Les relations bancaires franco-allemandes (1900-1970) : admiration, guerre économique et coopération de voisinage





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Relations internationales, n°1, mai 1974.

55 Cf. Patrick Beaubeau, Arnaud Lavit d’Hautefort, Michel Lescure, Le Crédit national. Histoire publique d’une société privée, 1919-1994, Paris, J-C Lattès, 1994.

56 Éric Bussière, Paribas, l’Europe et le monde, 1872-1992, Anvers, Fonds Mercator, 1992.

    57 Cf. H. Bonin, Indosuez. L’autre grande banque d’affaires (1975-1987), Paris, Économica, 1987. Suez. Du canal à la finance (1858-1987), Paris, Économica, 1987.

58 Marc Meuleau, Des pionniers en Extrême-Orient. La Banque de l’Indochine, 1875-1975, Paris, Fayard, 1990.

59 H. Bonin, La Banque de l’union parisienne, op.cit., 2001.

    60 Cf. H. Bonin, « Le rayonnement international des banques françaises (1900-1940) : essai d’évaluation », in Maurice Lévy-Leboyer (dir.), L’économie française dans la compétition internationale, Paris, Cheff, 2006, pp. 117-143.

61 H. Bonin, « Business interests versus geopolitics: the case of the Siberian pipeline in the 1980s », Business History, volume 49, n°2, mars 2007, pp. 235-254. H. Bonin, « L’émergence de la coopération industrielle, bancaire et commerciale franco-soviétique dans les années 1960 », in Maurice Vaïsse (dir.), De Gaulle et la Russie, Paris, Cnrs Éditions, 2006, pp. 229-252.

62 Fritz Stern, L’or et le fer. Bismarck et son banquier Bleichröder. Bismarck, Bleichröder et la construction de l’empire allemand, Paris, Fayard, 1990 (publié à New York en 1977).

63 David Landes, Banquiers et pachas. Finance internationale et impérialisme économique en Egypte, Paris, Albin Michel, 1993.

64 Cf. Albert Broder, « Banking and the electrotechnical industry in Western Europe », in Rondo Cameron & V.I. Bovykin (dir.), International Banking, 1870-1914, New York, 1991, pp. 468-484. Albert Broder, « L’expansion internationale de l’industrie allemande dans le dernier tiers du xixe siècle », Relations internationales, n°29, printemps 1982, pp. 65-87.

65 Peter Hertner, « L’industrie électrotechnique allemande entre les deux guerres : à la recherche d’une position internationale perdue », Relations internationales, n°43, automne 1985, pp. 289-304. P. Hertner, « Les sociétés suisses et le développement de l’industrie électrique jusqu’à la Première Guerre mondiale », in Fabienne Cardot (dir.), Un siècle d’électricité dans le monde, 1880-1980, Paris, Association pour l’histoire de l’électricité, 1987. P. Hertner, « Technologie et capitaux allemands dans l’industrie électrotechnique française avant la Première Guerre mondiale : un premier bilan », in Michèle Merger & Dominique Barjot (dir.), Les entreprises et leurs réseaux : hommes, capitaux, techniques et pouvoirs, xixe-xxe siècles, Paris, 1998, pp. 499-521. P. Hertner & Viv Nelles, « Contrasting styles of foreign investment. A comparison of the entrepreneurship, technology and finance of German and Canadian enterprises in Barcelona electrification », Revue économique, volume 58, 1, janvier 2007, pp. 191-214.

66 Luciano Segreto, « Le rôle du capital étranger dans l’industrie électrique », in Maurice Lévy-Leboyer & Henri Morsel, Histoire de l’électricité en France, II, 1919-1946, Paris, Fayard, 1994, pp. 982-1019. L. Segreto, « Du ‘Made in Germany’ au ‘Made in Switzerland’. Les sociétés financières suisses pour l’industrie électrique dans l’entre-deux-guerres », in Monique Trédé (dir.), Électricité et électrification dans le monde, Paris, Association pour l’histoire de l’électricité & Puf, 1992, pp. 347-367. L. Segreto, « Financing the electric industry worldwide: strategy and structure of the Swiss electric holding companies, 1895-1945 », Business and Economic History, 1994, 23, pp. 162-175. L. Segreto, « Le rôle des investissements suisses dans l’industrie électrique française jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale », in Monique Trédé-Boulmer (dir.), Le financement de l’industrie électrique, 1880-1980, Paris, Association pour l’histoire de l’électricité, 1994, pp. 199-216.

67 Raymond Poidevin, Les relations économiques et financières entre la France et l'Allemagne de 1898 à 1914, Paris, Colin, 1969.

68 Raymond Poidevin, « Placements et investissements français en Allemagne », op.cit., p 218.

69 Ibidem, pp. 218-219.

70 Ibidem, pp. 219-220.

71 Raymond Poidevin, « Les banques alsaciennes entre la France et l’Allemagne de 1871 en 1914 », Revue d’Allemagne, octobre-décembre 1985, pp. 479-489.

72 H. Bonin, « Un modèle ? La Sogenal, une banque régionale européenne (1881-2001) », in Michel Lescure & Alain Plessis (dir.), Banques locales et banques régionales en Europe au xxe siècle, Paris, Albin Michel, 2004, pp. 390-410.

73 Dieter Ziegler, “German private banks and German industry, 1830-1938”, Private Banks, 1798-1998, Londres, Eabh-Ashgate, 2009. M. Stürmer, et alii, Wagen und Wägen. Sal. Oppenheim jr. & Cie. Geschichte einer Bank und einer Familie, Munich, 1989. Oppenheim avait d’ailleurs participé en 1852 à la création du Crédit mobilier des frères Pereire.

74 Cf. Jean-Claude Debeir, « Le problème des exportations de capitaux français de 1919 à 1939. Substitutions et concurrences », Relations internationales, 1976, n°6, pp. 171-182.

75 Cf. Edward Bennett, Germany and the Diplomacy of the Financial Crisis in 1931, Cambridge-Mass., Harvard University Press, 1962.

76 Procès-verbal du Conseil de régence de la Banque de France, 16 juillet 1931. Ces avoirs sont placés à la Reichsbank, à la Commerz- und PrivatBank, à la Darmstädter Bank, à la Deutsche & Diskonto Bank, à la Dresdner Bank, chez Mendelssohn et chez Warburg.

77 Ibidem. Les banques françaises devancent leurs consoeurs suisses (300 millions de marks) et hollandaises (200 millions. Nous donnons ces chiffres avec toute prudence puisqu’il s’agit de la seule source que nous mobilisons.

78 Note du 16 février 1936, département de l’Étranger, archives historiques de la Société générale. Les créances sont estimées à 67 millions de francs dans cette note. Une autre note, Engagements avec les banques allemandes, du 4 avril 1934, précise : « D’un montant global de 80 millions de francs en juillet 1931, nous réussîmes, en absorbant d’office les soldes créditeurs qu’entretenaient alors chez nous nos débiteurs, à ramener ces engagements à 72 millions de francs environ. » « Le président, faisant allusion aux difficultés financières que traversent actuellement les pays de l’Europe centrale et notamment l’Allemagne, met le Conseil au courant de la situation de la Société générale dans ces divers pays. Il précise que, depuis plusieurs mois, le directeur général, informé de la situation, a pris les mesures utiles en réduisant et même en supprimant un certain nombre de crédits précédemment ouverts aux banques allemandes et de l’Europe centrale, de sorte qu’à l’heure actuelle les engagements de la Société générale, qui n’avaient jamais atteints des chiffres élevés, se trouvent encore sensiblement diminués », procès-verbal de la séance du conseil d’administration de la Société générale, 2 juillet 1931. « Le projet d’accord de Berlin destiné à remplacer l’accord de Bâle venant à expiration le 29 février [1932] a pour objet le maintien à la disposition des débiteurs allemands pour douze mois des crédits par acceptation, par caisse ou autres, tels que ces crédits se trouvaient effectivement utilisés au 31 juillet ou au 8 octobre 1931. Seule est admise une réduction de 10 % sur les chiffres initiaux du 31 juillet ou du 8 octobre, mais à la condition seulement que cette réduction puisse être effectuée sur des montants inutilisés au 25 février 1932 [...]. Les crédits ouverts par la Société générale sont des crédits par acceptation. La réduction de leur montant sur celui du 31 juillet 1931 dépasse à l’heure actuelle 25 %. La Société générale a donc un intérêt évident à ne pas signer l’accord de Berlin », Ibidem, 25 février 1932. Non signataire des accords de Bâle et de Berlin, la Société générale parvient à récupérer 27 millions de francs entre le 31 juillet 1931 et le 28 février 1933, soit un tiers de sa créance, alors que la signature des accords ne lui aurait permis d’en récupérer qu’un dixième... Mais elle doit adhérer à la convention de Berlin de mars 1933 et à l’accord spécial franco-allemand. Au 28 février 1934, sa créance sur les banques allemandes est tombée à 27,7 millions de francs, puis à 21,8 millions en mars 1934.

79 Gianni Toniolo (& Piet Clement), Central Bank Cooperation at the Bank of International Settlements, 1930-1973, Cambridge, Cambridge University Press, 2005.

80 Jacques Marseille, « Le commerce entre la France et l’Allemagne pendant les années 1930 », in La France et l’Allemagne, 1932-1936, Paris, Cnrs, 1980

81 Sylvain Schirmann, « Le clearing franco-allemand, 1er août 1934-1er août 1935 », Revue d’Allemagne et des pays de langue allemande, n°spécial Les relations économiques franco-allemandes au xxe siècle (Raymond Poidevin dir.), xxv-4, octobre-décembre 1993, pp. 499-506.

82 Annie Lacroix-Riz, « Les grandes banques françaises de la Collaboration à l’épuration, 1940-1950. I. La collaboration bancaire », Revue d'histoire de la Seconde Guerre mondiale, 1986, n°141, pp. 3-44. Annie Lacroix-Riz, Industriels et banquiers sous l’Occupation. La Collaboration économique avec le Reich et Vichy, Paris, Armand Colin, 1999. Pierre-Henri de Menthon, « Les banquiers français sous l’Occupation », Le Nouvel Économiste, n°937, 18 mars 1994, pp. 44-48.

83 H. Bonin, « The development of accounting machines in French banks from the 1920s to the 1960s », Accounting, Business & Financial History, 14-3, November 2004, pp. 257-276.

84 Georges Le Montréer, La « rationalisation » des banques en Allemagne, Paris, 1928.

85 Eugen Rambow, « Pourquoi et comment la Dresdner Bank a rationalisé ses services », revue Banque, novembre 1930, pp. 810-813. La conférence s’accompagne de la projection d’un film documentaire présentant des services mécanisés au sein de cette banque allemande.

86 Revue Banque, décembre 1930, p. 853.

87 Cf. Annie Lacroix-Riz, Le choix de la défaite. Les élites françaises dans les années 1930, Paris, Armand Colin, 2006.

88 Cf. Jean-François Eck, « Le rôle des banques », in Les entreprises françaises face à l’Allemagne de 1945 à la fin des années 1960, Paris, Cheff, 2003, pp. 169-190..

89 Témoignage oral d’un dirigeant de la Bup, in H. Bonin, La Banque de l’union parisienne, p. 445.

90 Cf. H. Bonin, « L’intégration européenne des banques françaises (1796-1996) », in Bankhistorisches Archiv. Zeitschrift zur Bankgeschichte, 2/1996, Fritz Knapp Verlag, Frankfurt, pp. 59-85.

91 Duncan Ross, “Clubs and consortia: European banking groups as strategic alliances”, in Stefano Battilossi & Youssef Cassis (dir.), European Banks and the American Challenge. Competition and Cooperation in International Banking under Bretton Woods, Oxford, Oxford University Press, 2002, pp 135-160. Bernard Marois & T. Abdessemed, “Cross-border alliances in the French banking sector”, International Studies of Management and Organization, 26, 1996, pp. 38-58.

92 Cf. David Kynaston, City of London: A Club No More, 1945-2000, Londres, Chatto & Windus, 2001.

93 Éric Bussière, “European aspirations and market reality: Paribas, the Crédit lyonnais, and their European strategies in the 1960s and 1970s”, in Stefano Battilossi & Youssef Cassis (dir.), European Banks and the American Challenge. Competition and Cooperation in International Banking under Bretton Woods, Oxford, Oxford University Press, 2002, pp. 161-176.

94 Rapport annuel du Crédit lyonnais pour l’année 1970.

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