Note de presse hebdomadaire master II gri sciencespo toulouse





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Très tôt un état-major de crise est installé à Alger, comprenant des envoyés des différents corps de sécurité et de renseignement ils comprennent rapidement qu’il faut agir, une consigne préliminaire est donnée pour empêcher la fuite des terroristes, éviter la destruction des installation gazière et la récupération de tous les otages. Il est décidé d’envoyer le groupe d’assaut du GIS Alger, ils seront rejoint par le groupe d’assaut du GIS Tamanrasset. Deux Hercules c130 et deux Casa décollent vers 11h de l’aéroport militaire de Boufarik, direction In Amenas. De Biskra deux Mi24 Superhind décollent pour In Amenas, des hélicoptères de transport ramènent des paras de Biskra et du matériel,la gendarmerie nationale envoie leur groupe d'élite les DSI, un bataillon de chars T90 est déployé entre le site et la frontière libyenne, l’espace aérien est clos au dessus de la région et l’aviation est en alerte, le site est ainsi complètement bouclé.




  • Dans la nuit du 16 au 17 janvier : une opération inter forces spéciales GIS-DSI-PARAS s'est dessinée.

  • 13 H 46 : L’agence mauritanienne ANI annonce la mort de deux otages. Ils auraient été tués dans l’attaque d’un hélicoptère de l’armée algérienne, rapporte l’agence de presse qui cite les ravisseurs.

  • 14 H 15 : L’assaut aurait été donné par l’armée algérienne d’après une source BP. Selon la chaîne Al Jazeera, plusieurs otages ainsi que des terroristes auraient été tués dans cette attaque militaire. Parmi les ravisseurs tués se trouvait le chef de l’opération. Les autorités algérienne gardent le silence total sur cette opération chose qui agace certaines capitales, Tokyo exige un arrêt des opérations, Londres aurait aimé que les algériens les informent avant de prendre des décisions. Bilan du premier assaut, la libération d environ 550 algérien et d'une centaine d'étrangers , mais l'on se rend vite compte qu'un deuxième groupe de terroristes reste toujours retranché dans l'une des installations gazière menaçant de tout faire exploser et de tuer une dizaine d'otages occidentaux si l'armée algérienne s'approche.

  • 16 H 45 : Des notables de la région d’Illizi étaient chargés de négocier la libération des otages avec les ravisseurs. En échange, les autorités se seraient engagées à laisser les terroristes quitter le pays, rapporte le site d’information TSA. Mais les ravisseurs ont finalement refusé le dialogue, précise la même source.

  • 18 H 15 : Selon la correspondante en Algérie de RFI, Leila Beratto « l’armée algérienne a bombardé une colonne de véhicules des ravisseurs qui tentaient de s’échapper de In Amenas. C’était la quatrième tentative de fuite des preneurs d’otages. Ils tentaient d’emmener avec eux cinq otages mais ont été repoussés. »




  • 18janvier à 14 H 20 :  les terroristes n’ont pas encore été tous neutralisés puisqu’un groupe de ravisseurs est encore retranché dans l’installation  gazière, indique l’APS qui cite une source sécuritaire détenant une trentaine d’étrangers.

  • 19 H 05 :  La porte-parole du département d’État, Victoria Nuland,  a expliqué que les États-Unis ont affirmé qu’ils ne négocieraient pas avec des « terroristes » . La politique de l’Algérie de non-négociation est également partagée par les États-Unis.

  • 22 H 15 :  les ravisseurs ont provoqué un incendie dans une partie de l’usine de gaz pour repousser les forces militaires algériennes, a-t-on appris de plusieurs sources locales. Les militaires et des éléments de la Protection Civile ont dû intervenir pour éteindre les flammes. Le chef de l'Etat francais a estimé samedi lors d'un déplacement en Corrèze que l'Algérie avait eu « la réponse la plus adaptée » à la prise d'otages, alors que d'autres pays s'agacent de cette intervention en force.




  • 19 janvier à 14 H 15 :  l'assaut final est donné : Sept otages auraient été exécutés par les ravisseurs, mais on ne connaît pas leur nationalité. Les forces spéciales de l’ANP sont parvenues à éliminer les 11 terroristes. Le quotidien El Watan précise que » les terroristes se préparaient à un acte suicidaire collectif », mais l’intervention de l’armée les a freiné dans leur action. Sentant l’issue de leur attaque ils auraient exécuté certains otages. L’agence Reuters confirme que 16 otages ont été libérés, parmi lesquels se trouvent 2 Américains, 2 Allemands et 1 Portugais.


Bilan officiel provisoire de l'intervention militaire algérienne : 23 otages algériens et étrangers ont été tués et 32 ravisseurs abattus durant les quatre jours de la prise d'otages sur le site gazier de Tiguentourine (Algérie). C'est le bilan provisoire et officiel communiqué samedi en début de soirée par le ministère de l'Intérieur algérien Dahou Ould Kablia, après l'assaut final  des forces spéciales de l'armée qui ont pu libérer «685 employés algériens et 107 étrangers» a précisé cette même source.
Source :

-leparisien.fr

-icidz.com

-BFMTV.com

-secret difa3

-Algerie-focus.com

-Elwatan.com


LES ZONES CONTROVERSEES DE LA PENINSULE ARABIQUE
Élections israéliennes : Mauvais pronostics pour la question palestinienne
Le mardi 22 janvier prochain les israéliens sont censés aller aux urnes. Les pronostics annoncent une réélection du Premier ministre en place, Benjamin Netanyahou, qu’avec la formation de la coalition de droite de son parti, le Likoud, et du parti d’Avigdor Liberman, Yisrael Beitenu, ils obtiendront 32 sièges sur les 120 que compte le système monocaméral israélien.
Le deuxième parti avec plus d'options de vote est le Parti Travailliste avec 17 sièges. Celui-ci a renoncé à s'exprimer sur la question de la paix avec la Palestinie pendant la campagne électorale pour privilégier les questions sociales. Un calcul qui est théoriquement judicieux puisque ces questions arrivent en tête des préoccupations des Israéliens (47%) loin devant les négociations avec les Palestiniens (18%) et la menace iranienne (10%) qui a été privilégiée par le Premier ministre sortant Nétanyahou selon un sondage publié le 18 janvier par le Haaretz.

La troisième force sera pour le nouveau parti de Mr. Bennett, Habayit Hayehudi (« Maison Juive ») qui selon les enquêtes obtiendra jusqu’à 14 sièges. Le parti est opposé à la création d’un Etat palestinien, supporte les colonies juives en Cisjordanie et presse Israël d'y annexer des territoires. Bennett, qui par le passé était à la tête le Conseil des colonies de Judea et Samaria, affirme que le conflit avec les palestiniens est insoluble. Il ajoute qu'Israël doit concentrer ses énergies sur des problèmes internes.

Ensuite, les partis de centre, Yesh Atid, Kadima et Hatnuah sommeraient jusqu’à 22 sièges. Mais l'incapacité qu'ils ont manifestée conjointement avec le Parti Travailliste pour unir leurs forces avant les élections en font donc des proies de choix pour le Premier ministre sortant. Les partis de centre qui se retrouvent pour critiquer l'immobilisme de Nétanyahou sur la question palestinienne, n’ont pourtant pas exclu formellement de participer à un gouvernement de coalition (sauf le Parti Travailliste).
Finalement, il reste les intentions de vote prêtées aux deux partis ultra-orthodoxes, avec lesquelles on obtiendrait une quinzaine de sièges, et celles des formations arabes israéliennes, Balad et Raam-Tal qui revendiquent la création d’un Etat palestinien et le retrait des territoires occupés, qui pourraient obtenir jusqu’à 7 sièges.
Sources :

  1. The Economist

  2. Le Monde

  3. La Vanguardia


GOLFE ARABO-PERSIQUE

En cette troisième semaine du mois de janvier 2013 les événements liés à l'intervention de la France au Mali semblent avoir pris une ampleur internationale. La prise de position française d'entrer en guerre a été fortement critiquée par le Qatar par le gouvernement mais également par le chef religieux controversé d'origine égyptienne (courant des Frères musulmans) Al Qardawi basé au Qatar et connu pour ses interventions sur la chaîne qatarie Al Jazeera. Bien plus que de dénoncer l'enrôlement français, le gouvernement qatari propose, selon les mots du Premier ministre cheikh Hamad Ben Jasseem, que la crise malienne soit résolue via les voisins du Mali, l'Union Africaine, l'ONU voire par une médiation impliquant son propre pays. Ces déclarations ont suscité de vives critiques envers Doha, accusée, sans preuves officielles, d'aider, avec l'Arabie Saoudite, au financement des groupes terroristes au Nord du Mali. La venue du Président François Hollande à Abu Dhabi (Émirats arabes unis) en début de semaine devait aborder notamment ces questions sensibles[1].
La guerre au Mali a eu également des retombées au Yémen. En effet, le gouvernement a décidé de renforcer la sécurité de l'ambassade de France à Sanaa afin d'éviter toutes formes de représailles envers les représentants français [2]. Le Yémen qui actuellement se heurte dans le Sud-Est du pays, au large du Golfe d'Aden, à des attentats dans le secteur énergétique (bombardement d'oléoduc) pris pour cible par les activistes d'Al Qaïda [3].
Par ailleurs, après l'affaire de la cellule terroriste secrète démantelée par les autorités dubaïotes et impliquant des individus de nationalité égyptienne, la condamnation prononcée en début de semaine par le Tribunal de Jeddah, suite à une affaire de trafic de drogue, pourrait raviver les tensions. En effet, en avril 2012 une crise diplomatique éclate entre l'Arabie Saoudite et l'Égypte suite à l'arrestation à l'aéroport de Jeddah d'un avocat égyptien (Al Gizawi) et de son complice saoudien pour détention de drogues. Les fortes contestations égyptiennes clamant l'innocence de leur ressortissant, avaient entrainé une grave crise diplomatique entre Riyad et La Caire, ainsi que la fermeture de l'ambassade saoudienne au Caire pour une longue période. L'avocat qui risquait la peine de mort vient finalement d'être condamné à des centaines de coups de fouet et cinq années de prisons [4].
Sources :

1 – http://www.afrik.com/hollande-aux-emirats-l-arabie-saoudite-et-le-qatar-sont-accuses-de-soutenir-des-mouvements

2 – http://french.irib.ir/info/international/item/237433-dispositifs-s%C3%A9curitaires-renforc%C3%A9s,-aux-alentours-de-l%E2%80%99ambassade-de-france,-au-y%C3%A9men-et-en-tunisie

3 - http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=76&frid=76&eid=92496

4 - http://www.aljazeera.com/news/middleeast/2013/01/2013115165146930430.html

TURQUIE
Les services de renseignement français ont partagé leurs informations suite aux assassinats de trois terroristes du PKK. A propos de ces assassinats qui ont eu lieu à Paris la semaine dernière, deux personnes ont été placée en garde à vue. Selon les preuves collectées, les assassinats sont interprétés comme un règlement de compte dans l’organisation. Selon l'enquête des services français, il existait des conflits entre les membres de l’organisation. Dans ce contexte, la possibilité de miner les négociations de paix entre le gouvernement turc et le leader de l’organisation PKK devient effective [1]. Le journaliste du Financial Times, David Gardner [2] pense que le Premier ministre Tayyip Erdogan cherche une solution à la question kurde car cela représente une priorité pour la Turquie qui a pour ambition de devenir le leader régionale [3].
Ahmet Dogan, le leader du Mouvement des droits et de la liberté a été attaqué en Bulgarie (Bulgaristan) par arme par Oktay Hasanov Yenimehmedov. Ahmet Dogan, le leader du Parti depuis 23 ans, était alors en train de faire son discours dans le Congrès du Parti à Sofia. L'agresseur a été aussitôt arrêté sur place mais également pris d'assaut violemment par certains des participants du Congrès. [4]
Sources :

1 http://www.hurriyet.com.tr/planet/22399771.asp

2 http://acturca.wordpress.com/2013/01/15/kurdish-quest-tests-erdogans-claim-to-be-a-regional-leader/

3 http://www.bbc.co.uk/turkce/haberler/2013/01/130115_erdogan_ft.shtmL

4 http://www.hurriyet.com.tr/planet/22395932.asp
Afrique

Guerre au Mali : Où en sommes-nous ?

Après les frappes aériennes durant la première semaine d'intervention au Mali, c’est au sol que les choses se précisent. Pendant que l'attention était captée par la prise d'otages en Algérie, l'armée malienne, appuyée par les troupes françaises, a repris sa progression. Il lui a fallu une semaine pour reprendre la localité de Konna (centre) face aux groupes islamistes. Les forces régulières françaises au Mali continuent leur progression vers le nord. Elles ont pris position dans les villes de Niono et Sévaré, a indiqué ce dimanche le lieutenant-colonel Emmanuel Dosseur, porte-parole à Bamako de l'opération Serval, ajoutant que si l'armée française se trouvait "dans une phase dynamique", elle se trouvait confrontée sur le terrain à des combattants « dont les qualités sont la détermination à se battre et la mobilité ».

Quelque 1 800 militaires français sont dorénavant engagés dans les opérations au Mali. A terme, l'effectif doit être porté à 2 500 soldats. Quel est leur mission ? Dans un premier temps, il s'agissait de défendre la ville de Mopti face à une offensive des groupes islamistes armés. Mais l'opération vise aussi à permettre au Mali de retrouver son intégrité territoriale. En clair, il s’agit de stopper l'avancée des islamistes, mais également, tenter de reconquérir le nord du Mali.

D’un point de vue juridique, ce sont les forces régionales, baptisées Mission internationale de soutien au Mali (Misma), qui ont reçu mandat de l'ONU pour aider le Mali à reprendre le contrôle du nord du pays, occupé depuis plus de neuf mois par des groupes armés islamistes qui y ont multiplié les exactions. Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, présent au sommet d’Abidjan réunie ce samedi, rappelle à juste titre que l'opération française « n'a pas vocation à se substituer à l'action de la Misma » et appelle celle-ci à se déployer « le plus vite possible ».

En théorie, huit pays ouest-africains - Nigeria, Togo, Bénin, Sénégal, Niger, Guinée, Ghana et Burkina Faso - ainsi que le Tchad ont annoncé leur contribution à la Misma qui comprendra quelque 5.800 soldats pour prendre le relais de la France. Quelque 2.000 membres de la Misma doivent être déployés d'ici au 26 janvier. En réalité seulement une centaine de soldats togolais et nigérians sont déjà arrivés à Bamako, et une trentaine de Béninois sont en route.

Plusieurs pays occidentaux ont confirmé leur soutien logistique, d'informations, médical et/ou humanitaire, mais pour l’instant aucun d’entre eux ne prévoient l’envoie de troupes sur le terrain. Parmi ceux-ci, le Royaume-Uni qui a envoyé un appareil C-130 au Mali. Les États-Unis ont annoncé qu'ils partageraient leurs informations et participeront aux ravitaillements aériens des appareils français. L'Allemagne a confirmé son soutien logistique et médical. La Belgique a annoncé la mise à disposition de deux avions de transport C-130 Hercules et deux hélicoptères Agusta A109 médicalisés (dont un de réserve). Le Canada a annoncé l'envoi d'un avion de transport C-17 et le Danemark l'envoi d'un avion C-130.

Sources : Le Monde ; Libération ; Jeune Afrique ; Liberté ; Francetvinfo ; News.abamako.
Algérie, Mali : Les nouveaux enjeux du sahel

Suite à la prise d'otage d'In Amenas et l'intervention française au Mali plusieurs questions se posent dans les médias quand à la « flambée djihadiste ». Le New York Times titre : « les tensions djihadistes en Afrique du Nord révèlent le côté sombre du printemps arabe ». Il revient sur les propos de Mouammar Kadhafi qui avertit : lors de sa chute le chaos et la guerre sainte dépasseront l'Afrique du Nord. L'Afrique du Nord semble se transformer en une autre zone d'instabilité dangereuse. Les racines en sont multiples mais le New York Times rappelle que le renversement des dictateurs en Libye, en Tunisie et en Égypte a un prix. La porosité des actuelles frontières, la prolifération des armes, la désorganisation des services de police et de sécurité dans tous ces pays, sont une véritable aubaine pour les djihadistes.

Rue 89 titre : In Amenas est la preuve que le conflit malien n'a pas de frontières. Selon le journal : « il peut paraître paradoxal de se demander si Mokhtar Belmokhtar a réussi son coup avec sa méga-prise d’otages d’In Amenas, alors qu’il a perdu tous ses hommes engagés et n’a strictement rien obtenu en retour. » L'auteur ressort trois grandes réussites de la part de Belmokhtar. Il a d'abord réussi à élargir le champ de bataille malien à l'ensemble de la zone saharienne. Il a transformé cette prise d'otage en plate forme médiatique mondiale et enfin, au niveau interne, a renforcé sa stature de leader au sein d'AQMI. Le journal s'interroge ensuite sur le but de la guerre au Mali.

L'éditorialiste algérien Kamel Daoud du Quotidien d'Oran relève que la prise d'otage d'In Amenas marque le retour de son pays dans la guerre contre le terrorisme. Selon lui, l'Algérie est en guerre et celle ci va avoir un effet domino sur le Sahara algérien, ses équilibres, ses bases pétrolières, ses tribus, son histoire, ses multinationales.

Rue 89: http://www.rue89.com/2013/01/20/amenas-les-jihadistes-jouent-linternationalisation-de-la-guerre-238795

The New York Times: http://www.nytimes.com/2013/01/20/world/africa/in-chaos-in-north-africa-a-grim-side-of-arab-spring.html?ref=africa

Courrier International ; http://www.courrierinternational.com/article/2013/01/18/in-amenas-lecons-d-une-prise-d-otages
Madagascar

Le président de la transition malgache, Andry Rajoelina, a annoncé, dimanche 20 janvier, son intention d'être candidat à l'élection présidentielle de 2018, après avoir dit cette semaine qu'il renonçait à l'élection prévue en mai 2013, dans un esprit d'apaisement de la crise.

Le Monde : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/01/20/madagascar-andry-rajoelina-candidat-a-la-presidentielle-de-2018_1819675_3212.htmlv
Somalie

L'opération commando de libération de l'agent Allex n'a pas atteint son objectif, ne permettant pas de libérer l'otage dont, "tout porte à croire qu'il a été assassiné, après, par ses geôliers", selon Jean-Yves Le Drian. Les islamistes somaliens shebab affirment, eux, que l'otage est "toujours en sécurité, loin du lieu de bataille"après l'opération et qu'il sera jugé "dans les deux jours."

Dès le lundi suivant l'opération, les Shebab publient des photos du cadavre d’un soldat français."François Hollande, cela en valait-il la peine?", voilà le message qui sous titre les clichés du soldat français mort en Somalie lors de l’opération commando menée samedi 15 janvier.
Les insurgés islamistes shebab ont publié trois photos sur leur compte Twitter, sur lesquelles on voit le cadavre d’un homme blanc entouré d’armes, de chargeurs, de gilets pare-balles et de matériel optique.
L’un des trois clichés montre son visage en gros plan et du col de sa chemine dépasse une petite croix chrétienne argentée. "Retour des Croisades, mais la croix n'a pu le sauver du sabre", lit on sur la légende.
Selon les insurgés, le soldat serait le chef du commando qui aurait tenté de libérer l’otage Denis Allex. Toujours selon les insurgés, il a été abandonné par les forces françaises en fuite alors qu’il était grièvement blessé.

Le « sort » de Denis Allex décidé

Les shebab ont également annoncé avoir décidé du sort de l’otage français qu’ils disent toujours vivant et en bonne santé. Une décision qui devrait être connue dans "les heures à venir ". Mais dès le mercredi 16 Janvier 2013, un tweet annoce l'exécution de l'otage à Bulomarer, localité du sud de la Somalie. Ce tweet est aussi authentifié au téléphone auprès de l'AFP par un responsable du mouvement islamiste.

Dans leur communiqué publié mercredi, les shebab expliquaient qu'"avec sa tentative de sauvetage, la France (avait) volontairement signé l'arrêt de mort d'Allex", assurant que celui-ci était "encore en vie et à l'abri", samedi à l'issue de l'opération commando ayant échoué à le libérer, qu'ils qualifiaient d'"erreur abyssale". "Vu la persécution croissante par la France des musulmans à travers le monde, sa politique d'oppression de l'islam sur son sol (et) les opérations militaires françaises dans la guerre contre la charia en Afghanistan et plus récemment au Mali (...) les shebab ont décidé à l'unanimité d'exécuter l'agent français de renseignement Denis Allex", poursuivaient alors les islamistes dans leur communiqué.

Europe centrale et orientale
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