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3) L’Autriche-Hongrie : Hostilité par rapport aux Habsbourgs des Français. Entre autre car l’Autriche-Hongrie avait été constituée d’un grand nombre de nationalités. C’était donc trop difficile à gérer. Elle était surtout partagée entre nationalités slaves. Elle demandera l’Anschluss, c’est-à-dire son rattachement à l’Allemagne, réclamée par l’assemblée nationale autrichienne. L’Autriche est sûre qu’elle ne pourra pas subsister seule. • Arguments pour le rattachement austro-hongrois à l’Allemagne : 1. Droit des nationalités. L’assemblée nationale d’Autriche a demandé l’Anschluss. 2. Beaucoup ne pense pas que l’Autriche, réduite à sa partie allemande, soit viable du point de vue économique. Il faut donc l’arrimer à l’Allemagne.

• Arguments contre : 1. Si on aurait réalisé ce rattachement, on aurait obtenu une Allemagne encore plus grande et plus peuplée qu’avant la guerre. 2. Danger d’ordre stratégique dans l’éventualité d’une revanche. 3. Danger d’hégémonie économique allemande dans l’Europe (centrale et orientale). => L’Anschluss sera refusé à l’Autriche.

4) La Hongrie : Elle fait partie des vaincus. Amputement de la minorité slave. On aura des pays qui vont grandir, et d’autres rétrécir. Le sort qui lui est réservé est pire que celui de l’Autriche : rétrécissement excessivement important du pays. 13 000 000 d’habitants sont imputés à la Hongrie. On constate donc un cet acharnement contre l’Autriche-Hongrie, venant principalement de la France, qui c’était montrée plus intransigeante et revancharde, pour des raisons à la fois stratégique et économique. Il s’agissait aussi de faire barrage au communisme (crainte de sa propagation). Clémenceau dit qu’il fallait créer un cordon sanitaire (=isolement, zone délimitée par des postes de garde). Il faut une barrière d’Etat solide contre l’expansion du Communisme (rappel du mur de Berlin). Il fallait aussi avoir des alliés, clients, etc. là-bas (afin qu’ils restent bien en place).

5) Les Etats slaves : en particulier les nouveaux Etats. La Roumanie, qui existait déjà, vit son territoire presque doublé. Grande bénéficiaire de ce qu’on a enlevé à la Hongrie. Pays des Slaves du Sud : rêve de Grande Serbie qui unit (en quelque sorte) les Slaves. Nouvel Etat qui profite à Belgrade qui impose sa majorité. Etat composé de différentes nations slaves, et donc de différentes histoires. -> Yougoslavie.

6) La Tchécoslovaquie : Ancien Royaume de Bohème + La Moravie (capitale : Brno) + la Slovaquie (capitale : Bratislava). Elle restera démocratique jusqu’à la prochaine guerre.

Limiter les minorités -> constituer des pays forts -> droit des Nations. La Tchécoslovaquie était composée de plusieurs nationalités différentes. En autre, les Ruthènes et les Sudettes. Les Sudettes de Tchécoslovaquie demandèrent également l’Anschluss. Il voulait se rattacher à l’Autriche qui serait elle-même rattachée à l’Allemagne. Les Sudettes appartenaient aux Slaves du Nord. Se furent des territoires annexés par Hitler au nom du pangermanisme.

Arguments favorables à l’Anschluss : les mêmes que pour l’Autriche.

Arguments défavorables : - Les Sudettes comptaient 3 000 000 d’habitants mais ils étaient mêlés aux populations tchèques. Ainsi, il serait très difficile de faire le tri entre les deux. - La Tchécoslovaquie entend englobés les Sudettes. - Arguments stratégiques réclamés par les Tchèques, et la France y était sensible : Il faut un Etat tchèque fort (pour le cordon sanitaire).

7) Empire Ottoman ; 3e grand empire qui engage la guerre. Il va connaître un sort particulier, ayant été allié aux allemands. Son sort se joue en deux temps à cause de l’action d’un grand personnage : Mustafa Kenal Atatürk (père de la Turquie moderne).

1 ère étape : Traité de Sèvres (complète le bilan des guerres précédents = guerres balkaniques). 1. Réduction du territoire turc. L’Empire se situait à cheval deux continents : l’Europe et l’Asie. En Europe, il perd la Thrace et la région de Smyrne (Izmir) qui fut cédée à la Grèce. Et les îles de la mer Egée furent partagées entre l’Italie et la Grèce. En Asie, il perd les provinces arabes (Syrie, Irak, Jordanie, Israël, Liban), le Kurdistan et l’Arménie. Ceux-ci doivent obtenir soit leur autonomie (provinces arabes), soit leur indépendance.

2. Limitation de la souveraineté turque : - Rétablir les Capitulations qui sont même aggravées. - Ouvrir les détroits à la navigation.

2e étape : Intervention de Kenal, opposant farouche au régime du sultan. Il ne peut accepter cette capitulation du sultan face au Traité de Sèvres. Il réussit à chasser les Grecs d’Anatolie et ces derniers quittèrent également la région de Smyrne. Il imposa alors une révision du Traité de Sèvres, qui donna le Traité de Louisianne (1923).

La Turquie d’Europe : - elle va récupérer, par l’action de Kenal, la Thrace orientale (région d’Andrinople) Atlas p.114 et 128. Les provinces arabes n’étaient pas vraiment une grosse perte pour la Turquie. En effet, Kenal avait déjà suggéré au sultan de s’en débarrasser. En Asie, elle retrouve l’Anatolie, l’Arménie et le Kurdistan. On ne parle alors plus d’indépendance ni d’autonomie pour ces pays. - Au plan de la souveraineté, abolition définitive des capitulations. La souveraineté est rétablie sur les détroits, qui seront ouverts dans certaines limites à la navigation étrangère. Ainsi, les projets de Kenal ont bien été réalisés. Et de plus, il réussit à se débarrasser des provinces arabes.

Couloir syro-palestinien : considérés comme inaptes à être dans la Société des Nations. Ces anciennes provinces arabes passèrent aux vainqueurs, ceux qui souhaitaient le plus le démembrement de l’Empire ottoman : Les Etats du Nord passèrent à la France = Liban, Syrie. Irak, Palestine, Trans-palestine (= Jordanie), à la Grande-Bretagne.

8) La Russie : rejetée sur toute la ligne. Elle perdit au Nord la Finlande, et trois états baltes : Lettonie, Lituanie et Estonie. Ainsi que, au centre, la Pologne qui se reconstitua encore plus grande. Mais également, toutes ses conquêtes des deux derniers siècles précédents. Evidemment, cela ne plaisait en rien à la Russie qui continua entre 1920 et 1921 des guerres russes-polognaises. En 1922, elle dut accepter cette reconstitution de la Pologne. Au Sud, elle doit céder une province à la Roumanie : la Bessarabie (actuelle Moldavie).

Il restera de nombreux problèmes non-résolus et de solutions dangereuses :

- Question d’Irlande : rappel des mouvements nationalistes.

- Question flamande : Albert Ier pensa qu’il était enfin temps de mettre sur un même pied d’égalité flamands et francophones. Dans la guerre, le mouvement frontiste, développé dans les fronts de l’Yser, dans lesquels se battaient surtout des flamands (ils défendaient leurs terres) on constate que les ordres étaient essentiellement donnés en français. Cela provoqua le mécontentement des nationalistes flamands. Cependant, il n’y eut pas d’aboutissement au mouvement frontiste. Albert Ier voulait pourtant en finir avec cette discrimination flamande. La guerre permit tout de même à certains de se faire traiter comme des Belges normaux. Le bilinguisme fut ensuite instauré en Flandre. Mais la question flamande s’envenima. Exigence d’une université principalement flamande, ce qu’avait promis Albert Ier en 1922, lors d’un de ses discours. Celle-ci ne fut ouverte qu’en 1930.

- Question des Sudettes.

- Les terres irrédents : deux régions sur cinq ont été annexées alors que la France et la Grande-Bretagne avait promis aux Italiens l’ensemble des terres irrédentes, en échange de quoi l’Italie devait être leur alliée pendant la guerre.

- Question d’Orient : l’Arménie et le Kurdistan appartiennent toujours à la Turquie mais ne sont toujours pas indépendants.

- Question palestinienne.

Nations frustrées

- La Russie qui est amputée.

- L’Allemagne en partie occupée et dénaturisée. De plus, le montant exagéré des réparations. -> Voir travail. Mais c’est surtout une blessure psychologique qui reste dans les esprits allemands, qui ont été humiliés !

NB : Etudier l’évolution du régime électoral !!!

ORIGINES DE LA PREMIERE GUERRE MONDIALE.

A. Les mouvements nationalistes

1. Le virus nationaliste - Etapes de l’unification allemande - Etapes de l’unification de l’Italie NB : différent du Patriotisme

B. Les zones de crise.

a. Les nations mutilées -France (Alsace-Loraine, Moselle) - Italie (terres irrédentes) - Serbie

b. Les nations soumises - Pologne - Nations slaves de l’Empire d’Autriche-Hongrie. - Irlande (question irlandaise)

c. Les peuples insastisfaits - Région des Balkans (question d’Orient) Mélange inextricable d’éthnies, de langues, de religion et culture - Sionisme (historique de l’antijudaïsme)

Vocabulaire : Question romaine : Contentieux politique, idéologique et territorial, suscité en Italie entre 1849 et 1929 (par les accords du Latran) par l’antagonisme entre le pouvoir temporel de l’Eglise (Papauté) et l’établissement d’un Etat national unitaire, au régime est laïque, avec Rome pour capitale.

Question d’Orient : Problématique touchant les grandes puissances impérialistes européennes (Russie, Autriche, Grande-Bretagne et France), à partir du XVIIIe s, à propos de l’Empire ottoman de plus en plus décadent (instabilité politique, dépendance économique, difficultés financières et revendications nationalistes) qui recule en Europe et dont certains envisagent le démembrement.

Question irlandaise : Ensemble de graves problèmes, principalement politiques (mais aussi d’ordre économique, religieux, social et culturel) suscité par l’antagonisme entre les autorités anglaises et l’Irlande suite à l’imposition par le pouvoir anglais d’un régime de colonisation (dès le XIIe s.) et de discrimination au détriment des Irlandais, et en particulier des catholiques (à partir d’Henry VIII). La problématique actuelle concerne la coexistence sur l’île de deux communautés religieuses rivales, l’une protestante et protégée par Londres, l’autre catholique.

Irrédentisme : Mouvement nationaliste italien, actif surtout entre 1870 et 1945, et prônant le rattachement à l’Etat italien de toutes les terres de langue et de culture italienne. Les terres irrédentes situées au nord et au nord-est du pays, étaient d’anciennes possessions de la République de Venise, passées à l’Autriche au Congrès de Vienne.

Diaspora : Exil, dispersion (forcée ou volontaire) de communautés juives hors de Palestine (Israël) à partir du VIIe ACN (déportation à Babylone) et de 135 PCN (par l’empereur romain Hadrien, qui fit de Jérusalem une ville païenne)

Pangermanisme : Mouvement nationaliste allemand, actif entre 1815 et 1945, visant à rassembler en un seul Etat les peuples de langue et de culture allemande.

Panslavisme : Idéologie nationaliste des peuples slaves prônant une sorte de solidarité inconditionnelle entre eux, sur base de la religion orthodoxe et sous l’égide de la Russie.

Sionisme : Mouvement nationaliste Juif né au sein de la Diaspora, le plus souvent d’inspiration politique ou religieuse, dont le but était le retour des Juifs en Palestine, considérée par eux comme leur terre, puis la création dans ce pays d’un Etat Juif indépendant.

CHAPITRE II : L’entre deux guerres et la Seconde guerre mondiale

CHAPITRE III : Le monde dans la seconde moitié du XXe s.

3.1 Relations internationales depuis 1945 (guerre froide, construction de l’Europe,…)

3.2 L’Afrique et l’Asie depuis 1945 (décolonisation,…)

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