Si la crise s’aggrave, nous pouvons assurément nous passer d’informatique, d’aéronautique, d’automobile et d’électro-ménager… mais nous ne pouvons pas nous





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Retour à la terre

Si la crise s’aggrave, nous pouvons assurément nous passer d’informatique, d’aéronautique, d’automobile et d’électro-ménager… mais nous ne pouvons pas nous passer de manger.

Lettre ouverte aux élus et décideurs pour anticiper les ruptures sociales et écologiques qui s’annoncent…

Mesdames, Messieurs,

Les Entretiens de Millançay réunissent, chaque année depuis 18 ans, des acteurs éclairés de la société civile, représentants de grandes ONG, personnalités diverses : scientifiques, philosophes, artistes, médecins, cinéastes, élus politiques, professionnels de l’agriculture et de l’artisanat, animateurs de projets en milieu rural... (voir liste des noms et qualités en annexe).

Le thème de 2009 était « Le RETOUR A LA TERRE » dont nous mesurons chaque jour l’intérêt qu’il suscite parmi les jeunes générations. La situation de crise actuelle est riche d’opportunités pour des changements indispensables en stimulant l’intelligence collective et la créativité.

L’importance des défis et l’urgence des mesures à prendre rappellent d’autres grands moments de l’Histoire, notamment le « New Deal » où les solutions mises en oeuvre par Théodore Roosevelt, ont permis à l’époque de créer SIX MILLIONS d’emplois aux Etats-Unis dans un délai très court.

L’enjeu économique se double aujourd’hui d’un défi écologique planétaire qui rend plus légitime encore l’instauration d’un plan de relance s’inspirant des conclusions du Grenelle de l’Environnement.

Nous faisons part de nos réflexions pour comprendre que «Environnement et sécurité alimentaire » constituent un secteur essentiel pour refonder une dynamique nationale de l’EMPLOI.

Si la crise s’aggrave, nous pouvons assurément nous passer d’informatique, d’aéronautique, d’automobile et d’électro-ménager… mais nous ne pouvons pas nous passer de manger !

Le domaine de la production agricole et alimentaire redevient primordial dans une politique nationale d’aménagement des territoires car cette double dépendance alimentaire et énergétique fait planer la menace de désordres généralisés en cas de pénurie. L’absence de réforme, visant à nous en libérer rendrait la situation extrêmement périlleuse.

Les valeurs humaines et les ressources communes de la terre doivent impérativement être remises au centre des préoccupations comme l’indiquent les aspirations d’un nombre croissant de jeunes, plus soucieux de partage, de solidarité, d’innovation sociale et de paix civile.

Nous proposons donc une stratégie pour anticiper les troubles à venir et nous préparer à un renversement radical de l’économie du « tout pétrole » vers une économie verte dont nous mesurons le potentiel avec les nouvelles disciplines scientifiques comme le « Bio-mimétisme »…

Nous devons simultanément faire l’apprentissage de nouveaux modes de vie qui conjuguent bio-diversité, humanisme et résilience.

En ajoutant une dimension au plan de relance du Grenelle, l’Intelligence Verte peut contribuer à l’émergence d’une économie de la connaissance et de la reconnaissance, créatrice de ressources et d’emplois dans les domaines des énergies renouvelables, de l’éco-construction, du recyclage, des services de proximité (nourriture, éducation, santé, service à la personne) accessibles à tous. (Nombre d’expériences en cours témoignent de validité de ces approches).

Rappelons que lors de la dernière guerre mondiale la proportion des agriculteurs était encore de 34%, totalement indépendants énergétiquement. Ils produisaient alors, localement, l’essentiel des aliments consommés. Aujourd’hui ces acteurs ruraux ne sont plus que 2% dans les grands pays industrialisés, (4% en France) à produire une nourriture artificialisée, totalement inféodée à la pétro-chimie.

Dans le même temps nous importons du bout du monde des quantités considérables de denrées alimentaires de base. Notre vulnérabilité est devenue extravagante et face à une désorganisation globale du type de celle des années «1939 -1940 », les tickets de rationnement seraient inefficaces…

La bonne nouvelle c’est que nous pouvons inverser cette situation en facilitant et en multipliant les projets de retour à la terre. L’expertise que nous proposons, a pour objet de former et d’accompagner les installations en milieu rural pour assurer sur de petites surfaces l’autosuffisance alimentaire des familles et l’aménagement en circuits courts des communautés urbaines.

Ces tissus d’initiatives locales déjà en cours de constitution dans de nombreuses régions, sous l’impulsion de citoyens novateurs, atténueraient les effets d’une crise sociale, et alimentaire qui pourrait devenir insoutenable…

Si celle-ci devait se produire, elle affecterait d’abord les 7 millions de français les plus pauvres et par ricochet l’ensemble des classes sociales, y compris les plus aisées dans nos pays développés…

Les tensions, visibles déjà dans l’usage des terres arables, entre cultures industrielles spéculatives et cultures alimentaires ou vivrières, laissent entrevoir le retour des émeutes de la faim, même en France où les Restaurants du Cœur ne résisteraient pas à une augmentation du nombre de leurs rationnaires.

Alors que notre pays, disposant d’un demi-hectare de surface agricole par habitant, a largement de quoi répondre aux besoins de sa population. C’est également le cas de la plupart des pays du globe si on veut bien les aider à reconquérir leur souveraineté alimentaire.

En espérant que ces réflexions retiendront votre attention pour les réformes que la situation nous impose, nous vous prions d’agréer, Mesdames et Messieurs les élus, nos respectueuses salutations.

Pour le Comité de Réflexion - liste en annexe.

Philippe DESBROSSES Président d’Intelligence Verte.

P.J. ANNEXE – 14 pages.

Annexe à la lettre ouverte du 8 février 2010. Groupe de réflexion des Entretiens de Millançay.

MANIFESTE POUR UN RETOUR A LA TERRE

Préambule :

L’être humain est lié à la Terre depuis les origines, il en est le fruit indissociable comme toutes les espèces qui constituent la trame du vivant.

Nous sommes véritablement pétris de cette Terre qui nous porte comme l’ont proclamé les sages de toutes les traditions depuis l’antiquité : « La santé de l’Homme est le reflet de la santé de la Terre » (Héraclite d’Ephèse – 450 av.JC) « Qui change le Sol change le Sang ». (André Voisin –Académie des Sciences - Paris 1953) La notion de « terre-nourricière » est omniprésente dans toutes les mythologies et les mots « humain » et « humus » ont la même origine fondatrice.

Les sociétés humaines dites « développées » n’ont plus conscience du lien étroit qui les unit au sol comme un cordon ombilical.

Pourtant notre nourriture et la qualité de l’air que nous respirons en dépendent toujours quelques soient les performances de nos technologies modernes.

Toutes les ressources vitales que transforment nos industries viennent de la Terre et nous ramène à la métaphore du Colosse aux pieds d’argile : Puissant par sa technologie mais oh ! combien vulnérable par sa dépendance aux 3 cm de terre fertile qui le sépare de la désolation…

C’est le principe que suggère la notion « d’ l’Intelligence Verte » qui permet à tous les êtres de vivre de l’énergie solaire, matérialisée par la photosynthèse. Car enfin, pour paraphraser Emile Flammarion « Qu’est-ce d’autre que le Pain et le Vin sinon de l’énergie solaire cristallisée…

Soleil, eau, sol, air, micro-organismes composent ce moteur universel que l’Agri-Culture a pour vocation et mission de gérer au mieux pour l’équilibre et la pérennité des écosystèmes.

Or la planète a perdu en 30 ans, un tiers de ses terres arables. Un hectare passe au désert toutes les 4 secondes. (sources ONU, Sommet de Rio). Ce désastre préfigure les tragédies sanitaires et sociales pour l’ensemble des peuples qui n’auront pas su vivre en heureuse harmonie avec leur sol. « Les forêts précèdent les hommes, les déserts les suivent… » (Chateaubriand)

Partout de l’Ukraine à la Californie, de l’Alaska au Sahel ou du Mexique à la Chine, en passant par l’Australie et le Bengladesh, la terre disparaît avec ses derniers Paysans…

Mais aussi en Europe, et aux Etats-Unis, où la dégradation des sols devient préoccupante, puisqu’ils perdent entre 20 et 40 tonnes de terre par ha et par an – soit 8 kg de terre pour 1kg de denrées produites (coût estimé à 43 milliards de dollars par an pour les seuls Etats-Unis – (source D.Pimentel, Cornell University de New-York). En France le chiffre des pertes annuelles de terre arable s’élève à 20 tonnes/ha, en Espagne 34 tonnes/ha, etc…

Quant à l’urbanisation, et les infrastructures routières, elles dévorent sur le territoire français l’équivalent d’un département tous les dix ans. (60.000 ha par an).

Au moment où réapparaissent les émeutes de la faim, il est urgent de se pencher sur les causes de ce désastre mondial et sur les impasses du modèle alimentaire dominant. 1°) Le premier constat est que la concentration des moyens et l’artificialisation à outrance des productions intensives ont conduit à remplacer les paysans par des molécules chimiques dans les champs …en faisant disparaître les agricultures paysannes ou vivrières, elles ont en même temps, pollués gravement les territoires, ruinés les économies locales et détruit les liens sociaux. N.B. Trente ans d’hémorragie silencieuse ont fait passer à la trappe dix millions de ruraux actifs, dans notre pays, (soit une exploitation tous les quart d’heure en France). Ce phénomène perçu comme un sacrifice nécessaire au triomphe d’un « Progrès » érigé en mythe, a rendu tabou toutes discussions et évaluations sur les conséquences humaines, économiques, sociales et écologiques de l’agriculture industrielle intensive.

2°) Le coût économique de ce modèle est insoutenable, puisqu’il faut 300 unités d’intrants pour produire 100 unités de nourriture (étude publiée dans la revue « Scientific American » en 1994.) Aujourd’hui confirmée par des dizaines d’études universitaires, notamment par le Prix Nobel d’Economie Amartya SEN qui montre que « plus une ferme est petite, plus son rendement est élevé »… Le coût caché d’une soit-disant supériorité agro-industrielle, renvoie le mythe de l’agriculture productiviste au stade de la mystification, et de la faillite programmée. En clair, ce modèle ne peut tenir que par les subventions injectées chaque année, (9,5 milliards d’euros pour la France – Elles représentent dans la plupart des cas : 80% du revenu agricole). Cette situation, qui s’apparente à un détournement de fonds publics vers des secteurs privilégiés par une politique agricole de rentes, est à mettre en parallèle avec le nombre grandissant de nos contemporains qui doivent pour survivre faire appel aux « Restaurants du Cœur ». Cette situation est probablement, à terme, l’une des plus dangereuse pour la paix civile dans notre pays mais aussi la plus scandaleuse de notre époque, où une société d’abondance préfère mettre la nourriture à la décharge plutôt que nourrir les populations non-solvables, afin de maintenir ses critères inhumains de spéculation et de « loi du marché »…

Réinventer le métier de Paysan !

Il est clair que nous sommes à une croisée de chemins, et les révisions qui s’imposent à la société post-industrielle sont inéluctables. Elles ne relèvent pas d’une quelconque idéologie, mais d’une nécessité impérative pour la survie de nos sociétés. L’Agriculture française va devoir prendre en compte de nouvelles fonctions qui s’inscrivent dans la pluri-activité, la diversification, l’innovation, la haute qualité environnementale… Tous les observateurs s’accordent sur le fait que les filières classiques vont continuer à perdre des emplois. Il est donc impossible de faire face à la crise par le maintien des anciens schémas productivistes. Ce qui signifie que toute politique économique, sociale, environnementale et foncière va devoir prendre en compte le potentiel considérable de l’Agriculture Paysanne et rehausser, aux yeux des jeunes générations, le statut et l’image des métiers de la terre.

De nombreuses voix autorisées, des universités prestigieuses de Cambridge, Berkeley ou Stanford nous disent : « nous devons attirer des jeunes bien formés des milieux ruraux ou citadins, des jeunes ayant une capacité d’apprendre l’Agriculture, qu’ils soient issus du milieu agricole ou non… des jeunes dont l’idéalisme et l’intérêt pour la nature peuvent apporter une véritable innovation dans la vie rurale et l’activité agricole… » D’autres comme Victor David Hanson de l’université de Californie déclarent : « L’importance de l’agriculture n’était pas, et ne sera pas qu’économique. Sa valeur morale comme pépinière de citoyens stables était et devrait être reconnue par des gens intelligents. C’est pourquoi ses conditions, sa prospérité ou son déclin méritent l’attention et doivent mobiliser nos efforts… »

En fait le qualificatif d’Agriculteur doit se conjuguer avec le terme « d’ Eco-entrepreneur ou d’Entrepreneur rural » dont le rôle dans la société va s’enrichir parce qu’elle lui assigne dorénavant quatre fonctions principales :

- Une fonction de production agro-alimentaire qui correspond à son rôle traditionnel mais qui va devoir profondément se réformer pour tenir compte des goûts et des aspirations d’une clientèle en recherche de qualité et de sécurité.

- Une fonction culturelle et sociale, consistant à accueillir et à former une population citadine en quête de nature, de loisirs et d’activités utiles, auto-production jardinage, cuisine, découverte des paysages, botanique, classes vertes…

- Une fonction artisanale et résidentielle pour maintenir une activité dynamique d’entretien des paysages et des infrastructures, réseau hydraulique, haies, forêts, amélioration de l’habitat, constructions bio-climatiques.

- Une fonction environnementale liée à la nécessité de préserver les ressources et les équilibres naturels, dont l’ampleur, aujourd’hui va déboucher sur de véritables activités économiques, (technologies douces, énergies renouvelables, recyclage…)

Ces voies nouvelles doivent s’inscrire dans les réformes de la Politique Agricole pour l’orienter dorénavant vers la diversification, l’extensification, l’innovation. Elles doivent privilégier les pratiques respectueuses de l’environnement, la valorisation des produits à la ferme par de petites unités de transformations, la promotion de la qualité, la formation aux méthodes artisanales et les nouvelles technologies, la sauvegarde des semences et des races locales, le maintien des savoirs faire traditionnels, la promotion des produits de terroirs qui constitue la richesse et l’âme des régions, mais surtout la sécurité et la souveraineté alimentaire.

C’est justement cette sécurité, cette authenticité et cette simplicité que veulent retrouver les populations, aujourd’hui qui, se regroupent en AMAP (Association pour le Maintien des Agricultures Paysannes) autour de la notion de « Fermier de Famille », ou en S.E.L. (Systèmes d’Echanges Locaux) ou en Jardins Partagés, Jardins de Cocagne et autres innovations citoyennes. (voir publications François Plassard Enjeu Ecologique Et de Société –éditions Yves Michel). Ce phénomène civilisationnel démontre que face au rouleau compresseur des systèmes monolithiques et à la tyrannie des hégémonies prédatrices, les individus sont capables de sursaut pour réinventer de nouvelles formes de société civile, plus conforme à l’intérêt général et au Bien commun. Il faut aussi noter que l’artificialisation et la médiocrité des produits de masse standardisés sont de plus en plus suspects au regard d’un public conscient des nouvelles pathologies (l’obésité, le diabète sont devenus de véritables fléaux et les allergies alimentaires ont doublé ces cinq dernières années, quand au cancer il représente la première cause de mortalité avec 300.000 cas nouveau chaque année en France).
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