Les premiers positifs directs sur papier





télécharger 44.88 Kb.
titreLes premiers positifs directs sur papier
date de publication14.10.2016
taille44.88 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > économie > Documentos
Les grandes dates de la photographie


1826 - Premières épreuves photochimiques

1829 - La photosensibilité

1833 - Les expériences de Talbot

1839 - Les premiers positifs directs sur papier

1841 - Talbot élabore le procédé de calotype

1851 - Premiers clichés éclairés à la lumière électrique

1858 - Première vue aérienne de Nadar

1861 - Première photographie souterraine de Nadar

1864 - Début de la photographie couleur

1883 - Premiers appareils de petit format Kodak

1887 - Commercialisation du film Celluloïd en France

1904 - Les frères Lumière mettent au point l'autochrome

1920 - Utilisation de la photographie à des fins publicitaires

1924 - Nouvelles perspectives pour le photojournalisme

1925 - Apparition du flash électronique

1937 - Apparition de l'appareil compact

1948 - Apparition du Polaroïd

1980 - IBM invente l'ordinateur personnel

1982 - Le premier appareil photo numérique couleur


En 1826, Joseph Nicéphore Niepce réussit à produire les premières épreuves photochimiques sur plaque d'étain et sur verre.

Biographie :
Niepce (Joseph Nicéphore), Chalon sur Saône 1765 - Saint Loup de Varennes 183, inventeur français. A partir de 1816, il testa la photosensibilité de diverses matières, notamment le bitume de Judée et obtint ainsi, vers 1826-1827, la première photographie connue.

En savoir plus :
Au début du XIXème siècle, les frères Niepce, Joseph Nicéphore et Claude, créèrent une série d’inventions, dont un petit bateau à moteur, une méthode de fabrication de la teinture d'indigo, une machine à imprimer les lithographies, et un procédé d'obtention d'image grâce à l'action de la lumière.

En 1816, ils réalisèrent une image dans une camera obscura ; il s'agit d'une pièce dans laquelle des spectateurs pouvaient voir des images d’objets situés à l'extérieur, et ces dernières étaient projetées sur un mur.
La lumière passait par une minuscule ouverture.

Les frères transformèrent ensuite cette installation en une boite portable pourvue d'un orifice, une lentille et un écran.

Pour réaliser leur image, ils utilisèrent un papier sensibilisé au chlorure d'argent, mais les tons en étaient inversés.

Nicéphore utilisa alors une substance au vernis résistant appelé bitume, qui durcit et devient insoluble lorsqu'il est exposé à la lumière.

Entre 1822 et 1827, il reproduisit des gravures, d'abord sur verre, puis sur étain en enduisant ces plaques de bitume: il les appliquaient sur les gravures rendues transparentes par une couche d'huile ou de vernis, et exposait le tout à la lumière du soleil.

Le bitume durcissait sur les parties non recouvertes par la gravure et restait soluble ailleurs; après lavage, une image apparaissait, là où l'étain mis à nu dessinait le tracé.

Niepce projeta de graver ces plaques pour obtenir une matrice en creux à partir de laquelle il tirerait des épreuves à l'encre.

Ce procédé ingénieux qu'il appela héliographie, fut le précurseur des procédés d'impression photomécanique.
En 1829, Niepce s’associa avec Louis Jacques Mandé Daguerre, qui découvrira la photosensibilité de l'iodure d'argent.

Biographie :
Louis Jacques Mandé Daguerre, Cormeilles en parisis 1787 - Bry-sur-Marne 1851, inventeur français. Il perfectionna la photographie et obtint, en 1837, les premiers daguerréotypes.

En savoir plus :
Daguerréotype : premier procédé photographique commercialisé, dans lequel une image est formée sur une plaque de cuivre plaquée d'argent, extrêmement polie, sensibilisée par des vapeurs d'iode pour former des iodures d'argent.

Après exposition, l'image latente est développée aux vapeurs de mercure, ce qui donne une image unique sur métal qui ne peut pas être utilisée comme un négatif pour la duplication.

Image latente : image invisible produite par l'exposition à la lumière sur un matériau sensibilisé et qui devient visible par développement.

Au cours de l'été 1827, Niepce exposa une plaque d'étain enduite de bitume dans la camera obscura, dont il obtint, huit heures après, l'image d'un colombier.

Malgré l'utilisation de plaques d'argent ou de cuivre argenté à la place des anciennes en étain et le recours à l'iode pour accroître la sensibilité de l'argent à la lumière, il ne réussit pas à diminuer la durée de l'exposition nécessaire à l'obtention d'une image.

Il prit alors contact avec un fabricant parisien d’instruments d’optique, Vincent Chevalier, qui à son tour informa Daguerre.

Parallèlement, Daguerre cherchait à obtenir une image permanente dans la camera obscura, et c'est ainsi qu'il se mit en rapport avec Niepce.

La rencontre entre les deux hommes eut lieu, et un contrat fut signé deux ans plus tard pour poursuivre leurs recherches de façon commune.
En 1833, William Fox Talbot débute une série d'expériences qui aboutiront en 1839 à la présentation d'une technique permettant d’obtenir une image sur papier par action de la lumière.

Biographie :
William Fox Talbot, Lacock Abbey, près de Chippenham, 1800 - id.1877, physicien britannique.

De 1835 à 1841, il mit au point la photographie avec négatif et sur papier (calotype ou talbotype). En 1851, il imagina un procédé de photographie instantané.

En savoir plus :
William Henry Fox Talbot imagina de réaliser une image permanente de ce qu'on pouvait voir dans la camera obscura; en moins de deux ans, il réussit à obtenir des images par l'action de la lumière sur du papier traité dans des bains alternés de chlorure de sodium et de nitrate d'argent.

Les premières images qu'il réalisa furent celles d'objets plats.

Talbot améliora la même année cette découverte en réalisant une image carrée négative en photographiant sa demeure ancestrale Lacock Abbey.

Elle fut obtenue en exposant du papier sensibilisé, pendant environ dix minutes à la lumière vive du soleil, dans un très petit appareil de prises de vues, à courte distance focale.

Pour stabiliser ces premières images, Talbot employa de l'iodure de potassium ou du sel, mais, au début de 1839, il eut recours à l'hyposulfite de soude sur le conseil de Herschel.

Talbot appela ces images "dessins photogéniques", et il proposa de corriger leurs inversions en posant une autre feuille de papier sensibilisé à l'argent contre l'image négative et en les exposant toutes deux à la lumière.
En 1833, Daguerre annonce le succès de son procédé de reproduction des images par l'action de la lumière sur une plaque de cuivre recouverte d'une couche d'argent.

L'image invisible apparaît après un développement chimique (=daguerréotype).

En savoir plus :
Après la mort de Niepce en 1833, Daguerre continua ses travaux à Paris avec des plaques d'argent iodés, abandonnant définitivement le bitume.

En 1835, il tomba sur le phénomène connu sous le nom de développement latent: le photographe n'a plus à attendre l'apparition de l'image sur la plaque pendant l'exposition, mais peut la faire venir par développement chimique - en l'occurrence, avec de la vapeur de mercure - ce qui permet de réduire radicalement la durée de l'exposition.

Un problème demeurait sans solution, celui de savoir comment arrêter l'action de la lumière sur les halogénures d'argent, action qui provoquait l'assombrissement de l'image jusqu'à son effacement; mais, en 1837, Daguerre trouva un moyen de la stopper avec un bain de chlorure de sodium.

En 1839 il apprit indirectement par leur découvreur, le savant anglais John Herschel, les propriétés de l'hyposulfite de soude, qui, par lavage, enlève les sels d'argent non exposés.

Le daguerréotype, ainsi qu'il baptisa son invention, était délicat - facilement abîmé par les marques de doigts et les variations hygrométriques - et devait donc être encadré sous-verre.

A la même époque, Hippolyte Bayard montra des images positives directes obtenues par action de la lumière sur un papier sensibilisé placé à l'intérieur de l'appareil de prise de vue.

Biographie :
Hippolyte Bayard, Breteuil, Oise, 1801 - Nemours 1887, photographe français.

En améliorant le procédé de Talbot, il obtint les premiers positifs directs sur papier (1839).

En savoir plus :
En 1839, Hippolyte Bayard, fonctionnaire français, présenta un procédé pour obtenir directement des images photographiques positives sur papier: il avait foncé une feuille de papier avec du chlorure d'argent et de l'iodure de potassium, sur laquelle la lumière agissait comme un décolorant lorsque la plaque était exposée dans l'appareil de prises de vues.

L'invention de Bayard resta largement ignorée à l'époque en raison du soutien officiel apporté au daguerréotype.

Pourtant, en France, certains photographes manifestèrent un vif intérêt pour un procédé sur papier de préférence au daguerréotype, et de cette manière les expériences continuèrent dans cette direction.
En 1841, Talbot élabora le développement latent et le procédé de calotype qui est modifié et amélioré en 1847 par Louis Désiré Blanquart Everard.

En savoir plus :
En 1841, William Henry Talbot fit breveter ce procédé par lequel une image latente, produite par l'exposition dans une chambre noire d'un papier sensibilisé avec des solutions d'iodure de potassium et de nitrate d'argent, est ensuite développée dans l'acide gallique et le nitrate d'argent.

On obtient les positifs en exposant par contact ces négatifs papiers avec des papiers salés sensibilisés au nitrate d'argent et au sel de cuisine.

Il s'agit du premier procédé négatif positif qui ait réussi.

Dans l'usage courant, ce terme renvoie au négatif.

Développement :
processus par lequel un film ou un papier photographique exposé est traité chimiquement pour donner une image visible et relativement permanente. Désigne aussi l'opération d'immersion de la pellicule ou du papier dans un bain chimique qui produit l'image argentique.
En 1851, Talbot réalisa les premiers clichés éclairés à la lumière électrique.

En savoir plus :
Peu après l'invention de la photographie, l'éclairage artificiel fut au centre d'un autre ensemble d'expériences destinées à en élargir la portée.

En 1851, au moyen de piles électriques, Talbot réussit à réaliser une image lisible d'une pièce de rotative en révolution rapide; c'est aussi lui qui procura à Nadar l'éclairage artificiel dont il avait besoin pour ses expériences.
En 1858, Nadar fut le premier à prendre une vue aérienne en ballon au dessus de Paris.

Biographie :
Nadar (Félix Tournachon) Paris 1820 - id. 1910, photographe et caricaturiste français.

Il photographia les célébrités de son époque (Le Panthéon de Nadar), réalisa les premières photographies aériennes prises en ballon (1858) et fut l'un des premiers utilisateurs de la lumière artificielle (en 1861, dans les catacombes).

En savoir plus :
En 1858, Nadar fut le premier à réussir une image un peu trouble de Paris: il était caché derrière un rideau sombre, il avait embarqué son appareil dans la nacelle d'un ballon captif manœuvré par les illustres frères Goddard.

Il passa les deux années suivantes à promouvoir son propre aéronef "plus léger que l'air", mais son plus grand succès de photographie aérienne, il l'obtint par ses vues de l'Arc de Triomphe prises en 1868 avec un appareil à objectif multiples.
En 1861, on découvre la première photographie souterraine de Nadar prise dans les catacombes de Paris grâce à l'éclairage de batteries Bunsen.

En savoir plus :
Au moyen de piles de Bunsen et de réflecteurs, Nadar fit d'abord des portraits, puis, en 1861, il réussit à descendre dans la rue cet appareillage pour photographier les égouts et les catacombes.

Comme certaines poses duraient jusqu'à 18 minutes, il fut obligé de substituer des mannequins aux sujets réels, Nadar réussit à réaliser une centaine de scènes souterraines.

Par ces clichés des conduits et des tuyaux des égouts, des catacombes, Nadar démontrait ainsi que la photographie était en mesure de dévoiler une information visuelle comportant un grand nombre de données physiques.
Entre 1861 et 1864, James Clerk Maxwell parvint à projeter 3 plaques de lanterne à travers 3 filtres de couleur différente. Le tout se combine pour former une image couleur.

Biographie :
James Clerk Maxwell, Edimbourg 1831 - Cambridge 1879, physicien britannique, a unifié les théories de l'électricité et du magnétisme en donnant les équations générales du champ électromagnétique.

Sa théorie de la lumière fut confirmée peu après la constatation de l'égalité entre la vitesse de la lumière et la propagation d'une onde électromagnétique.

En savoir plus :
James Clerk Maxwell réalisa une photographie en couleurs en superposant trois plaques positives de lanterne magique représentant un ruban écossais; aussi bien la prise de vue que la projection furent faites à travers des filtres liquides.
Entre 1883 et 1890, la firme Kodak de George Eastman introduit des appareils de petit format utilisant des plaques sèches, un rouleau de film et la dissociation des opérations de prise de vue et de développement.

Biographie :
Eastman George, Waterville, Etat de New York, 1854 - Rochester 1932, industriel américain, inventa le film photographique transparent de nitrocellulose (1889) et organisa le Eastman kodak Company (1892).

En savoir plus :
Lancé en 1888 par l'Eastman Company, l'appareil Kodak était d'un usage plus facile car il créait un système tout à fait nouveau et ouvrait un champ différent à la photographie.

Ce boîtier simple, comprenant des bobines pour le rouleau de pellicule, un remontoir pour faire avancer celle-ci et un cordonnet pour ouvrir l'obturateur pour la prise de vue, connut un succès immédiat, qui incita d'autres entrepreneurs à créer des appareils semblables qui utiliseraient le film Kodak.

Ce furent sans aucun doute la simplicité de l'appareil de prises de vues avec un châssis intégré, la facilité de l'emploi, et le fait que le développement ne soit plus immédiatement nécessaire, qui poussèrent les amateurs vers "le plus petit, le plus léger et le plus simple de tous les appareils détectives", le Kodak.

Film ou pellicule :
le plus souvent, support à base d'acétate de cellulose ou d'un autre plastique, transparent et flexible, recouvert d'une couche d'émulsion sensible à la lumière.

Plaque sèche :
négatif obtenu en exposant une plaque de verre enduite d'halogénures d'argent en suspension dans la gélatine. Cette plaque est dite sèche pour être distinguée des plaques humides ou collodion.

Procédé au collodion :
procédé humide sur plaque de verre avec lequel on peut réaliser un négatif à l'aide d'une émulsion de collodion sensible à la lumière - coton poudre dissous dans l'alcool et l'éther - à laquelle ont été ajoutés de l'iodure de potassium et du bromure de potassium.

La plaque est introduite dans la chambre noire et exposée alors qu'elle est encore humide. Le procédé au collodion sec permet de traiter la plaque ultérieurement, mais il nécessite un temps d'exposition plus important.

Obturateur :
dispositif qui contrôle, en s'ouvrant et en se fermant, la quantité de lumière qui pénètre dans l'appareil de prises de vues et atteint le film ou la plaque.
En 1887 fut commercialisé en France les premiers films celluloïd.

En savoir plus :
Le celluloïd fut inventé en 1855 par Alexander Parkes. En 1888, lorsqu'on put enfin en produire des rouleaux assez minces, il devint utilisable comme support pour émulsion photographique. John Carbutt fut le premier à mettre sur le marché une pellicule de celluloïd plate et sèche.
En 1904, Les frères Lumière mettent au point la première plaque couleur transparente : l'autochrome.

Biographie :
Les frères Lumière, inventeurs et industriels français. Louis Lumière, Besançon 1864 - Bandol 1948, et Auguste Lumière, Besançon 1862 - Lyon 1954.

Louis, aidé de son frère, inventa le Cinématographe, pour lequel il tourna ou fit tourner de nombreux films. On leur doit également la mise au point du premier procédé commercial de photographie en couleur, l'Autochrome (1904).

En savoir plus :
L'Autochrome est un procédé de plaques tramées en couleur dans lequel des grains d'amidon teinté par les trois couleurs primaires (rouge, vert et bleu) sont mélangés et saupoudrés sur une plaque de verre enduite d'une substance collante.

La plaque est ensuite recouverte d'une poudre noire, puis vernie et enduite d'une émulsion sensibilisée, et exposée dans la chambre noire.

Après développement, l'image obtenue est un positif transparent.
En 1920, aux Etats-Unis et en Europe, on commence à utiliser la photographie à des fins publicitaires.

En savoir plus :
Comment imaginer aujourd'hui un monde sans publicité ? Et surtout, comment imaginer la publicité sans l'apport décisif de la photographie ?

Les ressources de cette dernière n'ont pourtant pas été reconnues avant les années 20.

La réclame venait alors tout juste de naître, et dans un premier temps, nul ne songea à recourir à des procédés photographiques, au demeurant encore fort coûteux, pour vanter des produits ou des services.

D'ailleurs, nul n'imaginait alors que de simples photos pouvaient vanter l'attrait d'un produit ou allécher le consommateur.
En 1924 et 1925, apparait deux nouveaux petits appareils :
l'Ermanox et le Leica 35mm qui permirent de faire des clichés instantanés en lumière naturelle et ont ainsi ouvert de nouvelles perspectives pour le photojournalisme.

En savoir plus :
Les progrès du matériel et l'audience grandissante des journaux illustrés allaient modifier, dès 1925, la conception du reportage de guerre et du document en général.

Parmi les inventions qui précipitèrent cette évolution, signalons celle de l'Ermanox, appareil allemand à la fois petit et léger, et surtout celle de la pellicule 35mm en rouleaux, lancée par Leica en 1925.

Ces nouveaux appareils permirent aux photographes de travailler plus discrètement, ce qui devait naturellement se sentir dans leurs clichés.

La conception du photoreportage et de la photographie elle-même en fut radicalement modifiée.
C'est en 1925 qu'apparait le premier flash électronique.

En savoir plus :
L'éclairage au flash électronique constitua un important progrès à la fois pour les photographes amateurs et pour les professionnels.

Depuis les années 1860, on utilisait le magnésium, en fil, en ruban ou en poudre, selon différentes méthodes, mais la plupart d'entre elles furent abandonnées après l'invention de l'ampoule de flash par l'Allemand Paul Vierkötter en 1925.

L'éclairage artificiel produit par un fil de magnésium enfermé dans du verre était plus sûr, sans fumée, et donnait moins de contrastes.
C'est en 1937 qu'apparait le premier appareil compact.

En savoir plus :
Conçu afin de restituer les moindres détails et de capter les plus menus événements, l'appareil compact permit aux photographes d'exprimer leur sensibilité propre.

En fait, Kertesz et Cartier-Bresson adoptèrent la même approche devant le sujet, qu'ils le traitent pour une commande ou par intérêt personnel.

Kertesz vit ainsi son œuvre exposée comme photographie d'art, au moment même où elle paraissait dans des hebdomadaires, en France ou en Allemagne.

Kertesz André, Budapest 1894 - New York 1985, photographe américain d'origine hongroise.
Sensibilité poétique et sens de l'humour alliés à l'invention formelle dominent son œuvre.

Cartier-Bresson Henri, Chante loup 1908, photographe français.
On lui doit quantité de reportages, tous révélateurs de ce qu'il a lui-même défini comme étant "l'instant décisif".
C'est en 1948 aux Etats-Unis, qu'apparait le Polaroïd, invention d'Edwin Land qui donna une épreuve sépia en 60 secondes.

En savoir plus :
L'événement le plus marquant pour la photographie amateur fut l'apparition en 1948 d'un appareil et d'un film qui permettaient la photographie instantanée en une seule opération.

L'appareil Polaroïd, conçu par Edwin H. Land, avait repris en fait une idée aussi ancienne que la photographie elle-même :
sensibiliser et développer le film à l'intérieur de l'appareil.

Un grand nombre d'inventions du XIXème siècle et du début du XXème avaient concrétisé ce concept.

Mais le Polaroïd fut le premier appareil à tirage instantané qui, dans sa première version, produisait un tirage positif monochrome seulement une minute après la prise du cliché.

Cela se faisait au moyen d'une petite enveloppe scellée, de révélateur fixateur et d'un réceptacle complexe pour l'image.
En 1980 apparait le premier ordinateur personnel, inventé par IBM.

En savoir plus :
A la veille des années 80, les ordinateurs devinrent numériques:
ils furent équipés pour traiter l'information sur les ombres et la lumière en partageant le plan de l'image en une grille microscopique et un attribuant un nombre à la couleur de chaque minuscule cellule appelée pixel.

Stockés dans la mémoire de l'ordinateur, les pixels sont lisibles sur un écran, modifiables selon les besoins, imprimables ou transmissibles.

La définition de l'image et du détail est déterminée par la densité de pixels - la plus haute définition et le meilleur détail nécessitant un grand nombre de pixels, et donc mobilisant plus de mémoire dans l'ordinateur.

Avec l'introduction de la puce, au début des années 80, les ordinateurs personnels - plus petits et moins chers - sont devenus accessibles à un plus large public, progrès touchant de la même façon les artistes et les photographes.
En 1982, Sony dévoile le tout premier appareil photo numérique couleur.

En savoir plus :
Le premier appareil photo numérique date déjà de 1982.

Il s'agissait du MAVICA de Sony. Equipé d'un capteur CCD de 279 300 éléments au silicium, l'appareil enregistrait les informations sur un mini disque magnétique (le Mavipak).

Les photographies ainsi obtenues pouvaient être soit visualisées sur un écran de télévision, soit transférées via la ligne téléphonique, soit reproduites sur papier grâce à une imprimante MAVIGRAPH.

similaire:

Les premiers positifs directs sur papier iconGestion électronique des documents … Acquisition de documents papier...
«papier» pour les intégrer dans le système de gestion électronique des documents produits et exploités au sein de l’organisation

Les premiers positifs directs sur papier iconD'œuvres et de documents sur papier et livres

Les premiers positifs directs sur papier iconLettre type à reproduire sur votre papier à en-tête

Les premiers positifs directs sur papier iconPasko (Pierre-Pascal Mérisier)
«Paskó, œuvres sur papier», exposition et performance, Les Ateliers Jérôme, Pétion-Ville, Haïti

Les premiers positifs directs sur papier iconLes europeens dans l’histoire du monde
«perdus» ou qu’il n’en reste plus que quelques traces et qu’il est intéressant de les étudier pour elles-mêmes sans chercher forcément...

Les premiers positifs directs sur papier iconAdresse du Commandant du cesat
«Cahiers du cesat» est la version électronique diffusée sur les sites du cesa cette version «papier» n’en est qu’un extrait

Les premiers positifs directs sur papier iconAdresse du Commandant du cesat
«Cahiers du cesat» est la version électronique diffusée sur les sites du cesa cette version «papier» n’en est qu’un extrait

Les premiers positifs directs sur papier iconAdresse du Commandant du cesat
«Cahiers du cesat» est la version électronique diffusée sur les sites du cesa cette version «papier» n’en est qu’un extrait

Les premiers positifs directs sur papier iconChevassus-au-Louis N., «La Rochelle, 1372 : les Anglais ont coulé les premiers»
«La Rochelle, 1372 : les Anglais ont coulé les premiers», Guerres et Histoire 12 (Avril 2013), p. 56-60

Les premiers positifs directs sur papier iconGuy Rosa : Note sur le Ruy Blas mis en scène par Christian Schiaretti...
«positifs», Ruy Blas et la Reine – au moins par leur affaiblissement; affaiblissement ou dénaturation de l'être individuel de chacun...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com