Bulletin d’inscription





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Comme chaque année, le Bulletin nous permet de vous souhaiter, ainsi qu’à ceux qui vous sont chers, une excellente année 2011.
Nous espérons vous retrouver nombreux aux conférences, visites guidées et voyages.
« Le prix du sang » (Mt 27, 6) : une clé de lecture de l’évangile de Matthieu p. 3
Les conférences à l’Institut Catholique de Paris p. 13
Les visites guidées p. 14

France 1500, entre Moyen Âge et Renaissance

Les collections de l’IMA 

La Bible dans les vitraux de la Sainte Chapelle

Chagall et la Bible

Rembrandt et la figure du Christ

L’Âme de l'Epée
Les voyages 2010-2011 p. 20
Bulletin d’inscription (visite guidée) p. 23
Bulletin d’inscription à l’Association p. 26
Calendrier récapitulatif des animations du semestre p.27

La liturgie du rite romain revient, depuis le dimanche 28 novembre 2010, à l’année A, c’est-à-dire à une année liturgique éclairée par l’évangéliste Matthieu. On pourrait rappeler ici les caractéristiques générales de ce « premier évangile ». Nous suivrons une autre voie, à savoir la lecture des huit versets de Matthieu rapportant la fin de Judas. Dans le récit de la Passion basé sur Marc, cet épisode sinistre n’a pas de parallèle. Et lorsqu’un épisode est unique sous la plume d’un évangéliste, le passage vaut comme l’interprétation propre à l’auteur. Ainsi, en Luc 9, 54, les disciples voudraient faire tomber la foudre sur une localité samaritaine refusant d’accueillir un Jésus qui « gronde » (v. 55) ses compagnons. Les autres évangiles ignorent cet épisode qui, chez Luc, prépare l’évangélisation de la Samarie (voir, du même Luc, Actes 8)1. Bref, les évangélistes ne sont pas des copistes, mais des interprètes des traditions qu’ils ont reçues sur Jésus. C’est en ce sens que nous lisons, en Matthieu 27, 3-10, la mort de Judas qui interrompt de manière quelque peu artificielle le récit de la Passion, mais qui, en même temps, livre la compréhension matthéenne de cette Passion2.

3 Alors Judas, celui qui le livrait, voyant qu’il avait été condamné, s’étant repenti, rapporta les 30 pièces d’argent aux grands prêtres et aux anciens, 4 disant : J’ai péché, ayant livré un sang innocent. Mais eux dirent : Quoi pour nous ? C’est toi qui verras. 5 et ayant jeté les pièces d’argent dans le sanctuaire, il se retira et, étant parti, se pendit. 6 Or, les grands prêtres, ayant pris les pièces d’argent, dirent : Il n’est pas permis de les mettre au korban, puisque c’est le prix du sang. 7 Mais, ayant tenu conseil, ils achetèrent avec elles le Champ du Potier en sépulture pour les étrangers. 8 C’est pourquoi ce champ fut appelé Champ-du-Sang, jusqu’aujourd’hui. Alors fut accompli ce qui fut dit par Jérémie le prophète, disant : Et ils prirent les trente pièces d’argent, le prix du précieux qu’ils apprécièrent, de par les fils d’Israël, 10 et ils les donnèrent pour le champ du potier, selon ce que m’ordonna le Seigneur.
1) Le texte et les sources (Mt 27, 3-10)
La critique textuelle, c’est-à-dire la manière dont les copistes anciens ont transmis le texte évangélique, apporte des éléments de réflexion. Retenons deux exemples en notant, pour l’humour, que les copistes les pires sont les copistes intelligents : au lieu de copier, ils se mettent à penser...

a) Au v. 4, l’expression un sang innocent (15 fois dans le NT) est remplacée par l’expression un sang juste (4 fois dans le NT) dans quelques manuscrits anciens. Cette deuxième expression (un sang juste), plus rare, dénote une bonne interprétation du contexte, à savoir la prophétie de Jésus en Mt 23, 35, la réflexion de la femme de Pilate en 27, 19 et l’intelligence de scribes chrétiens ayant compris que la référence de Matthieu pourrait être les Lamentations de Jérémie 4, 13.

b) Au v. 9, quelques manuscrits ont remplacé le nom de Jérémie par celui de Zacharie. De fait, c’est le contexte de Zacharie 11 – 12 qui semble l’emporter. D’autres copistes anciens, dans le doute, ont omis tout nom. Ces hésitations montrent l’habileté de Matthieu…, nous appelant à deviner. D’autres copistes enfin, moins inspirés, se sont permis, comme ils le font en Matthieu 13, 35, de mettre un nom « passe-partout » : Isaïe, le plus célèbre des prophètes. Car l’épisode sur Judas culmine dans la citation d’accomplissement (v. 9-10), un procédé par lequel l’évangéliste s’emploie à montrer que certains événements de la vie de Jésus s’éclairent par les prophéties de l’Ancien Testament. Ainsi, par exemple, Mt 1, 22 ; 2, 15 ; 8, 17 ; 12, 15-21…

Cherchons alors les sources vétérotestamentaires complexes de la citation d’accomplissement, la dernière dans cet évangile – et c’est un feu d’artifice littéraire. Le substrat principal est un texte de Zacharie 11, 12b-13 qui éclaire le drame de Judas et qui sonne ainsi, dans la bouche du mystérieux pasteur divin :

Donnez-moi mon salaire, ou bien refusez. Ils pesèrent mon salaire : trente pièces d’argent. Le Seigneur me dit : Jette-le au fondeur, ce prix splendide auquel ils m’ont apprécié. Je pris donc les trente pièces d’argent et je les jetai à la Maison du Seigneur, pour le fondeur (Za 11, 12b-13).

Les prophéties de Zacharie 11 – 13 sont en bonne place dans les récits de la Passion (Mt 26, 31 et par. = Za 13, 7 ; Jn 19, 37 = Za 12, 10). Cependant, ici, Matthieu attribue à Jérémie sa prétendue citation. Sa référence est un tissu subtil de plusieurs réminiscences bibliques. Judas s’accuse d’avoir livré un sang innocent. L’expression revient souvent chez Jérémie qui accuse ainsi l’injustice des responsables de Jérusalem faisant disparaître les humbles et les justes (Jr 2, 34 ; 7,

6 ; 19, 4 ; 22, 3.17 ; 26, 15). Notons encore que le champ du potier est un lieu moins géographique que « prophétique ». Il vient du livre de Jérémie qui, en Jr 18, 1, montre le prophète se rendant chez un potier et, au vu des poteries rejetées, prophétisant la proche ruine d’Israël. En revanche, au chap. 32, Jérémie reçoit l’ordre d’acheter un champ, gage de la miséricorde de Dieu après la punition de l’exil, l’acte d’acquisition devant être conservé dans une poterie (Jr 32, 14). Enfin, au 1er siècle, on attribuait à Jérémie le Livre des Lamentations. C’est là aussi que Matthieu a puisé3 :

Comment s’est-il terni, l’or ? S’est-il altéré, le bon argent ? Ont été répandues les pierres saintes au coin de tous les chemins ? Les fils de Sion précieux (timioi), comparables à l’or, comment sont-ils réputés comme vases d’argile, œuvre des mains d’un potier ? (Lm 4, 1-2).

Ainsi, Jésus apparaît comme l’héritier de la jeunesse de Sion qui fut avilie en raison de l’incompétence et de la cruauté des dirigeants de Jérusalem, comme le souligne la suite de cette lamentation : à cause des péchés de ses prophètes, des injustices de ses prêtres qui ont versé un sang juste au milieu d’elle (Lm 4, 13). Sur cet arrière-plan, se comprend l’intervention, propre à Matthieu, de la femme de Pilate, à la suite d’un songe : Qu’il n’y ait rien entre toi et ce juste (Mt 27, 19).

Matthieu est sans doute responsable de la dénomination Champ du Potier (v. 7), pour inscrire l’anecdote dans la littérature de Jérémie. En réalité, si l’on en croit saint Luc, (Ac 1, 18 s.) la vieille tradition chrétienne liait la mort de Judas à un domaine appelé Champ du Sang (Hakeldama, localisé par la tradition au sud de Jérusalem, près de la Source du Foulon).

La tradition ne s’accorde donc pas sur le genre de mort que subit Judas, signe que les premiers chrétiens se soucièrent peu de la destinée du traître ; ce qui devrait calmer l’imagination des romanciers. Chez Matthieu, la pendaison rappelle celle d’Ahitophel, conseiller qui avait trahi David (2 S 17, 23). Dans les Actes, la fin de Judas s’inspire, dans le Livre de la Sagesse (4, 19), du châtiment des impies qui persécutent le juste :

Voilà que, s'étant acquis un domaine avec le salaire de son forfait, cet homme est tombé la tête la première et a éclaté par le milieu, et toutes ses entrailles se sont répandues. La chose fut si connue de tous les habitants de Jérusalem que ce domaine fut appelé dans leur langue Hakeldama, c'est-à-dire « Domaine du sang » (Ac 1, 18s.)...

2) Le contexte
L’épisode de la fin de Judas, qui perturbe la succession des événements de la Passion, constitue chez Matthieu, répétons-le, la clé de l’interprétation de la Passion de Jésus, d’autant plus que le contexte narratif explique les expressions que nous rencontrons dans cette scène. Outre la déclaration de la femme de Pilate sur le juste, relevons deux autres points.

a) Les Évangiles synoptiques s’accordent sur le fait que les autorités promirent à Judas de l’argent pour sa trahison (Mc 14, 10-11 ; Lc 22, 3-6). Cependant, Matthieu (26, 14-16) a une version un peu différente qui annonce la scène finale sur Judas :

Alors, un des Douze, le dit Judas Iscarioth, étant allé chez les grands prêtres, dit : « Que voulez-vous me donner ? Et moi, je vous le livrerai. » Or ceux-ci lui assurèrent trente pièces d’argent (Mt 26, 14-15).

Matthieu seul mentionne les trente pièces d’argent et nous avons vu, dans l’épisode de la mort de Judas, qu’il s’agissait, selon Zacharie 11, 12, du prix dérisoire par lequel Jérusalem congédiait le pasteur envoyé par Dieu. Mais la référence peut être mise en abyme, puisque, dans le passage de Zacharie, ces trente pièces renvoient au prix que vaut un esclave ou une esclave, selon Exode 21, 32.

b) Rappelons le dialogue de Judas avec les grands prêtres. Il a livré, leur dit-il, un sang innocent (27, 4). Et les prêtres écartent le scrupule de Judas par ces mots : C’est toi qui verras. Or ces expressions renvoient aux termes mêmes que Matthieu seul attribue à Pilate : Innocent je suis de ce sang ; c’est vous qui verrez (27, 24). Le rapport entre les deux passages induit les points suivants. Judas et Pilate rappellent au lecteur que la mort de Jésus est celle du sang innocent. Les prêtres renvoient Judas à lui-même : C’est toi qui verras. Pilate renvoie les accusateurs à leur propre responsabilité : C’est vous qui verrez. Cette implication collective est d’ailleurs assumée par la déclaration qui suit : Et, répondant, tout le peuple dit : son sang (il est) sur nous et sur nos enfants (27, 25). Comprenons cette phrase : Dans le verdict contre Jésus, les interlocuteurs engagent, pour prouver la gravité de leur décision, ce qu’ils ont de plus cher : eux-mêmes et leurs enfants. Mais la perspective du récit est théologique et non juridique. L’évangéliste, lui-même juif, entend souligner la gravité du verdict du point de vue de la foi. On ne saurait fonder sur ce verset l’antijudaïsme chrétien faisant retomber de siècle en siècle les conséquences de ce jugement. En même temps, le nom de Judas a quelque chose de symbolique : il représente le peuple juif, en sorte que son suicide représente une sorte d’autodestruction théologique.
3) Le prix du sang
Ainsi, Jésus accomplit en sa mort le sort du sang innocent que les autorités de Jérusalem ont trop souvent versé. Et même, plus largement, la mort de Jésus résume tout sang juste répandu sur la terre depuis le sang d’Abel le juste jusqu’au sang de Zacharie, fils de Barachie (Mt 23, 35)4. Cependant, le sang versé n’implique pas une vengeance humaine ou divine, puisque, selon l’interprétation matthéenne de l’eucharistie, il s’agit du « sang répandu pour la multitude en rémission des péchés » (26, 28), la dernière expression étant propre à Matthieu. Avec lui, nous sommes dans le registre juif des sacrifices : c’est le sang qui absout les péchés, comme le rappelle le Lévitique que nous citons avec la précision (italiques) du targoum5 Neofiti :

La vie de la chair est dans le sang et moi je vous l’ai donné sur l’autel pour faire l’expiation pour vos vies, car c’est le sang qui expie pour les fautes de la vie. C’est pourquoi j’ai dit aux enfants d’Israël : Nul d’entre vous ne mangera de sang et les étrangers qui séjournent parmi vous ne mangeront point de sang (Lv 17, 11-12).

Comme le soulignent les grands prêtres lors de la disparition de Judas : c’est le prix du sang et selon la citation de Matthieu, c’est le prix du précieux qu’ils ont (si mal) apprécié. Le texte joue sur la polysémie du mot grec timè qui signifie à la fois le prix matériel, la valeur, l’estime, l’honneur. Le sang du Crucifié a une valeur sans pareille, il est inestimable. Sa valeur salvifique est universelle ; c’est ce trait qu’anticipe symboliquement le prix du sang permettant la sépulture honorable des étrangers (27, 7), la sépulture étant elle-même, selon la tradition juive ancienne, le préalable nécessaire à la résurrection, cette résurrection qu’annoncera par anticipation la résurrection des saints dans la petite apocalypse du Calvaire (Mt 27, 51-53).

Cette analyse éclaire l’épisode de la fuite des disciples au jardin des Oliviers. Chez Marc (14, 50-52), les disciples fuient, mais la scène du jeune homme abandonnant son « linceul » (c’est le vrai sens du mot grec, plutôt que « drap ») anticipe la participation du chrétien à la nuit du tombeau baptismal (comparer Mc 14, 51-52 et 16, 5). Luc ne note pas la fuite des disciples. En effet, pour lui, le lecteur disciple doit suivre la Passion du Seigneur, avec courage dans ses propres épreuves (chaque jour, Lc 9, 23), avec les sentiments de repentir appliqués à Pierre, aux filles de Jérusalem et aux témoins de la mort de Jésus (Lc 22, 62 ; 23, 26-31.48). Chez Matthieu, au contraire, la fuite des disciples est notée sans ménagement :

L’ensemble de ceci advint pour que soient accomplies les Écritures des Prophètes. Alors tous les disciples, l’abandonnant, s’enfuirent (Mt 26, 56).

Pour Matthieu, nul ne peut suivre Jésus en sa Passion. C’est un destin salvifique unique annoncé par les prophètes ; c’est le don d’un sang inestimable, celui de l’unique Juste, Fils de Dieu, qui donne la vie. Ce prix du sang rejoint l’expérience des sacrifices, à commencer par le sacrifice du Sinaï :

Moïse vint raconter au peuple toutes les paroles du SEIGNEUR et toutes les règles. Tout le peuple répondit d’une seule voix : « Toutes les paroles que le SEIGNEUR a dites, nous les mettrons en pratique. » Moïse écrivit toutes les paroles du SEIGNEUR ; il se leva de bon matin et bâtit un autel au bas de la montagne, avec douze stèles pour les douze tribus d'Israël. Puis il envoya les jeunes gens d’Israël; ceux-ci offrirent des holocaustes et sacrifièrent des taureaux au SEIGNEUR comme sacrifices de paix. Moïse prit la moitié du sang et la mit dans les coupes ; avec le reste du sang, il aspergea l'autel. Il prit le livre de l’alliance et en fit lecture au peuple. Celui-ci dit : «Tout ce que le SEIGNEUR a dit, nous le mettrons en pratique, nous l’entendrons. » Moïse prit le sang, en aspergea le peuple et dit : « Ceci le sang de l’alliance que le SEIGNEUR a conclue avec vous, sur la base de toutes ces paroles» (Ex 24, 3-8).

Le prix du sang est la clé de lecture de la Passion selon Matthieu. « Le sang, c’est la vie » et sert au sacrifice, par contact avec l’autel, lieu de la présence de Dieu (cf. Lv 17, 11-12, ci-dessus). Le Targoum a vu dans le rite accompli par Moïse au Sinaï (v. 8) un sacrifice « pour faire expiation pour le peuple ». C’est bien dans cette veine que Matthieu 26, 28 comprend, rappelons-le, « le sang de l’alliance qui est répandu pour la multitude en rémission des péchés ».

D’une symbolique à l’autre

Il n’est pas sûr que la dimension juive sacrificielle de la métaphore du sang soit parlante pour nos contemporains occidentaux. Peut-être d’autres cultures sont-elles aptes à reprendre cette thématique, et elles doivent le faire. En revanche, l’image peut se lire sur un plan anthropologique que vient appuyer l’univers médical : « Le sang, c’est la vie », dit la Bible. Nous, nous savons les drames du sang contaminé et les tonnes de culpabilisation qu’ils entraînent. L’accent de l’évangéliste ne porte pas de manière doloriste sur la violence du sang répandu – ce qui est peut-être l’optique de Marc, mais sur la vie offerte à tous par ce sang versé. C’est pourquoi, en regard, nous avons l’expérience de la transfusion du sang qui sauve des existences, nous parlons du don du sang et du donneur universel, grâce à son rhésus exceptionnel. Toutes ces réalités semblent offrir une dimension métaphorique contemporaine, dimension qui n’est pas inutile pour une lecture fructueuse de la Passion selon saint Matthieu et pour une lecture interculturelle de cette Passion.

Claude Tassin, professeur honoraire de l’Institut Catholique de Paris.

Jeudi 27 janvier 2011 « Les églises syriaques du Tur Abdin : 1500 ans de l’histoire du christianisme oriental » par Alain Desreumaux, directeur de recherche émérite au CNRS. (Attention : changement de date)
Jeudi 3 mars 2011 « Histoire de l’Ethiopie» par Jacques-Noël Pérès, professeur à l'Institut protestant de théologie et à l'Institut Catholique de Paris.



Jeudi 24 mars 2011 « La Bible : mythe ou histoire ?» par Thomas Römer, professeur au Collège de France.

19h30 Assemblée Générale de l’Association suivie du traditionnel « pot de l’amitié ».
Jeudi 5 mai 2011 "La naissance de l'archéologie française au Proche-Orient" par

Eve Gran Aymerich, académie des Inscriptions et Belles-Lettres
Les conférences ont lieu à 18 h 15 au 21 rue d’Assas – 75006 Paris. Entrée libre

Samedi 8 janvier 2011 à 14h30
FRANCE 1500, ENTRE MOYEN ÂGE ET RENAISSANCE

Galeries Nationales du Grand Palais
Entre l’an mille et le XVIe siècle, entre la lumière nette des arts nordiques et l’éclairage velouté des œuvres peintes du Sud, surtout de l’Italie, avec ses « vedettes » comme Léonard de Vinci et Botticelli,

La France, dont l’art fait d’harmonie et de discrétion, glisse sans à-coups du Moyen Âge gothique au « style » dit Renaissance…

L’exposition nous présente cette France riche de ses sculptures telle Notre-Dame de Grâce de Toulouse, de ses vitraux, de ses tapisseries, de ses tableaux et figures, règne de Jean Hey, le « Maître de Moulins ». Période de transition ? Sans doute, mais surtout période de mouvance subtile vers un épanouissement nouveau.
« Notre Dame de Grâce » - Pierre calcaire polychromée, Languedoc, vers 1470 - Musée des Augustins, Toulouse
Rendez-vous le Samedi 8 janvier 2011 à 14h30 au Grand Palais, Champs-Elysées (Entrée Clémenceau)

Métro : lignes 1, 9, 13 / Stations Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées-Clémenceau

Inscription auprès de Madame Mayi SCHMIDT - Téléphone : 01.43.43.77.82

Samedi 5 février 2011 à 14h30

LES COLLECTIONS DE L’IMA

Institut du Monde Arabe

Quand le Musée s’expose.
Pendant les travaux de rénovation, le musée de l’IMA présente ses collections, dans les salles habituellement réservées aux expositions temporaires ; c’est ainsi que, par objets interposés d’usage courant dans la vie quotidienne, comme les plats ou les aiguières, mais aussi à travers les inscriptions ou les vestiges d’art comme les fragments de sculpture, nous sommes plongés dans la vie des peuples des terres bibliques, de la Syrie au Yémen, de l’Egypte à la Jordanie…

Avec l’Archéologie comme guide !

Détail d’un élément de boiserie, Egypte ou Syrie, XVe-XVIe s

Rendez-vous le Samedi 5 février 2011 à 14h30 à l’IMA (Accueil « Groupes »)
1 rue des Fossés-Saint-Bernard 75005 Paris (Métro : Jussieu, Cardinal-Lemoine)
Inscription auprès de Madame Mayi SCHMIDT - Téléphone : 01.43.43.77.82

Mardi 22 mars 2011 à 15h

LA BIBLE DANS LES VITRAUX DE LA SAINTE CHAPELLE

Sainte-Chapelle

La Bible nous est racontée dans la Chapelle Haute, de la Genèse à l’Apocalypse, Ancien et Nouveau Testament détaillés, avec leurs personnages dominants, à travers 15 éblouissantes verrières du XIIIe siècle, qui se lisent de bas en haut et de gauche à droite…


Samson sur le lion (Détail d’un vitrail)


Rendez-vous le Mardi 22 mars 2011 à 15h

Île de la Cité, au 4 bd du Palais 75001 Paris (Métro : Châtelet)

Inscription auprès de Madame Mayi SCHMIDT - Téléphone : 01.43.43.77.82

Vendredi 1er avril 14h30

CHAGALL ET LA BIBLE

Musée d’art et d’histoire du judaïsme
Comme la question que posait Aragon, nous pourrions dire :
« Dis-moi, Chagall, pourquoi cette musique ?
Dis-moi, Chagall, quel étrange langage.
Le tableau parle à la fois sans parler.


Et de quoi donc l’image est-elle l’image ?

Comme la fleur cachée au fond des blés ? »

Pour Malraux,  Chagall « répond à une émotion rarement éprouvée, mais que peu d’hommes ignorent : la surprise devant la vie. » Cette surprise va jusqu’à la « stupéfaction métaphysique devant la Bible ». Or qu’est-ce que la Bible, sinon le Livre de Vie ?


Abraham pleurant Sarah, Marc Chagall, 1931, gouache, Musée National Marc Chagall, Nice
Rendez-vous le Vendredi 1er avril 2011 à 14h30 au Musée d'art et d'histoire du Judaïsme Hôtel de Saint-Aignan 71, rue du Temple 75003 Paris - Métro : Rambuteau, Hôtel de Ville

Inscription auprès de Madame Mayi SCHMIDT - Téléphone : 01.43.43.77.82

Samedi 14 mai en matinée

REMBRANDT ET LA FIGURE DU CHRIST


Musée du Louvre
L’exposition placera en vedette l’un des chefs-d’œuvre du Louvre, Les Pèlerins d’Emmaüs, autour duquel gravitent différentes représentations du Christ, de la main de Rembrandt et de ses élèves.

Le caractère novateur, l’inventivité du maître d’Amsterdam apparaîtront en pleine lumière
Nous serons guidés par Denis Coutagne, conservateur en chef du Patrimoine.
Rendez vous le 14 mai (heure à préciser) au Louvre, au rendez-vous des groupes dans le hall d’accueil.

Renseignement auprès d’Edith GRAS au 01 46 20 31 73 ou 06 83 27 92 87

Nous vous proposons, pour ceux qui le souhaitent, de terminer la matinée ensemble au restaurant.

Inscription : coupon en fin de bulletin à compléter et envoyer avec le chèque

Samedi 21 mai 2011 à 15h00

L’ÂME DE L'ÉPÉE

Musée national du Moyen Âge et des Thermes de Cluny

L’épée dans tous ses états

Son mythe et son emblème :

  • épée de gloire,

  • épée de justice,

  • épée de lumière,

et surtout épée symbole de la croix, dans les ordres de chevalerie et posée comme telle sur le corps des gisants…

Saint-Michel / Icône russe, XVIe siècle

Rendez-vous le Samedi 21 mai 2011 à 15h00 au Musée national du Moyen Âge et des Thermes de Cluny

6 Place Paul Painlevé 75005 Paris (Métro : Cluny-La Sorbonne)

Inscription auprès de Madame Mayi SCHMIDT - Téléphone : 01.43.43.77.82
Bible et Terre Sainte propose chaque année à ses adhérents et amis, des voyages.
Ce ne sont pas des voyages comme les autres,

ce ne sont pas des voyages touristiques ordinaires.
Leur but est d’aider les voyageurs à pénétrer dans l’univers biblique et la spiritualité qui en est issue.

Voir, où, quand, comment, par qui est née notre Foi.
Les pays visités, sont pour nous tous, une pédagogie, qui à travers les civilisations, l’histoire, nous fait mieux comprendre l’enjeu et le fondement de

l’Écriture.
Parfois, il faudra aller chercher ailleurs qu’au Proche-Orient, les traces d’une civilisation, creuset d’une pensée, d’une réflexion de croyant.
Avec nos itinéraires, vous partez avec un groupe qui partage le goût d’une connaissance authentique et rigoureuse du pays rencontré.
Les accompagnateurs Bible et Terre Sainte, qui ont l’expérience du terrain, la connaissance de l’histoire et de la Bible, vous guideront avec compétence.
A bientôt, vers un nouvel horizon, la joie de voyager avec vous.
BIBLE ET TERRE SAINTE


L'organisation technique des voyages est confiée à l'agence :


52, rue Pascal – 75013 PARIS

Tél : 01.45.35.66.01

Fax : 01.45.35.56.67

email : info@grandettours.com

Lic. LI 075 06 0013
Spécialiste de voyages bibliques et culturels, l'Association collabore depuis de nombreuses années avec les responsables de cette agence.

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Egypte - Sinaï - Jordanie

Du 11 au 21 février 2011 : 11 jours. Accompagné par Jean-François Desclaux
Ethiopie

Du 07 au 19 avril 2011 : 13 jours. Accompagné par Jésus Asurmendi

Du 09 au 21 avril 2011 : 13 jours. Accompagné par Françoise Briquel Chatonnet
Aix-la-Chapelle & Cologne

Du 8-11 avril (Week-end). Accompagné par Jean-François Desclaux
Les routes de la foi en Angleterre

23-27 mai : 5 jours. Accompagné par Sylvie Roura
Terre Sainte

Du 15 au 25 juin 2011 : 11 jours. Accompagné par le Père Joseph Sarat
Serbie – Monténégro

Prévu deuxième quinzaine de septembre 2011. Accompagné par Jean-François Desclaux
Liban

Du 4 au 11 novembre 2011 : 8 jours. Accompagné par Jean-François Desclaux




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: Samedi 14 mai en matinée REMBRANDT ET LA FIGURE DU CHRIST

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(le prix du repas vous sera préciser ultérieurement)

Attention : pour les autres visites les inscriptions sont à faire auprès de Madame Mayi SCHMIDT - Téléphone : 01.43.43.77.82
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À envoyer à l’adresse suivante :

Edith Gras

BTS

4 passage Legrand

92100 BOULOGNE BILLANCOURT

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L’Association Bible et Terre Sainte, fondée en 1957 et reconnue d’utilité publique par décret en date du 3 octobre 1966, poursuit comme objectifs :




  • diffuser les connaissances archéologiques et historiques concernant les pays de la Bible,




  • donner à ses adhérents une meilleure connaissance des conditions de la diffusion du christianisme dans l’Antiquité et au Moyen Age et notamment de la christianisation des pays de l’Europe occidentale. Et, par conséquent, de la naissance et du développement de notre civilisation.


L’Association est administrée par un conseil composé de onze membres non rétribués.
Les moyens d’actions dont l’Association s’est dotée sont :


  • une adresse et un cadre prestigieux : l’Institut Catholique de Paris,




  • le Musée Bible et Terre Sainte, installé dans les locaux de l’Institut Catholique de Paris - au fond de la cour d’honneur -, présente ses collections de manuscrits, médailles, jarres de Qumrân, masques et environ six cents objets datant de la préhistoire aux premiers siècles chrétiens. Il est ouvert au public tous les samedis après-midi en période scolaire,




  • des voyages au Moyen Orient ainsi que dans les régions françaises et les pays proches,




  • des conférences mensuelles (sauf en été),




  • des visites et des sorties, en lien avec le monde biblique, qui favorisent la vie associative.


Si vous aimez la Bible…
L’Association Bible et Terre Sainte regroupe tous ceux qui aiment la Bible et les pays bibliques

Inscription à retourner à :
Jean Louis ROURA - Trésorier de l’Association BTS - 4, rue Pierre Lamandé 78800 Houilles

M, Mme, Mlle :
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Verse, par chèque ci-joint, à l’ordre de « Association Bible et Terre Sainte » la somme de :
Une personne  30 Euros Etudiant  15 Euros
Un couple  50 Euros Don 






Janvier

Février


Mars


Avril


Mai


JUIN

Conférences

18h15

21 rue d’Assas 75006 Paris.

p. 13


Jeudi 27

Les églises syriaques du Tur Abdîn ? 




Jeudi 3

Ethiopie

Jeudi 24

Bible : mythe ?

19h30AG




Jeudi 5

naissance de l'archéologie française au Proche-Orient




Visites

Inscription auprès de Madame Mayi Schmidt


Samedi 8

France 1500
p.14


Samedi 5

Les collections de l’IMA

p.15


Mardi 22

Sainte-Chapelle

Les vitraux

p.16


Vendredi 1

Chagall et la Bible
p.17


Samedi 21

l’âme de l'épée
p. 19




Visites

Bulletin à envoyer à

Edith GRAS










Samedi 14

Rembrandt
p. 18




Voyages

Inscription à Grandet tours

p.22




11 au 21

Egypte-Sinaï-Jordanie




7 au 19

9 au 21

Ethiopie

8 au 11

Aix-la-Chapelle

Cologne

23 au 27

Les routes de la foi

en Angleterre


15 au 25
Terre Sainte



Bulletin de l’Association Bible et Terre Sainte

21, rue d’Assas – 75006 Paris
Association loi 1901 – Fondée en 1957 – Reconnue d’utilité publique en 1966
N° 21 – Janvier 2011
Responsable de la publication : Jean-Claude Margueron – Rédacteur en Chef : Jean-François Desclaux

Tirage : 150 exemplaires


1 Voir S. Beaubœuf, La montée à Jérusalem. Le dernier voyage de Jésus selon Luc (9, 51 – 19, 48), Paris, Cerf, 2010).

2 Voir H. Giraud, Judas, le disciple mis en « procès » dans la Passion selon Matthieu, Bibliothèque de l’Institut Catholique de Paris, 2007. Cf. aussi É. Cuvillier, « Le personnage de Judas dans l’Évangile de Matthieu », dans Regards croisés sur la Bible. Études sur le point de vue (Lectio Divina hors série), Paris, Cerf, 2007, p. 315-321 et R. Burnet, L’Évangile de la trahison. Une biographie de Judas, Paris, Seuil, 2008.

3 Ce rapprochement est proposé par M. Quesnel, « Les citations de Jérémie dans l’évangile selon saint Matthieu », Estudios Bíblicos 47 (1989), p. 513-527.

4 Il s’agit du premier (Gn 4, 8) et du dernier (2 Ch 24, 22) meurtres signalés par l’AT.

5 Le targoum, en ses diverses recensions, est une version en araméen de la Bible hébraïque pour un public synagogal qui ne comprenait plus l’hébreu. Cette version, ornée de gloses, aide à saisir comment on comprenait le texte biblique au temps de Jésus et des apôtres.

BTS N°21- 2ème semestre 2010-2011

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