Résumé de l’ouvrage 5 Introduction 5 «Les prix du pétrole tuent notre économie 5 «La concurrence en matière d’électricité, c’est la hausse des prix»





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Yolande de Fayet

Fiche de lecture

Conservatoire National des Arts et Métiers – Année 2008/2009

Master en Sciences de Gestion, mention Management, 

Spécialité Prospective, Stratégie et Organisation

DSY 221 Questionnements sur le comportement organisationnel

La crise de l’énergie est-elle

une chance pour l’avenir ?

Charles Beigbeder

JC Lattes – collection Idées Fausses / Vraies Réponses – novembre 2008

Sommaire
Biographie de l’auteur 3
Postulats 4
Hypothèses 4
Démonstration 4
Résumé de l’ouvrage 5

Introduction 5

1. « Les prix du pétrole tuent notre économie 5

2. « La concurrence en matière d’électricité, c’est la hausse des prix »  5

3. « L’efficacité énergétique, c’est un problème de riches » 7

4. « Les énergies renouvelables ne sont pas rentables » 8

5. « Les biocarburants sont une fausse bonne idée et le charbon c’est

l’énergie du XIXème siècle » 10

6. « Avec le nucléaire, la France est à l’abri » 10

7. « Le gaz naturel n’est qu’une énergie de transition » 12

8. « On ne peut rien faire contre le réchauffement climatique » 13

9. « L’Europe de l’énergie est un échec ! » 15
Principales conclusions 17
Discussion et critique 17
Actualité de la question 19
Bibliographie complémentaire 19
Biographie de l’auteur
Né le 17 avril 1964 à Neuilly sur Seine, Charles Beigbeder est tout aussi médiatique que son frère Frédéric, ex-publiciste.

Après avoir été diplômé de l'Ecole Centrale de Paris en 1988, cet ingénieur intègre Matra Marconi Space et y restera de 1989 à 1990. Il découvre ensuite l'investissement auprès de Paribas Affaires Industrielles (1990-91). Cette carrière de banquier d'affaires se poursuit au sein du Crédit Suisse First Boston (1991-94) puis MC-BBL Securities (1994-1997).
Profitant de l'engouement pour Internet, il fonde Self Trade, site de courtage en ligne en 1997. Il décide de revendre Self Trade à DAB Bank à la fin de l'année 2000. Il regrettera toutefois de devoir abandonner sa direction, début 2002, alors que l'entreprise n'est pas encore rentable. DAB Bank décidera de revendre ensuite Self Trade au groupe Fimatex/Boursorama.
Cet entrepreneur né trouve dans la fourniture d'électricité et la fin du monopole d'EDF (1er juillet 2007 pour les particuliers) un nouveau territoire à conquérir. En juin 2002, il lance Poweo, premier opérateur d'électricité indépendant. L'Anvar lui a attribué fin 2002 le label d' "entreprise innovante". Il en est actuellement le dirigeant-fondateur.
Mais Charles Beigbeder ne se "contente" pas de gérer ses entreprises, et/ou d'investir dans de nouvelles, il est ainsi le 23 juin 2004 nommé président de l'association CroissancePlus, qui fédère 160 adhérents (entreprises à forte croissance), jusqu'en juillet 2005. Il en est par la suite vice-président, puis devient membre de son comité directeur.


En 2005, il est candidat à la présidence du MEDEF en remplacement d'Ernest Antoine-Seillière. Son programme est d'inviter le pouvoir politique à une réforme du code du travail pour déréglementer les embauches et faciliter les licenciements, tout en modifiant les coûts salariaux (augmentation des salaires si baisse des charges). Il s'est finalement rallié à la candidature victorieuse de Laurence Parisot.
En 2007 il créée Audacia, dont l'objet est d'apporter des fonds propres non dilutifs aux entrepreneurs. Depuis aout 2007, la loi TEPA permet aux contribuables redevables de l'ISF de convertir une partie de leur impôt en investissement dans les entreprises. Celui-ci peut être réalisé au travers d'un véhicule intermédiaire dont la vocation est de souscrire au capital d'entreprises éligibles au dispositif, en l’occurrence, les sociétés d’investissement mises en place par Audacia.
Pourfendeur du système social français, il a déclaré dans une Tribune au Journal du Dimanche (27 janvier 2008) que le rapport Attali permettrait enfin d'en finir avec cette France qui continue à vivre sur un modèle fondé en 1946, à partir du programme du Conseil national de la Résistance.
Dans un article publié le 3 décembre 2008 (www.expriméo.com), on parle de Charles Beigbeder qui « incarne un patronat moderne, offensif, séducteur » pour un hypothétique « Ministère de l'Innovation [qui] paraîtrait tout indiqué pour celui qui pourfend les monopoles et les rentes de situation. »




Energie positive Du Toucan Editions 01/2008
Génération 35 heures (avec Thibault Lanxade et Sophie GirardeauEditéa 06/2006




Postulats

Toute menace peut être transformée en opportunité.

Les idées reçues sont fausses.

L’homme veut le bien commun et fait preuve de bonne volonté.

Ce qui est bon pour les entreprises est bon pour l’économie.

Ce qui est bon pour l’économie est bon pour la population.


Hypothèses

Le secteur de l’énergie est en crise. Cette crise est perçue comme une menace pour les industries, les emplois et l’économie.

Le prix du pétrole va continuer à monter.

Les chercheurs trouveront une énergie renouvelable compétitive, ou plusieurs, s’ils ont les moyens financiers.

Les instances françaises, européennes et mondiales se mettront d’accord sur des solutions réglementaires, fiscales ou normatives pour lutter contre le changement climatique.


Démonstration

L’objectif de ce livre est de « dissocier le vrai du faux de chaque idée reçue, en donnant à chacun des outils clairs et vérifiables pour démontrer que la crise de l’énergie que nous traversons échappe aux clichés. »

Charles Beigbeder regroupe les idées reçues ou les phrases entendues par grand thèmes. Il donne ensuite son avis sur cette idée, en expliquant d’où elle vient, en quoi elle est vraie ou fausse, ce que cela cache, et ce que l’on devrait faire.

Le sujet de son livre est le secteur de l’énergie, milieu où il travaille en tant que dirigeant de Powéo. Il entend démontrer que ce secteur, traversant une crise actuellement, est à même de la surmonter et d’être porteur de croissance à l’avenir.

Résumé de l’ouvrage
Introduction
Depuis le début de l’ère industrielle, la concentration de gaz à effet de serre a augmenté de façon radicale, en partie à cause de l’homme. Cette hausse aura comme conséquence quasi certaine une hausse de la température de 2 à 6°C d’ici la fin du siècle. Deux attitudes prédominent face à cet enjeu : les « gourous » partisans de la décroissance, et les « athées » qui ne croient pas en ces données. Les émissions humaines de gaz à effet de serre ont pour origine principale notre consommation énergétique, suivie de l’agriculture.

Le développement de la Chine et de l’Inde va contribuer à l’augmentation de la demande en énergie. Nous allons émettre 50 gigatonnes de GES en 2050, il faut donc diviser nos émissions par deux, grâce à deux axes : les économies d’énergies et les énergies propres.

Tous les risques liés à l’énergie rendent inévitable une stratégie énergétique alternative. Celle-ci sera du ressort des dirigeants politiques, et devra être décidé d’ici fin 2009.


  1. « Les prix du pétrole tuent notre économie »


« Nous vivons un troisième choc pétrolier »

Le prix du pétrole est en hausse continue, mais rapporté au SMIC, il est moins cher qu’en 1970. Les économies ne souffrent pas des variations du prix du pétrole mais de la crise financière. Heureusement seul le secteur des transports est dépendant, mais les alternatives n’existent pas, en tout cas à court terme.

La crise énergétique globale est due à la hausse des matières premières, l’épuisement des énergies fossiles, la dépendance de pays géopolitiquement fragiles et le changement climatique.

A l’horizon de 10 ans, il ne faut pas s’attendre à une baisse de prix, car la demande globale va augmenter et les estimations de production à 10 ans ne suivent pas la même progression. C’est une bonne nouvelle pour la lutte contre le changement climatique, et l’indépendance politique de l’Europe de l’Ouest sur le plan énergétique.
« Le pétrole n’est pas assez cher »

Le prix du pétrole ne prend pas en compte le coût des dégradations de l’environnement, ni le coût de reconstitution des stocks. Pour les défenseurs de l’environnement, le marché ne peut jouer son rôle, il faudrait donc taxer le pétrole.

Certaines aides relèvent effectivement de la démagogie, et les prix du gaz et de l’électricité ne conduisent pas à un changement de comportement. Si les gouvernants investissent en recherche sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, le marché trouvera le juste prix du pétrole. Les comportements changeront donc pour servir l’intérêt collectif.

Une taxe seule ne relèvera pas le défi énergétique, le pétrole étant déjà beaucoup taxé. La fluctuation de son prix indique de plus que les mécanismes de marché fonctionnent correctement.
« C’est la fin du pétrole »

Le pétrole est une énergie non renouvelable à notre échelle de temps. Depuis le début du XXème siècle, des études parlent de la fin des ressources pétrolières. Leur premier écueil est de se baser sur les réserves prouvées dont le forage sera économiquement profitable : si les prix augmentent, les réserves profitables aussi. Néanmoins, le niveau de croissance de la production pétrolière ne sera pas au niveau de croissance de la demande. S’il n’est pas réaliste d’imaginer un monde sans pétrole, il l’est d’imaginer la transition vers un monde avec moins de pétrole. D’ici à 30 ans il faut imaginer que l’électricité et les activités industrielles se passent de pétrole, au bénéfice du secteur des transports maritimes, terrestres et aériens.


  1. « La concurrence en matière d’électricité, c’est la hausse des prix »


Les français associent l’électricité avec monopole public, gestion centralisée et planification à long terme depuis les trente glorieuses et le lancement du nucléaire. Pourtant la concurrence favorise les investissements et l’innovation, et donc d’une certaine manière à une fourniture d’électricité moins cher et plus écologique.

La capacité de production européenne est vieillissante, et l’investissement pour des équipements moins polluants ne peut être supporté par les opérateurs publics seuls. Or l’ouverture des marchés pousse à faire des investissements, ce qui augmente la capacité de production. D’ailleurs les nouveaux entrants investissent plus que l’opérateur traditionnel.

La concurrence favorise aussi l’innovation, car mettre en place et commercialiser un nouveau produit est plus simple pour un nouvel opérateur. L’électricité est un secteur en attente de révolutions technologiques, avec des énergies renouvelables, des compteurs intelligents, la capture du CO2

La concurrence est le meilleur moyen de garantir des prix modérés, c'est-à-dire un moindre écart entre coût de vente et coût de production. C’est un fait confirmé par les expériences anglaises et scandinaves.

En France, les tarifs d’électricité sont imposés par Bercy. Les consommateurs ont donc une électricité bon marché, et les fournisseurs pour faire du profit doivent investir dans le nucléaire. Les politiques expliquent ces tarifs réglementés par la défense du pouvoir d’achat, mais en réalité les tarifs préférentiels sont pour les gros consommateurs, donc les grosses et moyennes entreprises. Pour promouvoir l’innovation et l’investissement il faudrait maintenir les tarifs réglementés pour les ménages et déréglementer les tarifs professionnels. Le marché français s’est ouvert à la concurrence, mais les contraintes sont trop fortes pour voir l’émergence d’opérateurs alternatifs, ce qui est dommageable pour la sécurité d’approvisionnement et les prix.
« Le marché français est devenu pleinement concurrentiel »

Un seul acteur réalise 90% de la production et 90% de la vente au détail. Pour ouvrir réellement le marché à la concurrence, il faut prendre deux types de mesures.

Agir sur le marché de détail

Les prix réglementés sur le secteur des entreprises (60% de la consommation nationale) aboutit à subventionner leurs consommations aux dépens des ménages. Il faut donc supprimer les tarifs pour les entreprises et augmenter progressivement les tarifs pour les ménages. Cela représenterait une ouverture à la concurrence sans imposer un gros coût aux entreprises, leurs dépenses d’électricité ne représentant que 0,4% du CA en moyenne.

Agir sur le marché de gros

Pour cela, il faut que les nouveaux entrants investissent sur le territoire français, sans que les capacités de production deviennent surdimensionnées. Pour cela, il faut augmenter les interconnexions avec les réseaux étrangers, pour l’instant congestionnées. Mais il faut aussi permettre l’émergence d’opérateurs nucléaires, en obligeant l’opérateur historique à vendre ses parcelles de terrain à même de recevoir de telles installations.
« Le système actuel protège les plus vulnérables »

Une enquête a été consacrée au budget des ménages en 2006. Les plus pauvres consacrent 15% de leur revenu aux dépenses énergétiques, contre seulement 6% pour les plus riches. La part des achats de combustibles fossiles peut être multipliée par 6 entre un riche citadin et un pauvre rural.

En effet, les ménages les plus fragiles occupent les logements les moins performants, et les plus défavorisés sont loin des centres-villes, donc dans une dépendance complète à la voiture. Le Grenelle de l’environnement a débattu sur la possibilité de mesures ciblées en faveur des travaux d’économie d’énergie. Mais cela prendra beaucoup de temps, le plus juste est d’agir sur le prix de l’énergie : la mise en place d’un tarif social. Cette mesure est économiquement rentable dès lors que le système des tarifs réglementés revient à subventionner les entreprises.

Cette politique permettrait à la France d’être en conformité avec les textes européens sur le service universel de l’énergie.
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