Les relations bancaires franco-allemandes (1900-1970) : admiration, guerre économique et coopération de voisinage





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3. Concurrence et coopération : des banques rivales unies par le bon sens
Cependant, résumer l’histoire bancaire franco-allemande à des fantasmes et à des combats relèverait de l’histoire-fiction à grand spectacle : en effet, la proximité géographique et surtout économique des deux pays a favorisé nombre d’occasions de partenariat entre les places bancaires et une tendance à l’intégration des aires d’activité l’a souvent emporté sur l’érection de fortifications à la Vauban...
A. La multiplication des occasions de partenariat en plein coeur des tensions nationalistes (des années 1880 à 1914)
La coopération bancaire était ’’naturelle’’ d’abord par le jeu des compensations monétaires et interbancaires à l’échelle européenne, qui requièrent l’entretien de réseaux de correspondants sur toutes les places marchandes. Le déroulement de l’opération de payement de l’indemnité de défaite française, où les liens noués par Bleichröder62 sur la place parisienne avaient été efficaces, ou les liens de concurrence et de partenariat tout à la fois entre les maisons André et Oppenheim pour les affaires de bons du Trésor égyptien63 avaient révélé l’interaction entre les deux mondes bancaires, au-delà des barrières géopolitiques. De façon moins spectaculaire, le quotidien du négoce nourrit des occasions d’opérations bancaires franco-allemandes, pour épauler notamment les ventes d’arachides de l’empire français sur la place de Hambourg, l’achat de bois du Nord de la Baltique, le fonctionnement quotidien de l’économie métallurgique de l’aire rhénane et de la Sarre (charbon, fer, semi-produits, etc.) et pour accompagner les exportations de vins et spiritueux français en Allemagne, en particulier les bordeaux pour lesquels l’Allemagne devient le premier débouché dans les années 1930. Enfin, la multiplication des transferts de technologie, en direct ou par le biais des filiales belges, canadiennes et suisses – et nous renvoyons aux travaux d’Albert Broder64, Peter Hertner65 et Luciano Segreto66 –, a certainement provoqué des transferts de fonds (pour l’achat de brevets ou le payement de redevances sur brevets) par le biais de succursales, filiales ou partenaires bancaires.
Cependant, Poidevin67 a aussi relaté l’importance des placements à court terme de fonds par les grandes banques françaises sur les places allemandes, des prêts liquides destinés à alimenter les banques allemandes en liquidités, dont elles auraient été souvent demandeuses faute d’une collecte de dépôts suffisante et à cause de la rapidité et de l’ampleur de la croissance des besoins des firmes clientes et en mal de trésorerie. « L’escompte des traites et leur renouvellement à échéance sont les opération les plus pratiquées ; les banques parisiennes achètent chaque jour du papier commercial allemand. Elles consentent également des prêts momentanés au moyen d’acceptations ; et peuvent acheter du change à trois mois sur Berlin. Soucieux d’éviter les risques dus aux fluctuations des cours du change, les établissements parisiens préfèrent bien souvent le système des pensions ou escompte à change assuré. Naturellement, ils consentent aussi des avances sur garantie et des prêts en compte courant [...]. Il est permis de penser que les capitaux engagés représentaient, bon an mal an, environ un milliard de francs jusqu’en 1911. »68 « De l’été 1898 au début de l’année 1900, la demande est considérable en Allemagne et les capitaux français s’y déversent [...]. Pendant un an, jusqu’en été 1901, des capitaux français repartent pour l’Allemagne, attirés par des taux très élevés. Malgré la crise, les banques parisiennes ont placé alors des sommes considérables [...]. Dès la fin de 1901, les banques françaises reprennent leurs placements [...]. De 1902 au début de 1905, à nouveau, les capitaux français prennent fréquemment le chemin des places allemandes. Les périodes de pointe se situent en juin 1903 (hausse du taux de l’escompte de la Reichsbank) et pendant le deuxième semestre de 1904 (nouveau renchérissement de l’escompte). »69 Des replis se succèdent (récession allemande de 1901, tensions diplomatiques en 1905-1906), mais « la signature de l’Acte d’Algésiras est suivi, dès le mois de mai 1906, d’un retour des capitaux français ; une fois encore, ils contribuent à soulager un marché allemand en situation difficile. Le monde de la Bourse de Francfort pense même que ’’l’aide’’ des banques parisiennes permet à l’Allemagne d’échapper à un krach en 1906 [...]. Au printemps 1907, les capitaux français se placent largement en Allemagne [...]. De manière brève, en février-mars 1908, puis largement de décembre 1908 à avril 1911, ils reprennent le chemin de l’Allemagne »70, avant un repli désormais durable.
Cette situation créditrice est donc révélée soudain quand les autorités françaises exigent qu’on y mette un terme, car les banques auraient dû rapatrier ces fonds en quelques mois, en abandonnant des positions d’affaires intéressantes sur le marché allemand... Pourtant, les contacts sont poursuivis, mais toujours de façon discrète, voire indirecte. La Société générale elle-même, alors la deuxième banque française, utilise ainsi sa filiale belge, la Société française de banque et de dépôts, pour oeuvrer en Allemagne, où la Sfbd a ouvert une agence à Berlin dès le début du siècle ! Rappelons que la maison mère dispose d’une filiale en Allemagne même, la Sogenal, qui a repris ses agences alsaciennes71 en 1881 et qui, ensuite, s’est érigée en banque régionale allemande à l’échelle de la Rhénanie72...
B. La relance des occasions de partenariat en plein coeur des tensions nationalistes (pendant les années 1920-1930)
Plus tard, après la Première Guerre mondiale, même quand le nationalisme s’exacerbe, au coeur des années 1920, des maisons de banque allemandes et françaises poursuivent leurs relations d’affaires : Oppenheim, de Cologne, maintient ses liens historiques avec ses correspondants parisiens et obtient des facilités pour les besoins de sa clientèle73. Plusieurs maisons allemandes (comme Mendelssohn) passent d’ailleurs par Anvers et Bruxelles pour accéder à des crédits sur ces places, où sont actives des banques françaises (Paribas, notamment, et, nous l’avons dit, la Société générale par le biais de la Sfbd), et l’on peut supposer que la place bruxelloise a été un point de rencontre ’’neutralisé’’ pour l’ensemble des banquiers d’Europe du nord-ouest. Il est clair que la maison Thalmann qui se crée à Paris en 1929 (avec Richard Thalmann et Georges Mendelssohn) est fortement liée à des intérêts germano-belgo-américains et à la maison Ladenburg de Francfort, établie également sur New York dans Ladenburg & Thalmann : cette résurgence du ’’cosmopolitisme’’ bancaire s’appuie sur le métier de d’investissements mobiliers, car la place parisienne s’inscrit dans les schémas de déploiement des petites investment banks tournées vers la gestion d’actifs ; et Thalmann, en prenant le contrôle de la Société générale financière de placements dès 1928, affirme l’attraction exercée par Paris après le redressement monétaire – avant le replus imposé par la crise et la dissolution effectuée en 1936.
Enfin, tout comme les merchant banks britanniques, les banques françaises participent (comme avant 1914) à l’octroi de crédits à court terme à leurs consoeurs allemandes qui importent certes des capitaux américaines mais pompent aussi beaucoup de prêts on call londoniens et parisiens. De même, surtout quand le contrôle des exportations de capitaux est levé en janvier 1928 et surtout, dès janvier 1927, quand la stabilisation du franc (de facto en décembre 1926) procure à la place parisienne une surabondance de capitaux importés, elles accordent des crédits pour des reports sur devises (dollars) à bon taux d’intérêt74 et pratiquent donc aussi des opérations de change. Tout à coup, quand l’Allemagne devient illiquide, voire insolvable, et négocie les accords de standstill (septembre 1931, pour le premier75) qui gèlent les créances, la position fortement créditrice des merchant banks et des banques françaises est mise au jour... Les premières immobilisent ainsi des capitaux énormes jusqu’aux règlements des années 1950 ; mais les secondes doivent en sus découvrir à une opinion quelque peu en rogne que la France en mal de capitaux pour sa modernisation finance le renouveau allemand... Néanmoins, la Banque de France elle-même détenait un portefeuille d’avoirs en Allemagne de 132 millions de francs en juillet 193176 ; une estimation de la Banque de France précise que les banques françaises se retrouvent au troisième rang des banques créancières de l’Allemagne, avec 350 millions de marks, mais loin derrière leurs consoeurs américaines (2 400 millions) et britanniques (1 800 millions) et avec une modeste part de 6,4 % des 5 500 millions de dettes allemandes vis-à-vis des banques étrangères77. La seule Société générale porte 80 millions de francs de créances sur les banques allemandes en juillet 1931 : « Elles résultaient du non-remboursement à leurs échéances d’avances en comptes et de crédits par acceptation consentis, à l’époque, à nos principaux correspondants allemands, qui n’avaient plus eu la possibilité de se procurer les devises nécessaires, par suite des restrictions de change édictées en Allemagne. »78
Il faut préciser toutefois qu’une partie des échanges de fonds entre les deux pays s’inscrivait dans le schéma des accords Dawes et Young – et d’ailleurs les banquiers pouvaient se côtoyer dans les discussions du processus aboutissant à ces accords, puisque les banques françaises participent à l’emprunt Dawes et que Charles Sergent, président de la Banque de l’union parisienne, entre au conseil d’administration de la Reischbank en 1924, avant que la communauté bancaire prenne part à la mise sur pied et au fonctionnement de la Banque internationale des règlements79 à Bâle dans le cadre de la mise en oeuvre du plan Young ; par ailleurs, les banques françaises géraient à leur niveau une fraction des flux de capital allemand destiné au service des obligations émises en 1925 et 1930. Elles tirent parti de leur aptitude à intervenir sur ce marché régulé pour participer aux opérations de compensation, en récupérant et en transférant l’argent liquide obtenu contre des ventes en nature (charbon, notamment) en Allemagne dans le cadre des accords bilatéraux mis en oeuvre dès 1934 – qui prévoient que 15,75 % de la contre-valeur des ventes françaises en Allemagne sont destinés à l’amortissement de la dette gelée.
Cela dit, malgré ces déboires, les relations commerciales se poursuivent80, d’abord dans le cadre des accords de compensation bilatérale81, puis pendant l’Occupation : avec l’accord (et la signature) des responsables de la direction des relations économiques extérieures, les banques françaises coopèrent (ou « collaborent », selon les points de vue82) avec leurs consoeurs allemandes pour assurer les transferts de fonds entre les deux pays (argent pour les prisonniers de guerre, indemnité d’occupation, règlements des opérations entre les firmes des deux pays, etc.), voire pour monter une poignée d’entreprises où les intérêts allemands tentent de mettre la main sur des technologies françaises.
Toujours pendant ces années 1920 mais sur un tout autre registre, celui de la gestion des firmes bancaires, un réel modèle allemand prend corps, car les banques et compagnies d’assurance germaniques ont pris quelque avance dans la rationalisation de l’organisation d’entreprise, grâce à l’assimilation de techniques américaines et surtout à l’efficacité de l’industrie électromécanique nationale. Les banquiers français effectuent ainsi de véritables pèlerinages pour découvrir et transplanter les méthodes électrocomptables déployées outre-Rhin83 dès le début des années 1920 : les réunions de découverte de la nouvelle technologie se sont effectuées le plus souvent en Allemagne. Les machines Powers ont percé fortement au sein des banques allemandes (Diskonto, Dresdner, Reichsbank) dans les années 1920 – tandis que Bull gagnait le marché de la Darmstädter. Ces établissements ont donc accumulé un capital d’expérience qui a pu servir de vivier pour leurs confrères européens, d’où le livre La « rationalisation » des banques en Allemagne84 en 1928 ou la conférence85 à Paris d’un directeur de la Dresdner Bank en 1930 : « Un film de la Dresdner Bank, à Berlin, présenté à Nancy et à Paris, à Lille, à Lyon et à Marseille, révélait aux quatre coins de la France, dans le courant de l’année 1930, le secret du fonctionnement de ces groupes importants de machines à statistiquer. »86
Banquiers français et allemands avaient donc de multiples occasions de se côtoyer, de débattre, de constituer une communauté d’intérêts et d’affaires, ce qui ne signifie pas pour autant que, dans les années 1930, ils aient participé à une quelconque ’’internationale bancaire’’ participant à quelque dessein d’Europe autoritaire87...
C. Les banques françaises et allemandes au coeur de l’intégration européenne (à partir des années 1950)
De façon classique et désormais bien connue – mais sans encore de synthèse –, les banques françaises et les banques allemandes multiplient les partenariats récurrents à partir de la seconde moitié des années 1950. D’une part, elles accompagnent la croissance des échanges commerciaux bilatéraux ; d’autre part, elles épaulent l’implantation des firmes allemandes en France, qui rouvrent des filiales et ont donc besoin d’appuis bancaires sur la place parisienne ; l’intégration européenne accélère le processus de redéploiement des débouchés des firmes françaises aux dépens du marché colonial et le processus de mise en place des complémentarités bi- et multilatérales au sein du nouvel ensemble commercial ouest-européen, d’où notamment la multiplication des implantations directes dans chacun des deux pays français et allemand – et J.-F. Eck88 a bien retracé les prestations délivrées par les banques allemandes aux sociétés françaises (L’Air liquide, Saint-Gobain, etc.) s’implantant outre-Rhin.
En France même, un cadre dirigeant de la Banque de l’union parisienne, Auguste Avon, directeur du département Étranger depuis 1948, quand elle a absorbé la filiale parisienne de la Banque belge pour l’étranger, réussit, en pionnier, à discerner l’intérêt de prospecter le marché en cours d’émergence que constituent les filiales allemandes : « Avon connaissait personnellement les dirigeants de nombreuses banques étrangères, tels que Dr Abs, président de la Deutsche Bank, et il avait des relations très cordiales et amicales avec les présidents ou directeurs généraux de sociétés industrielles, notamment [...] allemandes, comme Bayer et Höchst. Son nom était une référence. »89 À partir de 1959, la Bup devient le partenaire de nombreuses entreprises allemandes en tant que banque de crédit ; Bayer (avec 82 millions de francs) et Hoechst (81,1 millions) se classent en 1973 aux douzième et treizième rangs pour les encours de crédits à la Bup. Celle-ci se constitue une clientèle fidèle pour des crédits en devises (Basf, Henschel, Krupp, Lufthansa, Röchling, Siemens, etc.). La Bup devient enfin dans les années 1960 le banquier chef de file pour les opérations bancaires et financières de plusieurs compagnies, telles les sociétés chimiques Bayer, Basf et Hoechst, qui percent alors en France ; elle dirige ainsi l’introduction sur la Bourse de Paris des actions Bayer en 1959 et Hoechst en 1973.
Comme l’a montré dans plusieurs études le spécialiste de l’histoire de l’européanisation des banques françaises, Éric Bussière (passim), la place parisienne renoue rapidement avec sa tradition d’intégration européenne90. D’un côté, des relations bilatérales sont nouées entre le Crédit lyonnais et Commerzbank et entre la Bnp et Dresdner Bank, essentiellement pour des opérations transfrontalières. D’un autre côté, ces mêmes banques et d’autres participent aux grands syndicats interbancaires qui se multiplient pour émettre les obligations publiques ou privées sur l’euromarché émergent, à partir du tournant des années 1960. Enfin, pour être mieux efficaces, ces banques s’associent dans les ’’banques consortiales’’ qui sont de quasi-banques d’affaires européennes où leurs équipes s’initient se construisent leur capital de compétence en banque de financement et d’investissement à l’échelle européenne pendant une quinzaine d’années91, jusqu’à ce que leur portefeuille de savoir-faire ait été suffisamment consolidé pour leur permettre de voguer ensuite chacune de façon indépendante et à établir leur propre équipe d’investment banking sur la place de Londres92. La Bnp et Dresdner Bank sont ainsi membres de la Société financière internationale créée en 1967 (avec Barclays, Abn, etc.) ; la Société générale et Deutsche Bank appartiennent à l’Ebic (European Banks International Company), fondée en juillet 1967 – quand Deutsche Bank préfère suspendre les discussions menée jusqu’alors avec le Crédit lyonnais93 –, et que le Crédit commercial de France côtoie la Berliner Handels-Gesellschaft-Frankfurter Bank dans Inter-Alpha. Le Crédit lyonnais patiente quelques mois puis il conclue un accord avec la Commerzbank le 14 octobre 1970 pour « mettre en commun des moyens d’action fondamentaux commerciaux ou fonctionnels, au bénéfice de la clientèle des entreprises et des particuliers [afin de] monter collectivement au profit des sociétés multinationales des opérations de financement adaptées à leurs besoins »94. Les deux maisons deviennent dans le même temps membres du club bancaire Europartners. Et la Bup conclut un accord de coopération en 1972 avec la Bayerische Vereinsbank, la Vereinsbank Hamburg et la Bankhaus Friedrich Simms, maintenu par le Crédit du Nord quand il fusionne avec la Bup en 1974.
Même si ces coopérations ne constituent qu’une étape de transit dans l’apprentissage des métiers et des pratiques de l’investment banking internationale et bien que l’individualisme prévale à nouveau à partir des années 1980 – car il eût fallu certainement passer à des rapprochements plus affirmés –, ils signifient bien que le temps des autarcies, rivalités ou réticences stériles n’est plus de mise et que l’européanisation ouvre la voie à des collaborations pragmatiques où le couple bancaire franco-allemand trouve sa place.
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