Thèse pour le Doctorat en Sciences Économiques





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1.Cadre d’analyse et problématique



L’aptitude des entreprises à faire face aux défis de la libéralisation et de la concurrence des marchés intérieurs et extérieurs dépend non seulement de la valorisation des compétences professionnelles de ses employés, mais également de la perception de l’environnement social, économique et culturel dans lequel s’établissent le lien entre les employeurs et leurs personnels. L’interdépendance entre les structures évolutives globales du marché et les stratégies individuelles conduit aux multiples changements des relations d’emploi, conjugué à l’augmentation récente de la précarité et de l’inégalité inhérente au processus de transition économique du marché. Aussi longtemps que la Thaïlande n'avait suivi aucune approche à la régularisation du marché du travail, l’accroissement des emplois précaires et peu rémunérés est dynamisé par le développement de la segmentation du marché du travail [Abrahart et Verme (2001), p.111].
Depuis la crise économique des années quatre-vingt-dix, certains salariés, notamment les moins rémunérés et peu qualifiés, font face sans précédent à l’instabilité et l’insécurité de l’emploi10, tandis que les salariés hautement rémunérés sont souvent protégés par les entreprises en période de crise dans l’objectif de l’internalisation du marché du travail. Ce phénomène conduit à l’accroissement des « mauvais » emplois, qui s’associent à l’instabilité du niveau de vie des travailleurs, particulièrement dans les grandes villes. Afin de protéger les travailleurs pauvres contre les risques, les autorités thaïlandaises adoptent plusieurs mesures de la protection sociale pour certains groupes d’individus les plus vulnérables. Il s’agit plus précisément de faciliter l’accès des travailleurs pauvres aux emplois mieux rémunérés, mené, d’une part, par la mise en place de divers programmes de formations professionnelles et, d’autre part, par l’amélioration du système de l’information relative aux structures dynamiques du marché du travail telles que les méthodes de recrutement, les relations spécifiques d’emploi et la mobilité d’emploi [Mehdi et al. (2006), p.45]. Or, la volonté de structurer le système de protection sociale est limitée par le manque d’une base d’information nécessaire à sa réalisation, notamment en termes de dynamiques salariales et professionnelles. Pour cela, la présente étude a recours à une base de données longitudinale à l’échelle nationale. Au lieu de centrer sur l’aspect statique du fonctionnement du marché, ce travail a pour ambition de montrer la dimension dynamique des structures de marché à l’aide de nouvelles sources statistiques récemment recueillies. L’apport de cette étude permettra de révéler l’ensemble des renseignements nécessaires à l’appréhension des évolutions et de l’orientation du marché du travail urbain.
L’objet de nos investigations est de mettre en évidence la nature et les spécificités des fonctionnements du marché du travail urbain inhérentes aux récentes transformations socioéconomiques de la Thaïlande. Plus spécifiquement, l’analyse s’intéresse à évaluer les causes de la persistance de l’inégalité des salaires dans une dimension dynamique, c'est-à-dire en s’appuyant sur leur lien noué avec les mobilités salariale et professionnelle. L’idée centrale est le renouvellement de la dualité du marché du travail urbain, empruntée de la principale contribution de Doeringer et Piore (1971) intitulée Internal Labour Market Manpower analysis. Bien qu’ancienne, mais tout à fait d’actualité, la théorie de la dualité du marché consiste à rompre avec les théories dominantes en donnant une description plus réaliste quant aux structures superposées du marché du travail. Avant de nous intéresser à la problématique générale de ce travail, il importe de définir quelle dualité du marché du travail et quelles mobilités professionnelle et salariale auxquelles on se réfère. Premièrement, selon la théorie de la segmentation, le marché du travail se divise en deux sous-segments, à savoir les marchés interne et externe qui représentent des caractéristiques différentes : le segment interne englobe les « bons » emplois, caractérisés par une meilleure rémunération, les meilleures conditions du travail et l’ensemble des promotions des carrières, alors que le segment externe rassemble les « mauvais » emplois, identifiés par un faible salaire, des mauvaises conditions du travail et souvent par les courtes relations d’emploi. La dynamique de l’inégalité salariale réside dans le fait que les rendements au capital humain diffèrent d’un marché à l’autre, ainsi que les trajectoires salariales et professionnelles. Le choix de la dualité au lieu d’une approche multi-segments11 est justifié, d’une part, par l’émergence de la récente littérature sur la croissance des emplois « atypiques » tels que les contrats à durée déterminée, l’intérim et les emplois à temps partiel, qui attirent notre attention sur ces nouvelles formes du marché du travail dual [Reid et Rubin (2002), Kalleberg et al. (2000), CERC (1991), Guégnard et Mériot (2007)]. D’autre part, la considération du caractère dual du marché permet de simplifier les analyses des mobilités salariale et professionnelle dans la mesure où, selon la théorie de la segmentation, les mouvements d’emploi au sein du marché externe génèrent naturellement une instabilité salariale contrairement au marché interne dans lequel la mobilité d’emploi est profitable à la croissance salariale. Par conséquent, l’analyse des dynamiques de l’emploi et des salaires dans ce schéma de dualité présente un intérêt particulier dans l’appréhension de la persistance de l’inégalité salariale.
Deuxièmement, ce travail s’inscrit dans une démarche fondamentalement empirique. Compte tenu de la disponibilité des données microéconomiques de panel Household Socio-Economic Panel Survey (HSEPS) pour les années 2005, 2006 et 2007, il est possible d’approfondir l’analyse des conditions du marché en termes dynamiques, c'est-à-dire les changements de professions et la mobilité des salaires. Les enquêtes socioéconomiques de panel sont les premières sources de données longitudinales qui n’ont jamais été réalisées à l’échelle nationale. Elles se composent des variables d’intérêt relatives aux conditions de vie des ménages et des individus âgés de plus de quinze ans qui sont suivis dans le temps. L’analyse du marché du travail s’intéresse particulièrement au fichier des individus actifs qui contient les informations détaillées sur les caractéristiques de l’emploi telles que leur profession, leur revenu de l’emploi, leur changement éventuel de professions, leur durée de chômage et d’autres variables relatives aux conditions du travail. La particularité de ces données représentatives réside dans le fait que l’on puisse obtenir les informations supplémentaires sur les changements antérieurs de professions, remontés à trois fois dans le temps. Cette spécificité nous permet, dans une certaine mesure, d’assurer la fiabilité de la construction des variables relatives à la mobilité professionnelle.
Ce travail a pour ambition d’examiner la relation entre l’inégalité et la mobilité salariales dans un contexte de marché du travail segmenté. En réalité, depuis les années quatre-vingt, on assiste à une persistance de l’inégalité des salaires en milieu urbain qui suscite l’émergence des interrogations et des nouvelles thématiques de recherche sur son lien avec les évolutions et les dynamiques de l’emploi. Premièrement, les évolutions des structures d’emploi en milieu urbain modifient-elles les stratégies individuelles et les relations d’emploi ? Comment la dynamique de la dualité du marché du travail modifie-t-elle la structure distributive des salaires dans les villes ? Deuxièmement, l’hypothèse de la dualité doit être rigoureusement et empiriquement vérifiée. Il importe alors de faire appel à une méthode économétrique visant à tester la validité du marché du travail dual selon laquelle les mécanismes de détermination salariale diffèrent d’un segment à l’autre. La méthode considérée consiste également en l’identification et la classification des individus selon les segments. Troisièmement, comme cela a été précédemment noté, l’inégalité salariale doit être désormais analysée en termes dynamiques, c'est-à-dire en nous appuyant sur l’impact de la mobilité professionnelle sur la mobilité salariale. Il est opportun d’examiner, d’une part, les effets de changement d’emploi sur l’instabilité salariale au sein du marché externe et, d’autre part, l’impact de la mobilité d’emploi involontaire sur les salaires séquentiels. On s’attend à ce que la mobilité professionnelle dans le marché externe génère une perte salariale. Les salaires des personnes mobiles dans ces catégories de mobilité s’écartent progressivement de la moyenne. Cela contribue à creuser l’inégalité salariale à l’échelle nationale. Enfin, dans le prolongement des précédentes questions, il semble nécessaire de nous intéresser aux effets des différentes trajectoires salariales sur la dynamique de l’inégalité. Quel est l’impact de la mobilité salariale sur la dispersion des salaires ? Le marché du travail est-il polarisé, caractérisé par les « bons » et « mauvais » emplois ? La démarche de nos investigations s’inscrit à la fois dans une problématique au niveau méthodologique et dans une logique conceptuelle.
Sur le plan méthodologique, l’ensemble de nos investigations repose fondamentalement sur une dimension dynamique. Fondée sur les enquêtes socioéconomiques de panel (HSEPS) de 2005 à 2007, la modélisation des effets de l’interdépendance entre l’inégalité, la mobilité professionnelle et salariale fait appel à plusieurs techniques économétriques rigoureusement sélectionnées. La disponibilité des données de panel dans lesquelles les individus sont suivis dans le temps permettra une analyse longitudinale sur les mobilités professionnelle et salariale. Les principaux modèles économétriques se basent sur le principe des approches de sélection endogène [Maddala (1983)] selon lesquelles le processus d’estimation des fonctions de gains considère l’ensemble des composantes inobservées dans la régression. Ces caractéristiques inobservées tentent d’influencer les valeurs des coefficients estimés inhérents aux fonctions de gains. Il s’agit en effet d’un problème du biais d’endogénéité et de sélectivité [Heckman(1979)]. Dans un premier temps, dans le test de la validité de l’hypothèse de la segmentation, l’analyse a recours au modèle à changement de régimes endogènes avec règle de séparation inconnue « switching model with unknown regim », développé par Dickens et Lang (1985, 1988, 1992). Le choix de cette approche réside dans le fait qu’elle ne souffre pas du problème d’endogénéité. De plus, comme cela a été précédemment noté, l’objectif de ce test empirique est d’identifier les deux segments distincts afin de révéler leurs caractéristiques relatives aux trajectoires salariales. Ce modèle répond parfaitement à ces attentes. Dans le deuxième temps, au sujet de la modélisation des effets de la mobilité d’emploi sur les salaires, l’innovation de ce travail repose sur une nouvelle approche économétrique étendue de sélection endogène. En effet, avant d’approximer les pertes salariales consécutives à la mobilité d’emploi, il est nécessaire d’estimer les fonctions de gains inhérentes à la fois à la mobilité d’emploi dans le segment externe et à la stabilité d’emploi. Dans le souci du biais d’endogénéité et de sélectivité, l’étude tente d’adopter le modèle probit multinomial à changement de régimes endogènes « multinomial endogenous switching approach », inspiré du modèle de Pérez et Sanz (2005). La particularité de cette technique est la correction du biais de l’hétérogénéité inobservée, non pas par rapport à mécanisme de sélection exogène, mais relative à la fois à la mobilité d’emploi et la sélection du segment. Plusieurs méthodes de simulation seront considérées afin, d’une part, d’approximer les pertes salariales consécutives à la mobilité d’emploi et, d’autre part, d’évaluer les effets de dépendance temporelle des bas salaires. Enfin, dans l’examen de la mobilité intersectorielle, nous allons considérer le modèle bivarié à changement de régimes endogènes qui permet de corriger également le biais d’endogénéité par la prise en compte des variables inobservées dans l’estimation.
Le premier chapitre présente deux grandes parties. D’abord, les théories du capital humain et de la segmentation constituent un débat théorique sur les causes de l’inégalité et de la mobilité professionnelle. Ensuite, la seconde partie du chapitre traitera des évolutions des structures d’emploi à l’échelon du pays et des transformations de l’économie thaïlandaise durant les différentes périodes de croissance depuis les années quatre-vingt. Il s’agit de montrer les spécificités du marché du travail urbain thaïlandais dans une logique de la segmentation croissante des marchés. Les résultats exposés se basent sur un recueil attractif des structures d’emploi contemporaines, de la qualification de main-d’œuvre, des déséquilibres du marché du travail (chômage, sous-emploi et emploi informel…) et des interventions publiques dans la régulation du marché. Le deuxième chapitre est consacré à la description de la dynamique de l’inégalité, et au test empirique de la validité de la dualité. Il s’agit d’observer, à l’aide des outils statistiques, l’évolution de la répartition salariale dans un marché du travail urbain. Compte tenu de la persistance de l’inégalité salariale, l’hypothèse du marché dual s’impose. Sur le plan technique, le recours à la méthode empirique permet, d’une part, de tester la validité de la segmentation du marché et, d’autre part, de classifier les individus selon les segments. Sur le plan conceptuel, l’étude s’attache à identifier les problèmes d’accès aux emplois mieux rémunérés, en vérifiant les déterminants socioéconomiques de la probabilité d’accéder au marché interne.
Le troisième chapitre concentre l’analyse sur les différents effets de la mobilité professionnelle sur les carrières salariales dans chaque segment. La démarche se divise en deux axes d’analyse : d’une part, l’impact de la mobilité d’emploi en passant par le chômage sur la mobilité salariale et, d’autre part, l’effet de la mobilité d’emploi sur les carrières salariales au sein du secteur externe. La technique de simulation permettra de révéler les pertes éventuelles des salaires consécutives à ces catégories de mobilité. Dans tel cas, la mobilité d’emploi dans le secteur à bas salaires s’associe à l’instabilité salariale, confortant ainsi l’écart salarial entre les travailleurs à hauts et à bas salaires. Le quatrième chapitre s’intéresse au processus dynamique de la répartition des salaires. Dans un premier temps, on s’attache à établir un lien entre, d’une part, la mobilité et l’inégalité salariale et, d’autre part, la mobilité et la polarisation des salaires. À l’aide des mesures statistiques, l’examen de ces relations consiste à révéler la dynamique de l’emploi qui tente de faire disparaître les emplois de la « classe moyenne », en laissant le reste divisé en deux extrémités dans la distribution des salaires. Cette analyse des trajectoires salariales vise également à compléter l’argument de la dualité du marché du travail urbain en observant la tendance du marché du travail vers la polarisation des emplois en milieu urbain. Dans un deuxième temps, il convient d’examiner la nature et la spécificité des emplois à bas salaires, c'est-à-dire des occupations qui génèrent un revenu inférieur à certains seuils de salaires. Cette catégorie d’emplois touche l’essentiel des travailleurs pauvres qui fait également l’objet de notre analyse. En effet, l’objectif de cette dernière partie est de décrire l’évolution des emplois à bas salaires et d’exposer les déterminants de sortie des bas salaires. À l’aide d’une technique de simulation, il est possible de mesurer les effets de dépendance à la durée dans les bas salaires et d’hétérogénéité des caractéristiques individuelles. Bien que les déterminants socioéconomiques expliquent naturellement l’accès aux emplois à hauts salaires, la dépendance temporelle dans les emplois à bas salaires pourrait être suffisamment importante pour confiner les travailleurs pauvres à ce type du marché.


PREMIER CHAPITRE
Inégalités, mobilités et marché du travail en Thaïlande


Les analyses empiriques du marché du travail nécessitent une prise en compte des aspects théoriques comme étant une base solide dans le cheminement de cette thèse. Ce premier chapitre est alors destiné à mettre en lumières plusieurs dimensions théoriques, confrontant des théoriques dominantes aux théories hétérodoxes. Les hypothèses qui seront explicitées s’appliquent au cas de la Thaïlande dans le cadre du débat sur l’inégalité et la mobilité salariales que connait le marché du travail urbain.
La nouvelle constitution de 1998 faisant apparaître l’importance de la législation du travail12 exige un principe de base d’équité, d’égalité et de droits de l’Homme. L’objectif initial est d’insister sur le renforcement des capacités individuelles en donnant les moyens nécessaires aux individus pour faire face aux divers risques sociaux et aux éventuels chocs économiques générés aussi bien par l’économie nationale que mondiale. En pratique, nombre d’initiatives du gouvernement thaïlandais pour améliorer la qualité des ressources humaines, engendrent des résultats peu satisfaisants. Ceci est en partie en raison des cibles mal définies des dépenses budgétaires et de manque des sources d’information nécessaires à la construction de l’évolution de la société, notamment en matière du capital humain, social et culturel [Banque mondiale (2004), p.11-36]. Ainsi, l’étude du marché du travail en termes de dynamique, constituant un ensemble de programmes d’amélioration de la qualité des ressources humaines et d’appréhension de la structure évolutive du marché, attire particulièrement notre attention à son sujet. Dans cette optique, il est nécessaire de développer les arguments théoriques et empiriques visant à mesurer l’impact du fonctionnement structurel du marché sur la vie de la population. Selon les théories d’inspiration néoclassique, si les personnes hautement qualifiées sont facilement embauchées grâce à leur niveau de capital humain supérieur, il est fortement possible que les personnes peu qualifiées ou ayant un faible niveau d’instruction risquent davantage d’être au chômage, voire d’être exclues de la société [Steedman (1996)]. Par conséquent, les sociétés ayant tendance à être inégalitaires du point de vue de l’accès à l’enseignement et des niveaux de formation le sont également en matière de répartition des revenus [OCDE (2001)].Toutefois, il s’avère qu’un tel argument s’inscrit dans un contexte d’une parfaite concurrence. La théorie de la segmentation tient alors à redéfinir ce qu’est la structure du marché d’une manière plus réaliste, permettant d’appréhender les causes de l’inégalité et de la pauvreté. Par conséquent, il importe d’organiser ce premier chapitre de la manière suivante. Dans un premier temps, il convient d’aborder une exploration théorique des déterminants de l’inégalité, de la mobilité des salaires et du changement d’emploi. Dans un deuxième temps, la présentation des caractéristiques du marché du travail en Thaïlande constituera un ensemble d’hypothèse de base analytique ultérieure.
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