5 agents économiques 5 époques de la pensée économique





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C’est le fait de

Les actionnaires pensent que l’action va butter contre la ligne de résistance, et donc ils s’attendent à ce que tout le monde va vendre.

Quand l’action arrive sur le support, les actionnaires pensent que tout le monde va acheter et donc ils achètent eux aussi et donc l’action va rebondir sur le support.

Si l’action sort vers le haut, on va penser que « cette action va revenir » et bien non, elle ne revient plus et la résistance devient support.

Si l’action sort vers le bas, le support devient résistance.

Un Chartiste est quelqu’un qui analyse les courbes d’actions. Ceux qui ne sont pas chartiste se disent, «  les chartistes sont des gens bizarres ». Si les chartistes pensent qu’une action va monter, ils vont l’acheter.

Et donc vous vous dites, des superstitieux disent que l’action va monter, donc on va pas vendre car notre action va monter. Mais si tout le monde pensent que ce que pensent les chartistes c’est prédictif, alors il faut faire comme eux, et donc on devient en faite à notre tour des chartistes.

En bourse, il faut faire comme les autres, et il faut savoir ce que pensent les autres.
Deux systèmes de cotation :

  • Criée

  • Électronique


Cotation électronique :

Tous les offres d’achat, toutes les offres de demandes arrivent sur un pc, et ceux qui veulent acheter mettent une limite, ceux qui veulent vendre mettent une limite inférieur correspondante avec la limite des acheteurs, alors l’achat se fera.

Si la demande est plus forte qu’offre, alors le cour va monter et vice-versa. C’est une cotation en permanant.

C’est une cotation à l’ordinateur et lors d’un crack boursier, c’est la catastrophe.
Cotation à la Criée :

Les actions sont côtés par block. Tout le monde crie et se fait des signes, tout est codifié !

En général , on regarde tous la même personne qui s’imprègne de l’ambiance de la salle. Et dès qu’il a bien observé la salle, il se retourne et dessine la courbe.

Et là il y a des cris partout. Certains sont contents, d’autre insultent sa mère.

La cotation à la Criée, c’est Wall Street.

Pourquoi cette cotation est maintenue ?

En faite, à Wall Street, c’est le New York Stock Exchange (NYSE), c’est un showbiz. Il y a même une sonnerie de cloche, au début et à la fin de la journée. Et quand il y a un reportage, c’est Wall Street qu’on voit. Et c’est la seul qu’on regarde.

La bourse de paris est très connue également. C’est un monument vide, le palais Gognard, qui est devenu le palais Gaillard car le journaliste Jean-Pierre Gaillard l’a racheté et diffusait les commentaires de cours à la radio.
Les Indices :

En France, le CAC40 est l’indice le plus connu.

Les indices respectent deux critères :

  • la capitalisation boursière, c'est-à-dire le nombre d’action x le cour.

  • Il faut qu’il y ai beaucoup de transactions

Si vous rencontrez des allemands, leur indice boursier, c’est le DAX 30.

En Angleterre, l’indice est le Footsie 100. Les anglais ont pris un indice de 100 valeurs. Les Allemands 30 et nous 40.

L’indice est calculé par un journal anglais qui est le Financial Time.

Aux Etats-Unis, l’indice est le Dow Jones DJ, c’est l’indice le plus médiatisé. Il ne sert à rien, celui qui sert est le S&P 500, Standard & Poors 500. Ces deux indices appartiennent au NYSE (Wall Street, cotation à la criée).

Le Nasdaq est la 2nd bourse américaine qui est plutôt spécialisé dans les technologies ( INTEL et Microsoft sont à Nasdaq) et elle fait de la cotation électronique.

A Tokyo, l’indice est le Nikkei DJ (Dow Jones). C’est l’indice pour la dépêche, le 20min. On n’en a rien à foutre.

Nous ce qu’on suit c’est le Topix. C’est toutes les actions côtés à la bourse de Tokyo. SONY aura le même effet sur Topix que Tanaka et Yamaha.

Une bourse est une activité de service. C’est un service informatique, ou une salle de spectacle qui côte les actions. Une bourse c’est une entreprise et en générale une entreprise c’est une société par action qui appartient à ses actionnaires.

A Paris, la bourse c’est Euronext mais Euronext c’est la fusion de Paris, Bruxelles, Amsterdam, et une partie de cotation de Londre. Euronext est une bourse européenne cotant sur différentes places.

Euronext est une société par action côté en bourse, sur la bourse d’Euronext.

Euronext et NYSE ont décidé de fusionner et ont donné ensemble NYSE-EURONEXT.
Les bourses n’ont aujourd’hui plus le monopôle des transactions boursières.

Au lieu d’acheter des actions sur Euronext, on peut passer un ordre sur d’autres bourses alternatives.

Pour vendre des actions à son frère, on peut aller le faire à la banque.

Les bourses sont des entreprises côtés appartenant à leurs actionnaires.
Quand on est pas en bourse, on est sur le gré à gré. On a un marché organisé c’est un marché qui fonctionne comme la bourse.
A la bourse, on a un point central, les ordres d’achats, et les ordres de ventes sont routés vers un ordinateur central. Et du coup on détermine un cour à partir des OA et des OV. On ne sait pas à qui on achète des actions et on s’en fou. Pareil pour celui qui vend.

Ce qui veut dire qu’il n’y a pas de risque car entre le vendeur et l’acheteur il y a une structure qui a de l’argent et qui s’assure des paiements.
Si on n’est pas sur la bourse, on est sur un marché gré à gré qu’on appelle OTC.

Sur ce marché OTC, Roger et Robert ne passe par aucun point central. On vend notre ordinateur à qqun qu’on connait et qu’on fixe le prix ensemble. Et c’est beaucoup moins sûr. En effet, l’ordinateur peut ne pas être payé ou peut être défectueux ou alors si on vend à crédit, on n’est pas sûr de récupérer l’argent. Ou si on vend à terme, on est pas sûr d’avoir l’ordinateur en bon état.
Sur les marchés OTC, on a un risque et il n’y a pas d’information.

En Bourse, il n’y a pas de risque de contrepartie et l’information circule.
Le Commerce international se développe plus vite que le PIB mondiale

Le commerce international, c’est les imports et les exports.

Le PIB c’est la production.

Tout cela signifie que ce que nous produisons est destinée à l’étranger et que ce que nous consommons viens de l’étranger.

Le quart de la production française va à l’étranger et le quart de la consommation française vient de l’étranger.

Pour l’Allemagne c’est à peu près 33% même 35%.

Tout ceci signifie que l’exigence de compétitivité s’accroit car tout ce que nous consommons, nous l’achetons et donc qu’on a besoin d’argent pour consommer. Pour avoir de l’argent, il faut travailler et attention, ils ne travaillent pas pour eux mais pour quelqu’un qui les paie. C’est un travail vendu.

Avec 500 ans de retard, on se retrouve dans la même situation, car le changement c’est pénible. Les pays achètent ce qu’ils consomment. Pour avoir de l’argent, il faut que le travail national soit rémunéré. Pour importer il faut de l’argent. Pour avoir de l’argent il faut exporter et pour exporter il faut avoir de bons produits.

Aujourd’hui, le niveau de vie d’un pays, dépend de sa capacité à vendre ses produits. Puisque ce qui est consommé est importer.

Autrefois, c’était la quantité de travail qui faisait le niveau de vie du pays.
Le Protectionnisme (année 30) et le libre échange (1945 - moderne) sont des politiques économiques. La Mondialisation (aujourd’hui) c’est autre chose. Et le protectionnisme et le libre échange évoluent vers la mondialisation.

Le protectionnisme est remplacé par le libre échange en 1945 car après la guerre, les américains ont une grosse capacité d’exportation et donc ils vendent. Et ceux qui ont opté pour le protectionnisme c’est la guerre.
Le Protectionnisme :


  • Le protectionnisme défensif : Ca consiste à protéger l’économie nationale sur ses faiblesses. On va protéger en mettant des barrières règlementaires. Ca consiste à protéger les secteurs faibles de l’économie. C’est une politique de loser, c’est mauvais pour deux raisons : 1) L’étranger ne va plus acheter de nos produits car on lui laisse pas vendre les siens. Ca veut dire qu’on renonce à ce qu’on fait bien pour faire plus ce qu’on fait mal.

Dans le protectionnisme, on se spécialise dans les points faibles qui deviennent de plus en plus faibles car la concurrence disparaît et donc on a plus besoin d’être compétitif et donc la qualité baisse. Et on va faire des petites quantités car on vend qu’en France et donc les coûts seront plus élevés. Le protectionnisme défensif c’est nul et inefficace (mais ca plait bien car on s’occupe pas des secteurs exportateurs) mais c’est politique.


  • Le protectionnisme offensif : On diagnostique les points forts. C’est agressif. Le Japon a vu que son secteur électronique grand public et le matériel de transport. Une fois ceci vu, on pose des protections autour. Et là personne proteste et tout le monde rigole car « les Japonais protègent leur production de walkman avant d’inventer le walkman ». Vous vous protégez sur vos points forts.

Pour se faire, on met des droits de douane, ou on met des barrières administratives. « On ne peut pas importer des voitures américaines car elles font peur aux enfants ». Les américains qui exportaient peu vers le japon. L’industrie japonaise n’a plus besoin d’être compétitif. Ils vont donc augmenter les prix, ce n’est pas grave, ils n’ont pas d’importation. Et ils vont donc faire des profits colossaux qui vont être recyclé sous forme de dumping. Et personne ne va râler car ceux sont des produits que les japonais sont seuls à faire.

Et même si c’est du dumping, et bien personne ne le verra.

Et si vous vendez des produits à des prix artificiellement bas, vous tuez la concurrence potentielle. Le dumping sert , une fois les concurrents morts, on a le monopole.

Et quand on fera un nouveau produit, et là on vend au prix qu’on veut. Et la concurrence existent que entre les constructeurs japonais mais ils s’entendent entre eux, c’est interdit mais seul l’état japonais peut agir, et il laisse faire.

Le fait de casser le prix dès le départ, permet de baisser énormément le coût de production car le volume est beaucoup plus grand. Et ca ne devient plus du dumping car le coût de production est égal au prix de vente.
A long terme, tous ceux qui ont fait le choix du protectionnisme offensif ont eu raison car tous ceux qui ont gagné, on fait ce choix. Mais attention, tous ceux qui ont fait ce choix n’ont pas gagné.
En 1993, Accord de l’Uruguay Round, à l’occasion d’accords mondiaux, signés dans des conditions assez difficile après 8 ans de négociation, le protectionnisme est interdit. Le système du futur, c’est le système officiel de la planète terre, c’est le libre échange avec une organisation qui est l’OMC.
Le libre échange est une politique économique qui repose sur 2 théories :

  • La théorie de l’avantage absolue TAA de Smith mais elle n’est pas très intéressante ni très bon. Il dit qu’il faut acheter aux autres ce qu’ils font mieux que nous. A qui il faut acheter ? A celui qui fait « un peu » mieux que nous ou « beaucoup » mieux que nous. Dans sa théorie, on achète le meilleur rapport qualité-prix. Et donc on achète au meilleur producteur, et donc ceux qui vendent sont les meilleures. Dans le système de Smith, on peut être meilleure en rien et donc rien vendre.

  • La théorie des avantages comparatifs de Ricardo

Exemple : Avec 100$, on peut acheter 5 sacs de 100kg de blé en France, et 6,7 sacs de 100kg de blé aux Albanais. Donc on va acheter aux Albanais. En gros on va rien acheté aux français.

Les français vont donc vendre les 5 sacs contre 75m de tissu alors qu’il aurai eu que 25m de tissu en France et donc il vend le tissu en France et fait donc 200$ de bénéfice.

Chaque pays va se spécialisé dans ce qu’il fait le mieux.
Ricardo a compris qu’il faut faire un commerce d’import export. Sa théorie, c’est du Français. Smith dit qu’il faut se spécialisé dans ce qu’on fait « mieux que … »

Ricardo dit qu’il faut se spécialisé dans ce qu’on fait « le mieux ».
De plus la spécialisation, c’est plus rentable mais plus risqué. Car si un jour, quelqu’un sort quelque chose de mieux, on a fait tout ca pour rien car nos produits deviennent obsolète.
Il semblerait qu’il y ai une évolution du libre échange. On a l’impression que le libre échange est entrain de se transformer en Mondialisation mais en faite ce n’est pas tout à fait ca.

Il y a une différence de nature entre le libre échange et la mondialisation.

En faite, le libre échange et le protectionnisme, ce sont des choix politiques. On décide si on ferme ou pas la porte. En faite, on est plus ou moins libérale dans la gestion des frontières.

Tandis que la mondialisation c’est quand il n’y a plus de frontières.


La mondialisation, il y a un problème dans la sonorité, on a l’impression que c’est en cour : « …isation » et en plus la mondialisation c’est la conséquence de progrès technique :

    • Des transports car le container permet d’avoir beaucoup plus de marchandises.

    • Les TELECOM ne coûtent plus rien

    • Le mélange TELECOM + informatique donne tout ce qui est Internet.

    • Deux outils :

- La monnaie mondiale

- La langue mondiale : depuis la langue mondiale on communique, avant on ne communiquait pas
On a 4 intervenants qui s’occupent de la mondialisation :

  • Les Etats

  • Les entreprises

  • Les ALTERmondialistes

  • L’OMC


La mondialisation est la conséquence de l’apparition de nouveaux outils : une monnaie mondiale et une langue mondiale. C’est également la conséquence de choix politique passés. Entre 1945 et 1995, on a démonté les frontières. Les états gèrent la mondialisation. Ils ont perdu le pouvoir de décider quel régime économique ils vont choisir.

Aujourd’hui les Etats sont devenus des gestionnaires d’attractivité, ils doivent gérer l’attractivité de l’économie dont ils ont la charge. Tout comme la gestion du Club Med ou de Disney.

Si ce n’est pas attractif, les entreprises s’en iront tandis que si c’est attractif, elles resteront, et d’autres viendront.

L’attractivité c’est la fiscalité et le droit social : plus un pays a une fiscalité sympa pour les entreprises plus on sera attractif, plus on sera light au niveau du droit social (licencier facilement etc…) plus on sera attractif.

Mais il y a également la qualité de la main d’œuvre qui joue : c'est-à-dire sa qualification, sa productivité. En France, on a une très bonne main d’œuvre. Les Français sont parfaitement adapté car ils ont toujours fait comme ca leur parait mieux. L’atout des Français est d’avoir de l’initiative.

La productivité horaire de la main d’œuvre française est la meilleure au monde.

On commence à travailler très tard dans la vie à cause des études, on termine plus tôt. Les entreprises se débarrassent des gens assez tôt car elles ne gardent que la main d’œuvre la plus efficace. D’autre part, on a 35h et également beaucoup de vacances.
Le gouvernement Japonais a dit : «  Japonais, il faut prendre des vacances » Le taux d’activité, c'est-à-dire le nombre de gens qui sont au travail divisé par la population. On a un des taux les plus bas du monde car c’est vrai qu’il y a les jeunes, les vieux mais également les chômeurs et les non-travailleurs. Mais pour le peu de temps pour le peu de travail en France, on a un PIB démesurer.

La France est généralement la 2ème 3ème destination pour les entreprises dans le monde. En France, on a toute les infrastructures, techniquement avancé et de plus, la France est un pays attractif pour y vivre.

Les banques françaises vont mal mais elles vont mieux qu’ailleurs !

En France, on a également un niveau juridique qui est tout à fait satisfaisant. De plus, il n’y a pas de corruption.
Il n’y a plus de frontières pour les entreprises. Les frontières ne s’appliquent plus aux entreprises. Mais ca ne leur va pas forcément en effet :

  • 1ère contrainte : la concurrence

  • 2ème contrainte : l’aspect financier : les entreprises appartiennent aux actionnaires, et les actionnaires veulent une rentabilité minimum.

RoE = Return on Equity (Profit/Fonds propres)

Le RoE que demande le système aujourd’hui c’est 15%. Cela veut dire tout simplement que périodiquement, des gens scandaliser avec leur banderoles, « ont ferme notre usine alors qu’elle gagne de l’argent ». En faite, si on est en dessous de la rentabilité que demande les financiers, ils préfèrent vendre et investir ailleurs où le RoE sera meilleurs.

Danone a une section biscuit avec un RoE à 7%. Danone va vendre cette section et acheter Craft qui a un RoE a 15% et cela va remonter les biscuits à 15%.

Autre cas moins sympa : Continentale, même si l’usine gagne de l’argent, on s’en fou. On veut gagner plus.

Les entreprises sont donc obligées de gérer en fonction des 2 contraintes.
3ème intervenant : L’Altermondialiste.

Il a remplacé l’antimondialiste qui a nécessairement disparu, c’était qqun qui disait non à la mondialisation.

C’est comme dire « Non à l’hiver »

L’Altermondialiste, il dit : « moi je veux une autre mondialisation »

C’est comme dire « Je n’aime pas l’hiver, il fait froid, il faut trouver qqch »

En faite il y a 2 types d’altermondialistes et finalement il n’y en a qu’un qui est médiatisé.

Finalement, on a un altermondialiste d’extrême gauche. L’autre altermondialiste c’est dire : « il faut tout casser, et rendre tout flexible »

C’est tout simplement les ultralibéraux. L’altermondialiste est en faite une politique.
4ème intervenant : L’Organisation Mondiale du Commerce

On décide de créer l’OMC en 1995. Avant l’OMC, il y avait un traité : le traité de GATT

L’OMC est installée à Genève et découle des accords de l’Uruguay round 1993. C’est une organisation idéologique.

Le Free Trade n’est pas le libre échange d’après l’OMC : En effet, le Free Trade est le paradis pour un économiste car on peut y échanger ce qu’on veut : la drogue, les organes, les hommes etc…

Personne n’a envie d’y aller trop vite, et pour l’instant les conditions ne sont pas remplies.

Ce qu’ils veulent c’est le Fair Trade.

Le GATT c’était d’organiser des « Rounds » avec tout les pays du monde, avec la moitié qui ne s’aimait pas entre eux. Le dernier Round a duré 8 ans. Et on a réussi à trouver un accord et le dernier signataire, un grand avec des grosses lunettes, un français : Chirac, ne signe pas et sort une liste de ce qu’il voulait. Et il l’a eu.

Aujourd’hui c’est plus subtil.

Maintenant, l’OMC va voir chaque pays, et dit : « Si tout le monde le signe, est ce que tu signeras ? »

C’est beaucoup plus intelligent qu’avant car d’abord on va voir les autres et ensuite on fait venir tout le monde sur la base d’un préaccord de principe.

Actuellement, c’est Pascal Lamy qui dirige l’OMC. Il est socialiste, mondialiste, français. Il est nommé à l’unanimité par tout le monde, il n’y a pas de vote. Personne n’est donc opposé au pouvoir de l’OMC. Elle a un pouvoir d’initiative.

Le 1er était Ruggieru, les américains avaient très peur de lui car il faisait répéter jusqu’à savoir le vrai but de chacun.

Le 2nd Moore puis Supatchai en effet, le mandat a été divisé par 2. Moore a donc fini par être parlé Demi-Moore car il avait un demi-mandat.
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