L’émergence de la coopération industrielle, bancaire et commerciale franco-soviétique dans les années 1960





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Chronologie de la coopération économique franco-soviétique 1958-1974


  • 7-28 mai 1954 : voyage d’étude de deux cadres du Crédit lyonnais en URSS.

  • 11 février 1957 : signature d’un accord portant sur les années 1957-1959 ; mise en place d’une commission mixte pour suivre l’exécution de cet accord.

  • 1958-1959 : contacts de travail entre le Crédit lyonnais et la Banque d’État de Moscou.

  • 23 mars-3 avril 1960 : Khrouchtchev en visite officielle à Paris ; visite de l’usine Renault de Flins.

  • 2 avril 1960 : conclusion de l’ « Accord des paiements » entre les deux pays.

  • août 1961 : une exposition est organisée à Moscou par le gouvernement, pour la mise en valeur des intérêts français.

  • février 1961 : Fives-Lille-Cail fournit le matériel pour construire les sucreries d’Orelski, d’Otradnenski et de Nikiforoski.

  • 1962 : Pierre Dreyfus, de Renault, reçu par Kossyguine.

  • février 1963 : nouvel accord commercial franco-soviétique.

  • 17 mai 1963 : note de Khrouchtchev à de Gaulle sur le développement de la coopération pacifique entre les deux pays.

  • 23-29 janvier 1964 : le ministre des finances Valéry Giscard d’Estaing à Moscou ; début d’un nouveau cycle de négociations économiques.

  • 9-10 juillet 1964 : premier « protocole financier » ou accord financier bilatéral et protocoles bancaires.

  • 23 octobre-1er novembre 1964 : séjour du ministre du commerce extérieur Patolitchev à Paris.

  • octobre 1964 : conclusion d’un accord commercial franco-soviétique à long terme.

  • 1965 : voyage de Couve de Murville en URSS.

  • janvier 1965 : le ministre de l’information Alain Peyrefitte à Moscou.

  • 22 mars 1965 : accord franco-soviétique sur le procédé de télévision SECAM.

  • septembre 1965 : voyage d’étude du Crédit lyonnais en URSS.

  • 20 juin-1er juillet 1966 : voyage de De Gaulle en URSS ; déclaration solennellement signée au Kremlin le 30 juin 1966 ; mise en place de la « Grande Commission », puis de la « Petite Commission ».

  • juin 1966 : création par Paribas de la Société de coopération industrielle franco-soviétique SOFRACOP.

  • 15 octobre 1966 : accord de coopération scientifique et technique entre les firmes Renault et Peugeot et l’industrie automobile soviétique.

  • 28 octobre 1966 : le Crédit lyonnais et la Société générale, principaux banquiers pour le financement des accords concernant Renault.

  • 1966-1967 : Paribas accompagne Renault dans la montée en puissance de son projet pour la modernisation de l’usine Moskvitch.

  • novembre 1966 : le ministre de l’Économie et des Finances Michel Debré à Moscou ; première réunion de la Grande Commission.

  • décembre 1966 : le voyage de Kossyguine en France permet de lancer le processus de coopération.

  • 8 décembre 1966 : décision de créer la Petite Commission.

  • 10-14 janvier 1967 : première réunion de la Petite Commission, à Moscou.

  • 26-31 janvier 1967 : deuxième réunion de la Grande Commission, à Paris (avec Kirilline, vice-Premier ministre).

  • 2 février 1967 : création de la Chambre de commerce franco-soviétique (décision le 8 décembre 1966).

  • 23-24 février 1967 : entretiens entre des dirigeants de Paribas et des dirigeants de l’appareil économique d’État soviétique (Reyre rencontre ainsi le ministre du gaz soviétique, Sorokine).

  • 25 février 1967 : entretien des dirigeants de Paribas avec le président du Conseil des ministres, Kossyguine.

  • juillet 1967 : Pompidou en URSS ; renforcement des accords de coopération.

  • 19-26 juillet 1967 : le ministre du Commerce extérieur Patolitchev à Paris.

  • novembre 1967 : le ministre de l’Information Georges Gorse à Moscou.

  • janvier 1968 : réunion de la Grande Commission à Paris.

  • 2-9 janvier 1969 : réunion de la Grande Commission à Paris (avec Kirilline).

  • avril 1969 : le ministre du Commerce extérieur Patolitchev à Paris.

  • 26 mai 1969 : accord commercial signé à Moscou.

  • 19 janvier 1970 : nouvel accord de coopération de Renault avec l’URSS.

  • 7 août 1970 : le deuxième protocole financier et bancaire franco-soviétique est signé à Moscou.

  • 10 septembre 1970 : protocole pour la fourniture de matériels français pour la création de l’usine de camions Kamaz à Kama.

  • 15 janvier 1971 : création du GISOFRA, qui regroupe les banques engagées dans la coopération franco-soviétique.

  • 29 janvier 1971 : accord bancaire pour le financement des opérations de coopération de Renault avec l’URSS.

  • janvier 1971 : vente de matériels Thomson-CSF pour équiper un gazoduc ; protocole signé entre le Crédit lyonnais, la Société générale et Renault pour le financement du programme de modernisation de l’usine de camions de la Kama.

  • 27 octobre 1971 : signature d’un accord général économique, technique et industriel (le premier accord à long terme) entre Valéry Giscard d’Estaing et Patolitchev.

  • 30 octobre 1971 : nouvel accord de coopération bilatériale économique lors du séjour de Brejnev à Paris.

  • décembre 1971 : commande en France d’une usine de pâte à papier kraft au groupe Parsons & Whittemore.

  • 28 juillet 1972 : premier accord de fourniture de gaz par l’Union soviétique.

  • 8 février 1973 : financement par le Crédit lyonnais de l’exportation de 300 000 tonnes de produits sidérurgiques.

  • mai 1973 : accord avec Pechiney pour livrer un atelier d’anodes.

  • 10 juillet 1973 : protocole annexe avec des avenants précisant l’accord général économique à long terme de 1971.

  • 6 décembre 1974 : signature d’un accord concernant la coopération économique et commerciale entre les deux pays (lors d’une visite de Brejnev à Paris).

  • 8 août 1975 : signature d’un nouveau « protocole financier », avec deux conventions financières », l’une toute nouvelle à propos des crédits acheteurs, l’autre, classique, pour les crédits fournisseurs.

  • novembre 1975 : élargissement des conventions franco-soviétiques interbancaires pour financer la vente d’équipements et de tubes pour le réseau gazier soviétique.




1 Maurice Couve de MURVILLE, Une politique étrangère de la France, 1958-1969, Paris, Plon, 1971, p. 218.

2 Ibidem, p. 222.

3 Ibidem, p. 223.

4 Ibidem, pp. 224-225.

5 Thomas GOMART, Double détente. Les relations franco-soviétiques de 1958 à 1964, Paris, Publications de la Sorbonne, 2003.

6 Marie-Pierre REY, « Georges Pompidou, l’Union soviétique et l’Europe », in Association Georges Pompidou, Georges Pompidou et l’Europe, Bruxelles, Complexe, 1995, p. 145.

7 Sur la stratégie des peco à cette époque, cf. Cepii, « Les évolutions de la stratégie de développement à l’Est », in Économie mondiale : la montée des tensions, Paris, Economica, 1983, pp. 189-201. En gros, la part des pays occidentaux dans les importations soviétiques passe de 20 % à 25 % entre le milieu des années soixante (19,2 % en 1958, 22,3 % en 1965, 24,2 % en 1969) au début des années soixante-dix. Cf. la thèse de G. SOKOLOFF, La politique soviétique d’importation d’équipements occidentaux, 1945-1975, Paris, 1981.

8 Archives historiques de Paribas, Urss 1959-1968, ET 2814, dossier général, Études économiques et financières sur l’urss, novembre 1967.

9 Boris SPHOTOV, « Ford in Russia, from 1909 to World War II », pp. 505-530 ; Yves COHEN, « The Soviet Fordson. Between the politics of Stalin and the philosophy of Ford », pp. 531-558, in Hubert BONIN, Steven TOLLIDAY, Yannick LUNG, Ford. The European history, 1903-2003, volume II, Paris, p.l.a.g.e, 2003.

10 Marie-Pierre REY, La tentation du rapprochement. France et urss à l’heure de la détente (1964-1974), Paris, Publications de la Sorbonne, 1991.

11 Marie-Pierre REY, « Georges Pompidou, l’Union soviétique et l’Europe », op. cit., 1995, p. 143.

12


 Dossier Association nationale des porteurs français de valeurs mobilières, rapport pour l’année 1962, archives historiques bnp-Paribas, dossier Russie, 1966, ET 2308.

13 Catherine SÉRANNE, « Les relations économiques franco-soviétiques de 1955 à 1970 », Notes et études documentaires, Paris, La Documentation française, 19 juillet 1971.

14 Édouard SEIDLER, Le défi Renault, Lausanne, Edita-Denoël, 1981, pp. 109 et 119.

15 La bcen emploie en 1965 environ 265 salariés à Paris dont seulement trois Russes. L’ancien député communiste Guy de Boisson en est le président après y être entré dès 1955.

16 Le Journal de voyage en urss de Maurice Hopé et de Montalivet du 7 au 28 mai 1954 est entièrement conservé aux archives historiques du Crédit lyonnais et constitue un document fort intéressant. Les deux hommes ont notamment rendu visite au conseiller commercial de l’ambassade, Cau, qui est leur partenaire pendant leur séjour, Archives historiques du Crédit lyonnais, 055AH009.

17 Dossier de février 1966, archives historiques du Crédit lyonnais. Le Crédit lyonnais procure par exemple son aval à des billets à ordre souscrits par l’Union générale des pétroles à l’ordre d’une entité de vente russe, le 18 mai 1966.

18 Réunion du 5 avril 1965, archives historiques de Paribas, urss, ET 684.

19 Réunion du 19 mai 1964 à Paribas, succursale d’Amsterdam, archives historiques de Paribas, urss, ET 684. Une ligne de crédit de 500 000 dollars est ainsi ouverte pour l’urss (soit environ 1,8 million de francs de l’époque).

20 Les représentants du Crédit lyonnais, qui sont présents à Moscou à cette époque, notent que certains pays se sont dotés de grands stands, comme l’Italie. « Le pavillon de la France, par contre, est mal situé et réduit dans ses dimensions sur deux étages, bas de plafond ; Rhône-Poulenc occupe la majorité du premier étage, avec beaucoup de flacons et de photographies, alors que Kuhlmann et Saint-Gobain ont fait tout simplement acte de présence. Les affaires avec les pays de l’Est portent en fait sur la cession de procédés et les ensembles industriels qui en résultent, bien plus que sur le commerce des produits chimiques proprement dits. C’est pourquoi les sociétés Sorice (Crédit lyonnais) et Intercontinentale (Société générale) ont fait un gros effort : elles occupent à elles seules, avec les sociétés industrielles qu’elles représentent, une bonne partie du deuxième étage. Seuls la Société générale et le Crédit lyonnais sont représentés », Note du 28 septembre 1965, archives historiques du Crédit lyonnais, C08568.

21 Édouard SEIDLER, Le défi Renault, op. cit., p. 140.

22 Ibid., p. 139.

23 Urss 1959-1968, ET 2814. Dossier général Études économiques & financières sur l’urss, notes diverses de la Correspondance Caisse.

24 Compte rendu du voyage du banquier R. Jakemczuk pour le compte de Paribas Belgique, juin 1962, dossier Affaires industrielles, Archives historiques de Paribas, ET 684, Urss (1958-1970).

1 Marie-Pierre REY, La tentation du rapprochement. France et urss à l’heure de la détente, op. cit. ; Cf. aussi, Le dilemme russe. La Russie et l’Europe occidentale, d’Ivan le Terrible à Boris Eltsine, Paris, Flammarion, 2002.

2 Marie-Pierre REY, La tentation du rapprochement, op. cit., 1991, p. 112.

3 Note du 25 avril 1978, Direction des affaires internationales du Crédit lyonnais, Département du commerce extérieur, Études et négociation, BP/NM, Archives historiques du Crédit lyonnais, C08568.

4 Marie-Pierre REY, La tentation du rapprochement, op. cit., pp. 67-68.

5 Ibidem, p. 55.

6 Archives historiques du Crédit lyonnais, C08568.

7 Lors d’un autre voyage en urss, en décembre 1968, les deux cadres du Crédit lyonnais, O’Neill et Korelsky, ont des entretiens à la Banque centrale d’Union soviétique (discussion sur les lettres de garantie, les billets représentatifs de tranches de crédits), puis ils rendent visite à des centrales pour des discussions sur divers projets de commandes.

8 Éric BUSSIÈRE, Paribas, l’Europe et le monde, 1872-1992, Anvers, Fonds Mercator, 1992.

9 Ainsi, chez Paribas, se constitue ce qu’un document appelle « l’équipe habituelle Moscou » (Note pour Monsieur Morin, 19 décembre 1967, dossier Gazoduc urss-Europe occidentale, janvier 1968, archives historiques bnp-Paribas IND 588) : Ph. Frey est chargé des liaisons avec l’urss et la Sofracop, épaulé par un ingénieur conseil, R. Chabrux. François Pezet, sous-directeur chez Paribas Paris, est directeur général de cette Sofracop. Parmi les cadres intéressés plus spécialement par ces affaires russes figurent J. de Maistre, et l’un des animateurs clés des affaires internationales chez Paribas à cette époque, le directeur général adjoint Bernard de Margerie, sous la supervision active du directeur général Jean Reyre.

10 Note Sofracop, janvier 1970, Archives historiques de Paribas, ET 684, Urss (1958-1970).

11 Avec F. Reverchon, installé à l’Hôtel Pékin.

12 Cf. Éric BUSSIÈRE, Paribas, l’Europe et le monde, op. cit., pp. 168, 170, 175.

13 Paribas évoque ainsi Moulinex, Claret, Brandt, Calor, pour les équipements des ménages, dans un télégramme de septembre 1966.

14 Note du 7 septembre 1966, archives historiques bnp-Paribas IND 588.

15 Note du 22 juin 1966, archives historiques bnp-Paribas IND 588.

16 Note du 15 juin 1966, archives historiques bnp-Paribas IND 588.

17 Cf. compte rendu d’un entretien entre Morin, de Paribas, et Souleil, adjoint au directeur de l’exportation, Maison, chez Renault, 13 septembre 1966 ; archives historiques bnp-Paribas IND 588. Souleil devient ensuite le directeur financier de Renault.

18 Note du 15 juillet 1966, archives historiques bnp-Paribas, IND 588.

19 Note du 8 décembre 1965, archives historiques bnp-Paribas, IND 588.

20 Telex à Reverchon, de la Sofracop, juin 1967. Reverchon est invité à se tenir à la disposition de la délégation française, au cas où l’on aurait besoin de ses informations et de ses relations. Pierre Delmon se voit fournir par François Morin les coordonnées de Reverchon, en cas de besoin (lettre du 28 juin 1967 ; dossier Gazoduc urss-Europe occidentale, janvier 1968, archives historiques bnp-Paribas, IND 588).

21 Dossier Gazoduc urss-Europe occidentale, janvier 1968, archives historiques bnp-Paribas, IND 588, 28 février 1967.

22 Dossier Gazoduc urss-Europe occidentale, janvier 1968, archives historiques bnp-Paribas, IND 588, 28 février 1967.

23 Dossier Gazoduc urss-Europe occidentale, janvier 1968, archives historiques bnp-Paribas, IND 588, 28 février 1967. Grâce à un gazoduc d’un millier de kilomètres (dont 200 en Russie, 450 en Tchécoslovaquie et 350 en Autriche), le gaz doit venir de Galicie (Lvov) dans un premier temps, puis, dans un second temps, grâce à 2 500 km supplémentaires pour le gazoduc, de Sibérie centrale (Tioumen). On évoque alors un coût de 240 millions de dollars pour le premier gazoduc.

24 Urss 1959-1968, ET 2814. Dossier général Études économiques & financières sur l’urss, 25 novembre 1966.

25 Note du 16 juin 1966, archives historiques bnp-Paribas IND 588.

26 Édouard SEIDLER, Le défi Renault, op. cit., p. 159. La photo de la cérémonie du paraphe figure à la page 159 de cet ouvrage. Sur cet accord, cf. les quelques lignes, page 354, dans Jean-Louis LOUBET, Citroën, Peugeot, Renault et les autres... Histoire de stratégies d’entreprises, Boulogne-Billancourt, etai, 1999.

27 Jean-Louis LOUBET, Automobiles Peugeot. Une réussite industrielle, Économica, 1990, pp. 377-378.

28 Ce protocole Renault du 28 octobre 1966 expire le 1er août 1968 ; les banques le renouvellent jusqu’au 31 décembre 1968, avec une augmentation de 250 à 650 millions de francs ; sa prolongation est ultérieurement enclenchée.

29 Édouard SEIDLER, Le défi Renault, op. cit., p. 355.

1 Entretien Reyre-Dreyfus, 15 juillet 1966, dossier Gazoduc urss-Europe occidentale, janvier 1968, archives historiques bnp-Paribas, IND 588.

2 Note du 24 février 1966, archives historiques bnp-Paribas, IND 588.

3 Note de Morin du 18 mai 1966, archives historiques bnp-Paribas, IND 588. Le gknt est l’organisme supervisant toute l’administration économique.

4 Marie-Pierre REY, La tentation du rapprochement, op. cit., p. 117.

5 Marie-Pierre REY, ibid., p. 129. Cf. aussi Bernard MAROIS, « L’expansion commerciale des entreprises françaises vers les pays de l’Est », Le courrier des pays de l’Est, février 1974, n° 171, pp. 15-25.

6 Chiffres de cette colonne puisés dans : Marie-Pierre REY, La tentation du rapprochement, op. cit., p. 126.

7 Marie-Pierre REY, ibid., pp. 129 et 135.

8 Marie-Pierre REY, Le dilemme russe, op. cit., pp. 312-313.
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