C’est au xvie siècle que la science économique se développe. On voit apparaître des ouvrages de réflexions économiques (ex : Jean Bodin : la monnaie 1596). Ce





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Histoire économique
Introduction
C’est au XVIe siècle que la science économique se développe. On voit apparaître des ouvrages de réflexions économiques (ex : Jean Bodin : la monnaie 1596). Ce n’est qu’au XVIIIe siècle que l’historien va analyser les faits grâce à l’économie.

Les fondateurs de l’économie : fr : Quesnay (physiocrate) (1774) et Adam Smith (1790). La rupture entre l’histoire et l’économie va venir des économistes grâce à Ricardo (libéral). On va donc assister à des réflexions économiques pures qui donneront naissance à de nouvelles théories. Karl Marx (1883) : Il élabore une théorie ou les conflits politiques et les histoires sont reliés. Cette version a été longtemps utilisée pour expliquer la Révolution française. Cette vision est trop limitative et théorique. Pour les historiens, l’économie va devenir un sujet d’étude de premier plan grâce à un courant historique appeler école des annales. On considère que l’économie est un élément fondamental de la vie sociale. Avant, les historiens s’attachaient à l’histoire événementielle. Mais désormais on va s’intéresser à l’économie et à l’histoire des mentalités.

Cette école a pu changer d’objet d’étude grâce à des nouveaux documents. Après 1945 un nouveau courant apparaît aux USA : clinométrie. C’est une nouvelle approche historique qui se dégage des approximations des historiens et qui utilise des données économiques. Il faut donc des données chiffrées ce qui ne permet d’étudier que les périodes récentes. Aujourd’hui on dit qu’il faut combiner l’histoire et l’approche mathématiques.

Les quatre grandes périodes :

  • l’antiquité : 30 siècle avant JC à 476 après JC

  • Le moyen age : 176-1492

  • Temps moderne : 1492-1789

  • Epoque contemporaine : 1789 à nos jours


Partie 1 : La France prè-industrielle
Les quatre dynasties royales qui se sont succédé en France sont

  • Les Mérovingiens : 481-751 : Les Mérovingiens sont les descendants de Méroc, le grand-père de Clovis ; Ils étaient très conquérants. Au fur et à mesure c’est le maire du palais qui prend le pouvoir : Charles Martel.

  • Les carolingiens 751-987 (carolingien : Charles Martel)

  • Les Capétiens : 987 – XVI

  • Les Valois et les Bourbons


Section 1 : L’économie Franques
§1 : Le cadre géopolitique
A°) La population
1°) L’époque mérovingienne
Durant cette période, la Gaulle se dépeuple. Ce dépeuplement est dû aux vagues d’invasions qui font des ravages comme celle des vandales, des Visigoths ou des Huns. Mais au fur et à mesure, une fusion s’opère entre les populations barbares et les populations locales. Ce dépeuplement est aussi dû aux épidémies comme la peste, qui fera des ravages au VI ou la lèpre. Au VII la population commence à augmenter grâce au retour de là paix et d’une meilleure économie.
2°) L’époque carolingienne
Il y a beaucoup d’espace vide, la population se concentre à certains endroits. Il y a une expansion démographique due à la diminution des épidémies et des famines. On peut aussi noter que l’église véhicule son modèle du mariage qui a pour but la procréation. Il y a une très faible densité de population : 10 Hab. /km2 dans les zones incultes et 30 Hab. /Km2 dans les zones cultivables.

À partir du IX siècle, les invasions reprennent ; cette fois ce sont les scandinaves : les Vikings notamment. À la différence des précédentes invasions, il n’y a pas de fusion avec la population locale.

Les invasions et les guerres civiles créent un climat de peur ce qui n’est pas propice à l’augmentation de la population.
B°) L’espace
1°) L’organisation politique
Il n’y a pas d’unité territoriale car à chaque fois qu’un roi décède les territoires sont coupés en nombre de parties égales au nombre de fils. Ces partages ne sont pas arbitraires, ils sont géographiquement cohérents. Le royaume est plus idéologique que concret. Les Carolingiens vont essayer d’unifier les territoires. Ce sera chose faite par Charlemagne en l’an 800 avec la restauration de l’empire.
2°) Les Manses.

Ce sont les biens des paysans. On y trouve la demeure des paysans avec de la vigne, des près et des bois. C’est beaucoup plus modeste que dans la réserve. Parfois il y a des droits d’usage de type communautaire qui permette aux paysans d’utiliser les terres communautaires qui n’appartiennent pas à d’autres paysans. Ces droits permettent d’assurer leur survie. Il y a deux types de manses :

  • Manses dit « ingénvilles » : vient du mot ingénue (désigne la personne née de parent libre). Ce sont les manses concéder à des personnes complètement libres

  • Manses dit serviles : concéder à des gens asservis.

En Gaulle les manses ingenvilles sont les plus nombreuses. Les manses ingenuilles sont plus grands et les services qui sont du au maître sont saisonnier. Les manses serviles sont plus petites et les services du sont beaucoup plus lourds. À ces terres sont lier certaines obligations. Les tenanciers doivent payer des redevances au maître. Ces redevances correspondent au prix de la « location » de la terre, au prix des droits d’usage et au montant des anciens impôts. Le montant de ces redevances est fixe et elles sont payées aussi en nature (pas d’argent). En nature c’est-à-dire que les redevances vont prendre la forma d’un prélèvement sur la production agricole, viticole, produit artisanaux et sur les bêtes. Ces redevances pèsent assez lourd sur les épaules des paysans. Les paysans sont également tenus de rendre certain service au maître. Ces services s’agissent de travaux manuels ou sous forme de transport de biens ou de denrée. Tous ces services sont réalisés de manière gratuite.

Les manses sont à la fois des unités d’exploitation de la terre mais ce sont aussi des unités fiscales. Ils servent de socles pour déterminer tout ce qui est dû au maître. Elles ont subsisté jusqu’au XII. A partir de la, les manses laissent place à d’autres formes de tenures.
C°) L’administration de la villa.
1°) Domaines royaux et ecclésiastiques
Il y a une gestion directe ou par l’intermédiaire de régisseurs. Il y a une organisation un peu plus complexe. Dans les domaines royaux, chaque domaine est gouverné par un maire. Elles sont regroupées et forme une circonscription les fiscus. À la tête de chaque fiscus il y a un administrateur. Il administre au nom du roi et dispose donc de pouvoir assez étendu. Les très grandes abbayes laisse la gestion de leurs domaines à un maire. C’est un clerc qui chapote plusieurs domaines. Ce sont ensuite plusieurs moines qui vont contrôler l’ensemble.
2°) La villa une économie autarcique
On pensait avant que la villa fonctionnât renfermer sur elle-même de manière autonome, mais ont c’est aperçu que ce n’était pas le cas car il y a toujours des services de transport qui sont mentionner. Ce sont les services de charroi. Les distances parcourues sont en moyenne de 80 à 100 kilomètres. Les grands propriétaires avaient de nombreux domaines, on sait qu’il voulait se procurer d’autres domaines dans d’autres régions afin de pouvoir acquérir d’autre denrée. Il fallait donc les transportées entre les domaines.

Ex : Abbaye de saint Denis qui produisait du vin. Elle possédait des domaine en Provence afin d’avoir de l’huile et n Flandres afin de se procurer des tissus.

Les domaines ne sont dons pas en autarcie. Mais ce sont surtout les abbayes qui fonctionnent de cette manière.

Les seigneurs laïcs ont tendance à voyager entre les domaines qu’ils contrôlent. Ils consomment donc sur place au lieu de faire amener les denrées jusqu'à eux. Il faillit également écouler le surplus. Ceci permettait de ce procurer du numéraire. Les abbayes sont assez prospères grâce à ce système. L’économie domaniale débouche sur une économie d’échange.
3°) Les échanges à l’époque Franques.
A°) Le commerce
Les ventes ne concernent que les excédents. On ne cherche pas à produire plus que nécessaire et on essaie de consommer sur place car on a beaucoup de mal à conserver les denrées. On se ne déplace pas sans danger à causes des barbares. Donc les biens échangés sont peu nombreux, mais on sait qu’ils continus à circuler même à l’époque mérovingienne. Les gestionnaires des villae font du commerce pour ce procurer des produit absent du domaine comme du vin, de l’huile et du sel qui sert à conserver les aliments. Les citadins achètent tout ce qui est produit dans la villa. Il y a trois types d’acheteur : les propriétaire, les citadins et les paysans. A l’époque mérovingienne subsistent certaines régions avec une activité commerciale assez dense. Les objets artisanaux et les produits alimentaires circulent par le commerce ainsi que les armes. Les vêtements aussi circulent beaucoup grâce au commerce. La Provence et l’écosse sont des régions particulièrement productrice de tissus. Ces régions vendent l’essentiel de leur production au niveau locale mais également à l’extérieur du royaume. Certain vendent leurs services comme les orfèvres, des charpentiers et des Tisserant. Tout ceci concerne les surplus.
B°) Les lieux d’échange 
Les deux principaux lieux d’échanges sont les marchés et les foires et en petite quantité dans les échoppes. Il faut une autorisation écrite du roi pour organiser une foire car il appartient aux agents du roi d’assurer la sécurité sur les marchés, ceci inclus le règlement de litige et la perception des taxes. Aux 9 et 10 siècles, on constate qu’il y a une augmentation du nombre de foire. C’est donc les signes d’un accroissement du volume des échanges. Le roi concède le pouvoir d’autoriser les foires ainsi que de percevoir des taxes à des seigneurs.

Il y a des foires extrêmement connues comme Saint Denis et Arles. On remarque qu’elles sont situées sur de grands axes commerciaux.

À l’époque Franques il y a très peu de marchant car ce sont les paysans ou les propriétaires qui vendent directement. Ils en existent, mais ils se spécialisent dans les ventes interrégionales. Certains sont même spécialisés dans le commerce de produits de luxe comme la soie et les épices. Le commerce se maintient pendant la période franque bien qu’il soit réduit.
C°) Les moyens d’échanges.
1°) La monnaie
Le rôle de la monnaie décline entre les 5 et 10 siècles. L’unité monétaire est le sou d’or. Au départ les Mérovingiens utilisent la méthode du bimétallisme (argent et bronze). La valeur de la monnaie va diminuer ainsi que la quantité. Ce déclin peut expliquer par différents facteurs :

-la frappe de la monnaie n’est plus ne monopole du roi mais devient accessible aux personnes privés (les grands seigneurs et les grandes abbaye ont se privilèges de même que de grand seigneur laïcs) Ils 800 atelier monétaire, ceci conduit à une disparité de la monnaie. Les titres monétaire varient d’un atelier à l’autre ce qui mène au déclin.

  • L’or disparaît entre le 5 et le 7 siècle en occident sauf en Italie. Il n’y a plus d’or car les gens thésaurisent l’or dans des réserves sous toutes ses formes. Tous les puissants veulent conserver les métaux précieux. Cette disparition est aussi favorisée par les tribus à payer aux envahisseurs (Sarrasins, Hongrois, Scandinaves, Normands)


Ces différents facteurs font qu’il y a une pénurie générale d’or en occidents. Les pièces circulent beaucoup moins, mais elle reste la valeur de référence. Les échanges courants sont réalisé par les quelques pièce qui reste en circulation, les autres achats sont effectués grâce au troc. Lorsque les carolingiennes arrivées au pouvoir ils veulent améliorer la situation et vont instituer le monométallisme (l’argent). Ils vont créer de nouvelles monnaie de référence : la livre d’argent. Elle est subdivisée en denier, en obole et en Picte. Le système était très compliquer car les pièce avait différente fonction. La livre était une monnaie comptable et aussi une référence de poids. Le sou restait encore très utilisé. Il instaure aussi le retour le monopole régalien de frappe de la monnaie. Mais les rois carolingiens ne réussirent pas à rétablir ces monopôles. Il y a eut des concessions mais aussi de l’usurpation (certain seigneur se donne le droit de battre la monnaie).
Aux 9 siècles il y a des monnaies féodales. Pour les transactions importantes, on va utiliser le payement en nature. La monnaie conserve un rôle important en théorie, mais elle n’est plus utilisée.
2°) Le crédit
Il sera beaucoup utiliser pendant la période franque. À Rome, on appelle l’usure : l’intérêt d capital prêter. Maintenant ce sont les intérêts quand ils sont excessifs. L’église va condamner le près avec intérêt. Elle va se baser sur un texte biblique. Pendant tout le moyen age, elle va répéter cette interdiction mais elle s’attachera surtout à contrôler les clercs. Cette pratique reste donc à peu près légale pour le simple croyant.

Charlemagne prend des mesures qui interdisent le prêt à intérêt de manière générale et pour tout le monde. Est considérer comme usure tout intérêt demander. Le pouvoir royal répète cette interdiction. L’interdiction est sanctionnée. Le contrevenant est passible d’une amande. Après Charlemagne continu à interdire le près avec intérêt. Mais la réalité est différente, cette interdiction va rester lettre morte. Le prêt à intérêt va rester d’actualiser mais ceci se fait de manière détourné et discrète. Il est communément pratiqué car l’on manque de monnaie. L’épargne est également interdite.
Section 2 : L’économie féodale (10ème au 13ème siècle)
À la fin de l’empire carolingien, le territoire commence à ce disloquer e principautés (le Flandre et la Normandie). La dislocation s’est poursuivit avec l’apparition des compté qui sont devenues autonomes. Elle est avant des zones administrative qui étaient confié à des agents du rois : les comptes. Peu à peu ils ont proclamé leur pouvoir héréditaire. : Ex : compte d’engoue. On voit aussi l’apparition des seigneuries, les comptés eux même se sont disloquer. Le plein épanouissement des seigneuries est entre le 10ème et 11ème siècle. L’autorité se fait maintenant au niveau local avec les Chatelins. Ce sont eux qui possèdent le pouvoir de levée des impôts et de justice. L’autorité politique est redistribuée de manière la plus apte à protéger les populations des barbares.

L’ensemble de société est structuré autour de la vassalité et des fiefs. Les fiefs ne concernent que les nobles, les paysans sont exclus des fiefs. L’entré en vassalité est célébré par une cérémonie. Le vassal s’engage à ne pas rentrer en conflit avec lui. Le seigneur lui donne un fief. Le vassal va devoir lui apporter une aide militaire et financière. Il devra également le conseiller (justice). La société est également divisée en ordre (groupe auquel sont rattachés des statuts particuliers). Le premier ordre est l’église, vient ensuite ceux qui combattent : les nobles, ils protège le peuple et le dernière ordre sont les paysans, ils doivent nourrir les 2 autres ordre. Il doit y avoir une harmonie entre les 3 ordres. Au milieu de cette société, il y a le roi. Il a un privilège du fait que c’est le seul seigneur à être sacré. Il va être au dessus des autres car il est sacré. Pendant toute cette période la royauté va reconstruire sont pouvoir. Le roi va contrôler la féodalité, il va se dégager du pouvoir spirituel et il va également créer une administration qui va lui permettre de gérer son territoire.
§ 1 Les facteur de la croissance10 ème 13 ème croissance
La croissance démarre au milieu du Xème siècle. Elle est facilitée par la fin des invasions. Elle va se manifester autant sur le plan économique mais aussi sur le plan démographique.
A°) L’expansion démographique et territoriale.
On voit l’expansion des surfaces agricoles. La population augmente partout en Europe, on observe également que les zones défrichées augmentent.
1°) La population
Entre l’an 1000 et 1300 on estime que la population a été multipliée par 3. On serait passé en 950 de 22,6 millions à 61 millions en 1200. Pour la France sur cette même période on serait passé de 5millions à 15 millions. Il semble que cet accroissement de population se soit manifester surtout dans le Nord. L’augmentation de la population débouche sur un accroissement de l’activité économique. Cette population est mobile entre les zones rurales et urbaines. On constate que les villes se multiplient et que les villes existantes grossissent. Ces nouveau venu apporte un savoir faire nouveau dans les villes. Ceux qui restent dans les campagnes vont participer au défrichement. Il y a des mouvements migratoires beaucoup plus importants :

  • Expansion du territoire de l’occident chrétiens : reconquête du territoire conquis par les sarrasins. Dans le sud de la France il y a des transferts de population qui descende vers le sud.

  • Les Flamands, les Hollandais et Allemand vont eux vers l’Est. Cette population veut trouver des terres.


2°) Le défrichement
La poussée démographique entraîne une extension des terres cultivées ou alors a été engendrée par l’extension des terres cultivées. Dès le début du XI siècle une ère de grand travail agricoles va commencer et va s’étendre jusqu’au XIV siècle. L’existence des défrichements massifs est le signe le plus évident de la croissance économique. La surface des terres cultivables augmente énormément. L’expansion géographique de ces terres s’est faite de différentes manières :

  • soit ils se sont traduits par une création complète de nouveau terroir

  • soit il y a eut une expansion de la surface des villages déjà existant.

On a pensé pendant longtemps que c’était les moines qui ont commencé à défricher, mais on tend à diminuer le rôle de l’église dans ce domaine. Ils ont eu néanmoins un rôle dans le premier essartage. Le défrichement a pris la forme de défrichements individuels par les paysans. Dans ce cas se sont de petits défrichements (X et X1 siècle). Le cultivateur agrandisse leur champs afin de subvenir au besoin de la famille.

Quand il y a de nouveau, le seigneur leur donne une terre inculte qu’ils sont chargés de défricher. En recevant une terre, ils s’engage à travailler pour le seigneur.

On trouve également des défrichements collectifs. Ces derniers sont l’œuvre des seigneurs qui prend conscience d’augmenter le nombre de terre cultivables sur sont territoire. À partir du XII siècle, on s’attaque à la grande forêt et aux marécages. On assiste à la création de villages entiers dans de nombreux endroits en France. Dans le cadre des défrichement collectif, on a les pionniers qui veulent s’enrichir un petit peu et le seigneur qui lui permet à travers les taxes d’augmenter ses recettes. Le plus actifs étaient le roi qui eu un rôle important dans le défrichement et dans la création de village.
B°) L’amélioration de la productivité pendant la période féodale
Cette amélioration a été rendue possible par un certain nombre d’innovation technique et aussi par un gonflement de la demande.
1°) Les innovations techniques
domaine agricole :
Ces innovations sont nombreuses. Ces progrès sont avoirs des répercutions immédiate dans l’alimentation de gens. Premièrement on remplace l’araire par la charrue. (Araire : creux de sillon très peu profond alors que la charrue vas beaucoup plus profond, ce qui va avoir une répercutions sur l’économie car les récolte sont meilleurs. L’attelage va être modifié se qui permet une meilleur une meilleur utilisation de la force animale en posant des fer sur les sabot et de jougs. On se met également à utiliser de l’engrais. On diversifie les cultures. Et il y a également la généralisation de la jachère et dès l’assolement triennale. Cette technique diminuera au XIX siècle. Ceci a permis l’amélioration des rendements.

Ex : L’abbaye de Cluny : On s’aperçoit que dans une année moyenne : on sème 1 mesure de seigle, on en récolte 5 alors que maintenant on en récolte 10.

On voit également l’apparition des moulins à eaux, à vent et à fer. Elles apparaître aux XII siècle. Elles vont très vite se généralisé. Elles permettent d’utiliser l’énergie à des fin diverse. On les emploie dans le domaine alimentaire, textile et dans la métallurgie. On voit aussi l’apparission des haut fournaux. Pendant cette période la métalurgie progresse et le fer va prendre une place de plus en plus important. On va en faire un usage domestique de plus en plus important. On va aussi utiliser la fonte.
La navigation : Ce qui va être favorable au commerce international. (boussole, compas.)
2°) Accroissement de la demande


  • Le rôle des seigneurs

Il y a des cours seigneuriales qui entourent les détenteurs du pouvoir. C’est de là que va arriver la demande. Cette cour est formée de la famille du seigneur ainsi que des vassaux. Les seigneurs redistribuent l’argent issu des recettes aux vassaux et à l’église.

Peu à peu on trouve en occident plus facilement du marbre, de l’or, soie, ivoire, vin et étoffe précieuse etc. Le goût du luxe apparaît chez les seigneurs. Ils asspirent aussi à plus de confort. Pour ce les procurer, les seigneurs incitent les paysans à créer ce genre de biens. Le goût du luxe va être reprit par tous ceux qui veulent imiter la noblesse. À côté de la production de céréales, les paysans vont se mettre à produire autre chose, ce qui donne lieu au prélèvement de taxe. Et grâce à ces taxes, les seigneurs achètent ces produits de luxe. Au XII siècle, les châteaux se transforment. On construit maintenant les châteaux en pierre. Les seigneurs vont donc faire venir des artisans spécialisés. Les seigneurs font de plus en plus de mécénats. C’est soit un mécénat purement artistique, soit ils donne de l’argent pour la construction d’un sanctuaire(piété : ils cherche a avoir une activité spirituelle. En faisant cela les seigneur veulent être en bon thermes avec l’églises). Non seulement ce sont les seigneurs qui tire la vie économique mais c’est également dans la seigneurie que s’effectue la vie économique.
§2) lieu de vie économique
A°) Le rôle primordial de la seigneurie
A partir du XI siècle l’élément essentiel de la vie sociale, économique et politique c’est la seigneurie. Dans ce château il y a le seigneur, sa famille, ses vasseaux et ses serviteurs (la cour) ; Le château est aussi le lieur d’où le seigneur va exercer sont autorité. C’est au château que va aboutir les redevances.
1°) La recomposition foncière de la seigneurie.
Durant la période franques la richesse est la terre, au moyen age elle l’est d’autant plus car elle représente la zone d’exercice de l’utilité. Les grands prop terrien consède ces terre de deux manièree :

  • en fièf

  • Tenure : c’est-à-dire qu’il peut concéder sa terre en vue de son exploitation économique. C’est la terre que l’on tiens à un double titre (du seigneur et des héritiers)

Le seigneur concédant la terre est appelée seigneur foncier, mais il peut être aussi seigneur banal, c’est-à-dire être un seigneur ayant de la terre mais ayant aussi le pouvoir de ban. Ce pouvoir est un droit de commandement et l’oppression. Ceci correspond aux anciennes prérogatives de puissance publique. Cela signifie que le seigneur banal rend la justice, perçoit des amandes, il peut procéder à des réquisitions. Il peut également exiger les corvées. Il est sensé exercé ce pouvoir de ban en vue de maintenir l’ordre dans la seigneurie.
La seigneurie s’organise autourde la réserve et autour des tenue
La réserve : elle correspond à la partie du territoire exploité par le maître pour lui. Pour la cultivé, il a le choix entre deux moyen : il utilise des travailleurs salariés (peu utilisé) mais il peu aussi avoir recourt à la corvée. Le nombre de ces corvées est fixé par la coutume. Si les corvée ont pour but de cultiver la terre, elle sont appelé les jour à bras (cueillette, récolte), il y a aussi les jour à bœufs ou les paysants prête leuts bête au maître pour labourer sa terre. Il y a aussi les corvées de surveillance (gaie). Ces corvée peuvent être rachetées par les paysans. C’est à dire qu’au lieu d’exécuter leurs corvées, il paye le seigneur. L’argent introduit une certaine forme de liberté. Progressivement le mode d’exploitation de la réserve vas changer et donc les corvée entre dans le faire valoir directe. Peu à peu, les corvées vont disparaître. Certains seigneurs vont utiliser les systèmes de baux. À la différence de la corvée, les paysans peuvent choisir quels paysans va travailler sa terre. Si le travail ne lui plait pas, il peut changer les paysans. Il y a deux type de baux :

  • le fermage : surtout dans les régions riche et dans les grandes exploitation. Le paysan qui prend le bail (le preneur) va bénéficier d’un droit de jouissance d’une partie de la terre. Il exploite la terre et en plus il doit entretenir les bâtiments ainsi que de respecter le principe de rotation des cultures. La redevance qu’il verse est fixe

  • Le métayage : C’est un type d’exploitation qui se développe dans les régions les moins riches. C’est aussi, comme le fermage, un bail à durée déterminée. Le propriétaire apporte tout (la terre, les animaux, les outils et les semences). Dans ce contrat, le paysan ne possède rien. Le métayer n’apporte que sa force de travail. Ils payent une redevance en contrepartie de la terre, celle-ci est variable selon la récolte.

Ces deux contrats sont à l’origine de tenures temporaires. Mais en France et en Europe, la règle générale est que les tenures sont perpétuelles.
Les tenures : C’est le mot spécifique de l’époque féodale. Elles prennent le relais des manses. Ces terres font l’objet d’un contrat que l’on appelle le bail à sens. Ce contrat à un caractère exclusivement économique. Le cens est la redevance verser par les paysans au seigneur. Il reconnaît par la qu’il est soumis au seigneur. Elle est recognitive. Le cens peut être payé en argent ou en nature, soit encore de manière mixte. Le cens peut être réévalué. Ce n’est pas un impôt, c’est la contrepartie de l’exploitation de la terre.

Même si les tenures sont perpétuelle, le paysans le détient que le droit de jouissance de la terre (le droit de cultiver).

Au début lorsque le paysan mourrait, la terre revenait au seigneur. Mais peu à peu à l’époque féodale, les censives sont devenus aliénable c’est à dire que le paysans pouvait vendre sa censives. Elle sont ensuite devenues héréditaire. Au moment de la succession il y a une taxe. Et XIII siècle,les censives sont entrée entièrement dans le patrimoine des paysans.

Il y a aussi des alleux. Ce sont des terres sans seigneur mais elles tendent à disparaître. Il y a également les communaux (marrais, bois, friche, court d’eau). Les communaux sont utilisables par tout les paysans. Ils sont très utiles car ils procurent aux paysans des moyens de subsistance. Toutes ces terres sont finalement exploitées en commun. On aboutit à une agriculture un peu collective grâce à l’assolement triennal.
2°) Les redevance exigées au titre du ban.

Lorsqu’il agit en tant que détenteur du ban , le seigneur va percevoir des revenue de tous les hommes vivant sur la seigneurie. Il a un puvoir trsè important ce qui se traduit par de nouvelle imposition s. Le seigneur assure laa sécurité des paysans en contre partie il touche des taxes. La taille est l’impôt le plus répandus. Elle est annuelle, payable en nature, elle est du par tout les habitants de la seigneurie sauf les nobles et les clercs. Le seigneur bénéficie aussi du droit de gîte c’est-à-dire que le seigneur en cas de déplacement, la population doit l’entretenir. Ce droit peut être remplacé par une taxe. Le seigneur bénéficie par ailleurs du droit de prise, c’est un droit de réquisition qui s’exerce en temps de guerre. Le seigneur peut aussi exiger des corvées d’ordre commun (entretient des routes, des pont), et peut imposer des service de guet. Il y a en fin les banalité, ce sont les redevances issus directement du droit de ban. Le seigneurs installe sur sa terre des équipement lourd (pressoir, moullin) et les paysans sont obliger d’utiliser les équipements. Ils sont obliger de payer pour les utiliser. Si un paysans créer des outils ou va sur une autre seigneurie il est suséeptible de devoir payer une amende. En contre partie, le seigneur doit assurer la protection des habitant de sa seigneurie et également des sujets qui sont de passage sur sa seigneurie. Mais il perçoit également des taxes à l’entrée et à la sortie de sa seigneurie. La ponction seigneuriale représente environ 50% de la production de la seigneurie.

La seigneurie banale à permis le développement du commerce locale grâce à la sécurisation des territoire ainsi qu’a la création des marchés.

Toutes ces redevances viennent du pouvoir de contrainte du seigneurs.
B°) Les villes
1°) le renouveau urbain
Il y a une renaissance des villes à l’époque féodale. Les villes vont connaître une très grande croissance entre le XI et XIII siècle. Les villes profitent de l’accroissement économique et de l’accroissement des échanges. Ainsi, les villes grandissent et vont lutter contre les seigneurs afin de gagner des liertées. Ce processus d’émancipation des villes est inérant à leurs développements. Il y eut énormément de tuerie. Ces combats ont permis à de très nombreuses villes d’obtenir des chartres (actes juridiques qui consignait les libertés acquise) ; on parle des libertés des villes. Ces chartes avaient pour principale objet d’assurer la liberté des prix pour les bourgeois. Les villes les plus autonomes sont les communes au nord et les consulats au sud. Les viles les moins autonomes sont les villes de prévôté c’est-à-dire qu’elle sont surveillées par un prévôt (agent du roi). Les villes sont synonymes de liberté. Car lorsqu’elles ont obtenu des chartes elles ne sont plus sous la coupe d’un seigneur et de plus les bourgeois sont des gens libres. Les cerfs qui se sont enfuis de la seigneurie cherchent à allé s’installer dans les villes pour essayer d’acquérir une liberté totale. Ils se développe dans les villes de nouveaux services. Il y a de nombreuse activités artisanales, commerciales et même un début d’industrie. Ce sont aussi de grand centre intellectuel. Jusqu’ici l’urbanisation se faisait dans des endroits stratégiques ; au XIII les villes se développe dans des centre de commerce. Les diverse activitée ne peuvent se développé que grace à ces liberté.


2°) Les communautée de métiers
Il y a des métier libre mais cela ne sont pas organise rmême si ils sont pris en compte par les autorités.

Il y a les jurandes ou corporations. Ces communauté apparaissent comme la continuité du renouveau urbains. Au départ se sont souvent des confrérie qui sont des groupes d’artisant exerçant le même métier et adorant un même saint. Elles sont devenue fréquemment des regroupements de nature purement spirituelle. Elle ont évolué en associations professionnelles. Ces communautés de métier, elles réunissent les artisants ayant un même métier.

On trouve aussi des guildes : qui sont des associations d’entraide. Elles on un carctère religion et économique. Les guildes se développe au début dans le nord de l’europe.

Il y a en fin les hanses. Ce sont des associations professionnelles qui regroupent des marchant de plusieurs. Le plus puissante fut la hanse teutonique.
Pour appartenir à une jurande il faut avoir été apprentit (l’apprentissage se fait très tôt. L’apprenti vit chez son patron, il est nourti par son patron. Celui ci à un pourvoir de commandement et de chatiment corporel sur l’apprentis. Après l’apprentit peu devenir compagnon après un contrat. La le compagnon perçoit un salaire. Certain compagnon vont effectuer le tour de France pour confronter sa technique avec celle d’autre ville. Ceux qui font le tour de France sont ceux qui veuelnt devenir maître. Pour cela il y a une épruve à accomplir : le chef d’œuvre permettant ainsi d’apprécié les aptitude de celui qui ce présente. Si l’on été reçu, on prêtait serment et on devenait maître.
Il y a Deux assemblée. L’une formé de maître et de compagnons, elle régisseait les status de la profession. Elle concernait des rêgles sur les procédé de fabrication et sur le technique de vente. La seconde assemblé étaient celle de jurée. Celle ci repréentait la corporation en justice. Ils avaient un pouvoir de surveillance et de contrôle sur tout ceux qui sont incluen dans l’assoc. Les membres de jurant qui ne respéctaient pas les status étaient exclus de la communautés.
Les communauté de métier avaient pur rôle de protéger le consomatieur ainsi que de protéger la production elle même. Les consomateur sont protéger par l’exigence du recrutement. Ils osnt protéger par le régle qui régissent les procéders de fabications. La production est protégeé car on évite la concurance étrangère. Il peut aussi s’agire de la protection contre la concurent ce interne. Les status peuvent réglementée la répartition des matières premières. Les jurée interdise toute les inventions pour que tout les membres soient égaux. Le blocage des invention et du progrès est très néfaste.
§3 Les échanges
A°) L’état du commerce
Dans le cadre de la villa l'essentielle du commerce se faisait à l’interieur de la villa, seul les surplus étaient vendu à l’extérieur. Au XI siècle il y a une reprise du commerce.
1°) La renaissance du commerce international.
Le commerce va de nouveau vers la Méditerranée. Ce commerce s’était interrompu pendant plusieurs siècle. Il est de nouveau possible avec le recul des Arabes. Les croisades ont également joué en faveur de ce regain de commerce. Ce sont des entreprise guérrière mais également spirituelle. Elles ont influencés positivement le commerce internationales. Ce ragin commerciale s’est surtout manifester en Italie qui a reprit des contacte commerciaux avec l’égypte constantinople… L’europe importaient les produit de luxe et exportaient les peaux , des armes etc. Un autre foyer de commerce important est la Normandie. Entre le Nord et le Sud se sont esquisser de grande route commerciales. Mais le transport était très compliquer se qui a conduit les marchants à ce réunir à date ficxe à un endroit donner, ce qui a donner naissance au foire. Dans ces foire on échange les produit venant du grand commerce mais aussi des produits régionaux. En France les foires les plus importantes sont située en Champagne et dans la brie car ces régions se trouvent à mie chemin entre la Flandre et l’Italie. Ces foires sont des plaques tournantes du commerce internationales. Ces foires ont rayonner sur l’Europe entre le XII et le XIV siècle. Elles sont aidé des autorité publique. Le roi de France lui même s’y est intéresser en garantissant la sécurité physique des marchants qui viennenet. Ces foires profitent d’une organisation particulière. Au XIV siècle les foires commencent à décliner. Ceci est du au sédentarisation du commerce et aussi à cause de la guerre de cent ans. Après le XIV, ont va trouver d’autre axes commerciaux et on vas utiliser d’avantage les bateaux pour le commerce internationales. Le grand commerce se développe considérablement à l’époque féodale mais on ne peut pas dire qu’l se éveloppe partout avec la même vigueur. Le commerce renait, ce qui conduit au renouvellement des techniques commerciales
2°) LE développement des techniques commerciales.
Ce dévelopement devient nécessaire car les échanges deviennent de plus en plus nombreux sur des trajets beaucoup plus long. Une seule personne à beaucoup de mal à assumer seule les risques commerciaux. Les italiens sont les premiers à crer des sociètes commerciales. Ces associations commerciales se ratache à deux grandes formes :

  • la commande : c’est une association que l’on utilisait pour le commerce maritime. Il y a avait au minimum deux associer. Un passif : celui qui apporte les capitaux et un actif : le marchand qui entreprenait le voyage et qui allait réaliser concrètement la transaction. L’intérêt est que celui qui fournit l’argent reste sur place et on partage les risque. C’est un contrat limité dans le temps ou a une seule affaire. Celui qui apporte les fond reçoit 3/4 des bénéfice alors que le marchand recevait 1/4. C’est une forme de contract qui était particulièrement adapté pour le commerce maritim

  • La compagnie : Elle rassemble des marchands. Cecis sont issus d’une même famille. Tout les associé verse du capital mais la s’est qu’ils osnt tous responsable et ils osnt responsable pour le tout c a d que l’acte d’un associé entraine la responssabilité de tout les autres. Les memebres de la compagnie reçoivent de dividande seulement à la disparition de la compagnie. C’est un contract apparaissant en Italie. Mais ce contrat était plus utilisé dans le commerce térrestre.


A l’époque féodale les société sont petites. Il en éxiste de grosse mais elles sont rares. Les forme de commerce initiales va se brouiller. On va voir apparaître de nouvelle forme de société commerciale mieux adapter au besion du commerce. Certaine entreprise vont se tourner vers des activité industrielles. Les banques vont se développer, mais il n’y a pas de banque d’affaire. De plus il n’y a pas d’emploie du capital pour le faire fructifié.

B°) Les moyens d’échanges
1°) La monnaie
À la fin de l’époque carolingienne, le droit de battre monnaie est détenu par les seigneurs. En occident il y a aura donc autant de monnaie qu’il y aura de grand fief. Cela n’avait pas beaucoup de répercution car le commerce se faisait localement. Mais dès que le commerce longue distance à reprit on a vu accroitre le rôle des changeur qui déterminait le cour commerciale des monnaies en se basant sur la réputation, le rapport entre l’offre et la demande, de leur taille(prix du métal et du prix de la pièce de monnaie), de leur aloi (la proportion de métal précieux dans la pièce) et de leur cour (valeur légale). Les rois reprennent le contrôle de la monnaie. Les rois carolingiens avaient tenté mais avaient écoué ; Ce sont les capétiens qui vont assainir la monnaie. Ils disent que la monnaie royale à cour forcé dans tout le royaume. Ils décident également de limité les monnaies seignoriales c’ést à dire qu’lelles n’ont cours que dan s la seigneurie. On vas accroitre le répréssion contre les aux monnayeur (bouillis vif). Ceci s’est révélé éficace car à la fin de l’époque carolingienne il y a 340 monnaie alors qu’XIV siècle il n’y en a plus que 30.

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