La France, puissance européenne et mondiale; les grandes orientations de la politique extérieure française de 1945 à nos jours





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date de publication16.10.2016
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La France, puissance européenne et mondiale ; les grandes orientations de la politique extérieure française de 1945 à nos jours
En 1945 la France est ruinée et affaiblie. Elle n’est plus la grande puissance qu’elle était encore en 1939. Certes, elle conserve son empire colonial mais les peuples colonisés n’hésitent plus à remettre en cause sa domination. D’autre part, si la France, grâce à l’action du général de Gaulle, fait partie des vainqueurs, elle n’en reste pas moins le pays vaincu de 1940. Elle pèse donc peu face aux États-Unis et à l’URSS. D’abord pleinement inscrite dans le bloc occidental, totalement solidaire des États-Unis, elle infléchit sa politique extérieure dans une autre voie avec le retour du général de Gaulle en 1958 puis, par son adhésion au grand projet européen. Comment la France peut-elle encore s’affirmer en tant que puissance ? Comment cette politique extérieure peut-elle intégrer la dimension européenne ?
1. La politique extérieure pro-américaine d’une puissance affaiblie (1945-1958)

1.1 Une puissance devenue illusoire qui se range sous le parapluie américain

Affaiblie au sortir de la guerre, la France tient néanmoins à s’affirmer sur la scène internationale. En 1945, grâce à l’action du général de Gaulle, la France a pu se ranger parmi les vainqueurs. Même si elle est absente de toutes les conférences internationales qui réorganisent l’Europe, elle obtient une zone d’occupation en Allemagne et participe à la Conférence de San Francisco (avril-juin 1945) où elle reçoit un des cinq sièges permanents au Conseil de sécurité de l’ONU, s’affichant ainsi comme une grande puissance.
La France meurtrie accepte l’aide américaine. Face à des difficultés financières très importantes, à l’urgence de la reconstruction et à une vague de grèves qui font craindre une expansion de communisme à l’Ouest, la France demande l’aide des Etats-Unis. De 1948 à 1952, elle reçoit 20 % des fonds américains pour l’Europe (plan Marshall). En contrepartie, elle intègre successivement les organisations mises sur pied par les Américains, OECE, GATT, OTAN (4 avril 1949). En intégrant cette alliance militaire, la France se place sous commandement américain. La France s’est donc rangée sans réserve dans le camp occidental et appuie la politique de containment.
Les responsables politiques tentent néanmoins de sauvegarder son indépendance et de faire entendre sa voix. Dès novembre 1944, de Gaulle se rend à Moscou où il signe un traité d’alliance défensive et d’assistance économique mutuelle. Les relations avec les Etats-Unis se tendent à propos de l’Allemagne que les successeurs du général de Gaulle tiennent à affaiblir, par exemple en empêchant la mise en place d’un Etat allemand centralisé. Mais le ministre des Affaires étrangères, Georges Bidault, doit céder lors de la Conférence de Londres (juin 1948) : la zone d’occupation française en Allemagne fusionne avec la zone américaine et britannique, prélude à la création de la RFA.
1.2 Les déboires coloniaux

Lors de la Conférence de Brazzaville, les autorités françaises décident d’accorder plus de liberté aux populations indigènes et de les associer davantage à la gestion de leurs propres affaires. Dès 1945, les gouvernements français sont confrontés à la révolte de l’Afrique du Nord (Sétif) et surtout en Asie du Sud. La France commence à s’interroger sur l’évolution du statut de ses colonies. La constitution du 21 septembre 1946 crée l’Union française. Mais la tutelle sur les colonies reste totale et la distinction entre colons et colonisés est maintenue.

La France doit néanmoins amorcer une décolonisation. C’est le cas en Indochine (Début en 1946 de la guerre d’Indochine. Soutien sans réserve des États-Unis après 1949 et victoire de Mao en Chine. Cette guerre devient très vite un terrain d’affrontement Est-Ouest. Aide américaine à la France qui lutte contre le communisme en Indochine mais en 1954 : défaite de Diên Biên Phu. - voir cours précédent) de 1946 à 1954. A cette date, une autre guerre coloniale débute en Algérie. Elle culmine en 1956-1957 avec la bataille d’Alger. Durant cette guerre, la politique de la France est combattue par l’ONU. Au Maroc et en Tunisie, la négociation prévaut : autonomie, puis indépendance en 1956. La même année, la crise de Suez illustre la relégation de la France au rang de puissance moyenne.
1.3 L’adhésion au projet européen

En 1951, le ministre des Affaires étrangère, Robert Schuman, propose la création de la CECA (Communauté européenne du Charbon et de l’Acier). En revanche, l’hostilité d’une large part de l’opinion publique, des communistes et des gaullistes, fait échouer le projet de CED (Communauté européenne de Défense) en 1954. Cet échec illustre la méfiance de la France et de son opinion publique à l’égard du réarmement allemand et la crainte d’une perte de souveraineté. Il faut attendre le 25 mars 1957 pour que soient signés, à Rome, les traités instituant le Marché commun (CEE ou Communauté économique européenne) et l’Euratom (CEEA ou Communauté européenne de l’énergie atomique).

Ébranlée par les guerres coloniales, la France se tourne vers le projet européen, riche de promesses futures.

2. L’inflexion gaullienne : une volonté d’indépendance et de grandeur nationale

2.1 Achever la décolonisation

Dès 1958, de Gaulle engage la France dans la voie de la décolonisation. Le remplacement de l’Union française par la Communauté offre aux colonies la possibilité d’acquérir l’autonomie interne puis l’indépendance. De 1958 à 1960, les colonies africaines françaises accèdent à l’indépendance complète, sauf l’Algérie ou les tensions s’intensifient. Mais face à la pression internationale, de Gaulle engage d’âpres négociations avec le FLN qui aboutissent aux accords d’Evian le 18 mars 1962. L’indépendance acquise dans un contexte dramatique entraîne l’arrivée précipitée en France de près d’un million de pieds-noirs et de plusieurs milliers de harkis.

C’est la fin d’une longue série de luttes, mais aussi du rêve impérial. La plupart des nouveaux Etats issus de l’ancien empire restent liés à la France par des traités organisant la coopération : la France soutient ces jeunes Etats dans les domaines économique, culturel, militaire et politique, ce qui lui permet de conserver son influence mondiale et son prestige.

De Gaulle effectue de nombreux voyages dans les pays du tiers monde. La France apparaît alors comme l’alliée de ces pays contre l’impérialisme américain. Fort de son image de décolonisateur, de Gaulle multiplie les visites officielles, en particulier en Afrique. Parallèlement, à partir de 1962, il initie une politique arabe ambitieuse qui traduit la volonté de traduire une collaboration étroite entre les Etats arabes et la France. En 1967, la France condamne l’attaque israélienne lors de la Guerre des Six-Jours et critique l’occupation des territoires arabes par les Israéliens.
2.2 L’indépendance nationale affirmée face aux États-Unis

Pour assurer l’indépendance nationale et « une certaine idée de la France », le général de Gaulle fait de la dissuasion nucléaire un des piliers de sa politique extérieure. Le 13 février 1960, la première bombe atomique française explose sur la base saharienne de Reggane (Sahara). Malgré l’hostilité générale croissante, la première bombe H explose à Mururoa dans le Pacifique en août 1968 et le premier sous-marin nucléaire, Le Redoutable, est mis en service en 1971. Dénonçant la suprématie économique des Etats-Unis, de Gaulle convertit en or les dollars détenus par la Banque de France, développe les secteurs de pointe avec la construction de l’avion supersonique Concorde ou encore avec le Plan Calcul qui vise à développer l’informatique.

La politique d’indépendance de De Gaulle implique le maintien d’une distance à l’égard des Etats-Unis. Depuis le début de la guerre froide, la France s’est rangée dans le camp occidental. Cependant, l’arrivée au pouvoir du général de Gaulle marque le début d’une attitude plus critique à l’égard des Etats-Unis. La fin de la décolonisation, l’affaiblissement du bloc soviétique et le développement de la force de frappe française permettent à de Gaulle de retirer la France du commandement intégré de l’OTAN, le 21 février 1966, afin de se dégager de la tutelle américaine tout en restant dans l’organisation. Parallèlement, il critique la politique américaine à Cuba, condamne l’escalade de la guerre au Vietnam et soutient les revendications indépendantistes québéquoises en 1967.

Cette distance prise avec les Etats-Unis coïncide avec un rapprochement avec l’URSS. Les contacts avec l’URSS sont nombreux. En 1960, Khrouchtchev est à Paris et, en 1966, de Gaulle se rend en visite officielle en Union soviétique. Les deux pays signent des accords bilatéraux de coopération économique et technique. Une politique d’ouverture prudente se fait en direction des démocraties populaires et se traduit par des visites présidentielles : Pologne (1967), Roumanie (1968). Dans la même logique, en 1964, la France est le premier pays du bloc occidental à reconnaître la Chine communiste.
2.3 De Gaulle et l’Europe

La France renforce aussi son rôle dans la construction européenne afin d’équilibrer le poids des deux grands. De Gaulle voit l’Europe comme une libre association d’Etats souverains dont l’union doit permettre de peser face aux Etats-Unis. En revanche, il est très hostile au principe supranational. Il estime que la construction européenne ne peut durer que si elle s’appuie sur la réconciliation franco-allemande. C’est ce que traduit la signature du Traité de l’Elysée (23 janvier 1963) avec le chancelier Adenauer, qui prévoit des rencontres pluriannuelles entre chefs d’Etat et de Gouvernement. Ce texte aboutit à la création de l’Office franco-allemand pour la Jeunesse (1963). Le couple franco-allemand devient alors le moteur de la construction européenne. Mais l’attitude du général de Gaulle face à la CEE et à ses élargissements demeure prudente. Il oppose à deux reprises le veto de la France à l’adhésion du Royaume-Uni au Marché commun, en 1963 et en 1966-1967, parce qu’il juge les Britanniques trop proches stratégiquement des Américains.

3. Rupture et continuité avec l’héritage gaullien

3.1 Le maintien du principe d’indépendance nationale…

Les piliers de la politique d’indépendance sont maintenus. Les principes gaulliens marquent fortement la diplomatie française. La dissuasion nucléaire, le développement d’une industrie nationale d’armement et le retrait du commandement intégré de l’OTAN demeurent les fondements de la politique de défense. Cependant, à partir de la fin des années 1990, la France s’est rapprochée de l’OTAN en participant à la plupart de ses opérations militaire, du Kosovo à l’Afghanistan. Le 17 mars 2009, le parlement français a voté la réintégration du pays dans le commandement militaire intégré de l'organisation, réintégration avalisée au cours du sommet du soixantième anniversaire de l'OTAN qui s'est tenu à Strasbourg puis Kehl en avril 2009. Cette décision traduit la volonté française de s’impliquer davantage dans une politique de défense globale.

Les chefs d’Etat français cherchent toujours à se démarquer des Etats-Unis. « Amis, alliés, mais pas alignés », selon l’expression d’Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères. Ainsi peut se justifier la condamnation par François Mitterrand de l’imitative de défense stratégique lancée par Ronald Reagan en 1985, mais aussi l’intervention militaire française aux côtés des Etats-Unis, et, sous l’égide de l’ONU, lors de la guerre du Golfe en 1991. En 2003, le Président Jacques Chirac utilise le droit de veto de la France à l’ONU pour empêcher l’intervention américaine en Irak. Il n’en reste pas moins que la diplomatie française reste tributaire des Etats-Unis, seule puissance à pouvoir intervenir partout dans le monde. Nicolas Sarkozy, surnommé parfois "l'Américain", ne cache jamais ses positions atlantistes. Dès son élection, Nicolas Sarkozy rappelle l'amitié liant depuis plus de deux siècles les deux nations, ajoutant qu'il souhaite que leurs relations soient "sans complaisance ni tabou". En revendiquant cette amitié franco-américaine, Nicolas Sarkozy rompt avec la position de Jacques Chirac qui, depuis le début de la guerre en Irak, avait fait de la France le chef de file des opposants à l'intervention. Si la France n'est plus une rivale de l'Amérique, le chef de l'Etat précise cependant qu' "alliés ne veut pas dire alignés".

Les relations avec les pays du Sud se maintiennent. La France reste très présente dans les pays du Sud dont dépend son accès en matières premières et à l’énergie : elle intensifie ses échanges avec le monde arabe. Grâce à la coopération, la France conserve une forte influence notamment en Afrique qui reste longtemps son « pré carré ». Son action est parfois contestée pour son soutien à des dictatures et son néocolonialisme. En Afrique, le bilan de Nicolas Sarkozy est contrasté. Le soutien militaire en 2008 au régime du tchadien d’Idriss Deby menacé par la rébellion armée du MDJT, le silence de Paris sur la répression et la fraude électorale au Cameroun ou encore sur la gestion clanique et prédatrice du régime de Denis Sassou Nguesso au Congo-Brazzaville, en apportent la preuve. Le fameux discours de Dakar, le 23 juillet 2007, dans lequel Nicolas Sarkozy affirme que l’Africain «n’est pas assez entré dans l’histoire», achève de brouiller son image, même s’il assure que cette phrase a été sortie de son contexte. Nicolas Sarkozy renoue avec le Rwanda, avec lequel les relations était gelées en raison du rôle controversé de la France avant et pendant le génocide. Le président sortant tient, d’autre part, la promesse, faite en février 2008 au Cap en Afrique du Sud, de réduire le nombre de bases militaires françaises et de soldats en Afrique, au grand dam des militaires eux-mêmes. En Côte d’Ivoire, la France intervient militairement pour chasser, le 11 avril 2011, Laurent Gbagbo, et imposer le respect de l’élection démocratique d’Alassane Ouattara, reconnu par la communauté internationale comme le vainqueur de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010.
3.2 Le choix définitif de l’Europe…

Le couple franco-allemand reste le moteur de la construction européenne. Valery Giscard d’Estaing et Helmut Schmidt, puis François Mitterrand et Helmut Kohl sont à l’origine de nombreuses avancées en matière européenne. En 2003, à l’occasion du quarantième anniversaire du Traité de l’Elysée, Jacques Chirac et Gerhard Schröder ont lancé un vaste programme de coopération dans de nombreux domaines, renforçant ainsi l’axe franco-allemand. Parallèlement, la France favorise l’élargissement de l’Europe : Georges Pompidou accepte l’adhésion de la Grande-Bretagne à la CEE en 1973, laquelle continue ensuite de s’élargir vers le nord puis vers le centre et le sud jusqu’en 1995. La France ratifie le Traité de Maastricht (1992) qui donne naissance au Marché unique et à l’euro.

Depuis les élargissements de 2004 et 2007 vers l’est, la France perd sa position centrale. En 2005, le rejet du projet de Traité constitutionnel par les Français semble faire perdre à la France son rôle de moteur de l’UE. Avec la crise grecque, la France paraît être à la remorque de l’Allemagne.

En acceptant un approfondissement des institutions, en signant la Convention de Schengen et en mettant en place l’euro, la France accepte une perte non-négligeable de sa souveraineté. Dans ce domaine, la page gaullienne est tournée.
3.3 Une France qui a du mal à s’affirmer dans le monde de l’après guerre froide.

La France conserve les moyens de faire entendre sa voix. Puissance nucléaire, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, elle dispose du deuxième réseau diplomatique au monde derrière les Etats-Unis et de bases militaire sur l’ensemble de la planète. Par ailleurs membre du G8-G20, 5ème PIB mondial selon le FMI, première destination touristique mondial, 3ème destination des IDE, la France est bien intégrée à l’économie mondiale. Cependant, notre pays éprouve parfois des difficultés à s’adapter à une mondialisation dominée par les principes américains.

Il subit de plus en plus la concurrence de pays qui connaissent un développement économique rapide, tels la Chine ou le Brésil. En Europe, l’économie française est devancée par l’économie allemande dans de nombreux domaines. Sur le plan militaire, l’armée française participe à des opérations militaires (Bosnie, Kosovo, Afghanistan) dans un cadre multilatéral (ONU, OTAN). Dans le cadre onusien, elle est néanmoins leader lors d’une intervention militaire qui se déroule en Libye de mars à octobre 2011. Mais cette guerre a un coût. « La France a-t-elle (...) les moyens humains, matériels et surtout financiers de faire face à une guerre qui se prolongerait au-delà de l’été ? » s’interroge le journal Le Parisien.

Présentant des faiblesses au niveau de son hard power, la France mise beaucoup sur son soft power (défense des droits de l’homme, défense de son exception culturelle, rôle des associations humanitaire, implantation d’une Sorbonne à Abu Dhabi, par exemple). Son influence est aussi relayée par la francophonie.

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