Programme d’Économie classe préparatoire à l’ens cachan, D1





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§3. — Le patrimoine de l’ensemble des ménages résidents en 1997, en milliards d'euros

I.— ACTIFS NON FINANCIERS

2 208,5

II.— PASSIF

601,1

Actifs en logements :

2 001,6

Prêts à court terme

201,2

Actifs corporels non reproductibles

163,6

Prêts à moyen et long terme

399,9

Actifs incorporels

43,3







II.— ACTIFS FINANCIERS

2 423,6







Diverses liquidités

192,9







Obligations

66,0







Actions et autres participations

967,1







Prêts

14,2

VALEUR NETTE DU PATRIMOINE DES MÉNAGES

4 030,9

Réserves techniques d’assurance

523,4

TOTAL DES ACTIFS

4 632,1




4 632,1



Section 2.— Les écoles a mesure de l’inégalité de la répartition

L’égalité des revenus entre tous les ménages est-elle souhaitable ? Est-elle bonne ? Est-elle efficace ?

Section 3.— La mesure de l’inégalité de la répartition

La réponse de Gary BECKER (in Human capital, 1964) est claire, les différences de salaires sont dues à des différences d’investissement, à des détours de production. Pour lui, elles sont donc légitimes. « La théorie du capital humain aide à rendre compte des phénomènes comme les différences de salaires selon les personnes et les lieux, la forme des profils de salaires selon l’âge, la relation entre âge et salaires, et les effets de la spécialisation sur la compétence. Par exemple, parce que les salaires observés contiennent la récompense du capital humain, des gens gagnent plus que d’autres simplement parce qu’ils investissent plus en eux-mêmes. Parce que les personnes les plus capables tendent à investir plus que les autres, la distribution des salaires est inégale. » Le courant libéral se retrouve, pour l’essentiel dans cette assertion. Dans ce sens, l’idéal serait que les individus, par des transferts volontaires, réalisent un maximum d’utilité pour la collectivité, au sens de Pareto. La répartition optimale est liée aux fonctions d’utilité individuelle, elle n’est pas égalitaire.

Pour d’autres, la répartition primaire est trop inégale et elle ne produit pas d’efficacité économique car elle entraîne la sous-consommation, un excès d’épargne et une activité sous-optimale.

En tout cas, dans tous les pays, il existe une redistribution des revenus dont :

  • Une partie a pour objet de réduire les inégalités de revenus, c’est la redistribution verticale ;

  • Une autre poursuit des objectifs sociaux ou natalistes (bien-portants vers les malades, célibataires vers les familles, les actifs vers les inactifs), c’est la redistribution horizontale.

Avant d’étudier la redistribution dans le détail, il faut pouvoir mesurer les inégalités de revenu et les inégalités de patrimoine. Dès lors, on sera fondé à se questionner sur la répartition secondaire, sur ses effets tant négatifs que positifs.


Salaires horaires moyens mensuels (y c temps partiel), dans le secteur privé, en 2001







Salaire

horaire

Salaire

mensuel

base 100  :

moyenne

base 100

ONQ artisanat

Ensemble (hors apprentis et stagiaires)

10,6

1 116,50

100

219

Chefs d'entreprises

20,33

2 754,70

247

541

dont chefs d'entreprise de plus de 10 salariés

31,36

4 212,70

377

828

dont chefs d'entreprises artisanales

14,39

2 075,80

186

408

Cadres

20,52

2 424,80

217

477

dont cadres administratifs et commerciaux

22,24

2 781,90

249

547

dont ingénieurs et cadres techniques

19,71

2 485,10

223

488

Professions intermédiaires

11,47

1 330,50

119

261

dont professions administratives et commerciales

11,54

1 300,20

116

256

dont professions de la santé et du social

10,94

1 236,20

111

243

dont contremaîtres et agents de maîtrise

12,39

1 617,90

145

318

Employés

7,91

756,70

68

149

dont aides soignants

8,33

978,10

88

192

dont professions administratives

8,61

865,30

78

170

dont employés de commerce

6,93

588,50

53

116

dont services aux particulmiers

6,58

507,80

45

100

Ouvriers

8,01

815,70

73

160

dont ouvriers qualifiés de l'industrie

9,09

1 068,10

96

210

dont ouvriers non qualifiés de l'industrie

7,4

623,50

56

123

dont ouvriers qualifiés de l'artisanat

7,91

868,50

78

171

dont ouvriers non qualifiés de l'artisanat

6,38

508,80

46

100
§1) Les indices de mesure de l’inégalité

Avant de mesurer les inégalités, il faut rappeler l’évolution du pouvoir d’achat. En 1951, le revenu moyen était de 5 351 euros (en € de 1994) contre 20 930 euros1 environ en 2003. Entre 1951 et 1994, le pouvoir d’achat de ce revenu a été multiplié par 3,3. Dans le même temps, le salaire minimum a été multiplié par 2,9.

Les inégalités peuvent s’appréhender soit en termes de disparité, soit en termes de dispersion. Les disparités correspondent aux écarts entre les revenus moyens de différentes catégories, par exemple entre cadres et ouvriers ou entre hommes et femmes. La dispersion désigne les écarts au sein d’un même ensemble, par exemple les femmes, les salariés, les patrons.
A.— L’indice de disparité

Il mesure l’écart entre les revenus moyens des différents groupes, ici les professions et catégories socioprofessionnelle (PCS).

Salaires nets par sexe et par CSP en 1999 et en euros

Hom-mes

Fem-mes

Ensem-ble

Cadres (y compris chefs d’entreprise salariés)

40 612

30 715

38 289

Professions intermédiaires

22 666

19 410

21 477

Employés

15 971

14 397

14 810

Ouvriers

15 147

12 348

14 745

Ensemble

21 440

17 123

19 995

Écart entre les cadres et les ouvriers

2,7

2,5

2,6

ATTENTION, cet éventail ne mesure que l’écart entre des moyennes. L’éventail des revenus moyens ci-dessus minore l'indice de disparité puisqu'il ne comprend pas toutes les CSP (source TEF). Si on sépare les ouvriers en OQ et ONQ, cet indice passe à 3.

À l’intérieur de chaque catégorie, il y a aussi des écarts importants, notamment chez les cadres où les salaires nets peuvent — chez certains dirigeants — atteindre 2,1 millions d’euros par an. C'est le cas, en 2003, du PDG de Sanofi-Aventis, Jean-François DEHECQ qui gagne don autant que 152 smicards. Le Smic confère un salaire net de 1 100 euros par mois, soit 13 200 euros par an. Thierry BRETON (FT) percevait, en 2003, un salaire annuel de 1,347 million d'euros (avant le produit des options sur actions)

Selon le chiffre que l’on choisit, on pourra effectuer des commentaires fort différents.
B.— Les comparaisons inter-déciles

Pour calculer cet autre indicateur, on utilise la méthode des fractiles, c’est-à-dire que la population étudiée est classée par ordre croissant de revenu, puis on la divise en autant de parties souhaitées, les fractiles. On note Dx avec 0
L’indicateur de dispersion donne une évaluation synthétique de la dispersion des revenus individuels. Le plus utilisé est le rapport inter déciles, le rapport entre déciles extrêmes (D9/D1) est l’indicateur le plus courant. L’insee propose couramment (cf le TEF) des tableaux en déciles, en voilà le résultat pour l’année 1999 :

Déciles

Hom-mes

Fem-mes

Ensemble




D1

10 551

9 774

10 184

Le décile n°5 (D5) correspond à la médiane et indique la valeur du revenu qui sépare la population en deux parties égales.

D2

12 226

11 162

11 789

D3

13 646

12 390

13 167

D4

15 126

13 739

14 617

D5

16 826

15 275

16 237

D6

18 875

16 975

18 128




D7

21 649

18 952

20 515




D8

26 028

21 622

24 244




D9

35 045

26 454

31 534

Le rapport inter déciles est tout simplement le rapport du neuvième et du premier décile, soit D9 / D1.

D9 / D1

3,3

2,7

3,1

(D9 - D1) / D5

1,414

0,99

1,34

On utilise parfois le coefficient de dispersion proprement dit (D9 - D1) / D5.

Dans le tableau ci-après est retracée l'évolution du rapport inter-déciles (D9 / D1) selon l'insee :

Année

1950

1967

1980

1984

1989

1998

2000

D9 / D1

3,5

4

2,98

2,91

3,05

2,93

3

D9 / D1 CERC







3,26

3,09

3,2







(D9-D1)/D5 CERC










1,3

1,36

1,34




Ces chiffres traduisent une montée des inégalités salariales de 1950 à 1967, puis une baisse rapide jusqu'en 1984, aboutissant à une répartition moins inégale qu'en 1950. Depuis 1980, on assiste à une stabilité assez remarquable du rapport inter-décile autour de 3.
§2) Les indicateurs de concentration

Pour étudier la concentration des revenus, deux autres outils sont couramment publiés : la courbe de Lorentz et le coefficient de Gini.

Le graphique ci-après, la courbe de Lorentz, repésente la répartition effective du revenu au regard de la répartition égalitaire qui serait matérialisée par la droite OA.

Le coefficient de Gini est défini par le quotient de la surface S (hachurée) et de la surface du triangle OAH, soi S/OAH. Il varie donc entre 0 et 1 :

  • Si la répartition est totalement inégalitaire (le dernier fractile perçoit tous les revenus), la courbe de Lorenz est confondue avec l’équerre OH, l’aire S est égale à OAH et don G = 1.

  • Si la répartition est totalement égalitaire, la courbe de Lorenz est confondue avec la droite OA, l’aire S = 0, donc G = 0. Tous les fractiles perçoivent le même revenu.




Concentration du patrimoine et du revenu des ménages : courbe de LORENZ
Les inégalités en France mesurées par différents indices




1984

1989

1994

Q5

6,59

6,65

7,24

Q10

4,07

4,19

4,46

Q100

23,62

21,34

21,76

Coefficient de Gini

0,3316

0,3409

0,3567

Rémy PRUD’HOMME (Le Monde 10 juillet 1990) fait une distinction entre les inégalités de salaire et les inégalités de revenu. Il remarque, ainsi, « que si l’on considère les salaires, l’inégalité a augmenté dans l’Amérique de Reagan. Mais si l’on considère les revenus, elle a diminué, du fait de la baisse du chômage, de 11 % en 1980 à 5 % en 1988. »

Je vous invite, en outre, à méditer l’exemple qu’il a choisi à dessein : « Soit un pays composé de cinq personnes. Considérons les trois distributions A, B et C suivantes, que l’on peut interpréter comme des distributions à des dates différentes.. »




Jacques

Pierre

Jeanne

Paul

Marie

Total

A

15

15

15

15

40

100

B

10

15

20

25

30

100

C

8

23

23

23

23

100

Laquelle est la plus inégalitaire ? Si l’on regarde les revenus des 20 % les plus riches, c’est la distribution A la plus inégalitaire, suivie de B puis de C. Si l’on considère le revenu des 20 % les plus pauvres, l’ordre est exactement inverse. Et si l’on s’intéresse au rapport du revenu la plus élevé au revenu le plus bas, c’est B qui est la distribution la plus inégalitaire. Il est impossible de répondre rigoureusement à la question du degré d’inégalité et de procéder à des comparaisons dans le temps et d dans l’espace.
§2) La France, CHAMPIONNE DES inégalités salariales

Source : Alternatives économiques hors-série N° 41 « L’Europe » du 3ème trimestre 1999 (page 29).
A
)  Rapport entre le premier décile et le salaire médian, c’est-à-dire celui qui partage les salariés en deux catégories, la moitié au-dessous et la moitié au-dessus
B) Rapport, en 1995, entre le salaire brut moyen des professions intellectuelles supérieures

  • et celui des ouvriers non qualifiés,

  • et celui des employés vendeurs,

Rapport, en 1995, entre le salaire moyen des plus de 55 ans et celui des 20-24 ans.




PIS / ONQ

PIS / EV

+ 55 / 20-24

France

3,01

2,81

2,27

Espagne

2,57

2,34

1,92

Italie

2,19

2,16

2,05

Allemagne de l'Ouest

2,19

2,10

1,54

Royaume-Uni

2,08

2,35

1,34

Danemark

1,85

1,85

1,42

Pays-Bas

1,84

1,73

2,02

Grèce

1,77

1,55

1,94

Suède

1,76

1,63

1,35

Finlande

1,70

1,73

1,34

« Sur les dix dernières années (1988-1998), les rémunérations du secteur privé n’ont augmenté, d’après l’OCDE, que de 31 % aux Pays-Bas et de 38 % en France (moins qu’aux États-Unis) contre 81 % en Espagne, 75 % en Suède et 71 % au Royaume-Uni. Ce constat marque une ligne de fracture entre les pays qui ont tendance à laisser filer les salaires (Suède, Espagne, Italie et Royaume-Uni) et ceux qui exercent une forte pression sur eux (Belgique, Pays-Bas, France ou Allemagne, pays jouant sur la désinflation compétitive). Ce groupe est toutefois hétéroclite car le salaire médian hollandais est plus élevé de 34 % que son équivalent français et que son équivalent allemand de 66 % selon Eurostat. » Guillaume Duval.
Les salaires vont constituer, en union monétaire, une variable d’ajustement puisque la monnaie est unique. Partant de là, deux stratégies européennes sont possibles, laisser jouer la concurrence par les salaires à l’intérieur de la zone €uro (et favoriser l’emploi dans les pays les moins onéreux) ou mettre en place une coordination des évolutions salariales dans les différents pays pour éviter une concurrence sauvage et destructrice.

Entre coopération et concurrence, quels choix seront effectués ? La réponse appartient aux organes de l'UE, mais aussi aux États-nation, quelle fiscalité, quelle stratégie de coût ?
C) Disparités de revenus et de patrimoine en 1994

Les disparités sont plus importantes en matière de patrimoine qu’en matière de revenus ; la moitié du patrimoine des Français est détenu par 10 % des ménages


5 656 milliards d'euros, tel est le patrimoine net des ménages en France en 2002, soit 250 000 en moyenne par foyer. Mais cette moyenne recouvre de très grandes disparités puisque 50 % des ménages, les moins favorisés, ne possèdent que 8 % du patrimoine. À l’autre extrémité de l’échelle, 10 %, les plus aisés, détiennent à eux seuls 50 %.


N° 2
L
N°1
es ouvriers ont un patrimoine brut moyen de 63 000 euros, les employés, 67 500, les agriculteurs 350 000 euros, artisans, commerçants et chefs d’entreprises : 420 000 et les professions libérales : 600 000 euros..

Dans le premier cas, 50 % des ménages détiennent 8% du patrimoine et 25% des revenus.

Dans le second cas, 90 % des ménages détiennent 50 % du patrimoine et 72 % des revenus, ce qui veut dire que le dixième décile possède 50 % du patrimoine et disposent de 28 % des revenus.
D) Disparités entre hommes et femmes en Europe en 1998. Salaires bruts féminins en % des salaires masculins (rémunération à temps partiel à temps plein, primes exclues)
Allemagne réunifiée
89,9 %
Italie
76,5 %

En moyenne, les femmes de l’Union européenne gagnent un quart de moins que les hommes.

Les postes occupés sont différents : un tiers des femmes travaillant à temps plein sont employées de bureau contre 10 % seulement des hommes. Elles sont aussi plus jeunes et ont un niveau d’éducation inférieur : 51 % des femmes (contre 43 % des hommes) ne sont pas allées au-delà de l’enseignement secondaire.
Mais, à emploi égal, les femmes sont systématiquement moins bien payées.
Danemark
88,1 %
Espagne
74,0 %
Suède
87,0 %
Royaume-Uni
73,7 %
Luxembourg
83,9 %
Autriche
73,6 %
Belgique
83,2 %
Irlande
73,4 %
Finlande
81,6 %
Portugal
71,7 %
Allemagne (ex-RFA)
76,9 %
Pays-Bas
70,6 %
France
76,6 %
Grèce
68,0 %


Les cinq grandes catégories de ménages selon le niveau de vie (source Insee-DGI)

Les niveaux de vie en France (en euros par mois et par ménage)

Catégorie

1

2

3

4

5

Moyenne nationale

Part dans la population

30 %

20 %

40 %

9 %

1 %

--

Nombre de personnes concernées (en milliers)

17 306

11 535

23 072

5 191

576

--

Nombre de foyers concernés
(en milliers)

7 145

4 955

9 660

2 215

250

--

Revenu initial (a)

942

1 670

2 775

5 413

13 014

2 359

dont salaire moyen

481

997

1 875

3 392

6 421

1 472

dont bénéfices

45

61

134

736

3 759

186

dont indemnités de chômage

83

87

105

143

271

100

dont pensions, retraites

314

495

598

871

891

521

dont revenus du patrimoine

19

30

62

271

1 672

79

Prestations : allocations, minima sociaux (b)

255

127

63

40

38

130

Impôts directs (c)

6

156

388

1 151

4 169

357

Revenus disponibles
(a+b-c)


1 129

1 641

2 449

4 302

8 883

2 132

Ménages soumis à l'impôt sur le revenu

10,6%

53,5%

90,7%

96,8%

96,6%

60,1%



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