Le développement économique territorial : un nouveau concept de dynamisme économique p. 3





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B) LES PÔLES : UNE COOPERATION ECONOMIQUE PRODUCTIVE



L’intérêt de ce second point se focalise sur l’attention apporté aux pôles de compétitivité dans l’optique d’une coopération économique, qui s’avère nécessaire pour le développement économique local. A cet effet nous examinerons ce point déterminant à travers les avantages recherchés par les entreprises au sein des pôles de compétitivité puis par les objectifs économiques poursuivi dans le cadre du développement économique local. C’est l’enjeu de notre étude.
La coopération des acteurs autour d’un projet commun est un élément capital de développement des activités économique au niveau local. Si la problématique des pôles s’inscrit dans une logique des avantages comparatifs des territoires, il n’en demeure pas moins que le développement économique ne peut se faire qu’en fonction de son potentiel disponible. La question des avantages compétitifs recherchés par les entreprises et celles qui souhaitent en priorité développée des projets économique au niveau local passe en priorité. C’est le cas de dire que les entreprises n’ayant pas des critères éligibles au niveau de leur projet, sont exclues simplement de cette dynamique collaborative. En revanche les entreprises n’ayant pas participé dans le cadre d’une interaction à travers les pôles de compétitivité sont exclus de la politique des pôles mais elles peuvent établir un partenariat de collaboration au niveau local dans le cadre du développement économique local.
C’est à ce titre que nous aborderons les avantages recherchés au niveau des pôles de compétitivité à l’égard des entreprises. Ces dernières recherchent :

-la réalisation des diminutions des coûts à travers les économies d’échelle et d’envergure, l’intégration verticale de pôle de compétitivité (une grande activité de production basée sur les rendements d’échelle c’est-à-dire la réalisation de la rentabilité économique dans le domaine d’activité), et l’effet d’apprentissage dans le cadre de la politique des pôles ;

- la hausse du rapport qualité-prix, ce qui entraîne un avantage sur des effets de différenciation et de barrière à l’entrée ;

- l’accroissement des volumes de produits ou biens sur les marchés, cela suppose d’agir dans le cadre des avantages recherchés sur des facteurs de diversification des marchés, des produits et un accroissement des parts de marché (le but recherché est de créer un espace d’échange ou de marché à l’extérieur plus large).

- Enfin, l’ultime objectif pour les entreprises est le contrôle du risque concurrentiel, cela veut dire que l’avantage recherché se trouve dans la diminution du risque concurrentiel.
Tous ces avantages recherchés demeurent les principaux objectifs de la réalisation des profits et donc de la croissance. En tout état de cause la vision des pôles de compétitivité est donc de concilier d’une part ces avantages recherchés par les entreprises et les objectifs poursuivis dans le cadre d’un développement économique territorial d’une croissance globale de l’ensemble de l’économie nationale et la réalisation des profits pour ces entreprises. En définitive, c’est donc se projeté une ambition de productivité à court, moyen et long terme de la part des acteurs économiques. C’est ce qui nous amène par ailleurs à analyser une autre préoccupation majeure autour de la question de l’évaluation des pôles de compétitivité, objet de notre second point.

Section II : LA QUESTION DE L’EVALUATION DE LA POLITIQUE DES PÔLES DE COMPETITIVITE



L’analyse faite sur les pôles de compétitivité repose très largement sur la densité des interactions. Or les impacts significatifs attendus sur la croissance et la compétitivité des entreprises au-delà de l’ensemble macro-économique ne peuvent garantir pour l’instant le succès attendu. Dans le cadre de notre développement nous tenterons d’apporter des éléments de réponse à cette question d’évaluation des pôles de compétitivité dans un premier point puis dans un second point suivra l’analyse du pôle de compétitivité IAR.


  1. L’EVALUATION DES PÔLES DE COMPETITIVITE


L’étude de l’évaluation en faveur des pôles de compétitivité s’est effectuée à deux niveaux. Au niveau national elle vise à évaluation l’efficacité et l’efficience du dispositif et au niveau de chaque pôle elle rend compte des résultats atteints de chaque pôle.

En ce qui concerne l’évaluation au niveau national, au regard des objectifs définis par le dispositif global des pôles de compétitivité, l’évaluation peut s’apprécier sur les points suivants : l’efficacité de la mise en œuvre de la politique d’accompagnement et de soutien, l’incidence de cette politique sur le développement du dispositif d’innovation en relation avec les acteurs, son impact sur le développement industriel et économique, la cohésion de la politique avec le cadre général du soutien public à l’innovation (territorial, national).

En effet, au regard de ces éléments, l’évaluation portera ces conclusions sur la qualité de la mise en œuvre effectuée dans différente phase de la politique des pôles. Il faut noter que les pouvoirs publics interviennent sur les appréciations et les recommandations des études concernant la nature et les modalités de soutien aux pôles. La répartition des rôles entre différents acteurs et les modalités de pilotage national déterminent cette action sur les mesures d’évaluation.

Au niveau de chaque pôle, cette évaluation a pour but de rendre compte des résultats atteints par chaque pôle depuis sa création. Elle permet ainsi d’évaluer les impacts finaux.

Pour chaque pôle cette évaluation s’apprécie selon l’efficacité du fonctionnement et des actions menées par rapport aux objectifs poursuivis et aux coûts. A la question de la performance sur la gouvernance des pôles et aux résultats obtenus notamment en matière économique (mis en marché des nouveaux produits, services ou procédés issu des projets de R&D, dépôt des brevets par les membres, création de la valeur ajouté, des emplois, des entreprises, etc.) constituent des objectifs généraux de la politique des pôles. A l’instar des objectifs propres à chaque pôle comme définis dans sa feuille de route stratégique, et son contrat de performance doivent converger dans une large mesure sur des recommandations des pouvoirs publics concernant les évolutions souhaitables de chaque pôle.

Parmi les 2500 projets de recherche et développement, des pôles ont générés des innovations dont les trois quarts sont des innovations de produits et procédés. Constatons que les innovations de service, organisationnelles et de marketing demeurent actuellement minoritaire mais moins négligeable. Environ 25% des projets ont générés une innovation ce qui accroît à un niveau nettement supérieur la faible part des sciences humaines et sociales dans les projets de recherche encore supposé. Les secteurs qui ont généré plus d’innovation reste bien le domaine des industries agro-alimentaires, les technologies d’information et de communication (TIC), l’énergie, ainsi que les secteurs des matériaux/mécanique et ingénierie/services. Pendant la période 2008-2011 les projets de recherche et développement ont conduit aux dépôts de près d’un millier de brevet notamment dans les TIC, biotechnologie/santé et l’énergie.

Au regard des pôles mondiaux et à vocation mondiale, on constate une performance plus importante dans les dépôts de brevets. A titre de comparaison, en France, le rythme annuel de dépôt de brevets est d’environ 16500, cette proportion des brevets est issu des projets de recherche et développement des pôles. Cette proportion reste donc modeste, dans l’ordre de 1 à 1,5% du total des brevets déposés. En même temps le pourcentage des dépenses globales de recherche et développement représente environ 4,5% dans ce domaine. A noter que près de 6500 articles scientifiques ont été publiés par des pôles mondiaux et à vocation mondiale. En outre les domaines scientifique par excellence couvert sont bien les TIC, biotechnologies et la santé, puis les agro-sciences et l’énergie. Nous pouvons identifier 93 startups issues directement des projets de recherche et développement, qui représente un flux d’environ 5 % de la création annuelle des entreprises innovantes en France. Dans le trio de tête des secteurs concernés, on retrouve les TIC, les industries agro-alimentaires et le secteur des matériaux et de la mécanique.

Par ailleurs les entreprise et organismes adhérent des pôles ont générés des impacts directs significatifs que l’on peut qualifier d’impact micro économique. Les deux tiers des entreprises déclarent avoir créé des emplois et 84 % déclarent avoir maintenu des emplois du fait de leur adhésion au pôle. Ce qui nous amène à parler de l’incidence de cette politique sur les emplois.

Cette question sensible connaît une importance capitale pour ce genre de dispositif. Il est vrai que la reconfiguration des emplois et la sauvegarde de ceci constitue un véritable levier de croissance économique territoriale. Le choix de la création par les entreprises de produire des biens ou services innovant génère un potentiel important en capital humain. La France et l’Europe sont confrontées au même dilemme. La non délocalisation des emplois est actuellement vécu comme un enjeu territorial majeur. C’est donc dire l’importance des pôles de compétitivité qui joue un rôle d’ascenseur ou qui ont une vocation à stopper ce phénomène et mieux à développer de nouveaux emplois qualifiés.


  1. L’EXEMPLE DU PÔLE DE COMPETITIVITE « INDUSTRIES ET AGRO-RESSOURCES »


Pour mieux comprendre les évolutions significatives opérées par les pôles de compétitivité, nous allons nous inspirer du modèle d’un pôle de compétitivité à vocation mondiale « Industrie et agro-ressources ». Ce pôle a été labellisé par l’Etat et s’inscrit dans la démarche de la politique économique régionale, marquée par la ruralité. En fait ce pôle vise la valorisation non alimentaire du végétal. Notre analyse va s’articuler autour de ces domaines d’interventions puis du rapport entre le territoire et ces réseaux et enfin du fonctionnement du pôle.

S’agissant de son domaine d’intervention, le pôle a pour ambition de soutenir des filières agricoles, sylviculture et la viticulture en amont des deux régions (Champagne-Ardenne et Picardie). Il est consacré aux bioénergies, agro matériaux, biomolécule, ingrédients végétaux. Il se matérialise par la mise en place d’une raffinerie végétale qui permet la valorisation de la plante entière par le processus de transformation et de production de ressources végétales. Pour y parvenir le pôle se fixe pour objectif de développer de nouveaux matériaux biodégradables à l’exemple des bétons léger fabriqué à partir de coproduit du lin et des pulpes de betteraves, de lancer des principes actifs à base de carbone renouvelable de substituer des produits d’origine végétales au produits fossiles (comme des biocarburant) de faire des économies d’énergie et de devenir producteur de sa propre chaleur et électricité. Enfin de valoriser les déchets agricoles et agro-alimentaires. Le but recherché est de devenir la référence européenne des valorisations industrielles des agro-ressources à l’horizon 2015. A partir des matières premières cultivées dans les deux régions concernées.

Le territoire ancrage de développement favorise l’émergence des réseaux. Le pôle de compétitivité à la particularité de regrouper deux régions (Picardie et Champagne-Ardenne). Cela favorise leur complémentarité dans le domaine agricole, constituant ensemble une force territoriale non négligeable en termes de compétences valorisantes. L’alliance objective entre ces deux régions a permis l’aboutissement aux projets global d’obtenir le label de pôle de compétitivité à vocation mondiale, ce qui est considéré comme suffisamment sérieux parmi les 71 pôles labellisés. Le travail de coordination entre les différents domaines est plus important. En outre, les partenaires du pôle sont des organismes publics et privés de recherche et/ou de développement, les chambres consulaires régionales, les fédérations professionnelles nationales, les établissements bancaires et financiers, tous ensembles interviennent en réseaux dans le financement des projets.

Du point de vue fonctionnel du pôle « Industries et agro-ressources », celui-ci est constitué sous forme d’association ; logiquement une organisation administrative est mise en place autour d’un bureau. Un comité de direction chargé de la mise en œuvre de la stratégie est défini. Des groupes de travail spécialisés se réunissent en fonction de leurs domaines de recherche et d’action pour explorer des projets en vue de leur réalisation. C’est dire que les uns sont structurés autour d’une thématique comme l’analyse de la demande des industrielles, l’adaptation et la mobilisation des ressources, l’adaptation des procédés, l’évaluation des choix technologiques et de développement durable, la formation et le transfert. Les autres sont organisés sur le plan sectoriel c’est-à-dire biocarburant, bioénergie, biomolécule et agro matériaux. A côté une commission scientifique mis en place, donne ces avis sur les thématiques abordés ce qui permet à d’autres commissions, celles constitués des financeurs de statuer sur l’octroi ou non d’une aide financière. Ce qu’il faut savoir qu’un comité de partenariat institutionnel regroupe les collectivités territoriales et les services de l’Etat. Ce comité a pour vocation de coordonner l’activité du pôle, celui-ci par le biais des associations constitue l’organe stratégique pour fixer l’enjeu « d’identifier, d’accompagner, faire instruire des projets régionaux dans le domaine des agro-ressources ». Le pôle se propose d’aider les entreprises à monter des projets R&D à vocation industrielle. Avec le label IAR, l’accès au financement spécifique est facile.

En tant que pôle à vocation mondiale, « Industries Agro-Ressources » est coordonnateur du projet « Biorefinery Euroview » qui consiste à identifier les différents concepts de bio-raffinerie existants ou en formation et à regarder quels sont les facteurs économiques, sociaux et réglementaires qui favorisent ou freinent leur développement.

1 Revue périodique Territoires novembre 2009 P.32

2


3 Revue les territoires 2010

4 Mondialisation, villes et territoires Ed. PUF, 2005, P.288

5 Revue attractivité résidentielle des agglomérations françaises juillet 2012, hal-00672601, version 1-27 Féb.2012


6 « Investissement international  et politiques d’attractivité, Economica, 2004»

7 Délégation Interministérielle du Territoire à l’aménagement et à la compétitivité des territoires

8 Plan Etat-Région


9L’attractivité des Territoires www.rp.urbanisme.equipement.gouv.fr/puca/actes-attr-territoires.pdf

10 Loi n°2003-721 août 2003, www.legifrance.gouv.fr/affichTexte

11 Revue périodique Territoires novembre 2009 P.42

12 Schumpeter J-A., Capitalisme, socialisme et démocratie, Payot, 1990 (édition original : 1951) et Théorie de l’évolution économique, Dalloz, 1935

13 Ibid.

14 Alter N., L'innovation ordinaire, Presses Universitaires de France, 2000, pp.12-13

15 Le Duff R. et Maïsseu A., L’anti-déclin ou les mutations technologiques maîtrisées, ESF, 1988 et Management technologique, Sirey, 1991.

16 levet Jean-louis, l’économie industrielle en évolution-les faits face aux théories, Economica 2004

17 rainelli michel,, La nouvelle théorie du commerce international, collection Repères La Découverte

18 jones Charles I., Théorie de la croissance endogène, De Boeck université

19 Schumpeter J.-A., Théorie de l’évolution économique, Dalloz, 1935 dont la première édition remonte à 1912

20 A. Smith, Richesse des nations, Flammarion 1999

21 Veblen (1899) p.125

22 Gagnon M-A., Pertinences et impertinences de Veblen : héritage et nouvelles perspectives pour les sciences sociales, PUF, Paris 2007

23 Ibid

24 Ibid

25 Environ 500 millions annuellement

26 Respectivement 1,7% et 1,3% annuellement sur les années 2000-2007

27 Pour qu’une candidature soit retenue aux appels à projets du Fonds Unique Interministériel les travaux des partenaires du projet labélisé doivent être conduits sur le territoire du pôle.

28 LOI n°2004-1484 du 30 décembre 2004 de finances pour 2005, www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf

29 CIADT du 14 octobre 2004

30 Agence OSEO a vu le jour, en juin 2005, pour financer et accompagner les PME, en partenariat avec les Banques et les organismes de capital-investissement, dans les phases les plus décisives du cycle de vie des entreprises. Il comprend trois branches : OSEO innovation, OSEO financement, OSEO garantie. Il est né de la fusion de l’Agence nationale de valorisation de la recherche (ANVAR) et de la Banque du Développement PME (BDPME), deux organismes qui contribuaient des aides ou octroyait des financements aux PME.

31 CIACT du 6 mars 2006,

32 BLANC, Christian, Pour un écosystème de la croissance

33Veltz Pierre, Mondialisation, villes et territoires, op.cit., pp.148-149

34 Veltz Pierre, « Mondialisation villes et territoires », OP.cit., pp.91

35 Debonneuil D., Fontagné L., Compétitivité, op.cit., pp.12-13

36 Lollier, J-C., L’attractivité des territoires ruraux : les nouveaux facteurs d’attractivité dans le jeu de la mondialisation, op. Cit. p.114

37 Gordon, J., Le territoire stratégique : nouveaux enjeux et clés de réussite du développement économique décentralisé, L’harmattan, Collection « Questions contemporaines », 2003, p.57

38 Godron, J., Le territoire gagnant sera le territoire stratégique, Pouvoirs Locaux, n°61/II, dossier Des territoires plus attractifs, p.78

39 Hatem, F., Attractivité : de quoi parlons-nous, « Pouvoirs Locaux », n°61, dossier Des territoires plus attractifs, p.34

40 Chavane L., Des pôles de compétitivité pourraient disparaître, in « Le Figaro » du 8 décembre 2006, p.23
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