Chapitre 2 : crises et cycles au 19ème siecle-debut 20ème





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Production et consommation sont disjointes. Contradictions internes du système capitaliste sont à la source des crises de sous-consommation relative.

  • baisse tendancielle du taux de profit à cause de l’augmentation de la « composition organique du capital. »

[NB : idée de SMITH, les opportunités d’investissements baissent.]

  • paupérisation relative ou absolue touchant le prolétariat.

  • concurrence entre les capitalistes : anarchie. Suraccumulation du capital, l’offre devient supérieure à la demande s’accompagnant d’une baisse tendancielle du taux de profit.

Ces crises peuvent être contrecarrées :

  • la crise emporte les entreprises les plus fragiles.

  • Impérialisme.

  • Accentuation de l’exploitation : plus-value relative et/ou absolue

  • Intervention de l’Etat : « Béquille du capital » (analyse du CME : capitalisme monopoliste d’Etat) : prenant en charge des activités moins rentables.

Conception différente par rapport à SISMONDI car ce dernier ne déroge pas au système libéral, il veut simplement de l’interventionnisme étatique.

Pour MARX : « héritier présomptif » : socialisme et communisme.
II) La récurrence des crises porte à appréhender la crise comme un moment paroxysmique du cycle :

    1. L’observation du mouvement économique.

  1. analyse de LABROUSSE.

1 des premiers à s’intéresser aux crises sur le plan statistique : «  Esquisse du mouvement des prix et des revenus en France au 18ème et au 19ème siècle ». Etude sur les mouvements des prix notamment.

Il distinguer 3 types de mouvements :

  • longue durée, mouvements séculaires. (1 siècle)

  • cycliques : 6 ans

  • Saisonniers : en fonction de la saison : tous les ans.


Concernant les mouvements séculaires :

- le16ème : trend des prix plutôt haussier.

- 17ème : à la baisse.

- 18ème : à la hausse.

- Baisse au 19ème

- et au 20ème siècle hausse jusqu’aux 30 Glorieuses et désinflation depuis.
* Le 18ème siècle : tendance inflationniste liée :

- aux aléas de la récolte des céréales. (Économie de subsistance)

- Mais elle coïncide aussi avec une phase de croissance économique. Contexte favorable dans l’ensemble : guerres moins fréquentes, profits des entreprises en hausse et investissement soutenu : demande de biens de consommation et d’investissement. Aussi, les prix s’emballent.

La monnaie s’accroît (augmentation de la masse monétaire), source de tendance inflationniste. - Cette période de croissance s’accompagne d’inégalités sociales.  La rente foncière a tendance à augmenter plus vite que les prix c'est-à-dire un enrichissement des plus riches au détriment des plus pauvres. Le salaire nominal ne suit pas son trend : le salaire réel (après correction) baisse. Paupérisation radicale qui emportera le régime de la monarchie absolue en France.

LABROUSSE parle de mouvements cycliques et de durées courtes : 6 ans. Ces mouvements sont liés aux fluctuations des prix agricoles liés aux récoltes. Sur la courte période : les gens sont conscients de ces petites crises, ce qui conduit à l’aggravation des conflits. Ces derniers veulent une hausse du pouvoir d’achat.

La Révolution Française éclate suite au paroxysme (1787) d’une crise de moyenne portée où le prix de céréales culmine. « La Révolution française éclate dans cette salve de hauts prix. » (cf. KING).
*19ème siècle : tendance baissière des prix confirmée par CARON, LEVY-LEBOYER ou ASSELAIN.

Raisons :

  • progrès techniques. Gains de productivité du travail, du capital touchant le secteur agricole, les transports. Baisse des coûts de production à cause de la concurrence aussi. D’où la baisse des prix.

F. CARON insiste sur la baisse des prix de produits de base. ASSELAIN met en valeur la concurrence interrégionale qui s’est accentuée du fait de la Révolution française. (Fin des enclaves…)

Ce 19ème siècle est parcourue de mouvements cycliques de moyen terme.

3 raisons :

  • impact des récoltes. (crises d’Ancien Régime, crises mixtes.)

  • découverte de gisements d’or de façon irrégulière, ne correspond pas à la demande de monnaie par rapport aux besoins des entreprises.

  • Flexibilité des prix : s’ajustent à la situation conjoncturelle. (trend baissier)




  1. le triptyque : cycle KITCHIN (hypo - cycle) ; JUGLAR (cycle des affaires) et KONDRATIEV (hyper-cycle)

SCHUMPETER dans « Business Cycle » en 1939 reprend les analyses faites par 3 statisticiens et attribue le nom de ces statisticiens aux cycles que ces derniers ont mis en valeur.

* Cycle J. KITCHIN : « Cycle et trend en économie (1923). Fait apparaître des cycles de (hypo cycle) 42 mois soit 3 ans et demi. Cycle de stockage et de déstockage des entreprises. Cycle sans crise économique.

Ce mouvement est expliqué par KITCHIN :

  • par des raisons psychologiques (anticipations) reprenant PARETO : « l’homme exagère toujours, il passe de l’espoir à la crainte, d’un excès de confiance à un excès de méfiance. »

  • par l’irrégularité de l’offre de produits agricoles


* Cycle JUGLAR (cycle des affaires, cycle majeur) : Clément JUGLAR (1819-1905) : « Des crises commerciales et de leur retour périodique en France, en Angleterre et aux Etats-Unis. » (1860) observe les indices monétaires et financiers, notamment le bilan des banques, de ces 3 grands pays. Il analyse dans ces bilans les mouvements sur les effets de commerce circulant et les opérations d’escompte. Ces cycles ont une durée de 8 ans (admet entre 6 et 11 ans) : étude faite sur la période 1800 –1862.

JUGLAR, premier auteur à considérer que la crise est un moment du cycle économique,

et que « la seule cause de la dépression est l’expansion ». La phase d’essor est marquée par l’expansion du crédit ; et trop de crédit fait perdre la confiance, d’où dépression économique.
* Cycle KONDRATIEV (cycle long).

L’idée de cycle long (ou vagues longues ou long wages) fut antérieure à KONDRATIEV, elle est issue de la famille marxiste : le capitalisme disparaissant à cause des crises.

- Alexandre PARVUS met en valeur en 1895 cette idée. Il affirme l’idée de succession de vagues longues (expansion puis dépression). Cependant PARVUS n’a pas réalisé d’études statistiques montrant une régularité et périodicité de ces cycles longs.

Il avance quelques explications. Ces mouvements longs s’expliquent par des causes endogènes avec l’émergence de « nouvelles bases économiques » (apparition de nouvelles méthodes de production, de nouveaux marchés, de nouvelles formes industrielles, de nouveaux gisements d’or …) à l’origine de la phase d’expansion, puis, de dépression .

- Cette analyse est complétée par celle des marxistes hollandais : DE WOFF et VAN GELDEREN. Etudes plus précises : ils ont situé historiquement les phases de hausse et de baisse.

°Ainsi la période 1850-1873 est une phase d’expansion économique ;

° puis contraction de l’activité entre 1873 et 1895.

° Et à nouveau, expansion économique jusqu’en 1913.

Ils proposent une explication de ces crises : les mouvements concernant les biens de consommation. L’apparition de nouveaux débouchés : soit de nouveaux produits, soit 1 hausse du pouvoir d’achat est à l’origine de la phase d’essor. La demande serait à l’origine de la formation de ces cycles longs. L’épuisement de ces marchés (débouchés) entraîne une contraction. Et il faut attendre l’apparition de nouveaux produits pour sortir de la phase de contraction de l’activité économique.

- KONDRATIEV (1892-1938) a impulsé l’analyse statistique des cycles longs. Pas d’ouvrage mais des articles publiés entre 1922 et 1925 qui sont regroupés dans un ouvrage : « Les grands cycles de la conjoncture » (1992)

Pour lui, les cycles longs sont d’une périodicité de 50 ans (47-60 ans). La phase d’essor a été caractérisée par François SIMIAND de phase A, et de phase B pour la dépression.

KONDRATIEV a observé une trentaine de séries de prix et de quantité : la France, l’Angleterre, les Etats-Unis et l’Allemagne de 1780 à 1820.

Pour les prix, les indicateurs observés sont : les évolutions des prix de gros, de salaires, des taux d’intérêt (prix du capital) notamment ; pour les quantités : de la production, du niveau des emplois et des investissements réalisés par les entreprises.

L’analyse des séries se révèle probante pour l’observation des prix, mais, beaucoup moins pour des quantités.

De +, le traitement statistique appliqué aux 30 séries de prix pour faire apparaître des cycles longs peut conduire à des résultats différents. (Plus un problème mathématique qu’économique). Ainsi, les cycles longs ne seraient « qu’une simple création de l’esprit » (AFTALION) et non « la longue respiration de l’histoire » (BRAUDEL)

Donc, beaucoup de subjectivité dans l’observation des cycles longs : les statisticiens-économistes jouent sur les méthodes statistiques de traitement de l’information pour faire apparaître les valeurs qui les arrange en fonction de la thèse qu’ils veulent défendre. (Surtout les cycles longs)
KONDRATIEV a mis en évidence 3 cycles longs, qualifiés de « cycles KONDRATIEV »





1er cycle :

RI

2ème cycle :

railroadization

3ème cycle :

Néomercantiliste.




A

B

A

B

A

B

Kondratiev

(1929)

1790

1810-1817

1844-51

1870-75

1890-96

1914-1920


Les cycles longs généralement admis :

° 1er Kondratiev: 1780-1850

° 2ème Kondratiev: 1850-1890

° 3ème Kondratiev: 1890-1940

° et peut-être un 4ème Kondratiev ( ?) : 1945-1996. Ce dernier est l’objet de controverses.
KONDRATIEV, par l’observation de ces cycles, énonce 4 lois empiriques du développement des cycles longs, portant sur le fonctionnement de ces cycles, et non pas sur des facteurs explicatifs de ces cycles.

° 1ère loi : Des transformations de structures économiques et sociales accompagnent la phase d’expansion (et démarrent un peu avant la vague ascendante). Ces métamorphoses touchent les conditions de l’accumulation du capital : avant tout le Progrès Technique dans de nouvelles branches, mais aussi des découvertes d’or, l’affirmation de nouveaux pays dans l’économie mondiale…...

Pour le 1er KONDRATIEV : innovations dans la branche textile. Pour le 2ème : chemin de fer. Pour le 3ème : les biens de consommation.

Ces métamorphoses conduisent à modifier le rôle des pays à l’échelle internationale : l’Angleterre : puissance dominante, puis, les Etats-Unis.

Transformations aussi au niveau monétaire : découvertes de mines d’or, création monétaire…

Ainsi, ces cycles ne sont pas le fruit du hasard, mais, sont le résultat des raisons endogènes. (Facteurs internes à l’activité économique)

° 2ème loi : les périodes ascendantes de l’activité économique s’accompagnent de bouleversements sociaux plus intenses. (Guerre, révolution, modification de structures sociales, conflits sociaux…). Les phases A sont des phases d’expansion + rapide du capitalisme mondial, d’exacerbation de la concurrence internationale, de tensions et conflits.

° 3ème loi : la vague descendante s’accompagne d’une longue dépression de l’agriculture car ce dernier dépend des débouchés du secteur industriel. Si l’activité industrielle se contracte, la demande est plus faible. Interdépendance entre les branches d’activité.

° 4ème loi : les cycles longs ont la même configuration que les cycles majeurs. (Hausse, crise, baisse, reprise.) Les cycles majeurs se coulent dans les cycles longs.

Ainsi, dans les cycles majeurs : la phase d’essor est d’1 ampleur et d’1 intensité plus fortes que la phase de répression. C’est donc pour cela qu’à long terme le trend haussier de la phase A est possible. Sur la phase B, trend à la baisse : la phase de hausse est d’une intensité moindre que la phase de baisse concernant les cycles majeurs.


  1. L’articulation des principaux mouvements économiques

Les cycles sont articulés les 1 les autres. Ainsi, 1 LABROUSSE (trend séculaire) contient 2 KONDRATIEV ; 1 KONDRATIEV contient 3 JUGLAR ; 1 JUGLAR contient 3 KITCHIN structurant ainsi l’activité économique.
En conclusion, il existe d’autres cycles que ceux précédemment évoqués.

- Ceux mis en valeur par KUZNETS : cycles KUZNETS : cas des USA de 1865 à 1925. Il considère que des cycles apparaissent tous les 22 ans pour la production, 23 ans pour les prix.

Cependant, il ne veut pas en faire une loi, cad il refuse que de type de cycles s’applique à d’autres pays : les fluctuations ne permettent pas de généralisation, car, elles s’inscrivent dans un cadre historique propre à chaque pays.

SOLOMOU, à la fin des années 1980, considère que la généralisation est possible et pertinente, les cycles de KUZNETS peuvent s’appliquer aux autres pays : l’Allemagne et la Grande-Bretagne ont connu ces cycles avant 1914, la France dans l’entre 2 guerres, les EU de 1870 à 1973.

- Il y a des cycles dans divers secteurs : celui de la construction, celui concernant tel ou tel produit de l’agriculture (cycle du porc).

B) conduit à l’ébauche de la réflexion sur les cycles.

SCHUMPETER : « tout a été dit et fait avant 1914. »
1) Les premières théories des cycles classiques :

      1. les explications marxiennes (de MARX) du cycle dynamique de l’accumulation du capital.


Pour MARX, le mode de production capitaliste est parcouru de cycles décennaux. Il avance 3 explications à la formation de cycles majeurs :

  • la cyclicité de l’armée industrielle de réserve et des taux de salaire :

La cyclicité de l’activité économique est fonction de la cyclicité de la « surpopulation relative » ou de l’armée de réserve industrielle. Ce qui fixe les conditions d’extraction de la plus-value et ainsi les taux de salaire.

Le mécanisme des différentes phases du cycle décennal est décrit par le schéma ci-dessous :




  • la cyclicité du taux d’intérêt :

MARX distingue entre le capital industriel : représenté par les capitaux propres, et, le capital financier : cad l’apport de capital monétaire, sous forme de prêt, et donnant lieu au versement d’intérêt.

Pour lui, 1 partie du profit sert à payer les intérêts versés au capitaliste financier. Ce qui donne naissance à des cycles économiques, dont le mécanisme est décrit par le schéma suivant :

Phase d’expansion




Dans la phase d’expansion, le crédit est facile, le taux d’intérêt est faible et les profits élevés. Ce qui nourrit l’accumulation du capital, et ainsi la croissance.

Inversement, dans la phase de retournement (suite à 1 perturbation quelconque) et de dépression. Le resserrement du crédit alimente la hausse des taux d’intérêt et donc les prélèvements sur les profits des entreprises. Ce qui conduit à la « mise en friche d’1 partie des moyens de production » (MARX), donc à des faillites.

- le cycle de rotation du capital.

Il explique, en grande partie, la périodicité décennale de survenance des crises. Le capital constant (notion marxienne) est composé du capital fixe et du capital circulant. Ce dernier transmet la totalité de sa valeur à la valeur d’échange de la marchandise. Le capital fixe ne transmet qu’1 fraction de cette valeur, correspondant à l’usure du capital fixe et à la nécessité de le remplacer (amortissement et investissement de remplacement, pour reprendre les termes d’aujourd’hui). MARX distingue 2 types d’usure :

° L’usure technique ou normale

° « L’usure morale » (expression de MARX) (ou obsolescence), provoquée par la pression de la concurrence et conduisant à 1 renouvellement prématuré du capital dépassé en termes de productivité.
Le schéma est le suivant :



b) HAWTREY, C. JUGLAR … monnaie et crédit sont à l’origine des crises.
D’après F. PERROUX : il n’existerait pas de théorie des cycles ne faisant pas intervenir la monnaie. Cependant, si certains auteurs privilégient 1 explication exclusivement monétaire de la disharmonie, du dysfonctionnement entre le mouvement économique et monétaire, d’autres mettent en valeur des facteurs économiques : la place de la monnaie est réduite (par exemple à la répartition des richesses, à la suraccumulation du capital…)

Ici, thèse monétaire :

Henri GUITTON : « la monnaie était une cause causante ». De quelle monnaie s’agit-il ?

3 formes de monnaie sont à distinguer :

  • métallique.

  • fiduciaire.

  • scripturale.

* Pour la première : la monnaie se confond avec le métal (or et argent). Sa quantité dépend de facteurs extra économiques c'est-à-dire la découverte de mines d’or et d’argent et/ou du rendement d’une exploitation minière. Facteurs liés à la dotation en richesses naturelles.

Certains économistes observent de curieuses coïncidences entre le mouvement monétaire et le mouvement économique. Ainsi, suite aux découvertes de mines d’or en 1848 en Australie et Californie, s’observe 1 phase de prospérité économique entre 1850-51. De même, les découvertes des mines du Transvaal (Afrique du Sud) en 1895 sont suivies d’une prospérité économique.
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