Si la crise s’aggrave, nous pouvons assurément nous passer d’informatique, d’aéronautique, d’automobile et d’électro-ménager… mais nous ne pouvons pas nous





télécharger 87.98 Kb.
titreSi la crise s’aggrave, nous pouvons assurément nous passer d’informatique, d’aéronautique, d’automobile et d’électro-ménager… mais nous ne pouvons pas nous
page3/3
date de publication05.03.2017
taille87.98 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > économie > Documentos
1   2   3

Plus de 350 participants issus de plus de 80 pays dont les représentants de 66 Etats, de 24 Instituts de recherche, 31 Universités et institutions des Nations Unies ont confirmé qu’avec une expérience de plus de 30 ans, sur les cinq continents, l’agriculture Biologique ou organique avait fait la démonstration de sa capacité à nourrir l’ensemble de la population mondiale de manière durable et sans les inconvénients de l’agriculture intensive.

(Ce rapport est disponible sur le site internet www.fao.org )

Même conclusion de l’IAASTD (Organisme d’Evaluation Internationale des Sciences et Technologies Agricoles au Service du Développement).

Au terme d’un processus lancé en 2004, 400 experts, représentant 59 pays ont appelé à « repenser l’agriculture de demain » et approuvé le 12 avril 2008 à Johannesbourg un Rapport préconisant le soutien des petits agriculteurs et l’intensification des recherches en « Agro-écologie » comme solution à vingt années d’erreurs des politiques agricoles. Ce rapport a été publié au printemps 2008, alors que sévissaient les émeutes de la faim dans de nombreux pays. ( Journal le Monde 16 avril 2008).

Le numéro hors série de Courrier International : Changer de modèle face à la crise « la vie meilleure – mode d’emploi » fait redécouvrir une réalité longtemps occultée par l’idéologie du gigantisme, à savoir que ce sont les petites fermes qui sont les plus productives… Une affirmation justifiée par le Prix Nobel d’économie Amartya SEN en 1998 et confirmée depuis par plusieurs dizaines d’études : « plus une ferme est petite, plus son rendement est élevé » jusqu’à vingt fois supérieur aux exploitations de plus de 10 hectares.

(Réf. Courrier International - 4ème trimestre 2009, page 85 et 86).

Ce numéro spécial de 100 pages relatent bien d’autres exemples enthousiasmants sur les capacités de la société civile à reprendre en main son destin et à pouvoir se nourrir onfortablement et durablement sans recourir aux artifices de la pétro-chimie et de l’industrie lourde…Encore faut-il réinstaller un nombre suffisant de paysans !

C’est aussi ce qu’enseigne le formidable élan international de SLOW FOOD et son mouvement TERRA MADRE (Terre-Mère) animé par des jeunes du monde entier qui opèrent une véritable révolution des consciences en démontrant qu’il est possible de construire un autre modèle de production et de consommation et soutiennent qu’une alimentation « bonne, propre et juste », saine, locale et diversifiée doit être la norme ! (voir www.slowfood.fr)

L’approche originale d’Emmanuel Bailly dans son concept D’ECOREGIONS est aussi une inversion des tendances mortifères imposées depuis une trentaine d’années par une délocalisation accrue de nos ressources et de nos productions dans des pays lointains. (Mémoire de l’Ecole Nationale Supérieure d’Ingénieurs de Limoges) C’est ce qui explique, que le territoire sous couvert d’aménagement a été littéralement « déménagé » et que la France consacre moins de 2% de sa SAU à la production de fruits et légumes dont l’essentiel vient des pays du Sud.

Ainsi, à titre d’exemple, dans le Limousin ont cultivait encore dans les années 1970, 7000 hectares de pommes de Terre, aujourd’hui moins de 300 hectares … On comprend pourquoi chaque jour 1.500 camions semi-remorques en provenance du Sud, passent la frontière à Perpignan pour approvisionner le Nord en fruits et légumes.

L’absurdité de la situation se conçoit lorsqu’on observe que les fruits et légumes sont surtout constitués d’eau, plus de 90 %, et qu’ils proviennent de pays dont les populations manquent cruellement de cette précieuse ressource…Cette noria de camions qui sillonne la planète pour transporter des denrée alimentaires en tous sens est, non seulement anti-économique et anti-écologique, elle est désastreuse et injustifiable politiquement sinon par la spéculation de quelques groupes anonymes qui dominent ce marché international au détriment de la collectivité et de l’intérêt général.

Le principe d’Eco-régionalité, tel que le présente Emmanuel Bailly dans sa thèse, est l’une des bases politiques les plus cohérentes que puissent mettre en œuvre les collectivités territoriales. Consommer une alimentation écologiquement et socialement responsable, transformée au plus près de son lieu de production est une règle de simple bon sens, mais aussi une priorité d’ordre international face à la problématique du réchauffement climatique.

Le principe d’éco-régionalité s’inscrit dans une politique de gestion des risques énergétiques, sanitaires, alimentaires et environnementaux tout en permettant de reconstituer le système « immunitaire » d’une région.

L’immunité alimentaire d’un territoire peut être définie comme l’ensemble des mécanismes biologiques, structurels et économiques permettant à un écosystème d’apporter les ressources nécessaires au bassin de vie qui le constitue et d’en recycler les effluents. Cette recherche d’équilibre et d’autonomie alimentaire et énergétique sur un territoire s’apparente au principe du métabolisme des cellules vivantes et des organismes complexes. Il trouve aussi sa légitimité dans l’application du principe de prévention et de précaution et de production durable…

N.B. La plupart des régions de France sont déficitaires et importatrices des denrées alimentaires de base. En cas d’incident politique, diplomatique ou climatique, les stocks de six jours (c’est la norme) fondraient comme neige au soleil. Ainsi les régions aussi performantes soit-elles en monocultures de blé, de betterave sucrière ou de vins qu’elles exportent, se bercent-elles d’illusions sur leur sécurité.

En fait elles se trouveraient aussi démunies qu’un pays du tiers-monde, pour assurer au quotidien l’approvisionnement de leur population si le moindre incident survenait dans la belle mécanique huilée des échanges au long cours. ( pénurie de carburant, grève des transporteurs, troubles sociaux, climatiques, etc…

La reconstitution du système agro-alimentaire d’une région passe inévitablement par la régénération d’une multitude d’outils de production (maraîchage, arboriculture, pisciculture, apiculture, aviculture, polyculture élevage) couplée à une dynamique d’actions transversales dans les domaines aussi complémentaires que la transformation, la commercialisation, la formation, la recherche…

Les impacts positifs d’une telle orientation en matière de création d’emplois directs et indirects sont une véritable opportunité pour lutter contre la déprise agricole, le chômage, la précarité, l’exclusion sociale…

Le principe d’éco-régionalité basé principalement sur la réorganisation territoriale de l’offre et de la demande des flux alimentaires et énergétiques doit veiller à associer dans sa prospective d’aménagement de l’espace rural et urbain une politique multifonctionnelle et multigénérationnelle intégrant la gestion des ressources naturelles, la gestion des déchets, l’autonomie et la sobriété énergétique, la réduction de l’empreinte écologique et la capacité de charge des territoires.

Pour en savoir plus voir «Terres d’avenir, pour un mode de vie durable » éditions Alphée. Paris. et le site internet : http://www.ecoregion.fr

Pour conclure, l’approche du comité de réflexion, mis en place en octobre 2009 à l’occasion des Entretiens de Millançay, essaie d’anticiper sur la situation inéluctable que nous allons connaître en matière de production alimentaire.

La fin prévisible des énergies fossiles à bas coût entraîne, à l’échéance d’une ou deux décennies, la transformation radicale du modèle agricole dominant sur la planète avec une inversion de la rareté et de l’abondance expliquée par François Plassard , ingénieur agronome et docteur en économie spécialiste de la dynamique des territoires, prospective et animation. (Propositions altermondialistes éditions Yves Michel).

Les besoins les plus criants sont ceux de l’accès au foncier pour cultiver la terre et ceux d’une formation adaptée aux nouveaux enjeux, pour les futurs agriculteurs gestionnaires des ressources et des territoires.

Dans cette perspective on peut affirmer sans chercher à être provocateur que l’enseignement agricole officiel est en partie obsolète et doit-être réformé de fond en comble pour apprendre aux nouveaux agriculteurs à utiliser mieux les fonctions naturelles et gratuites des écosystèmes et à se passer des artifices de la pétro-chimie comme ils seront contraints de le faire dans un avenir proche. site internet : www.intelligenceverte.org

Le management d’une agriculture plus autonome et économe peut se résumer par les pratiques suivantes : économiser les intrants et les équipements, mutualiser les services et les moyens pour rendre les tâches plus attrayantes, valoriser la transformation et la vente directe à plusieurs avec des magasins collectifs, jouer sur les complémentarités et les synergies.

De la même manière, nous n’échapperons pas à une réforme des politiques foncières pour rendre la terre plus accessible à ceux qui la cultivent et leur permettre d’assurer la sécurité alimentaire des populations.

Là aussi il est possible de mutualiser des moyens pour acquérir des terres comme le propose la Fondation « Terres de Liens » , d’installer et d’encadrer des jeunes candidats au retour à la Terre. site internet : www.terredeliens.org

CONCLUSIONS :

Nous avons résumé dans ces quelques pages les grandes lignes d’un vaste chantier nécessaire à la métamorphose de notre modèle agricole et alimentaire. Il ne peut se concevoir sans une réforme de nos comportements individuels et collectifs.

Mais une prise de conscience politique des décisionnaires s’impose pour une transition sans violence des objectifs économiques, sociaux et culturels.

Nous devons admettre que le salut du monde ne peut provenir que de la coopération des intelligences et non de leur compétition exacerbée. (J.F. Noubel l’Intelligence Collective)

Nous sommes mis au défi d’inventer un futur heureux dans la rareté et la sobriété. (Pierre Rabhi)

Si nous ne comprenons pas que nos intérêts particuliers sont d’autant mieux préservés que nos efforts s’exercent en priorité dans l’intérêt général, alors notre génération aura manqué le grand rendez-vous de l’Histoire auquel elle est conviée.

Il est urgent que la Terre redevienne notre « patrie commune » (Edgar Morin) et non un support inerte livré au pillage et à la spéculation...

Les grilles de lecture sont accessibles à tous les citoyens responsables et de bonne volonté, pour comprendre les signes annonciateurs du changement de paradigme :

(économie solidaire, éco-régions, éco-villages, jardins partagés, agriculture respectueuse de la nature et de la santé, gestion des écosystèmes, cantines scolaires, alimentation bio, commerce équitable, mutualisation des ressources, circuits courts, saisonnalité, relocalisation des activités, banques éthiques, micro-entreprises, commerce équitable…

Nous croyons que l’une des rares possibilités d’atténuer les troubles et les souffrances prévisibles de la crise économique c’est d’accompagner la mutation profonde qu’elle impose vers un changement d’objectifs et d’activités porteurs de sens et de lien social. Quoi de plus fédérateur que d’assurer la sauvegarde de notre patrimoine commun La TERRE et de travailler à la satisfaction de nos besoins les plus élémentaires et quotidiens L’ALIMENTATION.

Manger est un acte éminemment politique, car nous mangeons trois fois par jours et 365 jours par an. Nos millions de coups de fourchettes façonnent ainsi le monde dans lequel nous voulons vivre, c’est-à-dire: un monde pacifique ou totalitaire si nous faisons référence à la manière forte avec laquelle on veut nous faire « ingurgiter » certaines technologies …

Seul le milieu rural, aujourd’hui offre une perspective de renaissance économique durable, et de création d’emplois non-délocalisables, si l’on parle de protection de l’environnement, de préservation des ressources, d’économie d’énergie, de qualité des produits, de qualité des services, de sécurité, d’innovation, de développement soutenable, et plus généralement de qualité de la vie …

Il apparaît que le mouvement inverse du balancier de l’histoire qui a vidé les campagnes lors des « 30 glorieuses » est inéluctablement engagé dans le sens d’un RETOUR A LA TERRE.

Le Président de la République a déclaré lors du Congrès de Versailles, que les mesures favorables à l’environnement permettront de créer 600.000 emplois.

Nous pouvons affirmer que les mesures que nous préconisons pour développer les activités en milieu rural, peuvent rapidement créer plus de 1 million d’emplois en France.

N.B. C’est d’ailleurs le chiffre annoncé par un précédent comité d’experts « le Groupe de La Bussière » officiellement investi en 2004, par le gouvernement, d’une mission de prospective générale sur l’avenir de l’Agriculture…

____________________________

Signataires : les membres du Comité de réflexion des «Entretiens de Millançay » (ordre alphabétique)

- Aucante Marieke et Pierre réalisateurs TV. spécialisés en agriculture et handicaps sociaux. - Baronnet Brigitte et Patrick créateurs de la Maison Autonome, en Loire-Atlantique. Formateurs éducation à l’Environnement. - Bailly Emmanuel ingénieur, auteur du concept d’Eco-régionalité – spécialiste d’aménagement des territoires.. - Carlier Agnès Ingénieur en hydraulique, créatrice d’une production autonome en Ile-de-France. - Chalom Catherine ingénieur, fondatrice du Retour à la Terre: arboriculture bio (Normandie) et distribution bio (Paris) - Chapelle Gauthier, biologiste, ingénieur agronome, directeur scientifique spécialiste du bio-mimétisme. - Desbrosses Philippe Dr.es-Sciences Environnement, directeur du Centre Pilote Européen de Sainte-Marthe. - Eraud Dominique médecin homéopathe acupunctrice, co-fondatrice de l’Association des Eco-médecines. - Fromonot Jean-Yves et Pascale administrateurs du Centre Pilote de Formation Permanente, Ferme Bio de Sainte-Marthe « Vivre et Travailler Autrement » et administrateurs du site web « Intelligence Verte ». - Fossier Isabelle, retraitée, chargée de missions en communication (Agence de ressources internes RATP) - Gaudin Thierry Ingénieur Général des Mines, prospectiviste, Expert auprès de l’Union Européenne - Gevaert Pierre Fondateur de l’Entreprise Lima et des organisations Belges d’Agriculture Biologique, auteur de plusieurs ouvrages d’expérience sur le Développement Durable, la crise alimentaire et les éco- . village. Président-Fondateur de l’ONG « Sahel-Service » aide aux agricultures vivrières en Afrique. - Gouble Sandrine directrice de magasins Biocoop, formatrice éducation à la santé et à l’environnement. - Goudin André Conseil et Expertise Agro-Ecologie, conception de nouveaux produits pour l’environnement. - Granier Nicolas avocat au barreau des Hauts de Seine Expert en Droit international et Droit des affaires. - Henckel Jean-Guy président fondateur des réseaux d’insertion et production « Jardins de Cocagne » - Plassard François ingénieur agronome, docteur d’Etat en économie, animateur des réseaux CIVAM. auteur de nombreux ouvrages sur l’agriculture durable, l’emploi, les éco-hameaux, le chèque temps-libre… - Lachaume Samuel Consultant – Formateur en réglementations bancaires internationales. - Léger Jacques Centre de formation de Sainte-Marthe, spécialiste de traction animale, productions maraîchères. - Lestimé Jean-Yves, ingénieur horticulteur, fondateur de jardins partagés en insertion (Essonne) - Lion Robert (ENA) directeur honoraire Caisse des Dépôts et consignation, président d’Agri-Sud international. - Maliet Patrick, Chef d’exploitation, spécialiste des productions de semences potagères biologiques. - Millet Séverine, juriste, écrivaine auteur de rapports sur la multifonctionnalité et « la stratégie du Colibri ». - Nguyen Ngoc Hanh, médecin, acupuncteur DEA d’ethno-médecine - éducation à la santé et à l’environnement. - Noubel Jean-François coaching d’entreprise expert international en intelligence collective globale. - Viveret Patrick philosophe, magistrat honoraire de la Cour des Comptes de Paris. auteur du Rapport gouvernemental « Reconsidérer la Richesse » co-fondateur des monnaies alternatives. - Wartena Sjoerd Président de la Fondation « Terres de liens » pour l’achat de terres et installation de jeunes agriculteurs.
1   2   3

similaire:

Si la crise s’aggrave, nous pouvons assurément nous passer d’informatique, d’aéronautique, d’automobile et d’électro-ménager… mais nous ne pouvons pas nous iconPourquoi echangeons-nous ? Pour la plupart des choses, nous ne pouvons...
«faire plaisir» à l’autre (ce qui n’est pas l’enjeu de l’échange lorsque, par exemple, on achète une baguette de pain). Ainsi, «l’échange»...

Si la crise s’aggrave, nous pouvons assurément nous passer d’informatique, d’aéronautique, d’automobile et d’électro-ménager… mais nous ne pouvons pas nous iconHistoriographie textes essentiels
«Je hais mon histoire», semble dire notre société; mais cette histoire est la nôtre et nous ne pouvons vivre en nous haïssant

Si la crise s’aggrave, nous pouvons assurément nous passer d’informatique, d’aéronautique, d’automobile et d’électro-ménager… mais nous ne pouvons pas nous iconI. francisco amoros (1770-1848)
«Si la gymnastique est la science raisonnée de nos mouvements, IL faut que nous connaissions la manière de les faire, les admirables...

Si la crise s’aggrave, nous pouvons assurément nous passer d’informatique, d’aéronautique, d’automobile et d’électro-ménager… mais nous ne pouvons pas nous icon1. Le 2 novembre 2014, Mirjana reçut son apparition mensuelle à la...
«Nous pouvons choisir d’accepter la croix, cela ne veut pas dire qu’elle sera plus légère. Mais nous continuerons à l’accepter et...

Si la crise s’aggrave, nous pouvons assurément nous passer d’informatique, d’aéronautique, d’automobile et d’électro-ménager… mais nous ne pouvons pas nous iconLa Commission permanente du Conseil régional du Centre-Val de Loire...
«Nous sommes venus parce que nous savions que nous n’étions pas concernés. Nous connaissons cette ville et nous nous sommes déplacés...

Si la crise s’aggrave, nous pouvons assurément nous passer d’informatique, d’aéronautique, d’automobile et d’électro-ménager… mais nous ne pouvons pas nous iconNous pouvons rapidement nommer les moyens mis à disposition de la...
«orthopédie» qui signifie littéralement «mettre un enfant droit». Nous constatons donc que ce mot dans son utilisation courante couvre...

Si la crise s’aggrave, nous pouvons assurément nous passer d’informatique, d’aéronautique, d’automobile et d’électro-ménager… mais nous ne pouvons pas nous iconQuelle définition de l’interdisciplinarité ?
«interdisciplinaire» est défini par «qui établit des relations entre plusieurs disciplines ou sciences». Nous pouvons donc dire que...

Si la crise s’aggrave, nous pouvons assurément nous passer d’informatique, d’aéronautique, d’automobile et d’électro-ménager… mais nous ne pouvons pas nous iconAllocution du roi d'espagne felipe VI dans l’assemblée nationale
«Je sais qui je suis», disait Cervantès par la bouche de Don Quichotte. Et bien nous, Français et Espagnols, savons qui nous sommes...

Si la crise s’aggrave, nous pouvons assurément nous passer d’informatique, d’aéronautique, d’automobile et d’électro-ménager… mais nous ne pouvons pas nous iconUne progression importante en 20 ans
«Nous avons l’habitude de dire que nous cultivons les recettes des moines… nous conservons l’authenticité et les racines de ces recettes...

Si la crise s’aggrave, nous pouvons assurément nous passer d’informatique, d’aéronautique, d’automobile et d’électro-ménager… mais nous ne pouvons pas nous iconNous prions notre lecteur de nous tenir pour excusé : nous nous sommes...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com