La France depuis 1945 : fin de la ivème République, Ve République, politique et société





télécharger 258.08 Kb.
titreLa France depuis 1945 : fin de la ivème République, Ve République, politique et société
page3/6
date de publication04.11.2017
taille258.08 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > économie > Documentos
1   2   3   4   5   6

Note: Document proposé par leeloo261 le 28/05/04.

La Romanisation de la Gaule et la christianisation




I- La progression des Romains en Gaule

A partir du début du III e siècle, les Romains, vainqueurs de Carthage, étendent leur hégémonie sur le bassin occidental de la Méditerranée. Entre 197 et 189 av. J.-C., ils reçoivent la soumission des diverses tribus gauloises cisalpines.

Convoitant la Gaule, ils mettent d'abord la main sur le commerce marseillais. Au cours des III e et II e siècle, Marseille est obligée de se défendre contre la poussée de plus en plus forte des tribus celto-ligures. La ville est fortifiée, ainsi que certaines colonies (Saint-Blaise). Mais très vite elle doit appeler les Romains à l'aide: en 181 contre la piraterie ligure, qui sévit dans la région de Nice; en 154 pour repousser les tribus de la côte. Ces appels réitérés aboutissent à la conquête de la Provence après 125 av. J.-C.

En 120 av. J.-C., les Romains ont annexé la partie méridionale de la Gaule Transalpine, qu'ils nomment la Provincia (devenue par la suite la Narbonnaise).

La conquête du sud de la Gaule s'effectue en trois phases:

- les deux campagnes contre les Voconces et les Salyens, qui aboutissent à la fondation d'Aix-en-Provence;

- l'expédition victorieuse, grâce à l'alliance avec les Eduens, contre les Allobroges et les Arvernes;

- les campagnes de pacification et d'organisation des territoires conquis, et, en 118, la fondation de Narbonne.

Les Suèves et les Helvètes sont repoussés, les Belges vaincus; les Armoricains, les Vénètes et les Aquitains sont soumis.

 

II- Jules César le conquérant

En 58 av. J.-C., Jules César fait entrer son armée en Gaule à l'appel des Eduens. Il marche contre les ennemis de ces derniers, les Helvètes, puis avance vers le nord-est et défait le chef germain Arioviste. Après cette double campagne, au lieu de repasser en Gaule romaine, César cantonne ses troupes dans le pays même des Eduens. Les autres peuples s'inquiètent de voir les légions romaines installées si près d'eux et prennent les armes. D'où les deux campagnes que César mène dans le nord puis dans l'ouest de la Gaule en 57 av. J.-C. L'année suivante, César a pacifié la quasi-totalité de la Gaule.

En 54 av. J.-C., les Gaulois se liguent dans le plus grand secret. Une insurrection, presque générale, éclate. Elle est dirigée par un guerrier noble du pays des Arvernes, Vercingétorix. Au printemps 52 av. J.-C., César échoue dans une attaque contre Gergovie, la capitale des Arvernes, mais bat les Gaulois dans la vallée de la Saône. Ces derniers se réfugient alors sous les murs de la place forte d'Alésia. César assiège la ville et oblige Vercingétorix à capituler. Il doit encore réduire quelques résistances locales, mais, en 51 av. J.-C., la Gaule est entièrement soumise.

Conformément à une politique éprouvée de longue date et mise en application en Gaule transalpine (Provence et Languedoc) depuis 121 av. J.-C., Rome va s'efforcer d'intégrer le pays dans son système politique, dans sa civilisation, et de faire des Gaulois des Gallo-Romains.

Entente et prospérité gallo-romaines

La Gaule connaît pour la première fois une unité politique et administrative; il est divisé en quatre provinces - Narbonnaise, Aquitaine, Lyonnaise et Belge - en 27 av. J.-C. et se transforme avec une étonnante rapidité.

 

III- Achèvement de la conquête

1/Les premières mesures de sécurité

Dès 43 av. J.-C., la fondation de Lyon, la future capitale des Gaules, préfigure l'organisation administrative réalisée par Auguste. La Gaule est divisée en quatre provinces: la Narbonnaise, l'Aquitaine, la Celtique ou Lyonnaise et la Belgique. Un réseau routier, centré sur Lyon, les chefs-lieux et les camps militaires disséminés le long des routes forment autant de points de cristallisation de la romanité. L'armée constitue un autre moyen d'assimilation: César incorpore massivement des Gaulois dans ses armées, et cette pratique est poursuivie par ses successeurs. Ces décisions, si elles sont d'élémentaires mesures de sécurité, préparent les mesures d'intégration qui leur succéderont.

2/Les résistances

En 12 av. J.-C., Auguste réunit à Lyon une assemblée des représentants des cités des trois provinces de la Gaule «chevelue» (conquise par César). L'occasion en est la célébration du culte de l'empereur et de Rome. Ce conseil, dit «Conseil des Gaules», se réunit donc sous la direction d'un prêtre du culte impérial, près d'un autel situé à la Croix-Rousse. Mais les problèmes généraux de la Gaule y étaient traités. Réuni chaque année, ce conseil manifeste l'originalité de la Gaule en même temps que sa fidélité à Rome.

D'autre part, la romanisation rencontra quelques résistances. En dehors du cadre provincial, Rome, faute d'effectifs suffisants, a laissé subsister l'organisation traditionnelle de la Gaule: cités et pagi. Mais la généralisation de l'impôt foncier a affaibli l'aristocratie gauloise, propriétaire du sol, et provoqué son mécontentement; des révoltes antifiscales combinées parfois à des révoltes nationales éclatent, comme en 21, en pays trévire et éduen. La révolte de 68-70, plus générale, n'est plus antiromaine: elle est une protestation contre les abus de Néron: l'assemblée des cités gauloises tenue à Reims affirme la fidélité des Gaulois à Rome. A cette date, le Gaulois du temps de l'indépendance a fait place au Gallo-Romain.

3/Les mesures de l'empereur Claude

Le règne de Claude (41-54), cet «empereur des Gallo-romains», né à Lyon, est décisif. Il protège la frontière nord-orientale de la Gaule des menaces germaniques; il associe habilement les Gaulois à l'invasion de la Bretagne, rompant ainsi la solidarité celtique; il interdit la religion druidique, déjà moribonde il est vrai. En même temps, il prépare la promotion civique des Gaulois en leur ouvrant largement l'accès à la citoyenneté romaine: celle-ci était répandue en Narbonnaise, où nombre de colonies romaines avaient été implantées; elle l'était beaucoup moins dans les autres provinces, où seuls les soldats, après vingt-cinq ans de service, pouvaient y accéder. En favorisant la naissance de véritables villes, en leur donnant une administration calquée sur celle des municipes italiens, Claude fait progresser la romanisation: les élites urbaines reçoivent le plein droit de cité en 47, ce qui leur ouvre l'accès au Sénat. Lorsqu'en 212 l'édit de Caracalla accorde la citoyenneté romaine à tous les hommes libres de l'Empire, les élites urbaines des Gaules en profitaient déjà largement.

 

IV- L'urbanisation

Urbanisation et municipalisation ont été les facteurs de cette évolution vers la romanisation.

1/Autour des villes

Certes la Gaule reste un pays rural. Les campagnes gauloises, qui connaissaient, dès le I er s. av. J.-C., une structure agraire proche de celle de l'Italie, ont adopté sans difficulté l'organisation romaine. Après la période de destruction due à la conquête, la Gaule connaît une prospérité sans faille: le savoir-faire et la technique gauloises ont pu s'épanouir grâce à la paix et à l'organisation romaines. Mais si la masse de la population reste rurale, son élite dirigeante se confond avec la bourgeoisie urbaine.

2/La ville gallo-romaine

La civilisation urbaine est proprement gallo-romaine. Colonies romaines comme Lyon ou Narbonne, villes pérégrines, c'est-à-dire nées spontanément à partir d'un noyau pré-urbain, les villes gauloises ont adopté ou adapté le plan romain: quadrillage de rues avec les deux axes principaux du Decumanus et du Cardo; au carrefour de ces deux voies, un forum, qui, en Gaule, est très souvent fermé, rassemble boutiques et bâtiments administratifs. Le théâtre s'élève non loin du centre, alors que l'amphithéâtre et parfois le cirque sont rejetés à la périphérie. Nombre de petites villes du nord de la Gaule (comme Lutèce) ont adopté le demi-amphithéâtre, qui possède à la fois arène et scène.

Thermes (comme ceux de Cluny à Lutèce), magasins et entrepôts souterrains (ceux de Lyon sont célèbres) complètent le paysage urbain, assez uniforme, de la ville gallo-romaine. D'importants travaux d'adduction d'eau (l'aqueduc du pont du Gard, les bassins et canalisations de répartition de Nîmes, par exemple) assurent à ces villes un minimum de confort.

3/L'organisation municipale

Ces travaux coûteux sont financés en partie par les empereurs (Auguste a payé les murailles de Nîmes), en partie par les notables de la ville. Ceux-ci exercent des fonctions municipales, souvent honorifiques, mais qui sont sources de privilèges. Ils appartiennent à l'ordre des décurions et leurs fonctions leur permettent parfois d'accéder à des postes administratifs plus importants. Ces notables se recrutent chez les aristocrates ruraux venus se fixer en ville, chez les vétérans de l'armée romaine, chez les negotiatores; tous ensemble ils forment la bourgeoisie de la ville. En dessous, les membres des corporations d'artisans ou de marchands, riches parvenus, sont écartés des magistratures municipales, mais le temps comble souvent le fossé qui les sépare de la bourgeoisie. Enfin, la plèbe (petits artisans, souvent misérables) trouve dans la ville divers avantages: dons, spectacles, etc.

 

V- La civilisation gallo-romaine

La conquête romaine n'a guère changé la composition ethnique de la population: quelques centaines de milliers d'immigrants se sont fondus dans une population qui reste gauloise. En revanche, la fusion des civilisations est indéniable, quoique limitée à la ville. La masse des ruraux reste non seulement ethniquement gauloise, mais encore de civilisation gauloise. Les Francs vont dès lors jouer un rôle prépondérant dans le destin de la Gaule.

1/La religion

La religion gallo-romaine permet d'apprécier le mieux les limites de la fusion. Si le druidisme a été pourchassé, les dieux et les croyances gauloises sont restés, comme les divinités animales (le taureau), la déesse cavalière Epona, le dieu à ramure de cerf Cernunnos. Mais des dieux romains ont été adoptés: Mars, Apollon et Mercure, que l'on trouve associés à Cernunnos sur une stèle de Reims. Parfois, la fusion est complète (cas du Jupiter taurin). Le maintien des traditions celtiques se manifeste encore dans le temple gallo-romain, construit en pierre, mais selon le plan carré qu'ont très généralement adopté les Celtes.

2/Le maintien de la langue gauloise

Cette spécificité gallo-romaine dans le domaine religieux, cette sorte de résistance passive du vieux fond celtique, s'accompagne du maintien de la langue gauloise dans les campagnes jusqu'au VI e siècle. Seule l'élite urbaine pratique le latin, langue de culture, de l'administration, de l'armée, langue, pour tout dire, de la promotion sociale et civique. Des écoles urbaines nombreuses l'enseignent.

3/La pensée gallo-romaine

L'on ne doit pas se dissimuler la médiocrité de la vie intellectuelle en Gaule romaine. Il faut attendre le IV e siècle pour qu'un auteur comme Ausone donne quelques titres de noblesse aux lettres gallo-romaines. Le latin ne fait la conquête de la Gaule, et sous la forme abâtardie du latin vulgaire, que sous l'impulsion du christianisme. Or celui-ci ne pénètre que tardivement et timidement en Gaule. L'évolution a été, de ce point de vue, radicalement différente de celle de l'Espagne celtibère, rapidement et profondément conquise à la langue latine.

Malgré ces limites, malgré les difficultés qui l'éprouvent à partir du III e siècle, la Gaule romaine a été une réussite dans la mesure où la distinction vainqueur-vaincu s'est rapidement estompée, sans que le second renonce à sa propre personnalité.

 

VI- L’art gallo-romain

La civilisation gallo-romaine offre la plupart des caractéristiques de la civilisation romaine, car ce qui appartenait en propre à la Gaule ne laissera, en raison de l'action brutale de César, que peu de traces.

1/L'architecture urbaine romaine

Les exigences militaires et administratives romaines amenèrent en Gaule la création d'un réseau de petites capitales reliées entre elles par des routes. Ces mêmes exigences firent surgir de toutes parts les monuments qui caractérisaient le paysage urbain dans l'ensemble du monde romain: temples, forums, basiliques, théâtres, thermes, arcs, portes et aqueducs. Situer l'architecture romaine en Gaule, c'est donc tout naturellement évoquer les ruines antiques d'un grand nombre de villes françaises: Nîmes (les arènes, la Maison carrée), Arles (le théâtre, les arènes, les Alyscamps), Orange (arc de triomphe, théâtre), Saint-Rémy-de-Provence (tombeau des Julii, arc de triomphe), Vaison (portique de Pompée, théâtre). Les noms de Saintes, Bordeaux, Lyon, Autun, Paris, Béziers, Fréjus, Narbonne, etc., indiquent clairement que l'implantation urbaine et son développement sur l'ensemble du territoire des Gaules sont à l'origine de l'actuelle géographie des villes en France. Trèves, aujourd'hui ville allemande, reflète, par ses ruines imposantes (Porta nigra, Aula Palatina), ce que fut à son plus haut niveau l'urbanisme romain en pays conquis.

Il existait pourtant des monuments de tradition celtique réalisés avec l'aide de la technique romaine. Ce type de temple est parfaitement représenté par la tour de Vésone à Périgueux et le temple de Janus à Autun.

2/La sculpture

Ronde-bosse ou relief, la sculpture est sans conteste un art importé de Rome en Gaule.

La tradition gréco-romaine

La province de la Narbonnaise, qui couvrait une grande partie du sud de la Gaule, fut le siège d'une importante école de sculpture dont l'activité se retrouve jusque dans les antiques de Saint-Rémy-Glanum (environ 20 av. J.-C.) et sur l'arc d'Orange (environ 20 apr. J.-C.). Il n'est pas rare que la Médée d'Arles ou les Guerriers de Mondragon soient attribués à cette école. Les fouilles ont également permis de mettre au jour un nombre considérable de sculptures de marbre, datant des premiers siècles de l'Empire, têtes ou statues d'empereurs, toutes de pur style gréco-romain ( Tibère et Hadrien à Vaison, Marcellus et Auguste à Arles, figures impériales de Martres-Tolosane, etc).

Les petits bronzes

Les petites figures en bronze (danseurs, danseuses et animaux) découvertes en 1861 à Neuvy-en-Sullias et dont le style, à vrai dire, ne s'apparente aucunement à celui des sculptures romaines permettent de supposer qu'une tradition nationale celtique se serait maintenue, en dépit de l'écrasante influence gréco-romaine. Les bustes et les masques de Bouray, de Bavay, de Notre-Dame d'Alençon, de Garancière, de Tarbes, exécutés en tôle de bronze ou de fer, n'offrant pas un aspect classique, confirmeraient cette hypothèse. Il est cependant permis, au sujet de ces œuvres, de s'en tenir à l'idée d'un art romain mal assimilé, à moins que, la facture romaine classique ayant, ici et là, perdu sa force d'attraction, n'aient réapparu d'anciennes formes primitives de sculpture.

3/Les arts du métal

En revanche, les survivances celtiques sont incontestables en ce qui concerne les bijoux et, plus généralement, ce qui touche aux arts du métal (fibules à émail cloisonné, par exemple), dans lesquels les Gaulois excellaient au temps de leur indépendance. Pour le reste, et à peu d'exceptions près, mosaïques, vaisselle de bronze, argenterie, céramique (la fameuse céramique sigillée exportée dans l'Empire entier), tout relève d'emprunts à la Grèce et à Rome. Une exception: les origines de la verrerie gallo-romaine (bouteilles avec fils de verre polychromes appliqués, barillets de Frontin) sont orientales.

 

Les débuts du christianisme

Jésus

1/ La Palestine, province romaine

En 63 avant J.-C. le général romain Pompée s’empare de Jérusalem. La Palestine passe sous domination romaine. Un gouverneur romain, Ponce Pilate, administre la Judée. A cette époque, les juifs sont divisés. Certains collaborent avec l’occupant. D’autres refusent tout contact avec lui. D’autres encore organisent des révoltes : en l’an 4 avant J.-C., les Romains crucifient deux mille révoltés. Des groupes religieux se diputent à propos de la Torah. Certains annoncent la venue d’un Messie qui doit libérer le peuple juif.

2/ Qui est Jésus ?

Jésus est probablement né vers 4 avant notre ère, sous le règne de l’empereur Auguste. Les historiens savent peu de choses à son sujet. Lui-même n’a rien écrit. Ses actes et ses paroles nous sont connus par quatre récits, les Evangiles. D’après ces textes, Jésus passe sa jeunesse à Nazareth, en Galilée, avec ses parents Joseph et Marie. Vers l’âge de 30 ans, il réunit autour de lui 12 apôtres et des disciples. Avec eux, il parcourt la région annonçant un nouveau royaume. Considéré comme un agitateur dangereux, il est crucifié par les Romains, probablement le 7 avril 30. Aux dires de ses disciples, Jésus est ressuscité 3 jours après sa mise en croix, signe qu’il est bien le Messie.

3/ Quel est le message des Evangiles ?

Dans les Evangiles, Jésus propose une nouvelle alliance avec le Dieu de la Bible. Pour lui, tous les hommes, et pas seulement les juifs, sont les héritiers d’Abraham et de Moïse. Pour aimer Dieu, il ne suffit pas d’observer les règles de l’ancienne loi, il faut aussi aimer les hommes jusqu’à leur pardonner leurs crimes, mépriser les richesses et rechercher la justice. Jésus s’adresse aux gens en rappelant les passages de la Bible et en prenant dans la vie des comparaisons appelées paraboles. A ceux qui voudront mettre en pratique son enseignement, il promet le Salut, c’est-à-dire une vie éternelle après la mort dans le Royaume de Dieu.

Le Nouveau Testament :

Les quatre Evangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean sont le fondement de la religion chrétienne. Ils nous présentent l’enseignement de Jésus. Avec les Lettres des Apôtres, ils constituent le Nouveau Testament, c’est-à-dire pour les chrétiens la suite et la fin de la Bible hébraïque.

Vocabulaire :
1   2   3   4   5   6

similaire:

La France depuis 1945 : fin de la ivème République, Ve République, politique et société iconForme de gouvernement où le pouvoir et la puissance ne sont pas détenus...
«la France» en histoire : politique avec l’étude des régimes depuis 1945 gprf, IV république et Ve République, mais aussi sociale...

La France depuis 1945 : fin de la ivème République, Ve République, politique et société iconIV. La vie politique en France, thème 4 : La Vème République à l'épreuve de la durée
«années Mitterrand», «années Chirac» dans le contexte d’absence de forte croissance depuis la fin des années 1970. Comprendre et...

La France depuis 1945 : fin de la ivème République, Ve République, politique et société iconLa vème RÉpublique depuis 1958, une république nouvelle à L'Épreuve du temps

La France depuis 1945 : fin de la ivème République, Ve République, politique et société iconLeçon : Etre ouvrier en France de 1830 à 1975
«La République et du fait religieux depuis 1880» et avant «Les femmes de la société française de la Belle époque à nos jours»

La France depuis 1945 : fin de la ivème République, Ve République, politique et société iconIi les grandes mutations sociales en France depuis 1945
«silencieuse» de l’agriculture avec mécanisation et remembrement, exode rural : 1 actif nourrit 5 personnes en 1945 et 30 en 1980....

La France depuis 1945 : fin de la ivème République, Ve République, politique et société iconCours 2 La République, les religions et la laïcité en France depuis les années 1880
«raison» et l’ «obscurantisme» religieux. L’expérience de la Ière République (1792), qui instaure une «liberté de conscience» et...

La France depuis 1945 : fin de la ivème République, Ve République, politique et société icon«La République, une nouvelle culture politique» ?
«La République, une nouvelle culture politique ?». Ihc. Umr cnrs 5605. Stage iufm 11/12 décembre 2003

La France depuis 1945 : fin de la ivème République, Ve République, politique et société iconEconomie et société en France depuis 1945

La France depuis 1945 : fin de la ivème République, Ve République, politique et société iconLa République en France est synonyme de démocratie. La République...

La France depuis 1945 : fin de la ivème République, Ve République, politique et société iconChapitre 6 : L’évolution politique de la France depuis 1945(4 heures)






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com