5 agents économiques 5 époques de la pensée économique





télécharger 194.09 Kb.
titre5 agents économiques 5 époques de la pensée économique
page1/8
date de publication09.10.2017
taille194.09 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > économie > Documentos
  1   2   3   4   5   6   7   8
MACROECONOMIE – Roni Bepari 2008-2009

5 agents économiques – 5 époques de la pensée économique.

4 chiffres économiques – 4 rôles économiques de l’État

3 moyens d’actions – 3 cycles économiques

2 optique interventionniste/ optique libéral – 2 mots :

1 un chiffre économique majeur, 1 penseur

L’économie est un jeu qui se joue à 5 :

  • Les entreprises

  • La population

  • L’Etat

  • Les banques

  • Le reste du monde

Les entreprises produisent la richesse, la richesse produites par les entreprises c’est la VA valeur ajoutée. Quand on ajoute toutes les VA on obtient le PIB.

Le secteur bancaire créer la monnaie, c’est lui qui la finance

L’Etat a le pouvoir politique, et agis sur l’économie, prélève des impôts (ce qui perturbe les économies) et dépense beaucoup

Les ménages ont le pouvoir politique et ont donc le pouvoir d’influer les décisions de l’Etat. Les ménages c’est la finalité de l’économie. La consommation est la finalité de la vie économique.

Le reste du monde : ce qu’on consomme vient du reste du monde.

5 Courants de pensée économique.

La véritable économie commence assez tard car il n’y en avait pas besoin.

Aristote a parlé d’économie : il pensait qu’il y avait 2 catégories d’hommes : l’humain et l’esclave. L’économie antique fonctionne avec un outil qui est la machine humaine. Autrefois la richesse c’était les esclaves. Il ne faut surtout pas de progrès technique car sinon ca dévalorise la valeur de l’esclave.

Au XVI e siècle, il y a un progrès majeur : c’est l’arrivée de nouveaux bateaux qui partent à l’étranger pour un commerce qui est très très rentable ! Le problème est qu’un bateau coûte très cher !

Mais au XVI e siècle, les marchands commencent à avoir leur propre bateau. Mais lorsque leur bateau s’en va, ils ne dorment plus car pendant 6-9 mois, impossible de savoir ce qui et arrivé au bateau. Mais s’il revient, on fait fortune.

La solution que les marchands se disent : il ne faut pas avoir de bateau mais 10% d’une flotte contenant 10 bateaux ! Les marchands sont entrain d’inventer : la société par action SA or toutes les entreprises modernes sont des sociétés par actions.

Et donc à partir du XVIe siècle, on créer des compagnies.

Donc on a la création de la SA (Société par Actions). Cela entraîne le faite qu’il faut des acheteurs de compagnies déjà existantes. C’est toujours un peu dangereux de dire qu’on a de l’argent à placer. Ce n’est pas bon non plus de dire qu’on a besoin d’argent, qu’on vend des actions.

Au total, on a besoin d’un système qui permette de mettre en relation de manière anonyme les acheteurs et les vendeurs. Et ça, ca s’appelle la Bourse.  Tout le monde va acheter ou vendre au même prix. Si on a besoin de vendre ou d’acheter, personne ne le sait.

Les marchands ont besoin de pouvoir emprunter s’ils ne sont pas en mesure de financer leur projet commercial. Problème : il n’y a pas de banque. Surtout à cause d’un problème religieux car il est interdit de prêter à intérêt car c’est vendre le temps. Or les juifs n’avaient pas cette interdiction.

Au XVI e siècle, la monnaie c’est l’or. Or quand on en a à l’époque, on achète de l’immobilier, des terres, or les juifs ne peuvent le faire. Et disposant de l’argent, les juifs deviennent banquiers. Or la Reine d’Espagne vire les juifs et donc les banquiers ce qui va ralentir l’économie espagnole. De même avec Louis XIV qui vire les protestants qui étaient les seuls banquiers de France.

Les marchands sont donc allés voir les théologiens pour leur expliquer que l’intérêt n’est pas en fonction du temps mais en fonction du risque. Et là, les banques repartent.

Après tout ceci, ce qui devait arriver, arriva. Les marchands s’enrichissent ! Et le Roi le voit ! Alors il va taxer. A mesure que le commerce se développe, la possibilité de taxer se développe aussi. Car en taxant, il a la possibilité de payer des fonctionnaires (contrôleur d’impôts) qui à leur tour vont surveiller les activités taxables. Mais il a également la possibilité de se payer une armée.

1er mouvement de la pensée : Mercantilisme XVI et XVIIe: les marchands se sont enrichis, ont modernisé l’économie, ont réhabilité la banque et ont créé la bourse. Mais leur problème est que leur activité ne leur suffit plus à s’enrichir. En faite quand on a de plus en plus de bateaux, la rentabilité des raides baissent. Et c’est l’apparition d’un État moderne. Pour s’enrichir, on essaye d’avoir de l’or. Le mercantilisme est une doctrine monétaire. «  Si on gagne au loto, on s’enrichi mais pas l’entreprise ». Le mercantilisme enrichi les pays qui le pratiquent mais ne développe pas leur production.

2ème mouvement de la pensée : Libéralisme XVIII et XIXe : c’est plus sûr et plus rentable d’avoir un patrimoine industriel que des bateaux. Alors ce que fond les marchands : ils mettent leur patrimoine dans les structures industrielles. Et au XVIII e siècle, les patrons demandent moins de taxes, moins de règles et moins de lois. On demande plus de liberté. Le libéralisme, ca marche et quand ca marche pas, les libéraux font des révolutions. Début de l’économie de marché. Pour s’enrichir, on essaye d’avoir de la production. Ce mouvement entraîne plus d’inégalités qu’avant, plus de richesses et plus de crises. Donc très vite on a des Pour et des Contre.

Avec ce mouvement apparaît une nouvelle crise qui est la surproduction ! Le problème est : «  On a produit plus que ce que les gens ont acheté ».

Les entreprises qui gagnent de l’argent sont celles qui vendent moins cher. Alors comment faire pour produire moins cher : seul moyen  baisser les salaires. En baissant les salaires, je dis à mes ouvriers « Évidemment vous êtes payés moins mais vous êtes pas au chômage ». Les entreprises qui tirent un bénéfice sur l’activité réinvestissent l’argent dans l’activité. Ce qui se passent, c’est les usines grossissent de plus en plus et énormément. Ce qui entraîne une production énorme et pas assez d’acheteur. Un autre problème, si on a trop d’investissement et pas assez de salaires.

Le libéralisme est celui qui génère le plus de richesses mais également des crises et des frustrations. On est dans une période où on a exploité la classe ouvrière mais au profit de l’investissement.

C’est deux premier mouvement de pensée sont des succès économiques. Mais c’est un échec social, plus spécialement dans le libéralisme qui va générer une contestation qui est le Socialisme.

3ème mouvement de la pensée : Socialisme  XXème, il y a plusieurs variantes :

Première variante : le socialisme utopique : St Simon, Blanc, Fourier, Proudhon.

Fourier disait qu’il n’y avait pas assez d’amour : il a proposé les phalanstères  des sociétés de 1500 personnes où tout le monde aura un comportement irréprochable car tout le monde connait tout le monde.

St Simon est le courant technocratique : les seuls qui comprennent, ce sont les patrons donc il faut un gouvernement constitué de patrons. Et qu’il faut arrêter la concurrence. Il faut faire des cartels partout. On n’exploite plus les ouvriers, c’est vrai mais on va exploiter le client… mais au total on a des ouvriers qui ont plus de salaires mais qui achètent des choses plus chères.

Proudhon, pour lui, toutes les richesses sur Terre appartient à l’humanité. Donc si on prend qqch sur Terre, c’est du vol. Donc puisque c’est ça, il faut que tout le monde soit propriétaire de tout. 1er problème : D’où viennent les sommes illimitées ? Et qui va travailler pour vous ? (vu que chacun peut emprunter)

Blanc, système coopératif, ceux qui travaillent bien, sont récompensés, ceux qui glandent n’auront rien.

Deuxième variante du socialisme : Au XXe siècle, Adolf Hitler et Benito Mussolini (député communiste) inventent le socialisme facho.

Troisième variante : le socialisme du type PS (Martine Aubry, Ségolène) est un système compatible avec le capitalisme et l’économie de marché.

Le quatrième socialisme est celui qui a le plus de retentissement : le Marxisme (Marx). C’est la fin de la propriété privé des moyens de production (PPMP) et l’économie de marché. Le capitaliste est un propriétaire de moyen de production. Ce système est un système qui cherche à faire du profit sur le client et sur le personnel.

A qui appartiendront les usines ? A l’État. Elles appartiendront toutes à la collectivité  Propriété collective des moyens de production (PCMP). Mais c’est aussi abolir le marché et le remplacer par le PLAN car dans le marché, l’offre est au service de la demande c'est-à-dire du fric. Ils disent même que l’offre est au service de l’argent individuel. Et donc on remplace le marché par le PLAN. Qu’est ce que le plan ? Dans un système Marxiste, on supprime l’argent.

Le PLAN empêche la modernisation car un PLAN est quinquennale (5ans). Et donc pendant les 5 ans tout est planifié ne tient pas compte de la modernisation. De plus l’innovation se fait au contact de la production, mais les chercheurs ne sont pas dans les usines donc pas d’innovation à fortiori. Et sans innovation, il n’y a pas de compétitivité. Donc les produits nationaux ne sont pas vendu car trop obsolète et trop cher. Les gens achètent donc à l’étranger. Donc les pays ferment les frontières et s’enferment dans l’isolement. Il faut donc couper les communications et faire en sorte que les étrangers sont des ennemis. (C’est ce qui se passe en Corée du Nord ! Les gens là bas croient qu’ils vont se faire envahir à n’importe quel moment et que le capitalisme s’est écroulé avec la crise, que notre situation est pire que là bas alors qu’ils ont une famine !)

Ce système va être mis en œuvre à partir de 1917 en URSS et ensuite en Europe de l’Est. En Chine également à partir de 1949.

Le système soviétique donne priorité à l’industrie. C’est un déclin relatif. De plus, le président des années 80 des USA, Reagan, lance le programme Star wars : il y a un gros effort de réarmement. Les russes suivent mais du coup n’ont plus assez pour l’économie civile. En 1987, Gorbatchev demande de l’aide aux occidentaux, le communisme s’écroule.

Le communisme chinois commence bien mais est suivi d’un effondrement dramatique, mais à partir du milieu des années 80 à aujourd’hui c’est un succès story.

Au total, en Chine, le communisme disparaît avec un succès, les russes voient le communisme disparaître avec un échec …

En Chine, ca commence en 1949, et Mao s’embrouille avec l’URSS, il n’aime pas les villes et l’industrie. Il aime l’agriculture. Il n’aime pas les étudiants également car ca se pose des questions etc. En 1966, le parti communiste vire Mao car son système est un échec, qui devient furieux, et monte une révolution culturelle avec les jeunes. En 1968, Mao gagne la révolution et impose le communisme pendant une deuxième période qui est à nouveau un échec. Mao disait : « Mon idéal, c’est la révolution permanente » et il a réussi car juste après cette nouvelle chute, il y a rebond énorme. En 1974, après la mort de Mao, ce dernier est remplacé par Deng en 1978 jusqu’à 1985, qui remet un régime communiste normal. L’économie est de nouveau sur pied et là les chinois font deux choses : ils disent qu’ils auront une économie socialiste de marché et qu’ils abolissent le PLAN. Cela est décidé par Xiao Ping. Le deuxième changement arrive dans les années 90 : PPMP  on autorise le retour du capitalisme et donc on autorise petit à petit à devenir propriétaire de moyens de production et à embaucher d’autres chinois.

Le communisme est donc un échec car on voit un refus de l’individualisme. Dans le système communiste, c’est l’intérêt collectif qui est recherché mais c’est malheureusement le contraire de l’esprit humain.

Le socialisme veut comme le Mercantilisme, plus d’État.

Pour un Économiste, socialisme = communisme. Ceux qui ne deviennent pas communiste deviennent interventionnistes.

4ème mouvement de la pensée : Interventionniste : 1914-1980 => c’est le retour de l’Etat

1ere guerre mondiale 1914 -1918 : guerre qui coûte très cher car guerre industrielle. Les usines sont désertes, il faut envoyer les femmes.

L’industrie aéronautique était au nord-est, il fallait tout descendre au sud. L’Etat va abandonner les talons or pour pouvoir imprimer autant de billet qu’elle veut. Plus de lien entre la monnaie et l’or. Plus les années 20, la reconstruction. L’Etat est au commande jusqu’aux années 30. Au XXe le rôle de l’Etat est de s’occuper de l’économie.

1939 -1945 Plan Marshall

Durant les 30 glorieuses, l’Etat lance pleins de gros projet comme le nucléaire avec EDF, les missions spatiales Arianes etc…

1929 - Krach boursier

Dans les années 20, tout va bien, surtout à Wall Street, car c’est le décollage industriel des Etats-Unis à la fin de la 1ere guerre mondiale. Donc les actions des entreprises montent donc l’actionnaire est content. Par contre celui qui n’est pas actionnaire n’est pas content, donc celui qui n’est pas actionnaire décide de devenir actionnaire lui-même. Plus il y a de gens qui veulent devenir actionnaires, plus la demande d’action augment, plus l’offre de vente diminue. Donc l’action monte encore plus ! Au bout d’un certains temps, les américains se disent, au lieu de placer 1000€, je les claque et j’emprunte 10000€ à la banque et je les place. En dépensant 1000€, les entreprises vont mieux et donc les actions placés vont encore mieux ! Donc la bourse augmente encore plus vite que prévu !

Un produit financier est un multiple de ce qu’il rapporte. Même si on achète qqch à 100€ par ex et que ca en vaut 20€, ca vaut le coup d’acheter à 100€ si ca continue à monter. Les actions sont surévalués, mais un jour, la FED a monté ses taux d’intérêt et sont passé de 4% à 6%. Au total ce n’est pas très grave mais ca a plutôt un effet négatif. Ce qui s’est passé, c’est que les acheteurs ont pensé « aujourd’hui il ne fait pas beau » et les acheteurs n’ont pas acheté. S’il y a plus de vendeurs que d’acheteur, alors il y a une baisse des cours. Et là ce qui se passe, tout le monde constate que les courbes baissent. Les gens décident donc de vendre car ils comprennent qu’ils sont arrivés au sommet de la courbe. Là encore, il n’y a pratiquement pas d’ordre d’achat, et que des ordres de vente. Et là c’est le Krach boursier. Le lendemain, il y a une masse colossale de vente et pratiquement pas d’achat. Ce qui fait un Krach, ce n’est pas la baisse des courbes, c’est que dans un Krach, on ne peut pas vendre même à un prix bas. Et là les cours tombent à 2$. Et là, le banquier téléphone, « tu sais les 10 000$ que je t’ai prêté, bin faut me les rendre. Mais ca ne presse pas, disons 17h. »

Dans un krach, l’actionnaire est ruiné mais le banquier aussi est ruiné ! Et si une banque perd son capitale, elle fait faillite car elle n’a plus l’argent de ceux qui l’ont déposé. Et là Joe est content ! Il invite toute sa famille à un repas et va à la banque chercher ses 100 000€, la garde nationale lui dit, non tu n’entre pas la banque a fait faillite. Les gens se retrouvent avec ce qu’ils ont dans leur poche.

Et là, les entreprises aussi ont plus d’argent, ils ne peuvent pas rembourser les fournisseurs, donc les entreprises font faillite et les fournisseurs aussi. Et les ouvriers se retrouvent tous à la rue. Il y a 1 millions de personnes qui se retrouvent à la rue. Et là tous les américains ont peur, donc tout le monde épargne. Et les gens commencent à reporter leurs achats et donc les industriels se retrouvent avec des stocks et donc ils licencient donc ce n’est pas 1 millions de gens à la rue mais 2 millions. Donc les gens épargnent encore plus donc encore plus de licenciement, le chômage augmente etc... On arrive à 3 millions. Plus c’est grave, plus ça s’aggrave. Et là on rentre en déflation. On a une spirale terrible en 1934. Bilan, les banques sont mortes, les entreprises sont en très mauvaises état, la population ce n’est pas mieux. Et l’Etat est fauché. Les liens monétaires sont cassés. En 1934, on a 30 millions de SDF, l’économie américaine est bloqué et elle redémarre pas. Et là arrive Keynes, il est connu pour avoir épousé la femme la plus belle de sa génération. Et il dit : «  Vous avez un diagnostique de la crise que je ne partage pas. » Il dit : « Crise = déséquilibre = situation pire possible, C’est la pensée libéral ! » Les libéraux pensaient comme ca. Quelque chose d’instable et au plus bas ne peut que remonter, il faut attendre.

Keynes explique que cette crise est un équilibre de sous-emploi. L’offre est égale à la demande. L’équilibre est grave mais est stable ! Il dit qu’il faut que quelqu’un bouge. Les banques ne peuvent pas bouger, elles sont mortes. « Gens, pourquoi tu n’achètes rien ? - Parce que les entreprises nous embauche pas » « Entreprise, pourquoi tu ne recrute pas ? – Parce que les autres gueux n’achètent rien ». En faite, le seul qui peut bouger, c’est l’Etat. Car l’Etat est le seul qui n’a pas peur. L’Etat, ce n’est pas qqun, c’est qqch de désincarner et ca peut créer de la monnaie. Donc si on imprime des billets, et qu’on les distribue aux gens, la demande va réaugmenter, et donc l’offre va réaugmenter.

Quand on imprime des billets, on génère de la richesse d’après Keynes. Et là Keynes explique que les entreprises ont 2 possibilités. Elles peuvent soit augmenter ses prix et elle prend le risque de perdre ses clients soit elle augmente le nombre d’unité sur lesquels elle touche les bénéfices et il n’y a pas de risque. Les entreprises prennent évidemment la solution du non risque. Et là on dit à Keynes que ca va pas marcher si on distribue l’argent, les gens vont le convertir en or car les $ sont convertible en or. Keynes explique que les gens ne feront pas ca car on va distribuer aux pauvres qui vont acheter de quoi nourrir leurs enfants. Et tout d’un coup, Rosewelt décide d’adopter l’idée de Keynes. «  On fait ca, on le tente, on verra bien. » On va embaucher des gens et on va leur donner des pelles et ils vont faire des trous. Et on va donner des pelles à des gens et ils vont reboucher les trous. Et qu’à fait Rosewelt, il a fait des autoroutes, des lignes d’électricité, des barrages etc... Et il va donc embauché.

Et qu’est ce qui s’est passé ? Il s’est passé ce qu’il devait se passé !     Si on arrive à inverser la tendance, vous aurez gagné car c’est la tendance qui détermine la confiance. La tendance est plus importante que le niveau. Ce qui compte c’est le niveau de tendance des ménages. A chaque fois que les populations ont confiance en elle-même, le pays a une économie qui va bien.

La mécanique de Keynes s’appelle le New Deal. A partir du moment où les gens ont compris que l’État est à leur secours, ils sont content. Rosewelt recrute environ 1 000 000 de personnes. Et là les entreprises doivent recruter 500.000 personnes qui viennent du chômage, donc ces gens du chômage vont aussi dépenser ! Ca provoque des créations d’emploi qui provoque des créations d’emploi. Au total on aura amélioré la situation de 2 millions de personnes mais cela ne fait que réamorcer la pompe. Les gens se disent que la tendance revient. Les 130 millions d’américains se disent après avoir économiser 5 ans (plus le temps passent, plus a besoin de changer) : « ca va un peu mieux » et là les 130 millions dépensent 1% de plus donc il y a 1,3 millions de clients de plus arrivent. Donc les entreprises recrutent encore plus, donc les gens voit que le chômage diminue encore plus et donc dépensent encore plus etc…
  1   2   3   4   5   6   7   8

similaire:

5 agents économiques 5 époques de la pensée économique iconLes promoteurs immobiliers. Contribution à l’analyse de la production...
«Un système d’agents économiques : la promotion immobilière». La Pensée (Paris), n° 166, décembre 1972, pp. 109-141

5 agents économiques 5 époques de la pensée économique iconEtudes, diplômes et collaborations institutionnelles internationales
«Ordolibéralisme, ordolibéraux, pensée ordolibérale au cœur de l’Allemagne en crise. Contexte et aspects historiques, politiques...

5 agents économiques 5 époques de la pensée économique icon2002: En quoi les crises économiques et financières majeures marquent-elles...

5 agents économiques 5 époques de la pensée économique iconChapitre Quels acteurs interviennent dans l’activité économique ?
«Les trois âges de la rse», in Alternatives Economiques Poche n° 041 novembre 2009

5 agents économiques 5 époques de la pensée économique iconThèse pour le Doctorat d'Etat ès Sciences Economiques (Direction: M. le Pr. J. Mazier)
«Processus d’Intégration et Coordination des Politiques Macroéconomiques dans le Mercosur : une Approche en terme de Cycles», l’Actualité...

5 agents économiques 5 époques de la pensée économique iconChapitre 4 : entreprises, structures economiques et syndicalisme XIX
«L'Entreprise. Fin de siècle, nouveaux défis ?», Problèmes Economiques, n 591 592, 18-25 novembre 1998

5 agents économiques 5 époques de la pensée économique iconRésumé : Cet article part du constat que, célébrée par plusieurs...
«Notre époque se caractérise comme la prise de contrôle du symbolique par la technologie industrielle, où l'esthétique est devenue...

5 agents économiques 5 époques de la pensée économique iconC’est au xvie siècle que la science économique se développe. On voit...
«ingénvilles» : vient du mot ingénue (désigne la personne née de parent libre). Ce sont les manses concéder à des personnes complètement...

5 agents économiques 5 époques de la pensée économique iconExaminons d’abord le premier de ces concepts centraux de la pensée du philosophe la substance
«L’injustice la plus courante que l‘on commet à l’égard de la pensée spéculatrice consiste à la rendre unilatérale, c’est à dire...

5 agents économiques 5 époques de la pensée économique iconI. action d'une pensée sur une autre penséE






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com