Pourquoi le football est-il le stade ultime de la mondialisation ?





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date de publication22.10.2016
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Par quels moyens s’est répandu le football ?

Pourquoi le football est-il le stade ultime de la mondialisation ?









Par quels moyens s’est répandu le football ?

Pourquoi le football est-il le stade ultime de la mondialisation ?









Par quels moyens s’est répandu le football ?

Pourquoi le football est-il le stade ultime de la mondialisation ?







Document 2 :

On reproche à la mondialisation de venir effacer les identités nationales, tel un rouleau compresseur. Or, on voit aussi bien dans la jeune Afrique que dans la vieille Europe, aussi bien dans le nouveau monde qu’en Asie, qu’au contraire le football vient renforcer le sentiment d’identité nationale et qu’il vient transcender tous les clivages, qu’ils soient sociaux, ethniques, religieux ou raciaux. Toute la nation est rassemblée autour de son équipe, et cela est vrai dans les pays les plus divers, y compris dans les pays ou très souvent l’unité nationale est menacée pour des raisons qui peuvent tenir à la situation économique, à l’histoire ou aux affrontements. Mais le football est le lien qui unit toute une population. Quand l’équipe nationale joue, nous avons un stade qui est visible à l’échelle de la nation et devant lequel tout le monde peut avoir une place, grâce à la télévision.

Ce qui est frappant, c’est la façon que l’on a de regarder le football. A l’époque, on le regardait uniquement dans le cercle familial, et encore entre hommes, les femmes étant priées de s’occuper autrement. C’est une époque révolue. Non seulement les femmes regardent aussi le football, mais surtout on ne regarde plus cela chez soi. On se rend sur les écrans géants, dans les bars et restaurants qui organisent des projections, si l’on n’a pas le chance d’avoir une place au stade. Et si on le regarde chez soi, ce n’est jamais seul, c’est en invitant des amis, en partageant quelques verres, en partageant un repas. C’est donc l’histoire de communier ensemble, de se réconforter si on a perdu, d’exploser de joie si on a gagné, et les deux arrivent régulièrement. […]

Sources :Extrait du colloque « Football entre mondialisation et citoyenneté » du Samedi 29 mai 2010 à Enghien-les-Bains

inhttp://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article3508Photo : http://www.franceculture.com


Document 2 :

On reproche à la mondialisation de venir effacer les identités nationales, tel un rouleau compresseur. Or, on voit aussi bien dans la jeune Afrique que dans la vieille Europe, aussi bien dans le nouveau monde qu’en Asie, qu’au contraire le football vient renforcer le sentiment d’identité nationale et qu’il vient transcender tous les clivages, qu’ils soient sociaux, ethniques, religieux ou raciaux. Toute la nation est rassemblée autour de son équipe, et cela est vrai dans les pays les plus divers, y compris dans les pays ou très souvent l’unité nationale est menacée pour des raisons qui peuvent tenir à la situation économique, à l’histoire ou aux affrontements. Mais le football est le lien qui unit toute une population. Quand l’équipe nationale joue, nous avons un stade qui est visible à l’échelle de la nation et devant lequel tout le monde peut avoir une place, grâce à la télévision.

Ce qui est frappant, c’est la façon que l’on a de regarder le football. A l’époque, on le regardait uniquement dans le cercle familial, et encore entre hommes, les femmes étant priées de s’occuper autrement. C’est une époque révolue. Non seulement les femmes regardent aussi le football, mais surtout on ne regarde plus cela chez soi. On se rend sur les écrans géants, dans les bars et restaurants qui organisent des projections, si l’on n’a pas le chance d’avoir une place au stade. Et si on le regarde chez soi, ce n’est jamais seul, c’est en invitant des amis, en partageant quelques verres, en partageant un repas. C’est donc l’histoire de communier ensemble, de se réconforter si on a perdu, d’exploser de joie si on a gagné, et les deux arrivent régulièrement. […]

Sources :Extrait du colloque « Football entre mondialisation et citoyenneté » du Samedi 29 mai 2010 à Enghien-les-Bains

inhttp://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article3508Photo : http://www.franceculture.com


Document 1 :



Années


Pays organisateurs

Pays participants à la phase finale


Nombre de pays participants aux phases éliminatoires

Pays vainqueurs

1930

Uruguay

Argentine, Chili, France, Mexique, Brésil, Yougoslavie, Bolivie, Uruguay, Roumanie, Pérou, Etats-Unis, Belgique, Paraguay

13 participants. 4 équipes européennes acceptent de venir en raison de la durée du voyage (2 semaines de bateau).

Uruguay

2002

Japon et Corée du sud

Allemagne Angleterre Belgique Croatie Danemark Espagne France République d'Irlande Italie Pologne Portugal Russie Slovénie Suède Turquie Argentine Brésil Équateur Paraguay UruguayCosta RicaÉtats-Unis Mexique Afrique du SudCamerounNigeriaSénégalTunisieArabie saoudite ChineCorée du SudJapon

198 participants.

1ère coupe du monde organisée sur le continent Asiatique.

Brésil

2010

Afrique du Sud

Allemagne, Angleterre, Danemark, Espagne, France, Grèce, Italie, Pays-Bas, Portugal, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Suisse, Argentine, Brésil, Chili, Paraguay, Uruguay, Etats-Unis, Honduras, Mexique, Afrique du Sud, Algérie, Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana, Nigéria, Australie, Nouvelle Zélande, Corée du Nord, Corée du Sud, Japon

204 participants.

1ère coupe du monde organisée sur le continent africain.

Espagne

2014

Brésil

Allemagne, Angleterre, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Croatie, Espagne, France, Grèce, Italie, Pays-Bas, Portugal, Russie, Suisse, Argentine, Brésil, Chili,Colombie, Costa Rica, Uruguay, Equateur, Etats-Unis, Honduras, Mexique, Algérie, Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana, Nigéria, Iran, Australie, Corée du Sud, Japon

208 participants

AFC (Asie) - 46 équipes, CAF (Afrique) - 53 équipes, CONCACAF (Caraïbes, Amérique Centrale et du Nord) - 35 équipes, CONMEBOL (Amérique du Sud) - 9 équipes (sans le Brésil), OFC (Océanie) - 11 équipes, UEFA (Europe) - 53 équipes

Allemagne


Source : fifa.com


Documents vidéo


La fabrication du Brazuca

Un ballon à 130 Euros


Emetteur du document

Firme Adidas

Itélé

Type de produit présenté

Ballon de football officiel de la coupe du monde 2014

Fabricant du produit

Adidas

Lieu de conception du produit




Lieu de fabrication




Raisons du choix géographique du lieu de fabrication




Procédé de fabrication




Lieux de consommation du produit




Objectif du document







Symbolique du « Brazuca » par rapport aux liens Nord/Sud :



Eco : Adidas, l'interview « rêve ou cauchemar »

Adidas France a lancé sa campagne pour la Coupe du monde lors d'une fête lundi soir en banlieue parisienne. Guillaume de Montplanet, le directeur marque d'Adidas France, s'est prêté au jeu d'une interview "All In Or Nothing" - "rêve ou cauchemar".

«Guillaume de Montplanet, Adidas est champion du monde en titre avec l'Espagne, mais aucun équipementier n'a enchaîné deux titres depuis 20 ans. Cauchemar ?
On ne l'espère pas bien sûr et ce serait au contraire un rêve si l'Espagne enchaînait ou si l'Allemagne ou l'Argentine par exemple prenaient la suite.


Pour la première fois dans une Coupe du monde, Adidas compte moins d'équipes (9) que Nike (10). Cauchemar ?
Absolument pas. C'est la qualité qui prime. Nous avons le champion du monde et d'Europe sortant, le champion d'Afrique avec le Nigeria, le champion d'Asie avec le Japon, le champion CONCACAF avec le Mexique, plus l'Argentine et l'Allemagne. Nous sommes donc fortement armés pour que cette Coupe du monde soit un rêve.

Adidas affiche un résultat au 1er trimestre en hausse de 27% par rapport à 2013, a déjà vendu autant de ballons que lors du Mondial sud-africain, et annonce un nouveau record de chiffre d'affaires. Le rêve ?
A chaque Coupe du monde, Adidas bat en effet des records de ventes. Ce sera à nouveau le cas en 2014. Notre chiffre d'affaires football va atteindre 2 milliards d'euros, le plus haut niveau historique toutes marques confondues sur le marché du foot. Notre concurrent (Ndlr : Nike) annonce 2 milliards... de dollars, soit environ 1,45 milliards d'euros. Vous voyez que nous avons encore une large avance. En France, sur le marché de la chaussure, qui est le plus bataillé, le plus emblématique, nous avons 4 points d'avance sur notre concurrent. Donc, le rêve, oui !
 
"Le rêve de Léo", la vidéo qui lance votre campagne, affiche déjà près de 30 millions de vues, mais Adidas est en retard sur Nike sur les réseaux. Cauchemar ?
Nike est la première marque de sport au monde, très développée en effet sur les réseaux sociaux. On a un peu de retard sur eux mais on est en train de le rattraper. Mais surtout, ce qui nous intéresse, c'est que nous sommes la marque qui a le plus d'interaction avec ses consommateurs, comme c'est le cas en France.

Recueilli par Jean LE BAIL @JLBfootball

Source : http://www.francefootball.fr/news/Adidas-l-interview-reve-ou-cauchemar/468691



Aujourd’hui, dans le football, les joueurs expatriés représentent plus d’un tiers des effectifs parmi 36 championnats européens, où une remarque que l’on peut faire est que plus le championnat est bien côté plus il attirera des joueurs qui n’ont pas la nationalité du pays dans lequel ils jouent actuellement. D’après l’ « étude démographique des footballeurs en Europe » de 2010 « les joueurs ayant quitté le pays où ils ont grandi dans le contexte de leur carrière footballistique sont en moyenne partis à l’âge de 22,2 ans […] Ce résultat montre que le recrutement international des clubs des ligues les plus performantes est davantage ciblé sur des jeunes joueurs ». A cela on peut ajouter qu’au sein des dix pays exportant les joueurs les plus jeunes vers l’Europe, six sont des pays africains, deux sont des pays européens et deux proviennent d’autres continents (Amérique du Sud notamment, comme le Brésil ou l’Argentine). Dans les cas d’échecs (qui sont plus importants que les réussites) des responsabilités sont partagées entre les jeunes eux-mêmes, les agents sportifs, les clubs et les familles. Les agents de joueurs ne peuvent donc être les seuls responsables des dérives liées aux migrations des sportifs en Europe, étant donné que les familles des jeunes espèrent très souvent voir leur fils ou leur fille prodige partir à l’étranger ; l’étranger étant perçu dans les représentations comme la possibilité de faire réussir son enfant. Il convient finalement de souligner la transdisciplinarité de la question, due au fait que les migrations ne relèvent pas uniquement des autorités sportives mais également de celles en charge des migrations et de la protection de l’enfance. Il arrive que certains jeunes restent délibérément en situation irrégulière après un essai dans le but de passer en Europe pour y travailler, car pour ces jeunes, les conditions de vie apparaissent comme meilleures en Europe qu’en Afrique. Les mesures à envisager concernent donc le mouvement sportif, les politiques du sport, mais également les politiques d’aide au développement, les politiques migratoire et la protection de l’enfance.

Source : Accord Partiel Elargi sur le Sport (APES), Introduction à la question des migrations des sportifs en Europe, février 2011.

Aujourd’hui, dans le football, les joueurs expatriés représentent plus d’un tiers des effectifs parmi 36 championnats européens, où une remarque que l’on peut faire est que plus le championnat est bien côté plus il attirera des joueurs qui n’ont pas la nationalité du pays dans lequel ils jouent actuellement. D’après l’ « étude démographique des footballeurs en Europe » de 2010 « les joueurs ayant quitté le pays où ils ont grandi dans le contexte de leur carrière footballistique sont en moyenne partis à l’âge de 22,2 ans […] Ce résultat montre que le recrutement international des clubs des ligues les plus performantes est davantage ciblé sur des jeunes joueurs ». A cela on peut ajouter qu’au sein des dix pays exportant les joueurs les plus jeunes vers l’Europe, six sont des pays africains, deux sont des pays européens et deux proviennent d’autres continents (Amérique du Sud notamment, comme le Brésil ou l’Argentine). Dans les cas d’échecs (qui sont plus importants que les réussites) des responsabilités sont partagées entre les jeunes eux-mêmes, les agents sportifs, les clubs et les familles. Les agents de joueurs ne peuvent donc être les seuls responsables des dérives liées aux migrations des sportifs en Europe, étant donné que les familles des jeunes espèrent très souvent voir leur fils ou leur fille prodige partir à l’étranger ; l’étranger étant perçu dans les représentations comme la possibilité de faire réussir son enfant. Il convient finalement de souligner la transdisciplinarité de la question, due au fait que les migrations ne relèvent pas uniquement des autorités sportives mais également de celles en charge des migrations et de la protection de l’enfance. Il arrive que certains jeunes restent délibérément en situation irrégulière après un essai dans le but de passer en Europe pour y travailler, car pour ces jeunes, les conditions de vie apparaissent comme meilleures en Europe qu’en Afrique. Les mesures à envisager concernent donc le mouvement sportif, les politiques du sport, mais également les politiques d’aide au développement, les politiques migratoire et la protection de l’enfance.

Source : Accord Partiel Elargi sur le Sport (APES), Introduction à la question des migrations des sportifs en Europe, février 2011.

Depuis la fin des années 1990, le nombre de footballeurs brésiliens évoluant dans les clubs professionnels internationaux augmente constamment. Les principaux championnats européens (Allemagne, Angleterre, Espagne, France, Italie et Portugal) sont très courtisés par les joueurs brésiliens. L'histoire des relations entre les territoires et les stratégies spatiales du recrutement développées par les clubs de football européens font apparaître un système productif de joueurs brésiliens et des canaux migratoires très organisés entre l'Europe et le Brésil.

La professionnalisation croissante du football, sport le plus pratiqué et diffusé dans le monde, fait apparaître depuis la fin des années 1990 un marché international de footballeurs. Ce marché est marqué par des périodes de transferts et met en évidence des espaces producteurs (Afrique, Amérique du Sud…) et des espaces consommateurs (Union Européenne). On distingue des régions spécialisées dans la production de joueurs. « A l’intérieur de chaque continent, il existe des pays ou des zones de production de joueurs prioritaires ». Ce marché est composé d’un processus d’offre et de demande de joueurs organisé par les clubs professionnels du monde entier. Les clubs professionnels brésiliens sont parfaitement intégrés dans ce processus de transferts de footballeurs professionnels et de jeunes joueurs apprentis. Si le joueur est devenu un produit, la formation peut être aussi considérée comme une activité de production. Les clubs français et européens recrutent chaque saison de nombreux joueurs brésiliens qu’ils intègrent soit dans leur équipe professionnelle, soit dans leur centre de formation.[…]

De la même manière que les firmes, les clubs professionnels évoluent dans un contexte de mondialisation des marchés de joueurs. « La globalisation transforme peu à peu les firmes transnationales en entreprises-réseaux. L’entreprise-réseau est un ensemble d’entreprises qui établissent entre elles des relations sur le modèle du partenariat et de la coopération depuis la transformation des matières premières jusqu’à la consommation finale ». Les clubs comme les firmes transnationales définissent donc des espaces géographiques à l’échelle internationale afin de filialiser leur centre de production dont l’objectif principal est de réduire leur coût de production de leurs futurs joueurs professionnels. 

Le Brésil est le premier espace ressource de jeunes footballeurs en Amérique du Sud. Le Brésil compte en 2006, plus de 30 000 footballeurs professionnels, ce qui constitue le plus important marché de footballeurs en activité au monde.« Dans une perspective spatiale, certaines zones (Afrique de l’Ouest, Amérique du Sud) ou pays (Brésil, Argentine, Côte d’Ivoire, Sénégal, Uruguay…) se spécialisent dans la production et l’exportation de joueurs. Bon nombre de joueurs brésiliens arrivent en Europe après avoir terminé pour une majorité d’entre eux leur formation au Brésil. Le prix de revente est beaucoup plus élevé, ce qui permet aux clubs brésiliens de réaliser une plus-value plus importante. Plus le joueur brésilien est formé et compétitif, plus il coûte cher et donc plus il rapporte de l’argent à son club formateur lors de son transfert en Europe. Au Brésil, on a compris que le jeune joueur prometteur pouvait rapporter beaucoup d’argent une fois que ce dernier était formé au pays. De nombreux clubs européens organisent et développent des stratégies spatiales du recrutement au sein de l’espace brésilien, soit en appliquant une stratégie de prospection spatiale, soit en organisant une stratégie partenariale. Par l’intermédiaire d’un ancien professionnel brésilien, les responsables lyonnais du recrutement sont tenus au courant des jeunes joueurs évoluant au Brésil. « Tous les trois ou quatre mois, Marcelo fait parvenir au responsable du recrutement du club lyonnais, une série de fiches sur lesquelles figurent tous les joueurs qu'il estime "intéressants". Il indique notamment leur nombre de sélections, l’âge, leurs éventuelles blessures... Parfois, une cassette vidéo accompagne le courrier». Le recrutement opéré au Brésil par les dirigeants lyonnais est très ciblé et se concentre sur des régions précises. […]Enfin, le responsable du recrutement basé à Lyon effectue deux voyages par an pour donner son avis sur les joueurs sélectionnés par Marcelo. Une fois les conditions (administratives, familiales…) réunies pour le recrutement d’un jeune joueur brésilien, les responsables lyonnais se concertent et cherchent à rencontrer les agents et les nombreux intermédiaires du joueur avant de le faire venir au club. Les bonnes performances des joueurs brésiliens évoluant au sein de l’équipe professionnelle de Lyon encouragent les recruteurs lyonnais à prospecter en direction du Brésil. De nombreux clubs professionnels français et européens recrutent de nombreux joueurs brésiliens dans le but de leur apporter une plus-value sportive et financière. Les exemples de plus values réalisées sur des joueurs brésiliens sont nombreux et de plus en plus « exorbitants ».

À ce titre, nous assistons à une nouvelle division internationale de production de sportifs professionnels dans le football européen. « D’un point de vue quantitatif, le nombre de joueurs provenant d’Afrique et d’Amérique latine présents au sein des meilleurs clubs européens augmentent tant en valeur absolue, par rapport à l’ensemble des joueurs, qu’en termes relatifs, par rapport aux joueurs étrangers d’autres origines ». La fragmentation du système productif des footballeurs à l’échelle internationale est le résultat d’un développement intensif et réfléchi des stratégies spatiales du recrutement des clubs européens orientées sur les pays du Sud. Les stratégies participent à la mise en place d’avantages comparatifs dans la production de joueurs. Si les recrutements réalisés par les clubs européens au Brésil apparaissent être « rentables » sportivement et financièrement, il n’en reste pas moins que les clubs professionnels brésiliens ont compris aussi les intérêts financiers qu’ils pouvaient tirer en maîtrisant le départ de leurs meilleurs jeunes vers les clubs du monde entier. L’espace footballistique brésilien est sans aucun doute l’un des espaces géographiques de référence en ce qui concerne la production de jeunes joueurs qui de par leur talent dans leur club respectif feront rêver la planète football. 

Bertrand Piraudeau, « Le Brésil au cœur des stratégies spatiales du recrutement des clubs européens de football », 2009.


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