C’est au xvie siècle que la science économique se développe. On voit apparaître des ouvrages de réflexions économiques (ex : Jean Bodin : la monnaie 1596). Ce





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§1 : l’agriculture
Au XVIII l’agriculture a une place prépondérent e dans l’économie française. La population rurale représente 85% de la population. Globalement le système agricole apparaît figée mais on voit peu à peu une croissance
A°) Les structure traditionnelles
1°) Les survivances du régime seigneurial
A la fin de l’ancien régime le régime seignorial s’est maintenu en tant que structure sociales. A partir du XVI on ne trouve plus que très peu de cerf. Par contre la sancive éxite toujours se qui reconnaît au seigneur un droit sur la terre. Cette taxe éxigte toujours au XVIII mais il est vexatoire car il ne se justifie plus. Les paysans continus également à versé la dime et les champars. Les droits s’entremêlent monarchie, égise, artocrates.

Les impots que les paysans doivent payer au roi augmente. Pour récolté les impôts, le roi utilise des fermiers généraux. Il se démunaire par la différence entre ce qui est du et se qu’ils s’arrive à récolter. Les paysans sont très taxés mais il y a une minaurité qui est celle des fermier qui arrivent à l’enrichir et donc à louer de vaste domaine. On voit donc la formation d’une petite caste de paysans riche et donc d’un capitalisme agraire. Mais ces paysans sont peu nombreux car la plus part des paysans vivent très modestement, on peu même dire que la petite paysannerie s’appauvrie. À la fin de l’ancien régime, il y a très peu de capital investit dans ce secteur
2°) Des modes d’exploitation traditionnelle.
L’agriculture n’a pas tellement évolué depuis le moyen age. Elle est principalement céréalière qui s’explique par le fait que le population s’en nourisse quasiment exclusivement. Commen au moyen age les rendement sont faibles car les sols très exploiter ne sont que très peu enrichie en engrais. De même les terre continue d’être exploiter selon un mode collectif du au problême de l’assolement triénal. Au XVIII siècle on asiste en angleterre à une tranformation du système agricole avec le cloturage des térrain. L’bojectif est d’augemnté la rentabilitée des terres. La France qu’en a elle ne suit pas le mouvement. Les modes de cultures restent traditionel. Les prix varient fréquement en fonction des récoltes et en fonction des diverses ponctions exercées. Ceci est encore accentuer par le cloisenement du marché en France, ce qui fait que dans certaine année une région peu manquer de denrée alors que dans une autreson peu être exedentaire sans qu’il y a ai de transfère.
B°) L’amorce d’une croissance agricole.
On voit que les intellectuels et l’autorité publique essaie de changer les choses. Il y a une ammorce
Section 2 les échanges

A°) Les marchés intérieurs
1°) Les lieux d’échanges isolés.
Il y a comme dans le moyens age une très grand nombre de foires et de marché ; Ces marché se situent dans les villes et sont souvent de petite taille et permettent l’échange de biens de consommation immédiates. Qu’ils s’agissent des marchés ou des foires ,ils restent des lieux d’échanges officiels qui reste sous le contrôle des autorités publique. Ils permmetent de rassembler une offre et une demande très disperser. Sous l’ancien régime il y a une multitude de marché locaux. Les villes sont également des lieux d’échanges. Elles sont très rarement sous l’ancien régime des centres inductrielles, elles sont tout d’abord des centres administratifs, culturel, commerciaux et comme au myen age les villes sont toujours des zones d’activitées commerciales intenses. Elles ont un role de dinamisation de l’économie, elles permettent l’évolution de la production des campagne. Le grands commerce est pratiquer par le négociant, les grossistes, les banquier, les armateurs. Cees gens ont des activitées multiple et menent des opérations mais s’occupe aussi de faire de l’assurance ,du change ou du commerce de commission (il execute des ordre donné par un autre marchant). Ils se déplassent dans les rares endroits ou l’on peu faire du commerce de grtandes échelles. Mais dans le royaumes il y a une multitudes de petit marché mais est très peu communiquant entre les zones. Le cloisonement des marché est accentué par la différence de mesures entre certaine régions. De même les transport reste difficile et chère. On utilise les vois d’eaux. Autres difficulté : existence de taxe sur le circulations des marchandises, il y a des payages, des douane intérieur et des octroie à la porte des villes. Les payages au XVIII sont très nombreux et situé sur les routes. Il y a également trois zones douanière dans le royaumes on l’on doit payer des taxes. Celle ci ne seront suprimer que par la révolution. Toutes ces taxes peuvent atteindre 30% du prix des marchandise. Ces taxes sucite une très intense contrabande qui est véritable plaie comme pour le sel, le tabac et le coton.

L’ensemble va entretenir les morcellements des marchés. Le gouvernement monarchique vas essayer de prnedre des mesures pour y remédiers.
2°) Les mesures d’améliorations tentée par le gouvernement monarchique
Une des première mesure prise va être matériel : facilité le transport des biens en améliornat les transport routier en contruisant de nouvelle route et en baissant le cout des transport. Le pouvoir monarchie va s’intéresser au tracer des routes et va les classer par ordre d’importance. Ces routes hiérarchisers vont être équipé différement selon leur importance. L’état pour réorganiser le réseau routier va instaurer un budjet spécial. Il va crer en plus une administration particulier afin de s’oocuper du réseau routier. Les progrets sont lent et le réseau ne s’améliore que peu à peu. On constate des porgret que sur les grands axes. On va réussir à réduire le cout de transport dans tout le royaumes. Le gouvernement va tenter de racheter certain payage et de les supprimer et si il ne paut pas les racheter il vérifit sa légitimité. Dans la deuxième moité il n’éxite plus que 2000 payges dans le royaumes. Lorsqu’on rapport le commerce intérieur par raport au commerce extérieur on constate qu’il replésent 4/5 des échanges. Même si il est important en volume il ne génère que de petit profit à la différence du commerce extérieurs.
B°) Moyen d’échnages


1°) La monnaie
Conceernant la monaie métalique, il faut évoquer la cirvulation des métaux précieux à partir desquels on la crer . Au début des temps moderne jusqu’au XVI on constate un afflut d’or en Europe issus des colonies. En suite jusqu’au début du XVII , il y a une diminution de l’or por l’argent. Le cuivre qu’en a lui est aussi dans une période de valorisation car il est utiliser dans l’industrie et pour la frappe de la petite monnaie. Pendant le XVII il y a une crise du numéraire. A cause de l’accroissement des domaines coloniaux et donc des échanges, il n’y a plus assez de monnaie. Au XVIII il y a une reprise du numeraire grace au mine d’or du brésil. Il faut retenir que pendant les temps moderne, l’extraction, l’exploitation, et la mise en circulation des métaux précieux est un pent important de l’écoomie. Le XVII est une période de ralentissement économique car il y a beaucoup de guerre. Il y a également une instabilité monétaire, sauf en Angleterre. Au début du XVIII on tente une réforme monnétaire en France, celle ci va assainir la situétion et onrevient donc a ue certaine stabilisation. Mais les moyens de payement reste insufisant. Même après l’afflue de métal précieux du Brésil , il manque toujours de la monnaie. Cette crise a favoriser l’apparition de la monnaie fiduciaire. Elle va provoquer la transformation du crédit. On voit aussi l’apparition de la lettre dechange. C’est une oppération qui met une relation plusieur personne . c’est une oppération de change et une oppération de crédit. Elle va évoluer car elle devient négociable, elle va donc finir par circuler comme un billet. Cela est rendu possible par deux moyens c’est l’endossement et le réescompte. Le lettre de change se développe e plus en plus au cours du XVII et XVIII est elle devenue le moyen principale pour faire circuler des capitaux dans le grands commerce.

Les billet sont utiliser deans l’ancien régime pour les transactions de moidre importances. Tout les billet ne sont pas de nature commercal car il peuvent être utiliser entre particuliers. Il n’y a pas qu’un seul billet. Le billet de banque vient de l’origine du billet existant déjà sous l’ancien régime : le billet au porteur, il est utiliser dans le commerce et entre les particulier. Il met en relation que 2 personnes. A la différence de la lettre de change il n’y a pas de condition de lieu ni de monnaie. Le payement peut donc être éffecctuer par le souscripteur lui même et au même endroit. L’état aussi a voulu émettre des billets sous l’ancien régime ; le sysème le Law (john law : ministre des finances sous Louis XV). C’est un système de billet destiner à redresser l’économie du pays. John Law veut crer des moyens d’échanges abondant et qui peuvent ciruculer rapidement. La monnaie va avoir un ro^le très important pour JL, a se point qu’il estime qu’il faut s’assurer de sa quantité et non de sa qualitée. Il pense que la monnaie va trouver son souffle par les éhanges qu’en va engendrer. Concrétement il va essayer de mettre sur pied une banque a qui l’état va donner le privillège d’émetre des billet de banque remboursable à vue et au porteur avec une valeur nominale du billet fixée sur une monnaie de compte. C’est la première banque étatique française. Le procédés est bien accepté par le publique. Au début la banque est privée puis elle va devenir publique : Banque Royale. Elle va emmetre une quantité d’argent de plus en plus importante. L’activité banquère marche bien mais elle soutenue également par le commerce coloiale. Mais les actions qui soutienne la banque chute et on assite donc a une crise de confiance vis à vis de la banque. C’est donc un echec financier cuisant qui va susiter une méfiance des français vis ç vis des billet des banques. Avec la chutes de la banque royales, la France pert sont premire organes régulateur de l’économie.On revient au espèce monétaire que l’on connaissant avant.
2°) Institution financière qui existe sous l’ancien régime
Les deux nouvelles institutons financière sont la bourses et le système banquaire.

La bourse : Le marché des capitaux se développe dans une contexte libérale et d’industrialisation. Cela se matérialise par la création de la bourse dans toute les grandes place économiques. La première est celle d’amstèredam. Celle de Paris sera créer en 1724. La bourse ne s’occupe pas seulement des actions et des créance, on vend aussi des marchandises en gros et des valeurs mobilière. Ex : la compagnie des indes : ces actions sont coté en Bourse. En réalité les société cotées en bourse sont très peu nombreuses. Les acteurs sont les particuliers (négocians , marcahnt, banquiers), les officier (ceux qui on acheter une charge à l’état que l’on appel office) Ils interviennent obligatoirement sur des actions émises par l’état).

La banque : pendant les temps modernes l’activité bancaire est du au négoc. Néanmois un certain nombre d’entre eux finissent par se spécialiser dans l’emprunt et le crédit. Ceci est rendu possible par leur réputation de confiance. Il n’y a aucune condition ni réglementation de l’activitée banquaire. La banque est ouverte a tous y compris aux nobles. AU XVII siècle la grande ville de l’activité banquaire est paris. C’est la plus importante en Europe.Les banque parisiennes sont structurer sous la forme de sociétée de personnes . Les plus connus au XVIII : Banque vernet : elle a des client dans plus de 70 villes europenne. Elle a une caisse de dépôt, elle pratique le crédit a court therme…) Après l’échec de Law on ne voulait pas recommencer les même érreur mais l’état se rendait compte d’avoir un organe de régulation et donc d’avoir une banque publique. L’angleterre au XVII c’était spécialisé dans la pluralitée des banque. Plusieur banque émettait des billet différents. En France, conformément a sa mentalité s’ext orienter vers une seule banque avec un monopole mais l’état ne voulait pas éffrayer les gens avec cette nouvelle tentative, on n’a donc utiliser une autre dénomination que banque : la caisse d’excompte, sous trugot en 1776. C’était une société en commandite par action qui était chargé de recevoir des dépôt et de pratiquer l’escompte (présenter son titre avant échéance). L’idée était de créer des garanties pour soutenir les billets émis par la caisse d’escomptes. Cette caisse a recu le monopole de l’émission des billet. Lors de cette seconde expérience, l’utilisation des billet était réserver au gens fortunée, la banque émettait donc des billets de grandes valeur. Ces grosses coupure circulait entre négociants et gens fortuner. La caisse d’escompte avait aussi pour mission de réguler l’escompte c’est à dire qu’elle était chargé de réguler le crédit à court therme. C’est une demande de turgot qui permet de réguler le taux de rémunération du crédit commercial. A paris le commerce à pu trouver des crédit peut cher ce qui à stimuler le commerce. Le système était assez saint au départ mais il y a une dérive, l’état c’est rendu compte des avantage qu’il pouvait tirer de cette caisse d’escompte et va peu à peu être utiliser pour aider le gouvernement et en contrepartie il va autoriser la caisse à émettre plus de billet. Les emprunt de létat se sont multiplier , il est trsè endété à la fin de l’ancien régime. La caisse fin par avoir une très mauvaise réputation au près de commerçant. Elle va être dissout pendant la révolution en 1793. Il y a donc eut deux tentative de banque centrale sous l’ancien régime qui on toute les deux échouées. Cependant la caisse d’escompte à eut comme effet pôsitif de réabituer au billet de banque. On peut dire également que la caisse d’escompte est l’ancètre de la Banque de France.

Après tout cela (guerre, expérience bauquaire ratées …), le déficite des finance pubique va s’accroitre. L’état va donc émettre des emprunt public mais a force personne de prète plus rien à l’état. Pour trouver une solution au problême financier le roi est obliger de convoquer les états généraux. Ils s’ouvrent le 5 mai 1789 mais la question financière ne sera pas résolue.
§3 : L’industrie
B°) L’industrie et le commerce
La convention prend des mesure drastique, elle fixe les prix. A la fin de septembre 1793 l’assemblée va votée la loi du maximum général. Elle va fixée de manière autoritaire le prix des denrées mais aussi le prix de salaires. Elle prend les prix de 1790 qu’elle augmente d’un tiers et les salaires de 1790 qu’elle augmente de la moitier. On observe l’augmentation de la dissète après cette loi car le marché noire se développe et les denrées sont de plus en plus rares. Une commission est créer qui est chargé de créer un tarif général. Ceci consiste a tarifier de manière légale, les prix et les salaires. Malgrés cela le marché noire continue à se développé et les salaires trop bas suscite des révoltes chez les ouvriers. Toutes la vie économique du pays (extérieur et intérieurs) est régie par deux commission, celle de l’agriculture et celle du commerce. C’est a cette époque que s’installe la térreur. L’état se fait également propriétaire des insdustrie liée à la guerre, il contrôle l’industrie privée en fixant les prix et les salaire et contrôle également le commerce extérieur. Mais la convention ne réussit pas à amélioré la situation. L’instrue et le commerce sont directement affecter par les changement politiques et cours. Il y a également à cette époque une crise du numéraire qui s’ajoute à une crise du crédit. Tout cela se conjuque et finit par bloquer le commerce et l’industrie. La France va mettre un certain temps pour retrouver sont niveau de 1789. La production industrielle retrouvera son niveau en 1789 an 1814.
C°) Les finances
A la fin de l’ancien régime, le pays est au bord de la banqueroute. Mais les problême financier ne sont pas endiguer par la révolution. Les constituants ont réformer le système fiscale, cela s’avert néttement insufisant car les impots ne rentre pas dans les caisse de l’état. L’assemblée est donc obliger de recourir a des expédiant pour trouver de l’argent rapidement. Ces expédiant sont

  • les empruns publiques

  • dons a l’état : au début la noblesse et la bourgeoisie vont faire des dons assez généreux

  • contribution patriotique : impots révolutionnaire qui serai payer spontanément : résultat très insuffisant et cette contribution va devenir obligatoire

A plus long therme, la solution trouver par les révoltionnaires est de trouver de l’argent par la vente des biens nationnaux et des assignats. Ces ventes constituent les principales ressource de l’état pendant la récolution. Dans les biens nationaux on trouve les biens confissquer à l’église, les biens de la noblesse émmigré et ceux des condamné par les tribunaux révolutionnaires. C’est parce que la nation avait confisqué les biens de l’église que l’état c’était engager à rémunérer les prêtre. La somme des divers enpruns publiques avait été divisé en titre les assignats ,ceux ci corespondait à l’intérêt des empruns publiques.

Tout a basculé lorsque les assigant sont devenu une monaie légale. On commencé à leur donné unn cour forcé puis on a supprimé le cout des intérêt qui pésait sur eux. Il sont devenu de la monaie.

La révolution se met à émettre des billets de plus en plus rapidement. Il arriva un moment ou les billets n’était plus soutenue par les biens nationaux. De plus lorsque les biens étaient vendus, les assignats correspondant n’étaient pas retirer. Il y eut donc une énorme inflation environ 45% e 1790 et 1795.

Cette politique fut une catastrophe, le cours des assignats s’éffondre. Les principales ressources entre 1792 et 1795 sont la vente des biens de émmigré, les buttins de guerre et ses assignats qui se multiplie. La période révolutionnaire se caractérise par un désordre national. De plus l’impôts échappe à l’état centrale et donc en 92, 93 ,94 l’état continus a émettre des emprunts qui sont maintenant obligatoire. La ressource la plus importante reste les assignats. Malgrès ces diverses mesures, la convention ne parviendra pas à remettre de l’ordre dans les finance.
Thermidoriens
La politique des thermidoriens est modérée. Ils savent qu’il ne pleuvent plus maintenir se système d’économie dirigée. L’opposition augmente car l’opignon est très défavorable à ces mesures autoritaire et par conséquant le gouvernement thermidoriens supprime la loi de maximimum général et on rétablie la liberté du commerce extérieur. En matière financière, les thermidoriens éssayent de rétablir la situation mais l’inflation est toujours très importante. Il n’ont pas le temps d’attendre les résultat de leurs actions car ils sont chassé par le directoire (pouvoir éxecutif confier à 5 directeur). Le directoire va réussir à régulatisé l’économie et les finances. La ligne général du directoire est le libéralisme conforme à la bourgeoisie. A partir de 1795 c’est la bourgeoisie qui domine le pays. Au point de vue agricole, le directoire laisse les paysant complétement libre mais il y a tout de même une suveillance. Du point de vindustrielle, c’est également le laisser faire qui est instaurer. L’état a une attitude insitative ; Du point de vue du commerce cherche à moralisé les pratique commerciale.

Malgrès ces différentes mesure, l’activitée économique n’est pas très rayonnante, c’est surtout dans le domaine financier que le directoire a été éficace. Son action principale est la création du franc en 1795 face à l’échec financier des assignat. A cette époque, le franc est seulement une unitée de compte. On brise publiquement la planche à assignat qui était sysnonime de ruine. Accéssoirement le gouvernement réorganiser va les salaires. Il institue le payement des salaire en focntion de la valeu du blé. Le directoire prned donc des mesure saine mais concrétement les finance ne sont pas au beau fixe. Le gouvernement a donc encore recourt aux empruns. Il réorganise le système fiscale et met un budjet stable. Malgrès cela la situation s’agrave et finalement en 1799, le directoire est aculé à la faillite. Cela dit , ce gouvernement pose les base d’une organisation financière saine. En 1799, il y a le coup d’état de Bonnaparte
Section 2 : Le consulat et l’empire
Le directoire avait tenté de redrésser la situation, mais elle s’améliore pas vraiment. Cette situation s’arengera sous l’enpire et le consulat (1799-1804). La confiance va renaitre sous le consulat. On attend que Napoléon pacifie le pays. Napoléon va bénéficier d’un contexte favorable : ,victoire militaire (paix), nouvelle monaie (assainissement financier)
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