5 agents économiques 5 époques de la pensée économique





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Satisfaction des besoins collectifs

  • Redistribution

  • Production de biens et services marchands

  • Mise en œuvre d’une politique économique.


    1) Les besoins collectifs concernent les activités qu’on ne peut pas privatiser et qu’on ne peut pas individualiser le coût.

    Qu’est ce qui est imprivatisable et non individualisable?

    L’armée n’est pas privatisable, ni la justice. Il y a un certain nombre de choses mais si on est hyper libérale, on ne peut pas privatiser. D’autres choses ne sont pas individualisables.

    L’éclairage public. Prenez par exemple les fraudeurs du fisc : Ca s’éteint au passage du fraudeur du fisc ? 

    L’éclairage public est payé par la solidarité collective.

    2) La redistribution : ISF (Impôt sur la fortune qui rapporte environ 4 Milliards)  RMI (c’est au alentour de 5 Milliards)

    Ce n’est pas du tout à ce niveau là que se situe la redistribution. Tout se passe au niveau de la sécurité sociale. Elle n’est pas l’État. Ce n’est pas non plus le même budget : l’État c’est les impôts 300 milliards, la Sécu c’est les charges sociales. La sécu c’est environ 500 milliards et ce ne sont pas les même. La Sécu c’est des cotisations qui sont prélevé sur tous les travailleurs. Tous les salariés payent et leurs employeurs payent des charges salariales encore plus élevés.

    Les travailleurs indépendants payent des charges sociales aussi.

    Les 500 milliards sont investis dans l’assurance vieillesse, l’assurance maladie, l’assurance chômage et l’assurance familiale. Et cela ne va pas dans le sens riche pauvre, tout le monde paye pour rembourser les frais médicaux de tout le monde. Tout le monde paye pour les enfants de tout le monde et tout le monde paye la retraite de tout le monde. Moralité : les pauvres financent en parti la retraite des riches car les pauvres seront moins longtemps à la retraite vu qu’ils travaillent plus longtemps.

    Le 1er budget de l’État, c’est l’éducation nationale avec les facs et les écoles d’ingénieurs, environ 100 Milliards prélevé sous forme d’impôt. On prélève sur tout le monde et on investi dans l’éducation. C’est bien, la Nation aide les jeunes.
    3) Production de biens et services marchands
    Ici on parle des entreprises publiques (EDF, Areva, Lacoste) et est financé par sa production. Ce n’est pas un rôle traditionnel de l’état. C’est assez récent, depuis le début du XXe siècle. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne le fait pas bien.

    Le secteur public fond comme la neige dans un microonde. Et pourquoi ca disparait ? Car on privatise pour deux raisons : à droite pour une raison idéologique et financière car les entreprises ont toutes les raisons d’être privé que publique et à gauche pour boucler également le budget.

    Tout d’abord, on a 100% de l’entreprise, « mais c’est con d’avoir 100%, c’est pareil si on est propriétaire à 75% » donc on vend 25%, « mais entre 75% et 51% c’est pareil, on n’est pas plus propriétaire » « et 51 et 49% c’est pareil, tout la France ne va pas s’allié et aller voter non au conseil d’administration » etc… on fini par devenir minorité.

    Exemple des dernières entreprises publiques : AREVA, EDF, la poste et la SCNF.

    L’Etat a besoin des dividendes de ces entreprises.

    L’entreprise française qui avait le plus gros déficit était Renault. On a mis un patron du privé pour redémarrer la machine. Chose faite, l’entreprise a été côté en Bourse, c'est-à-dire vendu. Et du coup, vu que les entreprises publiques qui marchent bien sont côté en Bourse, les entreprises publiques finissent par disparaître.

    Et du coup, l’Etat perdant ses meilleures entreprises, la croissance de l’Etat diminue.
    Avec la crise, l’Etat va devoir nationaliser certaines entreprises même si cela est interdit. C’est une nationalisation avec le prétexte d’aide, de secours.

    Tout les pays sont entrain de renationaliser. L’Etat va y mettre de l’argent.

    Ce qui est injuste c’est le gouvernement qui nationalise les entreprises sans raison et sans investissement.
    4) Mise en œuvre d’une politique économique pour avoir de bons chiffres dans la croissance du PIB, du chômage et de l’inflation.

    3 Nouvelles actions (moyens) :

    • La politique budgétaire

    • La politique monétaire

    • La R&D : réglementation et dérèglementation.


    La politique budgétaire , c’est l’utilisation du budget de l’Etat avec 2 colonnes : la colonne recette et la colonne dépense.

    Si les recettes sont supérieurs aux dépenses c’est un Solde/un Déficit/un excédant.

    Les recettes c’est essentiellement la fiscalité, les impôts. Plus on prélève d’impôt sur les gens, plus ca les dissuade de gagner beaucoup, et plus il vaut mieux bénéficier du système. « On va prendre au winner pour donner au loser »

    On prend au rentable pour donner à ceux qui ne le sont pas. C’est de l’assistanat mais cela peut être utile.

    Alourdir la fiscalité permet de dissuader un certains nombres de choses comme les activités polluantes ou poussé les industrielles à produire des moteurs beaucoup plus performant.

    Je mets des impôts sur ce que je ne veux pas, je subventionne ceux qui me paraissent bénéfique.

    Le problème c’est qu’on ne peut pas monter les impôts, c’est mauvais pour l’économie. Mais on ne peut pas les baisser non plus car après, où est-ce qu’on va trouver l’argent. Et donc pour baisser les impôts, il faut réduire les dépenses ou augmenter la dette et la dette c’est pas bon car les taux d’intérêts ne seront pas indéfiniment bas.

    La dépense publique en faite, c’est une réponse à la demande, c’est bien mais il faut trouver de l’argent pour la dépense publique. Donc les impôts, on peut ni les monter ni les baisser.

    Augmenter la dépense publique c’est bon mais on n’a pas l’argent pour le financer, donc on ne peut l’augmenter. Et la diminuer, on ne peut pas non plus, car si on licencie, il va y avoir grève.

    Au total, on ne peut rien faire. Pareil pour le déficit de la dette, en gros, la politique budgétaire est bloquée.
    Il existe un seul moyen de débloqué la politique budgétaire : avoir une très forte croissance. Si on a une très forte croissance, on aura moins besoin de l’Etat car on gagne plus d’argent et l’Etat gagnera également plus d’argent.

    La politique monétaire, consiste à agir sur la monnaie.

    Ca consiste à agir sur deux choses : la quantité de monnaie, et également sur son prix.

    Quand il n’y en pas assez, on en injecte.

    En augmentant le taux d’intérêt, on ralenti le crédit, et en baissant le taux d’intérêt on stimule les crédits.

    Plus ou moins de monnaie c’est pareil que plus ou moins de crédit.

    Donc si on monte les taux, on retire les sous. Et si on baisse les taux, on joue sur les quantités de monnaie à la hausse.

    La banque centrale ne prête pas aux gens, mais qu’aux banques. Et c’est elle qui décide des taux d’intérêt.

    La banque centrale est une banque endettées car elle prête à tout le monde, même de force. Par contre, cette somme qui est prêtée est bloquée. Et les banques doivent payé l’intérêt.

    Aujourd’hui la banque a prêté en tout 1 200 milliard €. Tout les mardis matins, c’est l’enfer pour les banquiers qui ne veulent pas rendre des centaines de milliards. De temps en temps, Trichet trouve que ca va pas, et il va monter le taux d’intérêt, et 1200 milliard avec 25 ou 50 point de base plus cher que la semaine précédente. Donc que font toutes les banques quand elles apprennent qu’il va y avoir +25 point de base… elles se regardent toutes et se disent toutes «  finalement on est toutes dans la même galère, donc on va répercuter sur les clients » et c’est bien ce qui se passe, quand la banque centrale monte ses taux , toutes les banques montent leur taux. Et quand le taux de la banque centrale baisse, les banques sont contentes car le blaireau d’emprunteur emprunte toujours au taux élevé. Mais tout d’un coup, il y a une angoisse, « si une banque baisse ses taux et fait de la pub, on va perdre nos clients et notre image » , et donc chacun se dit « finalement, celui qui trahit le 1er gagne le pactole » et donc toutes les banques baissent vite leurs taux.

    La politique monétaire est donc certes pas bloquée mais est non gouvernementale
    On appelle la presse le 4ème pouvoir car ca influence énormément.

    Aujourd’hui il y a 4 pouvoirs : l’exécutif, le législatif, le juridique et le monétaire
    Le président ne peut compter au total ni sur la politique budgétaire ni la politique monétaire.

    Et Trichet ne monte et baissent pas les taux pour faire plaisir aux gouvernements mais pour lutter contre l’inflation. Une banque centrale n’a pas d’argent mais elle décide de ce qu’elle donne aux banque et ce qu’elle reprend. Les banques centrales n’ont pas besoin d’Etat pour avoir des réserves de devises, elles se prêtent des devises entre elles.
    Ce qui reste aux Etats, c’est réglementation et déréglementation.

    Des mesures dans le domaine économique, social ou comportemental, ont des conséquences économiques

    Par exemple : interdire de fumer et boire en voiture a un gros impacte.

    Interdire la cigarette dans les lieux publiques a des conséquences sur la santé des gens et donc des frais médicaux.

    Le temps passe à 45h par semaine sans modification salariale. Il y aura un gros changement social.

    Le SMIC a 3000€.

    Décider de privatiser ou pas, ca a des conséquences.

    Tout cela, ne fait parti ni de la politique budgétaire, ni monétaire.

    Mitterrand était un obsédé de l’Europe. On prend des décisions qui vont être soit positive, soit négative. Certains pays décident de faire la guerre.

    Donc au total, que peut faire un Etat ? Prendre de bonnes décisions en matière de réglementation et de déréglementation.

    Par exemple, former les gens, ca prend 20 ans. Faire de la prévention sur une maladie, ca coûte cher, surtout pour une maladie qui va se déclencher dans 20ans.

    Les meilleures mesures sont celles qui agissent à long terme et qui coûte cher par contre à court terme.

    L’endettement a court terme, c’est génial, mais c’est terrible à long terme. «  Ne vous inquiétez pas, je viens sauver le pays »

    3exemples : Anglais, Français, Allemand

    Les allemands ont utilisé la totalité du Plan Marshall, pour relancer l’industrie. Et ils vont donc avoir une industrie moderne.

    Les anglais ont consommé le Plan Marshall en entier pour se faire plaisir.

    La France a fait un tiers investissement, un tiers pour les lieux coloniaux etc..

    A la fin, l’Allemagne avait la meilleure situation.
    2 Visions de l’économie :
    A droite, vision libérale, on est pour l’offre. L’agent économique important est l’entreprise.

    A gauche, vision interventionniste, on est pour la demande. L’agent économique est le pouvoir d’achat des ménages.

    En gros les libéraux disent, on veut que le système économique marche sur le long terme. Les libéraux veulent optimiser en permanence le futur. Vous aurez en permanence un présent idéal.

    Les keynésiens s’en foutent du long terme. « Après on s’en fou, on est mort »

    Il faut toujours optimiser le présent.

    Au total, c’est la même chose.
    Pour les libéraux, baissent des taxes des entreprises car dérèglementation. Et si vous voulez de l’argent, prenez de l’impôt.

    Pour les interventionnistes, il faut soutenir la demande avec le budget de l’Etat et donc ca amène à être beaucoup présent dans l’activité économique.
    Pour les libéraux, vision structurel. C’est pas parce que on a une vision à long terme, qu’on préfère le futur.

    Pour les interventionnistes, vision conjoncturel.
    A droite, très souvent, on va chasser des politiques de gauche et vice-versas.
    2 Mots :
    En économie, il y a 2 mots :

    • Confiance

    • Tendance


    L’indicateur Confiance est très important. Ce qui est grave dans la crise actuel, c’est que les gens n’ont pas confiance. Les Tendances flingues la confiance : la bourse baisse, le nombre de chômeur augmente.

    Si ca va vers le haut, ou si ca va vers le bas

    Quelqu’un qui arrive à inverser les tendances ou à les stabiliser vers le haut si elles sont positives.
    1 Chiffres :


    • Croissance du PIB


    1 économiste. :
    Mao ne voulait pas que l’économie marche, il voulait la révolution perpétuelle.

    Marx, ou communisme, c’est dans les poubelles de l’histoire. Ca ne peut pas marcher.

    Adam Smith, il était extrêmement maladroit & laid. «Tu as vu le petit ? Ouuuhh qu’il est laid. » Il a eu la totalité de sa carrière en tenu de douanier. Il a écrit un bouquin qui s’appelle «  la richesse des nations » dans lequel il a évoqué son concepte myhtique : la main invisible. Il a commencé à l’écrire en 1764 pour résister à l’ennui.

    Keynes, qui était célèbre car il avait épousé la femme la plus belle de sa génération car c’était la russe de l’opéra. Il a sorti en 1936 les Etats-Unis de la crise ! C’est un vrai exploit.

    En gros, quand on est économiste ou politique, tout notre temps se passe à se dire si on est keynésiens ou pas.

    La Monnaie !
    L’or n’est pas une monnaie, c’est le support de la monnaie. Mais les anglais avaient des pièces en livre, les espagnoles avaient des pièces en pistoles.

    La monnaie de la France pendant 1000 ans, c’était la livre.
    3 Fonctions : Échange, Mesure, Réserve
    Échange, tout ce qui est à vendre s’échange avec la monnaie

    La monnaie est un mauvais instrument de mesure car la monnaie perd de sa valeur, elle fond or c’est l’unité de mesure économique donc tout les calculs sont faussés à chaque fois et ce côté fondant de la monnaie n’est pas linéaire, c’est imprévisible. Et de plus, on n’utilise pas tous la même monnaie, et c’est grave ! Car le taux de change des monnaies n’est pas fixe, il est variable. D’ailleurs la valeur du $ et de l’€ fondent mais pas à la même vitesse.

    La monnaie est enfin une mauvaise réserve.

    En 1999, avec 1000€ on a à peu près 1200 $.

    En 2003, l’€ tombe à 0,80 $ avec 1000 € on a 800 $. Et là on va dire, «  oh la la, l’Amérique c’est mieux que l’Europe »

    En 2008, on avait 1,68$ avec 1€, et donc avec 1000 € on avait 1600 $.

    Tout ceci n’a aucun sens.

    Donc la monnaie est un mauvais instrument de mesure.
    C’est le point central de la vie de tout le monde. Cela nous occupe beaucoup, et c’est le plus important dans la vie économique.

    Le franc vient de Napoléon, en 1804. L’or n’est pas une monnaie, c’est le support de la monnaie. Un napoléon vaut un Louis…il y a encore l’écu. On avait les sesterces, l’as, et à l’époque de Charlemagne, il a fait une réforme monétaire, et à introduit une monnaie unique. La monnaie de la France pendant 1000 ans, c’est la Livre (Charlemagne comptait en Livres, Louis 14 aussi…). La livre tournoi (venait de la ville de Tour).

    La monnaie est quelque chose d’assez méconnu. Il faut relativiser certaines choses sur la monnaie: elle n’a pas de valeur (la valeur d’un billet est dans le comportement que l’on a en fonction de ce billet (L’amphi s’agite à la présence d’un billet de 200 €)). La monnaie n’a pas de valeur.

    Un timbre sur le billet montre que des personnes (milice) veulent savoir d’où on tient notre argent. Les gens n’ont pas confiance dans la monnaie. Elle ne vaut que ce qu’on a décidé qu’elle vaudrait.

    La monnaie à trois formes et trois fonctions : échange, mesure, réserve.

    Tout ce qui est à vendre (légal illégal) s’échange très bien en monnaie. Quand une monnaie n’est pas acceptée en paiement, c’est que ce n’est pas une monnaie.
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