Bonjour, les nigauds (et nigaudes) !





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Maison 8 : L’Enfant et les sortilèges (Facebook OONM-LRÀ l'Opéra Comédie
Mercredi 19, jeudi 20, vendredi 21 novembre 2014 - 20H
Samedi 22 novembre 2014 - 15H)


L'enfant et les sortilèges / Opéra Junior
De Maurice Ravel
Fantaisie lyrique en deux parties
Livret de Colette


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L’Enfant et les sortilèges / Photo OONM-LR

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Revue de presse

Idomeneo de Mozart, un Roi de Crète statique mais habité à l'Opéra Comédie

Par Linda Belhaoues, Culturebox du 24 décembre 2014


le ténor brendan tuohy est idomeneo re di creta à l\'opéra-comédie de montpellier

Le ténor Brendan Tuohy est Idomeneo Re di Creta à l'Opéra-comédie de Montpellier © Culturebox

Acclamé dans Elektra il y a deux ans, le metteur en scène Jean-Yves Courrègelongue est de retour dans l’univers des tragédies grecques avec Idomeneo Re di Creta de Mozart. Un opéra en trois actes à découvrir à l'Opéra-Comédie orchestre national de Montpellier du 26 décembre 2014 au 8 janvier 2015.

Résumé : Pour rentrer dans sa patrie, Idomeneo, Re di Creta, a fait le serment de sacrifier à la fureur de Neptune le premier être qu’il rencontrerait. Sur son passage se trouve Idamante, son propre fils… À partir du mythe grec d’Idomeneo, Mozart élabore l’un de ses chefs-d’œuvre. 
Le metteur en scène Jean-Yves Courrègelongue apporte à cet opéra un souffle de modernité. Dans cette version les chanteurs sont également acteurs et apportent toute leur intensité aux personnages. De quoi en faire une œuvre incontournable de cette fin d'année. Car Idomeneo Re di Creta est un chef d’œuvre. Créé par Mozart en 1781 à Munich sur un livret de Giambattista Varesco, cet opéra contient tout ce qu'il faut pour maintenir la tension dramatique à l'extrême. De puissants dilemmes moraux propres à la tragédie grecque, ici un père qui doit tuer son propre fils et une écriture orchestrale des plus sublimes.


"Idomeneo, Re di Creta" à L'opéra-Comédie de Montpellier 
du 26 décembre 2014 au 8 janvier 2015
Places de 19 à 65 euros

La réaction : Article gentil et convivial.

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Jeunes solistes sur un plateau

Par Michèle Fizaine, Midi Libre du 26 décembre 2014

« Idomeneo, re di Creta » de Mozart à l’Opéra de Montpellier

Casting mis en scène par Courrègelongue, avec Marion Tassou et Clémence Tilquin.

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Marion Tassou et Clémence Tilquin

Elles sont toutes neuves, ces jeunes sopranos d’Idomeneo de Mozart programmé en cette fin d’année à l’Opéra de Montpellier. Couronnées de lauriers, bien sûr, mais à l’aurore de leur carrière.
La soprano Marion Tassou, qui a commencé le chant à 9 ans à Nantes et qui a confirmé sa passion dès la 4ème au collège, affirme : « Je ne changerais pour rien au monde », même si depuis plusieurs semaines, elle est bien loin de son fils et de son mari.

Aux Folies d’Ô à Montpellier, elle était venue chanter dans La Vie parisienne. Elle garde un vif souvenir de ce plein-air. Ceci dit, son expérience de Mozart à l’Opéra Comédie est unique : la distribution ne comporte que des prises de rôle. Et tous ces jeunes talents contribuent au tragique. Car Idoménée, roi de Crète, doit sacrifier à Neptune son propre fils Idamante…

Pour Marion Tassou, le rôle vient exactement au bon moment. Elle est Ilia, fille de Priam : « C’est une grande Pamina, rôle que j’ai chanté récemment. C’est un vrai challenge, il y a trois airs assez compliqués. Mais je suis heureuse de voir comment cela évolue, même vocalement. » Elle a eu un « coup de cœur » pour le maestro Sébastien Rouland, et pour la mise en scène de Jean-Yves Courrègelongue : « La Grèce y est intemporelle et la musique est vraiment mise en lumière, très en lien avec l’intention du chef. »

Une mise en scène recherchée

La soprano explique comment elle travaille son rôle de prisonnière des Grecs, amoureuse d’un ennemi, ne voulant pourtant pas trahir son sang : « Je pense à Roméo et Juliette, mais aussi aux guerres actuelles, à la Palestine. C’est un bagage émotionnel qui me permet d’exprimer amour, honte et folie. » Depuis qu’elle a eu un enfant, qui a maintenant trois ans, sa voix changé : elle est plus lyrique, plus charnue. « J’ai beaucoup de chance », répète-t-elle, avouant aussi : « J’ai aussi parfois besoin d’être un peu seule. »

Clémence Tilquin, qui incarne Electre, fille d’Agamemnon, est elle aussi une jeune maman, fière de son bébé de six mois. Mozart marque son retour à l’opéra. Elle en est heureuse : « La maternité donne une vision autre de la vie, nourrit l’aspect humain. C’est une richesse supplémentaire. » Elle apprécie beaucoup la recherche de la mise en scène sur le personnage : « Il y a une grande sensibilité, au service d’un rôle extrêmement complet. La psychologie est à facettes multiples : une histoire familiale tragique, une femme féroce, jalouse, mais aussi fragile, déchirée et souffrante. »

Violoncelliste couronnée de lauriers, Clémence Tilquin a remporté tous ses prix à Genève comme soliste et chambriste et a poursuivi à Milan et à Oslo. Enfant, elle ne se destinait pas à une carrière lyrique mais au violoncelle, un instrument très proche de la voix humaine. Puis, finalement à 18 ans, elle chante des oratorios. Maintenant, c’est un seul et même parcours : « Pour moi, la recherche des couleurs au violoncelle et dans ma voix est la même démarche ! »

Elle a chanté l’an dernier dans Le Couronnement de Poppée et se réjouit de retrouver Montpellier. « C’est un régal, dit-elle. Notre travail est exceptionnel. Ici, tout le monde est soigneux et attentif. Depuis un mois, c’est très intense et il y a beaucoup de recherche ! »

Cette satisfaction dans l’art et la technique réunit les deux sopranos. « On est tous loin de nos racines, explique la Française Marion Tassou. Un Américain, une Autrichienne, une Suissesse, un Canadien… C’est compliqué d’être loin de sa famille. Mais on vit ensemble. On se retrouve le soir. Le chef a su créer une atmosphère. C’est quelque chose de rare. »

***

Idoménée revenu de la guerre

Par Ghislaine Arba-Laffont, La Gazette du 25 décembre 2014

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Idoménée, ce fier roi de Crète, guerrier grec qui était dans l’expédition de la guerre de Troie, transposé dans les années 40 ! Les metteurs en scène d’opéra n’hésitent pas à faire d’improbables sauts dans le temps. La dernière fois qu’on a vu Idoménée à Montpellier, c’était en 1986 dans une mise en scène de Jean-Claude Auvray, qui avait choisi de placer l’histoire sous la dictature des colonels grecs !

Aujourd’hui, Jean-Yves Courrègelongue (qui était son jeune stagiaire à cette époque) a voulu, lui aussi, échapper aux toges et aux péplums de l’Antiquité grecque, en préférant des costumes du XXème siècle dans un décor sobre aux lignes épurées.

« L’action se situe à la fin de la guerre de Troie, au moment où les peuples de deux cultures différentes, de deux ennemis – Grecs et Troyens – vont se réconcilier, explique-t-il. C’est à cette même époque charnière – les années 40, après la Seconde Guerre mondiale – que j’ai choisi de situer mon Idoménée. »

Pour comprendre ce choix de mise en scène, il faut résumer cette histoire inspirée par la mythologie grecque : le roi de Crète, Idoménée, revient de la guerre de Troie où il a combattu aux côtés des Grecs. Son bateau est pris dans une terrible tempête. Pour sauver sa vie, il promet à Poséidon (Neptune) de lui sacrifier la première personne qu’il rencontrera sur son île. Hélas, cette personne est… son fils, Idamante.

Réconciliation. « En échange de sa vie, donner une autre vie : rien d’extraordinaire dans la civilisation antique. D’autres pères doivent sacrifier leur progéniture, comme Agamemnon sa fille Iphigénie, ou encore Abraham son fils Isaac. Mais Idoménée va agir différemment, bousculant l’ordre établi. En homme de la paix revenue, il refusera de sacrifier son fils. La loi de l’amour et du don se substituera à la loi du sang. »

Idoménée, opéra sérieux

Si Idoménée est moins joué que Cosi fan Tutte, Les Noces de Figaro, ou Don Giovanni, c’est parce que c’est un opéra « seria » : un genre sérieux, noble, qui s’oppose à l’opéra-bouffe. « L’action est étirée et comprend beaucoup de récitatifs » (N.D.L.R. : des dialogues parlés-chantés), souligne le metteur en scène Jean-Yves Courrègelongue. L’œuvre est longue (elel dure trois heures) même si Mozart l’avait raccourcie. C’est pour cette raison qu’Idoménée est peu programmé. « C’est pourtant l’un de ses plus beaux opéras : Mozart apporte, par sa musique, une psychologie particulière dans la douleur des personnages. »

La réaction : Cet Idoménée de Jean-Claude Auvray fut le théâtre de la plus acharnée des batailles qui opposa en coulisse, durant leur longue guerre fratricide (1982 à 1990), le clan CFDT (les gentils) au clan de l’ancien directeur technique (les méchants).

Devinez qui a gagné…

Oui.

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Nouvel An / 2015 en musique

Par DirectMatinMontpellierPlus du 22 décembre 2014

http://userserve-ak.last.fm/serve/500/76588782/juanjo+mosalini.jpg

Juanjo Mosalini au bandonéon

Le concert du Nouvel An est une tradition à laquelle l’Orchestre et le Chœur national de Montpellier sont particulièrement attachés.

C’est sous le signe des musiques populaires que s’ouvre l’année 2015 : Anton Dvorak, Astor Piazzola et George Gershwin ont tous trois regardé vers les folklores de leurs pays pour renouveler le langage musical.

Opéra Berlioz, Corum, jeudi 1er janvier, 12 h. De 18 à 32€. Tél. : 04 67 60 19 99

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Concert du Nouvel An

Par Midi Libre du 26 décembre 2014

1er janvier. Démarrer l’année du bon pied passerait par l’oreille ? L’Orchestre national de Montpellier doit en être persuadé, qui depuis longtemps ouvre l’an neuf par un concert réjouissant, si ce n’est « méthode champenoise ». Cette fois, le programme met à l’honneur les folklores et musiques populaires tels que réenchantés par Anton Dvorak, Astor Piazzolla, Cole Porter, Frederic Lowe, George Gershwin…

1er janvier à 12 h. Opéra Berlioz, Corum, Montpellier. 18€ à 32€. 04 67 60 19 99

La réaction : Pas de Concert du Nouvel An à Avignon
Par Midi Libre du 23 décembre 2015
L’Opéra Orchestre national de Montpellier n’est pas le seul à être touché par les restrictions budgétaires. L’Orchestre régional Avignon Provence a annulé son Concert du Nouvel An (que devait diriger le chef montpelliérain Jérôme Pillement) en raison d’une baisse des subventions programmée en 2015.

Petite compensation : l’Opéra Grand Avignon sera à l’honneur ce mercredi 31 décembre (23h30) sur France 3 avec la diffusion de la comédie musicale My Fair Lady produite et enregistrée en décembre 2013 en Avignon.
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L’Orchestre de Montpellier à Bédarieux
Par L’Hérault du jour du 26 décembre 2014
L’Orchestre national de Montpellier sera présent vendredi 9 janvier, à 21h, à la Tuilerie de Bédarieux. En trente ans de carrière, l’Orchestre national de Montpellier a connu un essor spectaculaire, qui en fait aujourd’hui l’une des formations les plus dynamiques du paysage musical français.

L’Orchestre national Montpellier Languedoc-Roussillon mène une véritable politique de création et de sensibilisation à la musique du XXème siècle.

Violoniste supersoliste autant que chef d’orchestre, Dorota Anderszewska sait passer d’un rôle à l’autre et rappeler les origines anciennes du Konzertmeister.
Infos et réservations : 04.67.95.48.27 et www.bedarieux.fr

La réaction : Oui.


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« Prodiges » : la « Nouvelle Star » du classique sur France 2
Par Lucile Pinault, La Gazette du 25 décembre 2014
Le classique, ce n’est ni ringard, ni élitiste. C’est le message de cette nouvelle émission made in France. Depuis deux ans, Prodiges se prépare dans l’ombre. Levée de rideau samedi 27 décembre : le public découvrira treize talents âgés de 7 à 16 ans, danseurs, chanteurs ou musiciens. Ils ont été sélectionnés parmi près de 3 000 candidatures !
« Le classique fait peur, alors qu’il est dans toutes les oreilles, dans les pubs, les magasins… », explique Vincent Panozzo, directeur des programmes divertissements de Shine France, société de production. « Sa place à la télévision, en prime-time, est quasi inexistante. Pourtant, chaque année en France, les écoles sont prises d’assaut. Ce sont d’ailleurs les conservatoires et les écoles qui ont relayé notre concours. »

Comme dans les émissions de télé-crochet, un jury de professionnels analyse les prestations des candidats pour désigner un grand gagnant (à la clé : une bourse d’étude de 10 000 euros). Il est composé de noms prestigieux : la soprano Elizabeth Vidal, le violoncelliste Gautier Capuçon et le danseur étoile Patrick Dupond.
« Fabuleux orchestre ». L’émission a été tournée en septembre dernier au Corum de Montpellier. « Nous voulions délocaliser l’émission pour visiter les grands opéras de région, confie Vincent Panozzo. A Montpellier, il y a un fabuleux orchestre, une vraie vie culturelle avec une présence du classique puissante. La salle, l’orchestre, le soutien de la Région Languedoc-Roussillon… : tout était réuni. »

Les musiciens de l’Orchestre de Montpellier, dirigés par Ariane Matiakh, et une quarantaine de danseurs du Bolchoï de Saint-Pétersbourg accompagnent les enfants.
Parmi eux, deux Héraultaises. Ingrid Le Breton, 13 ans, collégienne à Castries, prend des cours à l’école Top Dance de Teyran depuis l’âge de trois ans et demi. Elle a répété tout l’été l’Adagio de Mozart avec sa prof, sur une chorégraphie imposée. Mathilde Anorsi, 15 ans, originaire du Poujol-sur-Orb, est en horaires aménagés au conservatoire de Montpellier. Pianiste depuis l’âge de 7 ans, elle a joué pour « la première fois avec un orchestre. J’ai aimé rencontrer des jeunes qui partagent ma passion ». Son conseil : « Il faut être doué, mais il faut aussi aimer cela et être motivé. »

Une première édition qui s’annonce forte en émotion. Comme le dit Jules, 13 ans : « Je ne suis pas un prodige. Je suis juste un gars qui a bossé. Un jour à un concert, j’ai vu des gens qui pleuraient. Je me suis dit : c’est fou ce qu’on peut faire avec le chant. »
13 enfants sélectionnés parmi 3 000 candidats s’affrontent ce samedi sur France 2 pour le titre du « Prodige 2014 ». Parmi eux, deux Héraultaises : Ingrid, 13 ans, danseuse et Mathilde, 15 ans, pianiste. Présentée par Marianne James, cette nouvelle émission en prime-time a été tournée à Montpellier, au Corum. Les enfants sont accompagnés par l’Orchestre national de Montpellier. Samedi 27 décembre à 20h40 sur France 2.
« Nous n’avons pas voulu d’enfants poussés par leurs parents. »


http://www.francemusique.fr/sites/default/files/styles/image_ppale_full/public/asset/images/2014/02/ariane_matiakh.jpg?itok=1ipsfotz

Rare femme parmi les chefs d’orchestre, l’ancienne chef assistante de Montpellier a fait du chemin. Installée aux Pays-Bas, la chef française free-lance retrouve l’orchestre montpelliérain après six ans d’absence. Prodiges n’est pas sa première télé : élue « Révélation chef d’orchestre » en 2009, elle était à l’écran et à la direction des Victoires de la musique classique cette même année.

« Pour Prodiges, il a fallu adapter les morceaux à la télévision pour qu’ils durent entre 2 et 3 minutes, explique Ariane Matiakh. Il y avait un chauffeur de salle. Les musiciens classiques, nous ne sommes pas habitués à tant d’applaudissements ! La boîte de production a fait attention à ne pas choisir des enfants poussés par les parents. Ce n’est pas un spectacle de petits singes savants. Ils sont simples et motivés. Ils peuvent inspirer toute une nouvelle génération. »


La réaction : Par « Louis Jouvet » et « L’Insomniaque » (et non KZRG)
"Moi, j'ai dit bizarre ? Comme c'est bizarre !"
Je trouve que cette émission est une initiative sympathique. Contrairement au bidule d'André Rieu, par exemple, le concert "traditionnel" n'est pas remis en question.

Les candidats sont attachants, émouvants et personne n'est dupe; les vrais prodiges sont les membres du jury qui imposent le respect par leur parcours artistique exceptionnel.

L'orchestre présenté comme "fabuleux" est surtout depuis des années habitué à aborder toutes les situations avec professionnalisme (concert-techno, concert-match, Aïda au stade de France, etc.).

Je ne sais pas si parmi ces jeunes et moins jeunes enfants certains en feront plus tard leur métier... (quelques-uns en ont vraiment les capacités).

Qu'ils n'écoutent pas trop l'actualité musicale peu encourageante pour l'avenir des artistes. Car c'est tout le paradoxe : encourager d'un côté les vocations en fermant les portes de l'autre. Bizarre...
Louis Jouvet
Prodigieux était l'ennui, stupides étaient les commentaires, ridicule était Elisabeth Vidal qui se croyait au loft, grotesque la présentatrice, absent était l'orchestre, comique était le ballet de Saint-Pétersbourg, gonflé était le technicien qui a mis au second plan le violon de Dorota dans Schubert pour laisser entendre le pauvre violoncelle du "prodige", idiot était la disposition de l'orchestre dont le son était mou, peu concerné était le public, navrant était le niveau musical et technique des "prodiges", atterré mais compatissant était Capuçon et courageuse enfin était Ariane…
J'ai rarement vu des décors aussi laids, sauf ceux des boîtes de chocolat qui sont sous l'arbre de Noël, des annonces aussi vulgaires que celles du concours du public, des coupures aussi malvenues dans les extraits d'oeuvres, un choix musical aussi minable…
Je préfère désormais le rap d'Eminem, les âneries de Stromae et les minauderies des aventures de Nabila à cette imposture scandaleuse.

Car faire croire que ces pauvres enfants sont des « prodiges » relève d'une crasse inculture et d'un goût certain pour l'escroquerie.
L’Insomniaque
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Un regard sur une année haute en couleurs

Par Axelle Chevalier-Périr, L’Hérault du jour du 25 décembre 2014

Rétrospective. De la valse des directeurs de structures aux grands moments artistiques, la vie culturelle de l’Hérault et du Gard en 2014 offre un profil de montagnes russes.

Les derniers jours de l’année 2014 sont en train de filer. L’heure est au bilan. Encore une fois les budgets ont subi des coupes mortelles. Impossible de rêver d’un avenir meilleur pour la culture. L’horizon reste bouché.

Malgré ces affres, mais peut-être aussi grâce au vent de renouveau qui a soufflé sur le mundillo artistique et culturel, la création aura été au rendez-vous des émotions cette année encore.
Dans la capitale régionale, l’année a été marquée par une avalanche de nouveaux directeurs. Le théâtre municipal Jean-Vilar, et ceux de La Vista et de La Vignette (Université Paul-Valéry) ont vu leurs directeurs partir à la retraite. Ils ont été remplacés par une fournée de jeunes dont le public attend qu’ils prouvent qu’ils sont à même d’apporter du sang neuf. Pour le théâtre de la Jetée en revanche, il n’y aura pas de succession. C’est une belle histoire faite d’engagement politique et social qui se termine.

Les lieux d’enseignement n’ont pas échappé à ce jeu des chaises musicales : Gildas Milin récupère l’Ecole nationale supérieure d’art dramatique après une année de dérive, suite au décès de Richard Mitou en janvier dernier. Christian Rizzo prend la suite de Mathilde Monnier au Centre chorégraphique national, et Olivier Périn s’installe au Conservatoire à rayonnement régional de Montpellier Agglomération.

Le festival de Radio France à Montpellier et la Zone artistique temporaire, eux aussi changent de direction.

Arrivées et disparitions

Dans cette grande métamorphose, la vague de changement de directions liée aux mouvements politiques de l’année reste la plus marquante. Le centre dramatique national des 13-Vents a troqué Jean-Marie Besset contre le fougueux Rodrigo Garcia qui révolutionne les concepts de théâtre et de centre dramatique. Le lieu change de nom, il s’appelle désormais Humain trop humain. Le feu allumé à l’Orchestre et Opéra national de Montpellier Languedoc-Roussillon par Jean-Paul Scarpitta a été apaisé par l’arrivée de Valérie Chevalier qui doit tout de même faire appliquer un plan de départs volontaires et d’austérité. Enfin il se murmure que la directrice de la culture et du patrimoine à la Ville de Montpellier, Valérie Astesano, ne restera pas en poste.

Voilà les cartes redistribuées.

2014 aura été l’année où les festivals n’ont pas tous eu lieu, le Printemps des comédiens en tête.

Elle aura aussi été tristement marquée par la fin de certaines manifestations. La ZAT d’automne ne s’est pas tenue à Montpellier alors que Lunel pleure son Festival des mandolines et que l’on s’attriste de la mort politiquement programmée de l’association Jazz 70 qui avait habitué les Nîmois à des rencontres avec des pointures de la discipline.

Souvenirs émus

Toujours dans le Gard, les Nîmois auront à l’esprit les poétesses d’Asie centrale bravant les inondations de cet automne pour honorer leur contrat à l’Odéon et du chorégraphe japonais Saburo Teshigawara et ses effets buto.

Alors que les Alésiens se souviendront avec émotion de Jean-Louis Trintignant s’adressant à la foule au milieu d’un tonnerre d’applaudissements qui ne s’arrête jamais : « Ce soir, c’est la dernière fois que l’on joue ce spectacle que l’on aimait beaucoup (les Libertaires, ndlr). Et pour moi ce soir, c’est la dernière fois que je fais l’artiste. » Au revoir Jean-Louis.

A Montpellier, la Tragédie d’Olivier Dubois à Montpellier danse aura poétiquement marqué les esprits, et Golgotta picnic de Rodrigo Garcia les aura secoués politiquement.

Mais 2014 aura surtout été marquée par l’art contemporain. A Montpellier, il n’y aura pas eu une, mais trois expositions phares. Ce sont les irrévérencieux Kijno et Combas qui ont ouvert la danse à Sainte-Anne et Bagouet avec un chemin de croix revu et corrigé par leurs soins. La grande exposition d’été du musée Fabre, une fois n’est pas coutume toutes couleurs dehors a mis le Gardois Claude Viallat à l’honneur. Et pour terminer l’année, (mais l’exposition continue en 2015), Claude Mora, le directeur artistique du Pavillon populaire, a organisé la première grande rétrospective mondiale des travaux photographiques d’Aaron Siskind.

Cette effervescence plastique a aussi gagné l’île singulière où le Musée Paul-Valéry a vu grand en proposant une expo Miro. Plus confidentielle mais tout aussi intrigante, la dernière exposition du Miam met en scène les travaux de l’artiste japonais Heta Unma, graphiste résolument underground.

De l’apocalypse au paradis, la vie culturelle se joue des émotions et ne souffre pas de juste milieu.

La réaction : Culture de merdre !


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LE LIVRE


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