Les Pereire et Lesseps : gloire, opprobre et valorisation, ou les cycles de la perception historique





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Les Pereire et Lesseps : gloire, opprobre et valorisation, ou les cycles de la perception historique
Hubert Bonin, professeur d’histoire économique à l’Institut d’études politiques de Bordeaux et à l’umr Gretha-Université Montesquieu Bordeaux 4 [www.hubertbonin.com]

Le trio de « héros » que constituent Émile Pereire, son frère Isaac Pereire et Ferdinand de Lesseps aura connu puissance, richesse et gloire dans les années 1850/1860-1870/1880 ; mais leur destin aura été banal face à l’Histoire, puisqu’ils auront été entraînés dans la crise de leurs entreprises et un krach financier et balayés de la tribune des Grands par une opinion versatile et prompte à brûler les idoles déchues. Une « légende noire » de ces « empereurs de l’argent » se tisse alors, dont on peut penser que le renversement de la statue de Lesseps à Port-Saïd, à l’entrée nord du canal de Suez, en 1956, marque le point culminant. Pourtant, une « renaissance » de « l’image de marque » de ces figures du capitalisme moderne semble s’esquisser au tournant du xxie siècle puisque leur perception redevient positive dans certains cercles académiques ou érudits, décidés à promouvoir les « modèles économiques » conçus par ces ancêtres d’une économie de marché mondialisée et animée, sous délégation et contrôle de l’État, par des forces capitalistes privées.
1. Des héros de leur temps
Le plus facile de cette étude consiste à reconstituer comment ces trois capitalistes sont devenus des héros d’une époque et des symboles de la construction d’une économie « moderne », celle de la première révolution industrielle. Dans la finance, les Pereire ont contribué à l’acclimatation en France de la société anonyme bancaire cotée en Bourse et plaçant des actions et des obligations auprès d’un large public de classes moyennes et supérieures, dans le cadre de ce que l’historien Alain Plessis a appelé « la démocratie mobilière ». Leur Crédit mobilier (1852) accompagne la Société générale de crédit industriel et commercial (Cic), le Comptoir national d’escompte de Paris, le Crédit lyonnais et la Société générale pour favoriser le commerce et l’industrie (Société générale)1, tous créés entre 1848 et 1864, dans ce mouvement de mobilisation de « l’épargne qui dort » (comme le dit alors le fondateur du Crédit lyonnais Henri Germain) au service de la croissance économique accélérée et apte à combler une partie du « retard » pris sur le Royaume-Uni dans le « décollage » de la révolution industrielle (et aussi maritime, commerciale et bancaire). De son côté, Lesseps constitue une société par actions, la Compagnie universelle du canal maritime de Suez (1858), qui symbolise, comme Schneider au Creusot, la naissance de « la grande entreprise » dont les besoins d’investissement sont tels qu’ils requièrent l’émission récurrente de gros paquets d’actions et d’obligations. Plus tard, il duplique cette initiative en montant la Compagnie du canal de Panama, qui elle aussi fait largement appel au marché financier. Ce sont tous trois des « manieurs d’argent » qui rejoignent dans la galerie des Viris illustribus d’autres concepteurs de la modernité bancaire, tels les Rothschild, les Fould2, Henri Germain, les frères Talabot3 ou Alphonse Pinard4.
Cependant, leur renommée s’explique aussi parce qu’ils ne se contentent pas d’être des intermédiaires entre le marché et la croissance. Ils s’identifient à l’esprit d’entreprise nouveau, à ce que, sur le moment dans certains cercles, puis a posteriori dans une tendance à la généralisation, l’on a appelé « le mouvement saint-simonien »5. Certes, à Paris et, pour Lesseps, en Égypte peut-être, grâce à leurs connexions dans le monde du journalisme, des publicistes, transmetteurs des théories progressistes, ils ont pu être influencés par ces idées novatrices, qui culminent autour de Michel Chevalier6 dans l’entourage de Napoléon III. Mais ils participent surtout à ce groupe de créateurs d’entreprises qui ont été alors entraînés par le mouvement de croissance (redémarrant dans les années 1820-1830), par l’exemple du décollage des firmes industrielles (métallurgie, textile) et des sociétés de services (transport ferroviaire, canaux, transport fluvial ou maritime), avec d’indéniables retombées sur leurs cadres mentaux et intellectuels. Les Pereire ont travaillé auprès de Rothschild, au coeur de nombreuses initiatives entrepreneuriales, et Lesseps n’a cessé de voyager dans les divers espaces français, européens et méditerranéens où il a forgé sa conviction qu’une grande initiative était possible, en rupture avec les schémas préconçus, qu’ils soient d’origine napoléonienne ou saint-simonienne7 : tous trois se sont convaincus des opportunités offertes par la révolution industrielle en cours – ce qui est le propre de l’esprit d’entreprise8, prompt à saisir l’occasion du « couple produit/marché » pertinent en levier d’une « stratégie » d’investissement et de développement cohérente.
Ces initiatives entrepreneuriales se sont exprimées chez Lesseps par ses deux compagnies successives, celle de Suez9 et celle de Panama10. L’on a peine à imaginer comment ces deux projets ont frappé l’opinion de leur temps – au moins dans les couches d’opinion « éclairées », parmi les petites et moyennes bourgeoisies citadines concernées par les journaux, les brochures et plaquettes innombrables qui animaient les circuits des nouvelles, les illustrations, gravures, affichettes et caricatures (« positives », c’est-à-dire héroïsantes) et l’information citadine de masse de ces années 1850-1890. Des (mauvais) poèmes11 ont même été rédigés qui célébraient Lesseps en autant d’épopées hugoliennes. L’Académie française lance même en 1860 un concours de poésie en l’honneur de Lesseps12 et, vainqueur des 68 participants, l’ode d’Henri de Bornier est couronnée13 en 1861. Et Lesseps n’a pas manqué de regrouper tous ses écrits pour nourrir les études futures14. Il a été par ailleurs dotés des attributs de la reconnaissance institutionnelle, en étant admis dans des institutions prestigieuses, telle l’Académie française en 1885. « Lesseps, perceur d’isthmes »15 atteint la légende, celui d’un homme qui a façonné le monde moderne.
Quant aux Pereire16, leur renom est venu de la multiplicité des entreprises qu’ils ont implantées sur plusieurs marchés clés de la croissance17 : banque18 (en France et parrainage de consoeurs en Italie et en Autriche-Hongrie), transports ferroviaires19 (Compagnie des chemins de fer du Midi et du canal latéral à la Garonne, créée en novembre 1852, l’un des cinq « grands réseaux » fédérés par le nouveau régime20, mais aussi réseaux en Espagne et en Italie), transports maritimes (Compagnie générale maritime créée en 1854 et devenue Compagnie générale transatlantique en 1861), promotion immobilière sur Marseille et surtout sur Paris (Société de l’hôtel et des immeubles de la rue de Rivoli, créée en 1854 et devenue en 1858 Compagnie immobilière de Paris, qui fusionne en 1863 avec les Société des ports de Marseille et la Société de la rue impériale ; Compagnie des entrepôts et magasins généraux de Paris, créée en 1860), expansion « touristique » sur les rives du Bassin d’Arcachon21, Chantiers navals de Penhoët à Saint-Nazaire en 1862, etc. Un « groupe Pereire »22 s’est ainsi ramifié, dépassant en puissance le groupe Rothschild et le groupe Talabot. Leur gloire venait de cette perception diffuse qu’ils étaient partie prenante de « la fête impériale », de cette pression en faveur d’une expansion rapide pour créer des emplois et « accélérer le temps » (et consolider la dictature bonapartiste), qu’ils remodelaient l’espace, par la révolution des transports, leur insertion dans les « grands travaux d’Haussmann », qu’ils bousculaient les conservatismes ou les capitalistes moins pénétrés de cette sorte de « sentiment d’urgence ». Eux aussi, comme Lesseps, animent les discussions des élites, suscitent d’âpres débats, puisqu’ils apparaissent à la fois comme des acteurs clés du jeu concurrentiel et des leaders décidés à briser les freins à l’expansion ou à contenir les positions acquises, notamment celles des Rothschild, alors la maison de Haute Banque la plus puissante23, et de loin (devant Mirabaud, notamment), par sa force bancaire et par ses initiatives capitalistes (Chemins de fer du Nord, mines, négoce) : le match Pereire-Rothschild agrémente les gazettes et les discussions au sein des cercles du pouvoir économique et bourgeois, ce qui situe en tout cas les Pereire d’origine portugaise au niveau de la dynastie d’origine allemande au coeur de ces diasporas si fécondes24.
En fait les deux hommes ont agi à la fois de façon parallèle et de façon complémentaire car ils ont participé tous deux à la construction d’un « système »25 économique cohérent : Lesseps a ouvert la France et Marseille à l’Orient par le canal de Suez, et Pereire a relié le grand Ouest à la Méditerranée par sa Compagnie du Midi et participé à l’aménagement urbain de Marseille, bien que ce soient les Talabot et le Plm qui ait relié Paris à Marseille, même si les Pereire ont tenté de les court-circuiter par leur projet de Grand Central ferroviaire à travers l’Auvergne et le sud-est du Massif central. Mais peut-on imaginer que les Pereire et Lesseps se soient rencontrés, dans quelles circonstances, et quelle nature auraient pris leurs discussions ? Une telle histoire serait peut-être à préciser, à travers les documents accumulés par Lesseps et les dossiers d’archives.
2. De la gloire à l’opprobre : des héros déchus
Quoi qu’il en soit, « le syndrome de la Roche Tarpéienne » a joué une fois de plus, aux dépens des Pereire et de Lesseps. Ils ont été d’abord engloutis dans l’opprobre qui entoure les acteurs et les symboles des krachs financiers, bancaires et boursiers. Quelle que soit la réalité, le poids de la conjoncture, l’influence de facteurs « structurels », qui expliquent banalement et sereinement l’insertion de certaines firmes célèbres et de certains « héros » dans des mouvements de crise, seule compte la perception par une opinion prompte à dénicher (et dénoncer) des symboles, des « coupables » et des victimes expiatoires. Ainsi, les Pereire, Mirès, Haussmann, ont tous été confondus dans une « légende noire » de la fin du Second Empire, quand se sont succédé des mouvements sociaux, une grave récession, la chute de la Société immobilière des Pereire et de leur Crédit mobilier, la défaite militaire et la chute de l’empire. L’effondrement des Pereire aura été en quelque sorte « un Sedan bancaire », quand le groupe tombe victime du surendettement et des surengagements de la filiale de promotion immobilière sur Paris (dettes de 58 millions aux obligataires, de 76,6 millions au Crédit foncier et de 79 millions au Crédit mobilier, lui-même débiteur en compensation de 46 millions envers la Compagnie du Midi), alors que le doublement du capital du Crédit mobilier de 60 à 120 millions conçue en 1866 échoue, ce qui débouche sur sa chute en mars-septembre 1867. « La défaite des Pereire »26, titre A. Plessis, qui relate27 et analyse comment l’aide de la Banque de France – négociée en échange du retraite des Pereire et en vue de faciliter la liquidation du Crédit mobilier, réclamée notamment par Alphonse de Rothschild – n’a pu suffire à combler « le trou » d’un Crédit mobilier englouti dans le gouffre de la Société immobilière.
Les Pereire sombrent alors dans le même discrédit que celui subi par le préfet (accablé par « les comptes fantastiques d’Haussmann) et plus largement la dictature bonapartiste : leur krach sonne le glas de « la fête impériale ». Une campagne de presse torride, « souvent haineuse »28, financée par des adversaires financiers, sert d’épitaphe à l’enterrement du Crédit mobilier. Pire encore, l’histoire littéraire leur procure une gloire ténébreuse et dramatique ex post, culmine par le biais de leur identification (confondue) dans le personnage d’Aristide Saccard dans la saga romancée de Zola des Rougon-Macquart, notamment dans La Curée, car Saccard est une synthèse appuyée de ces divers entrepreneurs comme les Pereire ou Mirès (ou, plus tard, Soubeyran et Bontoux29). « Cet homme était une volonté. Depuis dix ans, elle le voyait dans la forge, dans les éclats du métal rougi, la chair brûlée, haletant, tapant toujours, soulevant des marteaux vingt fois trop lourds pour ses bras, au risque de s’écraser lui-même. Elle le comprenait maintenant : il lui apparaissait grandi par cet effort surhumain, par cette coquinerie énorme, cette idée fixe d’une immense fortune immédiate. Elle se le rappelait sautant sur les obstacles, roulant en pleine boue, et ne prenant pas le temps de s’essuyer pour arriver avant l’heure, ne s’arrêtant même pas à jouir en chemin, mâchant ses pièces d’or en courant. »30 « Le spéculateur était aux abois [...]. Il combla d’autre trous, se lança dans des sociétés nouvelles, assourdit Paris du bruit de ces vrais écus qu’il jetait à la pelle sur les ablettes de son armoire de fer. Le fleuve d’or avait enfin des sources. Mais ce n’était pas encore là une fortune solide, endiguée, coulant d’un jet égal et continu. Saccard, sauvé d’une crise, se trouvait misérable avec les miettes de ses trois millions [...]. Et, bientôt, le sol craqua de nouveau sous ses pieds. »31 L’effondrement de Saccard dans L’Argent héroïse rétrospectivement les Pereire, avec « le capital sans cesse augmenté pour enfiévrer les cours et pour faire croire que la société possédait l’intégralité de ses fonds ; la simulation de souscriptions et de versements non effectués [...] ; toute une souscription effrénée qui avait produit la hausse extraordinaire et factice », dans un mouvement d’hubris, « la spéculation regardée comme l’excès humain, l’engrais nécessaire, le fumier sur lequel pousse le progrès » car « l’argent, empoisonneur et destructeur, devenait le ferment de toute végétation sociale, servait le terreau nécessaire aux grands travaux dont l’exécution rapprocherait les peuples et pacifierait la terre »32. Bref, les Pereire (ou ce précipité de figures bancaires effectué par le roman) en seraient réduits à un épiphénomène pitoyable en signe supplémentaire de la récurrence des spéculations33, à un révélateur de la récession européenne de 1866-1867, qui marque la place de Londres avant celle de Paris : loin d’avoir construit leur groupe sur des bases solides, les Pereire, aussi imaginatifs et entrepreneuriaux qu’ils aient été, appartiennent à cette « cohorte » de gestionnaires incompétents qui sont balayés par les retournements conjoncturels parce qu’ils n’ont pas su prévoir des réserves suffisantes pour leur résister.
Vingt ans plus tard, Lesseps tombe victime du même syndrome. Si sa Compagnie de Suez a tangué au début, faute de trafic, elle a réussi à surmonter la grogne de ses actionnaires et ses difficultés de gestion initiales pour gagner la confiance des armateurs et des investisseurs. Pourtant, la seconde grande initiative de Lesseps, l’entreprise du percement du canal de Panama34, se heurte à des tensions sans nombre : décimation des ingénieurs et de la main-d’oeuvre par des maladies tropicales, énormité des montagnes à creuser, glissements de terrain, etc. L’obstination de Lesseps à rejeter le principe des écluses, contre toute logique, prouve son aveuglement technique et financier : il croit pouvoir dupliquer le canal de Suez alors que les conditions sont complètement différentes. La compagnie est acculée à recourir à plusieurs reprises au marché financier, mais les émissions d’obligations suscitent de plus en plus de réticences de la part des banquiers, inquiets d’une dérive vers un gonflement excessif de la dette de la société et surtout de l’allongement des travaux, qui reporterait la montée en puissance des revenus du transit. Ils augmentent leurs frais d’émission35 et, surtout, les émissions deviennent délicates car la valeur réelle des titres vendus glisse de plus en plus en dessous de la valeur nominale d’émission, ce qui traduit les réticences croissantes des investisseurs, mais ce qui réduit surtout les recettes de ces émissions pour une firme assoiffée de liquidités. Cela incite Lesseps à émettre le fameux emprunt à lots, qui exige une autorisation du Parlement, propice à une opération d’achat des votes d’une grosse centaine de parlementaires.
C’est alors, on le sait, que Lesseps et la première compagnie de Panama sont engloutis dans un krach financier (échec de la souscription à cet emprunt, dépôt de bilan de la firme) en 1888-1889 : la société fait faillite juste à l’ouverture de l’exposition universelle en janvier 1889, celle qui consacre Eiffel, qui est par ailleurs censé fournir les écluses à la nouvelle formule du canal alors en maturation. Plus gravement encore, Lesseps et la compagnie sombrent dans un scandale politique36 (révélation de la corruption d’une grosse centaine de parlementaires, commission d’enquête en 1892, procès). Lesseps quitte la grande histoire dans le scandale et l’opprobre. Le gouvernement Loubet s’effondre le 29 novembre 1892, Lesseps doit parcourir le long chemin de deux procès, en correctionnelle en 1893 (condamnation à cinq ans de prison de Ferdinand – par défaut car il avait été frappé d’un accident cérébral – et Charles de Lesseps pour escroquerie et abus de confiance ; avant la cassation des condamnations en juin 1893), puis en assises (condamnation de Charles de Lesseps à cinq ans de prison) : « La presse et le public sont au paroxysme de la surexcitation, vibrant d’une indignation dont certains se délectent »37, car l’antiparlementarisme jubile (autour de Déroulède, par exemple), et « presque tous les hommes d’État de premier rang, Loubet, Floquet, Rouvier, Freycinet, Clemenceau, Burdeau, se trouvaient écartés de tout rôle actif »38 (en décembre 1892). Bref, l’affaire de Panama semble porter atteinte au courant opportuniste constitué dans les années 1876-1880 et la fin d’une majorité, voire d’une génération. La chute des Pereire avait anticipé sur celle de l’empire, celle de Lesseps semble clore elle aussi un cycle d’histoire politique.
Plus tard enfin, quand Nasser entreprend de briser les forces de « l’impérialisme » euro-américain en Égypte, il nationalise le canal de Suez et l’annonce dans son discours du 26 juillet 1956. Or il y évoque « le fantôme de Lesseps » quand il raconte à la foule d’Alexandrie son entretien avec le patron de la Banque mondiale, Eugene Black, venu lui annoncer le refus de financer un nouveau barrage d’Assouan : « Je me suis mis à observer M. Blake [...], et j’avais l’impression d’avoir devant moi Ferdinand de Lesseps », ainsi diabolisé en public par Nasser comme symbolisant l’impérialisme. Cela explique le dynamitage de la statue de Lesseps à Port-Saïd, le 24 décembre 1956, qui voulait marquer la fin d’une époque, comme le renversement de la colonne Vendôme pendant la Commune ou des statues de Staline en 1956 ou plus tard.
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