Leur expédition sur une vieille moto Norton 500 de 1939, baptisée la Poderosa (la Puissante)





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Carnets de voyage :

Sortie(s): 08 septembre 2004 (France), 24 septembre 2004 (USA)
Genre: Drame Durée: 2h06



Réalisé par: Walter Salles

Avec: Gael García Bernal, Mía Maestro, Mercedes Morán, Susana Lanteri, Jean Pierre Noher, Rodrigo De la Serna, Jaime Azócar, Ulises Dumont, Facundo Espinosa, Gustavo Pastorini,
L'histoire

En 1952, deux jeunes Argentins, Alberto Granado et Ernesto Guevara, décident de partir à la découverte de leur continent : l'Amérique latine. Ils commencent leur expédition sur une vieille moto Norton 500 de 1939, baptisée la Poderosa (la Puissante)...

Ce qui débute comme une aventure prend progressivement une tournure différente. La confrontation avec la réalité sociale et politique des différents pays qu'ils découvrent altère la perception que les deux amis ont du monde. Cette expérience vécue à un moment décisif de leur vie éveillera de nouvelles vocations, associées à un désir de justice sociale.

L'avis de la rédaction

Récit du périple historique ayant marqué la genèse d'Ernesto Guevara, le film de Walter Salles est un pur chef-d’œuvre. Pendant deux heures, on suit le futur révolutionnaire et son compagnon de route, Alberto Granado, dans les paysages grandioses de l'Argentine, du Chili et du Pérou, croisant avec eux une population chaleureuse dont les conditions de vie sont rudes et les traditions musicales populaires fortes et vitales. Les peuples d'Amérique du Sud sortent là du folklore latino pour renaître miraculeusement dans toute leur dignité. Gael Garcia Bernal campe avec profondeur ce très jeune homme, issu d'un milieu privilégié, qui va peu à peu découvrir l'injustice. Celle-là même qui va bouleverser sa vie, ainsi que l'histoire du monde. La pudeur de son jeu ramène l'utopie révolutionnaire, juste évoquée lors d'un premier discours panaméricaniste, à l'empathie et à la générosité de ses racines. Très loin de l'individualisme et du romantisme égoïste post-pubère dont la belle image du "Commandante" est souvent le prétexte, le film se déroule comme le temps. Comme le long silence et le regard long, chargé de mémoire et de nostalgie, de l'octogénaire Granado, confié pour l'un des derniers plans à l’œil du réalisateur, un demi-siècle après les faits. Une collection de photographies d'époque, distribuée en fin de film, juxtapose son éternité à l'éphémère d'une œuvre en hommage à celui dont on apprend, non sans sourire, d'où lui est venu ce surnom de Che.

Isabelle Kersimon


S

Synopsis


En 1952, deux jeunes Argentins, Alberto Granado et Ernesto Guevara, décident de partir à la découverte de leur continent : l'Amérique latine. Ils commencent leur expédition sur une vieille moto Norton 500 de 1939, baptisée la Poderosa (la Puissante)...

Ce qui débute comme une aventure prend progressivement une tournure différente. La confrontation avec la réalité sociale et politique des différents pays qu'ils découvrent altère la perception que les deux amis ont du monde. Cette expérience vécue à un moment décisif de leur vie éveillera de nouvelles vocations, associées à un désir de justice sociale.

Extrait de dialogues


"Ceci n'est pas un récit d'exploits impressionnants. C'est un fragment de vie de deux êtres qui ont parcouru un bout de chemin ensemble, en partageant les mêmes aspirations et les mêmes rêves. Notre vision était-elle trop étroite, trop partiale, trop précipitée ? Nos conclusions furent-elles trop rigides ? Peut-être..."



 "Carnets de Voyage" récompensé par le Jury œcuménique

Pour son trentième prix, le Jury oecuménique a récompensé cette année Carnets de Voyage de Walter Salles, film présenté en compétition. Une mention a également été décernée à Moolaadé de Ousmane Sembène, sélectionné pour sa part dans la section Un Certain Regard.

Depuis 1974, le Jury oecuménique distingue des oeuvres de qualité artistique, témoignages cinématographiques de la profondeur de l'homme et de son mystère à travers ses préoccupations, ses déchirures comme ses espérances


 Flashback sur le mercredi 19 mai




Deux road movies étaient au programme de la compétition : Carnets de Voyage de Walter Salles et Exils de Tony Gatlif. Dans un autre registre et hors compétition, Billy Bob Thornton a fait le déplacement sur la Croisette pour soutenir la comédie grinçante Bad Santa de Terry Zwigoff, tandis que le réalisateur chinois Zhang Yimou, accompagné des comédiens Andy Lau, Takeshi Kaneshiro et Zhang Ziyi, est venu présenter House of Flying Daggers, son deuxième film de sabre après Hero.

Deux nouveaux longs-métrages ont fait leur entrée dans la section Un Certain Regard : Marseille de Angela Schanelec, sur une jeune photographe allemande tombée amoureuse de la cité phocéenne, et Whisky de Pablo Stoll et Juan Pablo Rebella, sur la relation "froide" qu'entretiennent un vieux patron d'usine et sa fidèle assistante. Cette journée cannoise s'est conclue par un hommage rendu au cinéaste italien Michelangelo Antonioni avec la projection de son dernier court-métrage Le Regard de Michel-Ange.


 L'équipe de "Carnets de Voyage" monte les marches du palais
Pour la présentation en compétition de Carnets de Voyage, Walter Salles a gravi les marches du palais. Le réalisateur brésilien est arrivé à pied sur le tapis rouge avec toute son équipe. Il a souligné qu'"il avait fallu cinq ans de travail avant d'arriver à ce moment". Quant à Gael García Bernal, qui incarne Ernesto Che Guevara, il est allé saluer ses compatriotes qui, dans la foule des festivaliers, brandissaient le drapeau mexicain.

 Compétition : "Carnets de Voyage" de Walter Salles
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embre du jury en 2002, Walter Salles présente en compétition Carnets de Voyage, un road movie adapté du journal de bord Diarios de Motocicleta de Ernesto Che Guevara. Gael García Bernal, déjà présent à Cannes pour soutenir hors compétition La Mauvaise Education de Pedro Almodóvar, et Rodrigo de la Serna y interprètent respectivement le "Che" et Alberto Granado, deux jeunes Argentins qui, en 1952, entreprennent la découverte de leur continent : l'Amérique latine. A bord d'une moto, ils débutent une aventure qui prendra l'apparence d'une quête identitaire et éveillera une nouvelle vocation chez Ernesto.
Né et développé sous la houlette du producteur Robert Redford, Carnets de Voyage est un récit initiatique, ponctué d'échanges spontanés, qui se conjugue au présent par l'intemporalité des thèmes abordés. La réalité sociale et politique de l'Amérique latine y émerge par étapes, imprégnant progressivement l'esprit des deux voyageurs. L'esthétique du film, qui s'inspire en partie des photos prises par Guevara, renforce l'aspect documentaire de ce périple.

 Conférence de presse : "Carnets de Voyage"
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our la présentation en compétition de Carnets de Voyage, le réalisateur Walter Salles, les comédiens Gael García Bernal, Rodrigo de la Serna et Mía Maestro, le scénariste José Rivera ainsi que le médecin Alberto Granado se sont entretenus avec la presse internationale lors d'une conférence. Extraits choisis.
Le cinéaste s'est expliqué sur ses intentions : "Ce film, fait avec beaucoup de délicatesse, traite d'un thème qui est la recherche d'une certaine "latino-américanité". Le roman, dont est inspiré Carnets de Voyage, invitait au dévoilement de ce continent. Au cours des premiers repérages, ces récits de voyage qui datent de 1952 nous semblaient décrire l'Amérique latine d'aujourd'hui. J'ai donc fait le choix de conjuguer ce film au présent".
Gael García Bernal évoque la préparation des acteurs : "Nous avions peur de nous emparer de ces personnages que nous étions censés incarner, mais c'est cette peur qui nous a poussés à travailler au mieux. Pendant trois - quatre mois, nous avons procédé à de nombreuses lectures, consulté Alberto Granado à Cuba, fréquenté des gens qui connaissaient très bien le sujet et suivi des séminaires sur la situation socio-politique de l'Amérique latine".
Walter Salles évoque l'implication des gens rencontrés au cours du tournage : "Nous étions frappés par le nombre de gens qui connaissaient le livre et avaient fait la rencontre de Guevara et Granado au cours de leur périple. Beaucoup voulaient d'ailleurs participer au tournage. L'un des moments les plus émouvants, ce fut lorsque Alberto Granado reconnut dans la léproserie de San Pablo un patient qu'il avait traité à l'époque".


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ESTIVAL DE CANNES 2004


Sélection officielle

CARNETS DE VOYAGE

de Walter Salles

Par Matthieu CHEREAU
SYNOPSIS :En 1952, deux jeunes Argentins, Alberto Granado et Ernesto Guevara, décident de partir à la découverte de leur continent : l'Amérique latine. Ils commencent leur expédition sur une vieille moto Norton 500 de 1939, baptisée la Poderosa (la Puissante)... Ce qui débute comme une aventure prend progressivement une tournure différente. La confrontation avec la réalité sociale et politique des différents pays qu'ils découvrent altère la perception que les deux amis ont du monde. Cette expérience vécue à un moment décisif de leur vie éveillera de nouvelles vocations, associées à un désir de justice sociale.


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Contrairement à son titre, Carnets de voyage tient moins du récit d’aventures que de la leçon. Leçon géographique d’abord, la première ambition du film étant de juxtaposer presque systématiquement des plans panoramiques, afin de révéler par là l’unité profonde du continent parcouru. Leçon économique ensuite, puisqu’il n’y a pas de prise de conscience révolutionnaire sans exploitation du prolétariat. Ici un Indien est dépossédé de ses terres, là une vingtaine d’autres se voient forcés d’aller à la mine pour une bouchée de pain : le peuple des origines est également celui des oppressés. Leçon d’histoire pour couronner le tout, dans la mesure où les photos noir et blanc qui jalonnent le film fonctionnent comme autant de prise à témoin. Ces photos sont relayées par d’innombrables plans d’ensembles décrivant les masses opprimées. Au nom cette multitude misérable, un homme – contre champ nécessaire au parachèvement de la leçon – prend la parole, se jette à l’eau (au sens propre) et vole à leurs secours. Cette fresque historique, voire héroïque a au bout du compte quelque chose de foncièrement simple et simpliste. Le plus triste ne réside pourtant pas là, mais dans le double mouvement qui travaille par ailleurs le film : d’un côté la prétention de réécrire l’histoire dans une forme qui s’apparente à celle de l’époque décrite (les photographies servant littéralement de pièces à conviction) ; de l’autre le désir (sans doute conscient) de décrire la vocation révolutionnaire comme une passion romantique. Plaire et expliquer, romancer et éveiller : au final Walter Salles se condamne à faire le grand écart, à réaliser un film épique, univoque, et lénifiant.


Site du film : www.motorcyclediaries.net


Titre : Carnets de voyage
Réalisé par : Walter Salles 
Avec : G. García Bernal,  M.Maestro,  .Morán,  .Lanteri,  J. P. Noher,  R.De la Serna,  J.Azócar,  .Dumont,  F.Espinosa,  G. Pastorini 
Scénario : José Rivera
Production : Michael Nozik, Karen Tenkhoff, Robert Redford, South Fork Pictures / Edgard Tenembaum, Tu Vas Voir Productions / Film Four / Daniel Burman, Diego Dubcovsky, BD Ciné / Senator Film Produktion
Image : Éric Gautier (AFC)
Montage : Daniel Rezende
Son : Jean-Claude Brisson
Décor : Carlos Conti
Musique : Gustavo Santaolalla



Carnets de voyage

Réalisation : Walter Salles
Pays : Argentine, Brésil, Chili, Pérou
Année : 2004
Durée : 126 min
Genre : Drame
Acteurs : Gael Garcia Bernal, Rodrigo De la Serna, Mercedes Morán
Musique : Gustavo Santaolalla
Photo : Eric Gautier
Titre original : Diarios de motocicleta

En 1952, Ernesto Guevara et son ami Alberto Granado sont deux jeunes Argentins qui décident de partir à la découverte du continent où ils vivent : l'Amérique latine. Leur expédition va se faire sur une vieille moto Norton 500 de 1939, qu'ils baptiseront la Poderosa (la Puissante).

Le voyage débute comme une simple aventure, mais très rapidement les choses prendront une autre tournure. Ernesto Guevara sr trouve en plein dans la réalité sociale et politique des différents pays qu'ils vont découvrir.

Issus d'un milieu relativement confortable, les deux amis vont observer des évènements qui vont changer leur perception du monde. Misère, injustice sociale, révolutions... autant d'expériences qui vont façonnés un nouvel état d'esprit chez le jeune Guevara, et qui vont éveiller sa future vocation de révolutionnaire au service de la justice sociale et de l'égalité entre les hommes.



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