Ce gymnaste domine les compétitions à Londres en 1948 en compagnie de ses compatriotes Heikki Savolainen, alors âgé de 44 ans et Veikko Huhtanen qui s’impose au





télécharger 1.67 Mb.
titreCe gymnaste domine les compétitions à Londres en 1948 en compagnie de ses compatriotes Heikki Savolainen, alors âgé de 44 ans et Veikko Huhtanen qui s’impose au
page2/58
date de publication20.10.2016
taille1.67 Mb.
typeCompétition
h.20-bal.com > économie > Compétition
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   58

ALLEMAGNE

Si aujourd'hui l'Allemagne est une nation réunifiée qui reste parmi les cinq meilleures formations mondiales, ce fut avant la chute du Mur de Berlin, un pays divisé où gagner était un instrument de la guerre idéologique qui opposait le régime communiste à l'occident. Ainsi en athlétisme comme en natation, les sportives est-allemandes ont dominé les années 60 à 80 avec des méthodes de préparation contestables. On sait désormais qu'elles reposaient sur le dopage généralisé. Nombres de sportifs souffrent aujourd'hui de lésions du foie, de cancers ou de troubles cardiaques. Deux anciens responsables du sport de RDA ont d'ailleurs été condamnés pour avoir mis en place ce système qui a permis à ce petit pays de 17 millions d'habitants de collecter près de 200 médailles d'or. Reste que les sportifs allemands de l'est ou de l'ouest sont toujours de formidables compétiteurs. En plus de l'athlétisme et de la natation, l'Allemagne obtient d'autres bons résultats en cyclisme, en équitation et en sports nautiques : canoë et voile notamment.

L’Allemagne a organisé les Jeux de Berlin et de Garmisch-Partenkirchen en 1936 et ceux de Munich en 72.

Aux Jeux, l’Allemagne est depuis la réunification l’une des toutes meilleures nations olympiques . On précise que dans les années 50 en dépit de la scission politique entre l’Est et l’Ouest, le CIO imposait de ne présenter qu’une équipe d’Allemagne unifiée.
ALLEN James Richard (1902 - ) Inde / Hockey sur gazon

Ce gardien de but de hockey sur gazon, originaire du Bengale, appartient à la grande équipe indienne qui s'impose trois fois consécutivement lors des Jeux de 1928 à 1936. Elle compte également dans ses rangs le célèbre Dhyan Chand, également triple champion olympique et légende vivante dans son pays.
ALPES

Le massif alpin a servi à neuf reprises de décor aux Jeux olympiques d'hiver. Trois fois en France : à Chamonix en 24, Grenoble en 1968 et Albertville en 1992. Les Alpes suisses et autrichiennes ont accueilli les compétitions hivernales à deux reprises chacune et à chaque fois sur le même site : Innsbruck pour l'Autriche en 1964 et 1976, Saint Moritz pour la Suisse en 1928 et 1948. Ce sont dans les Dolomites italiennes que les Jeux de Cortina d'Ampezzo eurent lieu en 1956. Enfin c'est à Garmisch-Partenkirchen au cœur des Alpes bavaroises que se déroulèrent les Jeux de 1936. Toutefois le massif alpin dans lequel se déroule les Jeux de 1998 à Nagano n'a rien à voir avec le précédent, puisqu'il s'agit des Alpes japonaises sur l'île d'Honshu, au nord de Tokyo.
ALSGAARD Thomas (1972) Norvège / Ski de fond

Déjà médaillé d’or à Lillehammer en 1994 du 30 Km et médaillé d’argent avec ses coéquipiers sur 4x10 Km, le fondeur norvégien sera définitivement dans la lumière lors des Jeux de Nagano où il domine son voisin, Bjorn Daehlie dans l’épreuve de poursuite (10 + 15 Km). Alsgaard habite la même rue que le grand champion norvégien à Hannawald.

C’est ensemble qu’ils écartent, le lendemain, les italiens du titre olympique par équipes ce qui permet à Alsgaard de remporter sa troisième médaille d’or. Les italiens qu’Alsgaard retrouve quatre ans plus tard dans le final de l’épreuve par équipes des Jeux de Salt Lake City et une fois encore les norvégiens s’imposent d’un souffle devant les transalpins. Alsgaard y gagna ainsi sa quatrième médaille d’or.
AMANAR Simona (1979) Roumanie / Gymnastique

Simona Amanar courait depuis de longues années après une victoire au concours général de gymnastique lorsque le sort l'a désigné comme vainqueur du tournoi de Sydney 2000 sur tapis vert. Deuxième de l'épreuve, elle récupère la médaille d'or quelques jours plus tard après que sa compatriote Andrea Raducan ait été convaincue de dopage. Victime d'un rhume, elle avait pris un médicament à base d'éphédrine. Ce que le règlement interdit. Cette médaille d'or acquise hors du tapis devient ainsi la troisième remportée par Simona Amanar, vainqueur à Sydney du concours par équipes avec notamment ses compatriotes Raducan et Olaru et qui s'était imposée au saut de cheval en 96 à Atlanta. A ces trois titres olympiques ajoutons plusieurs médailles d'argent et de bronze ainsi de nombreuses places d'honneur aux championnats mondiaux. Elle reste l'une des meilleures gymnastes de sa génération.
AMAT Jean Pierre (1962) France / Tir

Rompu à toutes les grandes compétitions en individuel et par équipe, Jean Pierre Amat est tireur à la carabine. Plusieurs fois champion du monde, il a raté le podium à Barcelone en 1992. Il y monte deux fois à Atlanta en 96. Médaille de bronze à la carabine à 10 m, il s'impose dans l'épreuve de la carabine à trois positions. Après un début de parcours catastrophique, il enchaîne 11 séries de sans-faute et remporte la médaille d'or. Dans de mauvaises dispositions à Sydney, il ne parviendra pas à se qualifier pour les phases finales.
AMMANN Simon (1981) Suisse / Saut à ski

On attendait l’allemand Sven Hannawald ou le polonais Adam Malysz dans les épreuves de saut à ski des Jeux de Salt Lake City en 2002 après qu’ils aient dominé toutes les épreuves de Coupe du monde. C'est finalement un jeune suisse de 20 ans qui a créé la surprise à deux reprises au tremplin de 90 et 120 m.
Inconnu jusque là, Ammann a réalisé de puissants sauts et s’est imposé où personne ne l’attendait. Les favoris Malysz et Hannawald sont malgré tout montés sur le podium.
Ammann rejoint ainsi dans l'histoire le Finlandais Matti Nykaenen, vainqueur des deux tremplins lors des Jeux de Calgary en 1988 qui avait de surcroît enlevé la médaille d'or par équipe.
AMPHETAMINES

Les amphétamines ont un effet stimulant sur l'organisme. Elles ont pour propriété de se substituer artificiellement à l'adrénaline produite par le corps dans les situations de stress. Les premiers athlètes à utiliser les amphétamines l'ont fait dès le 19ème siècle. Mais c'est au milieu du 20ème siècle que leur emploi est devenu courant dans le cyclisme professionnel notamment. Il semble qu'aujourd'hui ce produit de substitution soit passé de mode dans le sport professionnel au profit de produits plus sophistiqués comme les stéroïdes anabolisants ou de l'érythropoïétine, sans parler des hormones de croissance.
AMSTERDAM - Pays-Bas

C'est à Amsterdam lors des Jeux de 1928 que le mouvement olympique renoue avec l'antique tradition de la flamme olympique. De nombreux athlètes se relaient pour la faire venir d'Olympie. Elle brillera dans le Stadion jusqu'à la fin des Jeux. C'est à Amsterdam que les Allemands, tenus pour responsables du conflit entre 1914 et 1918 sont autorisés à faire leur retour dans le giron olympique après une double exclusion. Le Parlement des Pays-Bas n'étant pas favorable à ce rassemblement, les Jeux sont menacés d'annulation. Ce sont les hollandais eux-mêmes, très enthousiastes à l'idée de recevoir les Jeux qui payent les voyages de toutes les délégations pour éviter qu'ils ne soient annulés. Ajoutons que les Jeux d'Amsterdam seront également les premiers Jeux mixtes. Les femmes participent aux épreuves athlétiques, contre la volonté de Pierre de Coubertin. D'ailleurs le fondateur des Jeux, malade, ne fera pas le déplacement aux Pays-Bas.
ANDERSON Gary (1938) Etats-Unis / Tir

Cet ancien étudiant en théologie devenu lieutenant dans l’armée américaine s’est imposé lors des Jeux de Tokyo en 1964 et de Mexico en 1968 dans l’épreuve du tir au pistolet. Ce parcours atypique pour un membre de l’église presbytérienne lui a permis de devenir par la suite directeur de la fédération nationale de tir américaine.
ANDERSON Paul (1932) Etats-Unis / Haltérophilie

Cet haltérophile américain est le premier à soulever 500 kg au total des trois mouvements, lors des Jeux de Melbourne en 1956. Il domine l'Italien Silvetti qui lève le même poids mais qui pèse plus lourd. Or, le règlement considère que le plus léger l'emporte. Paul Anderson sera également deux fois champion du monde.
ANDERSSEN Hjalmar (1924) Norvège / Patinage de vitesse

Le Norvégien Anderssen a sans doute vécu les Jeux d'Oslo en 1952 comme un conte. Défait dans l'épreuve de 500 m de patinage de vitesse, il se rattrape sur 1500 m, 5000 m et 10.000 m en gagnant trois médailles d'or. Ce sport ne comportait à l'époque que quatre épreuves. Lors des Jeux de Lillehammer en 1994, Anderssen fut invité à remettre à Johann Olaf Koss, l’une des trois médailles d’or obtenues par ce dernier sur les mêmes distances qu’Anderssen, quarante deux ans plus tôt.
ANDERSSON Agneta (1961) Suède / Canoë-kayak

C’est aux Jeux de Moscou en 1980 que cette suédoise débute sa carrière olympique pour l’achever à Atlanta en 1996. Pendant ces seize années au plus haut niveau, Agneta Andersson va remporter trois médailles d’or, deux d’argent et deux de bronze. Un formidable palmarès qui lui permet de gagner trois titres en K1 et K2 aux Jeux de Los Angeles en 1984 et à Atlanta dans l’embarcation K2 sur sa distance fétiche des 500 m.
ANDIEV Soslan (1952) Russie / Lutte

Ce poids lourd de la lutte libre russe reste le meilleur spécialiste de sa catégorie à la fin des années 70. Triple champion du monde et d'Europe de la spécialité, il terrasse à deux reprises le hongrois Josef Balla pour deux titres olympiques des 100 kg en 1976 et 80.
ANDRADE José Léandro (1898-1954) Uruguay / Football

Ce footballeur devenu plus tard, champion du monde avec la « céleste », l'équipe nationale uruguayenne, remporte deux titres olympiques avec cette même formation en 24 et 28. Dribbleur hors pair malgré sa grande taille, il était le meneur de jeu de la formation sud-américaine. Après chaque but, il exécutait une pirouette acrobatique qui l'a rendu populaire.
ANDRE Georges (1889 – 1943) France / Athlétisme

Devenu un célèbre journaliste dans les années 30, Géo André fut assurément un des plus éclectique champion du sport français. Vice champion olympique du saut en hauteur au Jeux de Londres en 1908, il est de nouveau en lice après guerre alors qu’il a dépassé la trentaine. Il remporte la médaille de bronze avec le relais 4x400 m. Porte drapeau de la sélection tricolore à Paris en 1924, il aurait pu obtenir une médaille sur les haies mais il ne prit que la quatrième place du 400 m haies. Pendant toutes ces années passées au plus haut niveau de l’athlétisme mondial, Géo André fut également international de rugby.
ANDRIANOV Nicolaï (1952) Russie / Gymnastique

C'est Andrianov qui prête serment dans l'immense Stade Lénine en ouverture des Jeux de Moscou en 1980. Nicolaï Andrianov est alors le gymnaste vedette de l'Urss. Il faut dire que son palmarès est exemplaire avec près de 40 médailles gagnées dans toute sa carrière dont une quinzaine aux Jeux, parmi lesquelles huit médailles d'or obtenues en individuel. Battu à Moscou par son compatriote Ditjatin au concours général, il conservera tout de même les titres remportés aux exercices au sol et au saut de cheval, à Montréal, quatre ans plus tôt.
ANDRIEUX Michel (1968) ROLLAND Jean Claude (1972) France / Aviron

Déjà médaillé de bronze à Atlanta en 1996, les partenaires du deux sans barreur français trouvent la récompense de dix années d'effort sur le plan d'eau de Sydney 2000. Pourtant à mi-parcours de la finale, les rameurs français n'occupent que la quatrième place. C'est alors qu'ils produisent leur effort et dépassent un à un tous leurs adversaires pour s'imposer sur le fil. Pour la première fois depuis 48 ans, la France s'impose de nouveau en aviron. Les deux ingénieurs en hydraulique en sont les premiers satisfaits.
ANGERER Peter – Allemagne / Biathlon

Engagé dans les épreuves du biathlon des Jeux de Lake Placid en 1980 jusqu’au Jeux de Calgary en 1988, le biathlète allemand a remporté cinq médailles dont une seule en or en 1984 sur 20 Km après avoir obtenu l’argent sur 10 Km. Pendant cette période, il est deux fois médaillé de bronze et une fois médaillé d’argent par équipes.
ANISSINA Marina (1975) Russie/France – Gwendal PEIZERAT (1972) France / Patinage artistique

Avant que les deux patineurs français n’entrent sur la glace de Salt Lake City en 2002, la Fédération Internationale a fait sa révolution. Quelques jours plus tôt, un scandale a éclaté. Il est démontré que certains juges se sont entendus préalablement sur le résultat d’une compétition. La juge mis en cause est française et le couple tricolore craint d’être indirectement victime du retour de bâton. Mais les deux patineurs sont parfaits et l’emportent haut la main.

Au début des années 90, tandis que Gwendal Peizerat fait ses classes, Marina Anissina brille dans son pays où elle remporte le championnat du monde junior. Abandonné par son partenaire qui lui préfère une autre jeune fille, elle immigre vers la France et s’associe à Gwendal Peizerat. Troisième à Nagano en 1998, champions du monde en 2000, leur progression est à son apogée à Salt Lake City et c’est sur ce triomphe qu’ils décident d’abandonner la compétition. Ironie du sort, c’est devant son ancien partenaire qui l’avait délaissée, Ilia Averboukh, que Marina Anissina s’impose.
ANKE Hannelore (1957) Allemagne / Natation

La victoire de cette nageuse allemande ne souffre d'aucune contestation dans le 200 m brasse des Jeux de Montréal en 1976. Elle est depuis un an championne du monde de la spécialité. Egalement recordwoman du monde du 100 m brasse, elle accompagne ses camarades est-allemandes du relais 4x100 m 4 nages sur la plus haute marche du podium de ces Jeux québécois.
ANKER Johan August (1871 – 1940) Erik (1903 - ) Norvège / Voile

Anker barre le bateau norvégien qui s’impose dans l’épreuve de 12 m en équipages des Jeux de Stockholm en 1912. Il sera de nouveau médaillé d’or aux côtés de son fils Erik lors des Jeux d’Amsterdam, seize ans plus tard. Ces deux épreuves se sont plus inscrites au programme des Jeux depuis plusieurs dizaines d’années.
ANNEAUX

C'est l'un des agrès les plus difficiles en gymnastique, celui qui demande le plus de force physique. Seuls les hommes le pratiquent. Aux anneaux, les gymnastes alternent des mouvements d'élan et de maintien sans que les anneaux bougent. Certains mouvements comme la planche ou la croix doivent être maintenus pendant un minimum de deux secondes.
ANNEAUX OLYMPIQUES

De couleur bleu, rouge, noir, jaune et vert, les 5 anneaux olympiques forment aujourd'hui le logotype le plus célèbre des marques mondiales. On dit que 90% des habitants de la planète sont capables de l'identifier. C'est Pierre de Coubertin qui avait dessiné ce symbole après la première guerre mondiale. Il avait demandé à une modeste filature de le tisser. C'est au Jeux d'Anvers en 1920 que pour la première fois le drapeau frappé des 5 anneaux de couleurs fut hissé. Il semble selon une version officieuse que les cinq anneaux enlacés symboliseraient les cinq continents : Bleu pour l’Europe, rouge pour l’Amérique, noir pour l’Afrique, jaune pour l’Asie et vert pour l’Océanie. Cette version n’a jamais été confirmée par le père fondateur des Jeux.
ANSPACH Paul (1882 – 1981) Belgique / Escrime

Bénéficiant du refus de la Fédération italienne de prendre part aux épreuves olympiques en raison d’une modification du règlement concernant la taille des épées, le belge Paul Anspach va remporter deux médailles d’or dans cette arme lors des Jeux de Stockholm en 1912 en individuel et par équipes. Il remportera également jusqu’aux Jeux d’Anvers trois autres médailles en argent et en bronze.
ANTTILA "Kalle" Kaarle (1887 - 1975) Finlande / Lutte

Ce n'est déjà plus un très jeune homme lorsque le lutteur finlandais s'impose en lutte libre dans la catégorie des poids légers aux Jeux d'Anvers en 1920, il a déjà 33 ans. Quatre ans plus tard, il a changé de catégorie et de style. Il s'impose en gréco-romaine dans la catégorie des poids plume.
ANVERS - Belgique

C'est à la demande pressante du comte de Baillet-Latour, successeur de Coubertin à la tête du mouvement olympique que la grande ville belge accueille les Jeux au lendemain de la première guerre mondiale en 1920. Bien que le grand port de l'Escaut ait été copieusement bombardé, les riches diamantaires et armateurs apportent leur soutien à la réalisation des Jeux. Les Allemands et les Autrichiens sont écartés du mouvement olympique. Les Russes déclinent l'invitation. Malgré cela, 29 pays présentent des athlètes. Ils voient pour la première fois, le drapeau olympique se dresser dans le stade. Un drapeau blanc dessiné par Coubertin où sont entrelacés les 5 anneaux de couleur. Sur le plan sportif, ce sont les Américains et les Suédois, moins concernés par le conflit qui vient de s'achever, qui raflent l'essentiel des médailles.
AOUITA Saïd (1959) Maroc / Athlétisme

Aouita reste sans doute le plus grand coureur des années 80. Il prend la 3ème place du 800 m à Séoul en 1988, une épreuve de demi-fond après s'être imposé quatre ans plus tôt à Los Angeles sur 5000 m, une épreuve de grand fond. Pendant cette période, il collectionne les records du monde sur toutes les distances du 800 au 1500 m. Devenu entraîneur de la sélection marocaine, il a permis ces dernières années l'éclosion de jeunes coureurs marocains comme Boutayeb ou Skah, champions olympiques à Séoul et Barcelone ou bien encore le Burundais Venuste Nyongabo, vainqueur du 5 000 mètres aux JO d'Atlanta.
ARC et FLECHE

Pour atteindre une cible de 10 cm à 70 m de distance, les archers qui participent aux compétitions olympiques doivent disposer d'un matériel performant, résistant et très léger. C'est ainsi qu'aujourd'hui les arcs utilisés en compétition pèsent à peine 2,5 kilogrammes. Seul le grip est encore en bois, mais tous les accessoires, le viseur, les branches, les stabilisateurs sont en carbone ou en aluminium. Quant aux flèches, ce sont des petits bijoux de technologies directement inspirées de l'industrie spatiale. Pour atteindre la cible et des vitesses de 250 Km/heure les pointes sont de forme fusoïdale, c'est à dire que le centre est plus épais que les bords. Elles sont ainsi moins sensibles à la torsion qui découle du lâcher.
ARGENT

Les principales sources de revenus du mouvement olympique sont essentiellement constituées du produit des droits de télévision et des accords de partenariat avec de grands sponsors. A cela, ajoutons, la vente des billets, les monnaies, les timbres et les médailles, ce qu'on appelle la numismatique et le memorabilia. Ainsi le CIO est exclusivement financé par des fonds privés et ne dépend en aucune manière des états et d'éventuelles subventions gouvernementales.

Cet argent est presque entièrement redistribué. Ainsi la ville organisatrice en perçoit le cinquième, les comités nationaux et le Comité International Olympique se partagent le reste. Le CIO conserve en réalité moins de 10% de ces sommes. Depuis 1985, le CIO a mis au point un programme appelé TOP. Ce programme et de nature à permettre de diversifier les sources de revenus. Il s'agit d'accords de partenariat avec de grandes entreprises multinationales, le plus souvent américaines ou japonaises. A titre d'exemple, le programme de la période allant de 1993 à 1996 a rapporté au CIO, plus de 300 millions de dollars.

Enfin précisons que l’argent est également la matière principale qui constitue les médailles olympiques offertes aux deuxièmes de chaque compétition aux Jeux.
ARTYOMOV Vladimir (1964) Russie / Gymnastique

Souvent considéré comme l'éternel second, le gymnaste russe prend une éclatante revanche aux Jeux de Séoul en 1988 en s'imposant dans le concours général à la surprise de tous, puisque son compatriote Bilozertchev est le grandissime favori. Il s'impose également sur trois engins et remporte ainsi quatre médailles d'or et une d'argent lors de l'épreuve des exercices au sol. Spécialiste des barres parallèles, il remporte trois titres mondiaux dans cette spécialité.
ASHFORD Evelyn (1957) Etats – Unis / Athlétisme

L'américaine dispute sa première finale olympique du 100 m à Montréal en 76. Elle ne participe pas aux Jeux de Moscou qui sont boycottés par les Etats - Unis. Mais à Los Angeles en 1984, Evelyne Ashford obtient sa revanche et sa première médaille d'or sur 100 m en même temps qu'elle accompagne le relais américain sur la plus haute marche du podium. Quatre ans plus tard à Séoul, elle est médaillée d'argent sur la distance et remporte une nouvelle médaille d'or lors du relais 4x100 m. A Barcelone à 35 ans, elle est encore membre de la sélection américaine et s'impose pour la troisième fois consécutive avec le relais américain du 4x100 m.
ASLOUM Brahim (1979) France / Boxe

Ce petit boxeur français défraie la chronique en s'imposant aux Jeux de Sydney 2000 dans la catégorie des 48 kg, les mi-mouches. Cela faisait 64 ans que son pays n'avait pas remporté de médaille d'or dans cette discipline. Il devient très vite un héros national cela d'autant que pour sa finale il s'est teint les cheveux en bleu blanc rouge. Asloum s'impose en finale au champion olympique en titre, l'espagnol Lozano-Munoz après avoir battu en demi-finale l'américain, champion du monde de la catégorie. La veille, c'est son compatriote Jérôme Thomas qui avait atteint la 3ème place du podium de la catégorie des 51 kg.
ASTAKHOVA Polina (1936) Russie / Gymnastique

10 médailles dont 5 d'or viendront couronner la carrière sportive de cette gymnaste russe qui réalise un fabuleux parcours depuis Melbourne en 1956 et jusqu’à Tokyo en 64. Deux fois médaillée d'or aux barres parallèles à Rome et Tokyo où elle devance la grande Larissa Latynina, la championne remporte également le concours général par équipes à trois reprises. Elle sera également deux fois médaillée d'argent aux exercices au sol et deux fois médaillée de bronze du concours général individuel.
ASTYLOS – Grèce / Course à pied

Il fut l'un des meilleurs coureurs lors des Jeux antiques. Il remporte huit victoires en douze ans de compétitions entre 488 et 476 avant J.-C dans les épreuves de la course du stade et du diaulos. Astylos était originaire de Crotone, dans le sud de l’Italie comme le célèbre pugiliste Milon. Toutefois, il fut amené à participer aux Jeux sous les couleurs de Syracuse et les habitants de Crotone, offensés, détruisirent sa statue. On raconte même que sa maison fut transformée en prison.
ATHENA NIKE

Athéna ou Niké est la déesse de la victoire chez les grecs. Niké à Athènes n’est en effet qu’une épithète d’Athéna. Toujours représentée avec des ailes, elle semble voler vers la victoire avec rapidité. Appartenant à la première race divine, Niké aurait été élevé par Palans qui lui aurait consacré un temple au sommet de sa colline, le Palatin à Rome.

C'est son effigie qui est représentée sur le revers des médailles olympiques et c’est le symbole de ces ailes qu’une grande marque d’équipements sportifs a voulu symboliser pour son logo.
ATHENES - Grèce

Choisie pour l'organisation des tous premiers Jeux de l'ère moderne en 1896, Athènes aurait aimé accueillir les Jeux du centenaire en 1996. Hélas, le CIO lui préfère la ville américaine d'Atlanta. Néanmoins, la capitale grecque a fini par obtenir les Jeux de 2004. Depuis une course contre la montre est engagée par les organisateurs. Il a fallu construire de nombreux équipements sportifs, un nouveau métro, un nouvel aéroport et se frotter à toutes les oppositions, à la fois politiques et environnementales. Le gouvernement grec en dépit des oppositions locales a même décidé de tripler le budget prévu pour l'organisation: 35 milliards au lieu de 11 initialement prévu.

Lors des Jeux de 1896, les américains remportent les trois quarts des médailles attribuées. C'est un grec Spiridon Louys, vainqueur du premier marathon, qui sera la vedette de ces Jeux. A l'époque seulement 311 sportifs venus de trois continents, l'Europe, l'Amérique et l'Océanie participent aux Jeux. C'est le Roi de Grèce, Georges 1er qui le premier a le privilège de lire le discours olympique dans le stade en forme de U : le Panathénaïque. Notons qu'Athènes voulait organiser tous les quatre ans des Jeux olympiques intercalés, deux ans après la célébration des Jeux dans une ville du monde. Faute de moyens financiers, les grecs n'ont pu le faire qu'une seule fois en 1906.
ATHLETISME

C'est le sport roi aux Jeux olympiques . L'athlétisme regroupe toutes les épreuves du stade ayant trait à la course, aux lancers et aux sauts, auquel il faut ajouter la marche, discipline à part entière. Les premières épreuves remontent aux premiers Jeux antiques en 776 avant J.-C. Les sportifs de l'époque pratiquent alors le sprint, la course de fond, un saut et deux lancers: le disque et le javelot. C'est toutefois l'avènement des Jeux olympiques modernes qui donneront à l'athlétisme ses lettres de noblesse, puisque c'est encore aujourd'hui le sport qui rassemble le plus de participants et celui qui jouit de la plus forte audience et popularité aux Jeux.
ATLANTA - Etats - Unis

La capitale de l'état de Géorgie, connue pour abriter le siège de la firme Coca-cola, accueille les jeux du centenaire en 1996. Les liens privilégiés entre la grande marque de boisson gazeuse et le Comité International olympique aurait dit-on facilité le choix des membres du CIO qui hésitaient entre Athènes et la ville américaine. C'est également dans cette ville qu'est implantée la grande chaîne de télévision CNN. Lors des jeux d'Atlanta, trois nouvelles disciplines font leur apparition, le VTT, le beach-volley et le football féminin. Ces jeux resteront les jeux les plus médiatisés qui soient. Une partie de l'esprit olympique est largement entamé. De plus, ces jeux seront marqués par un attentat retentissant que le pays organisateur n'a pas réussi à éviter.
ATTENTAT

Une bombe qualifiée d'artisanale a tué deux personnes et fait une centaine de victimes lors des Jeux d'Atlanta en 96. Elle éclate dans un des quartiers de la ville où se déroule une fête en l'honneur des Jeux. Comme à Munich en 1972, les organisateurs ne souhaitent pas voir la fête gâchée et ordonnent la reprise des Jeux. Cet attentat n'a jamais été revendiqué et serait l'œuvre d'un déséquilibré.
AUSTIN Charles (1972) Etats-Unis / Athlétisme

Le sauteur en hauteur américain n'a encore rien démontré avant le concours d'Atlanta en 1996, mais sa volonté de devenir champion olympique l'oblige à prendre tous les risques. Il échoue à des hauteurs inférieures avant de tenter 2,39 m. Cette fois ça passe et le tenant du titre, le brésilien Sotomayor en est contrarié. Cela faisait près de 20 ans que les américains ne s'étaient pas imposés en hauteur aux Jeux, depuis Fosbury, l'inventeur du mouvement qui sacre Austin.
AUSTRALIE

Pays organisateur des Jeux de 1956 à Melbourne, l'Australie vient d'accueillir les Jeux du Millénium organisé à Sydney en 2000. Ces Jeux étaient placés sous le sceau de la protection de l'environnement. Sydney qui voulait être un modèle pour toutes les futures villes organisatrices aura parfaitement réussi son pari. La construction des sites, les transports ont respecté une charte très précise en matière de protection de la nature. La convivialité de l'accueil et la parfaite organisation ont été louées par les instances olympiques . Rappelons qu'en 1956, Melbourne fut la première ville de l'hémisphère sud à organiser les Jeux. Quant aux sportifs australiens, ils se sont surtout illustrés dans les bassins de natation. Les nageuses sont même parmi les meilleures mondiales entre 56 et 72, avec Dawn Fraser, 4 fois championne olympique, puis Shane Gould et Bevery Whitefield, couronnée l'une et l'autre à Munich en 72.
AUTRICHE

C'est en ski alpin que l'Autriche s'est particulièrement illustrée aux Jeux avec des champions de la valeur de Toni Sailer ou Anne - Marie Moser-Proell. L'Autriche possède une grande école de descendeurs. Ce pays a accueilli à deux reprises les Jeux d'hiver en 1964 et 1976 à Innsbruck dans le Tyrol. La deuxième fois, c'est au pied levé, après le retrait de la ville américaine de Denver. En 1964, la neige manque et doit être acheminée par convoi militaire. C'est l'année où la luge entre au programme olympique. En 76, la danse fait son entrée au programme lors des épreuves de patinage. Reste que l'Autriche, pays de montagne par excellence aura défrayé la chronique à Sydney en remportant deux médailles d'or dans une discipline où ce pays n'était pas attendu: la voile. Les autrichiens s'imposent en Tornado et en planche à voile.
AVERINA Tatiana (1955) Russie / Patinage de vitesse

Il s’en est fallu de peu que Tatiana Averina devienne l’une des reines des Jeux d’Innsbruck en 1976. Deux fois médaillée d’or sur l’anneau autrichien dans l’épreuve du 1000 et du 3000 m, elle est battue sur 500 et 1500 m et monte sur le podium pour le gain de deux nouvelles médailles en bronze. Les deux fois, elle est devancée par l’américaine Sheila Young, vainqueur du 500 m et deuxième du 1500 m.
AVEROFF Georges – Grèce

Ce riche mécène grec sauve les premiers Jeux d'Athènes en 1896. Certes le Roi Constantin fait de gros efforts financiers pour accueillir les épreuves olympiques , mais cela ne suffit pas. Georges Averoff finance donc la restructuration et la rénovation du vieux stade olympique d'Athènes : le Panathénaïque. Peu avare de ses drachmes, la monnaie locale alors, il y fait même élever des colonnes de marbre blanc. Les grecs et le nouveau mouvement olympique reconnaissant, lui dresse une statue au cœur du stade.
AVIRON

Discipline née en Angleterre avec les traditionnelles confrontations entre les universités d'Oxford et de Cambridge, l'aviron a aujourd'hui toute sa place aux Jeux. Les bateaux, du skiff qui se conduit seul au huit qui rassemble huit équipiers s'affrontent sur une distance de 2000 m. Deux drapeaux rouges marquent l'arrivée et un nouveau système de starter retient les embarcations au départ pour éviter les tricheries. Ce sport se pratique avec ou sans barreur. Le barreur est un équipier de faible poids, qui fait face au plan d'eau et guide ses partenaires qui eux, tournent le dos au sens de la progression.
AZARYAN Albert (1929) Arménie / Gymnastique

Inventeur d'un mouvement gymnique aux anneaux baptisé la croix olympique qui est une variante de la célèbre croix de fer, l'arménien possède l'un des plus beaux palmarès de la gymnastique internationale. Double champion olympique aux anneaux en 1956 à Melbourne et quatre ans plus tard à Rome, il est également champion olympique et vice champion du concours général par équipes toujours à Melbourne et Rome. La croix olympique dont Azaryan est l'inventeur est réalisée la première fois lors d'un concours en Russie. Alors qu'un juge fait remarquer qu'il n'a pas tenu sa croix de fer les trois secondes réglementaires, il se tourne vers chacun des référés postés aux quatre coins et demande à chacun d'eux si le temps est cette fois suffisant. C'est ainsi qu'est né son mouvement.
AZCUY AGUILERA Filiberto (1972) Cuba / Lutte

D’un tempérament particulièrement explosif sur le tapis, le lutteur gréco-romain Azcuy sera souvent sanctionné tout au long de sa carrière sportive. Au fur et à mesure, il va se discipliner et tirer profit de ces échecs pour se construire un palmarès. Champion du monde de sa catégorie des 74 kg en 1995, c’est en favori qu’il aborde les Jeux d’Atlanta, l’année suivante et qu’il remporte le titre. Passé dans la catégorie inférieure des 69 kg en 2000, il sera de nouveau champion olympique à Sydney.
BABASHOFF Shirley (1957) Australie / Natation

Deux fois médaillée d'or et six fois médaillée d'argent, Shirley Babashoff est dans les années 70, l'une des meilleures nageuses mondiales. A Munich et Montréal, elle enlève le 4x100 m nage libre. Elle aurait sans doute fait beaucoup mieux sans la concurrence de l'Allemande Cornélien Ender, la meilleure nageuse du moment. Plusieurs fois, Shirley Babashoff n’a pas hésité à fustiger les méthodes d’entraînement des nageuses de l’Est, affirmant publiquement qu’elle les soupçonnait de prendre des stéroïdes. Elle fut surnommée d’ailleurs « la revêche ». L’histoire a démontré qu’elle avait raison.
BADMINTON

C'est en Asie qu'aurait été inventé le badminton. Un jeu rituel y rappelle ce sport qui se pratique avec un volant et une raquette. En Inde par exemple, on pratique le « poona ». C'est pour se remémorer cette discipline que des officiers anglais inventèrent le badminton au XIXème siècle. Le jeu est baptisé ainsi en mémoire du nom du propriétaire des lieux où se déroule la première partie. Aujourd'hui, deux joueurs ou deux équipes s'affrontent sur un terrain de 13 m de long et 6 de large. Discipline olympique depuis 1988, l'Indonésie, la Corée du Sud et la Chine sont les meilleures nations mondiales.
BAILEY Donovan (1968) Canada / Athlétisme

Champion du monde du 100 m en 1995, Bailey entre de plein pied dans la légende en s'imposant lors du 100 m des Jeux d'Atlanta en 96, établissant par la même occasion un nouveau record du monde en 9'' 84. Il s'impose devant le Namibien Frankie Frédéricks qui lui avait prodigué des conseils lors de son arrivée sur le circuit athlétique international. Bailey, originaire de Jamaïque en a fait bon usage ! Le canadien fait coup double à Atlanta. Il s'impose également avec le relais 4x100 m associé à son compatriote Bruni Surin également finaliste du 100 m. Après une blessure au tendon d'Achille qui l'avait écarté des pistes de longs mois, Donovan Bailey n'a pas réussi ses Jeux de Sydney et n'a même pas atteint la finale olympique.
BAILLET-LATOUR (de) Henri (1876-1942) - Belgique

Successeur de Coubertin à la tête du mouvement olympique en 1925, Henri de Baillet-Latour su défendre les idéaux olympiques imposés par le père fondateur des Jeux. Le comte de Baillet-Latour qui était belge, réussit à faire attribuer à la ville d'Anvers, les VIIème Jeux olympiques . Pendant ses 17 années de présidence, il s'est efforcé de préserver le sport de toute tentation de commercialisation.
BAIUL Oksana (1977) Ukraine / Patinage artistique

Personne depuis Sonja Henje, championne olympique de 1928 à 1936, n'avait été championne olympique de patinage artistique aussi jeune qu’Oksana Baïul. Elle s'impose à Lillehammer à seulement 16 ans, un an après son titre mondial. Malgré une blessure au genou, elle offre une prestation superbe. Orpheline depuis l’âge de 13 ans, installé aux Etats-Unis et victime de dérive de santé, Oksana a connu bien des problèmes après ce titre. Elle est désormais professionnelle.
BALAS Yolanda (1936) Roumanie / Athlétisme

Cette spécialiste du saut en hauteur aimait dire « je mesure 86 centimètres et j'ai 1 mètre de jambes ». Avec un tel physique, elle s'impose deux fois à Rome et à Tokyo en 1960 et 64. Adepte du saut en ciseau, elle établit 13 records du monde entre 1956 et 1961. Elle sera invaincue pendant près de dix ans et 140 concours. Devenue professeur d'éducation physique, elle sera présidente de la Fédération roumaine d'athlétisme après la révolution de 1989.
BALBOSHIN Nicolaï (1949) Russie / Lutte

Le lutteur russe, cinq fois champion du monde de la catégorie des 100 kg en gréco-romaine de 73 à 79 a tout naturellement conquis le titre olympique des Jeux de 76 à Montréal dans sa catégorie. Il ne lui faut moins de vingt minutes pour se défaire de ses cinq adversaires dans son tableau de qualification.
BALCZO Andras (1938) Hongrie / Pentathlon moderne

Déjà deux fois médaillé d'or par équipes aux Jeux de Rome en 60 et de Mexico en 68, le pentathlonien hongrois rate de peu la médaille d'or individuelle lors des Jeux organisés au Mexique. Il est battu par le suédois Ferm dans la toute dernière épreuve du cross country. Il finit par prendre une revanche éclatante aux Jeux de Munich à 34 ans alors qu'il a déjà gagné cinq championnats du monde. Avec ce titre, il devient le plus grand pentathlonien de tous les temps. Il est à noter que lors de cette épreuve munichoise, 14 concurrents utilisèrent un tranquillisant interdit par la fédération internationale pour gagner en sérénité lors de l'épreuve de tir. Aucun ne fut disqualifié car le règlement du CIO tolérait ce produit à l’époque.
BALDINI Ercole (1933) Italie / Cyclisme

C'est l'un des plus grands coureurs du peloton professionnel dans les années 50 au palmarès vertigineux. D'abord spécialiste de la piste, il bat deux fois le record du monde de l'heure en 54 et 56. C'est cette année là qu'il participe aux Jeux et qu'il s'impose dans la course sur route. Après ce succès olympique, Ercole Baldini remporte le championnat du monde de 1958, l'année même où il s'impose dans le Giro, le Tour d'Italie.
BALLANGER Félicia (1971) France / Cyclisme

Après avoir encore largement dominé les Jeux de Sydney où elle remporte deux nouvelles médailles d'or sur l'épreuve de vitesse et dans le 500 m chronométré dont elle détenait le record du monde, la championne française de cyclisme sur piste vient de mettre un terme à sa carrière. Elle possède le plus grand palmarès de sa discipline où elle aura collectionné les récompenses et les titres mondiaux. Elle restera pendant de longues années un monument du cyclisme.

C'est aux Etats-Unis lors des Jeux d'Atlanta que le grand public découvre cette championne au physique impressionnant capable de démarrages foudroyants pour ses adversaires. Déjà championne du monde de vitesse sur piste, la cycliste française éclabousse de sa classe les Jeux de 96. Elle s'impose dans l'épreuve de vitesse en éliminant en série l'estonienne Salumiaee, pourtant double championne olympique de la discipline.
BALLANGRUD Ivar (1904-1969) Norvège / Patinage de vitesse

C'est l'un des plus brillants patineurs de vitesse aux Jeux d'hiver. Il est médaillé une première fois à Saint Moritz en 1928, avant d'être sur le point de réaliser le grand chelem à Garmisch-Partenkirchen en 1936 en remportant 3 des 4 épreuves olympiques . Vainqueur du 500, du 5000 et du 10.000 m, il doit se contenter d'une médaille de bronze au 1500 m. Il achève une brillante carrière olympique à 33 ans avec un total de 4 médailles d'or sur les 7 obtenues au total.
BAMBUCK Roger (1945) France / Athlétisme

C'est à la fin des années 60 l'un des meilleurs sprinters de sa génération et le seul français à avoir atteint une finale olympique du 100 m. Finaliste du 100 et 200 m aux Jeux de Mexico en 68, Bambuck termine deux fois cinquième. En finale par équipes, il offre une médaille de bronze à la France. Une fois sa carrière sportive achevée, il s'engage en politique et sera un éphémère ministre des sports en 1988.
BANACH Edward (1957) Louis (1957) Etats-Unis / Lutte

Frères jumeaux dans la vie, ces deux lutteurs américains sont l'un et l'autre champion olympique à Los Angeles en 1984. Tandis qu'Ed s'impose dans la catégorie des poids mi-lourds, Lou en fait de même deux jours plus tard dans la catégorie des lourds de plus de 100 kg.
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   58

similaire:

Ce gymnaste domine les compétitions à Londres en 1948 en compagnie de ses compatriotes Heikki Savolainen, alors âgé de 44 ans et Veikko Huhtanen qui s’impose au iconDe la «nouvelle histoire» au post-sionisme
«La guerre de 1948 n’a jamais été un sujet de controverses […] Mais la boite de Pandore s’est ouverte, et les historiens israéliens,...

Ce gymnaste domine les compétitions à Londres en 1948 en compagnie de ses compatriotes Heikki Savolainen, alors âgé de 44 ans et Veikko Huhtanen qui s’impose au iconL'histoire de la maison Vuitton commence en 1835. Alors âgé de 14...

Ce gymnaste domine les compétitions à Londres en 1948 en compagnie de ses compatriotes Heikki Savolainen, alors âgé de 44 ans et Veikko Huhtanen qui s’impose au iconRésumé : La vie d'une jeune fille, Marjanne, vivant avec sa famille...

Ce gymnaste domine les compétitions à Londres en 1948 en compagnie de ses compatriotes Heikki Savolainen, alors âgé de 44 ans et Veikko Huhtanen qui s’impose au iconSurtout ses romans et ses œuvres autobiographiques
«I will cut it off ! I will cut it off !». Son influence fut énorme dans la lutte angoissante entre sensualité et spiritualité qui...

Ce gymnaste domine les compétitions à Londres en 1948 en compagnie de ses compatriotes Heikki Savolainen, alors âgé de 44 ans et Veikko Huhtanen qui s’impose au iconVice-président : Albert genestas
«La Paysanne de Saint Jean d'Heurs». La société est affiliée à la Fédération de Chasse du Puy de Dôme. Elle se compose de 31 chasseurs...

Ce gymnaste domine les compétitions à Londres en 1948 en compagnie de ses compatriotes Heikki Savolainen, alors âgé de 44 ans et Veikko Huhtanen qui s’impose au iconLa Compagnie générale transatlantique
«Transat» moins en vue que le grand armement transatlantique qui fit la fierté de la France : la flotte des stationnaires de la compagnie...

Ce gymnaste domine les compétitions à Londres en 1948 en compagnie de ses compatriotes Heikki Savolainen, alors âgé de 44 ans et Veikko Huhtanen qui s’impose au iconPermettre aux élèves de saisir l’importance qu’occupe en France,...
«Alors que disparaît le dernier combattant français de la Première Guerre mondiale, la Nation témoigne sa reconnaissance envers ceux...

Ce gymnaste domine les compétitions à Londres en 1948 en compagnie de ses compatriotes Heikki Savolainen, alors âgé de 44 ans et Veikko Huhtanen qui s’impose au iconChapitre I: La vieillesse ancienne au temps des mythes et des premières sociétés
«Si le corps devient inutile à toutes sortes d'emplois, pourquoi ne pas délivrer l'âme qui souffre en sa compagnie». Cicéron fait...

Ce gymnaste domine les compétitions à Londres en 1948 en compagnie de ses compatriotes Heikki Savolainen, alors âgé de 44 ans et Veikko Huhtanen qui s’impose au iconDevoir n°2 d’histoire
«Berthe au grand pied», Pépin a deux fils : Charles et Carloman. Très vite l'aîné Charles s'impose et annonce son style, IL se fera...

Ce gymnaste domine les compétitions à Londres en 1948 en compagnie de ses compatriotes Heikki Savolainen, alors âgé de 44 ans et Veikko Huhtanen qui s’impose au icon1. Du commerce à la conquête : la compagnie britannique au Bengale
«Compagnies Raj» ou «Bahadur». En 1756, on aboutit à la «Guerre de Sept Ans» qui installera définitivement l’Empire Britannique dans...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com