Les totalitarismes fin du chapitre 4





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LES TOTALITARISMES



FIN DU CHAPITRE 4,


I - Les régimes dictatoriaux en Europe dans l’entre deux guerres : des régimes totalitaires ?

Pour ceux qui ont été perturbés par le rythme un peu soutenu du dernier cours ( !), quelques compléments à votre prise de notes : il s’agit de précisions factuelles sur les études de cas évoquées.
2) Le Portugal de Salazar : le professeur Salazar arrive au pouvoir de manière tout à fait légale : il est appelé au gouvernement en 1928 (par un pouvoir ceci dit établi par coup d’Etat : c’est habituel à l’époque au Portugal) comme ministre des Finances car c’est un professeur d’économie réputé à l’université de Coimbra.

= met en place stabilisation monétaire avec succès

= peu à peu, il impose une dictature en gravissant différents échelons du pouvoir : 1932 : président du Conseil + ministre de la Défense en 1936. Cette dictature doit mettre en place l’ESTADO NOVO

En quoi le régime mis en place par Salazar (et qui va durer => 1968) s’apparente-t-il, dans l’entre deux guerres à un régime fasciste ?

  • répression de toute forme d’opposition : Salazar s’appuie sur la Police internationale et de défense de l’État (P.I.D.E.) => emprisonnement, torture, bagne et camp de concentration, non seulement les opposants, mais même ceux qui restent indécis face au régime

  • Salazar en effet ne supporte aucune opposition : exige du peuple une adhésion totale (pourtant, il existera toujours des opposants : tous ceux que l’on peut classer comme «républicains», «libéraux», puis les communistes.

  • concentration du pouvoir dans les mains du chef : se méfie de ses collaborateurs immédiats et ne leur laisse guère d’initiatives; en périodes de crise, il cumule la charge de plusieurs ministères.

  • exaltation du Chef, du Sauveur

  • nationalisme affirmé : Salazar se réclame de Maurras + proclame vocation colonisatrice du Portugal

  • culte du passé  élimination de tout ce qui apparaît comme « moderne » : la démocratie, par exemple, avec les partis politiques et le Parlement, mais aussi les courants nouveaux venus de l’extérieur, le socialisme, le communisme (rejette lutte des classes), ainsi que les systèmes de production moderne

  • corporatisme qui «sous le haut contrôle des pouvoirs publics (deviennent) le type de l’économie autodirigée» => chaque branche économique établir la solidarité des intérêts du capital et du travail.

Estado Novo : un régime de discipline et d’obéissance, anticommuniste, antiparlementaire, catholique
MAIS par différents aspects, le régime de Salazar tranche avec régimes de type fasciste italien ou allemand :

  • c’est avant tout un régime réactionnaire : immobilisme, le refus du progrès et de l’aventure humaine.

  • primauté donnée aux forces traditionnelles: l’armée, l’Église, la famille, les corporations, l’agriculture. Et soutien trouvé auprès de la bourgeoisie terrienne et du capitalisme portugais, de l’armée, grande propriété, haute finance, Église, moyenne bourgeoisie de province.

  • laisse subsister l’Etat classique

  • affirmation du respect des principes chrétiens, de la famille, de l’individu

« L’Etat – écrit Salazar – qui subordonnerait tout sans exception à l’idée de nation ou de race par lui représentée, en morale, en droit, en politique et en économie, se présenterait comme un être omnipotent, principe et fin de lui-même, auquel devraient être assujetties toutes les manifestations individuelles ou collectives, et pourrait donner naissance à un absolutisme pire que celui auquel les régimes libéraux avaient succédé. Un Etat pareil serait essentiellement païen, incompatible par sa nature avec le génie de notre civilisation chrétienne ».

==> c’est un refus pur et simple du totalitarisme

==> +++ pas de parti unique, pas un régime à proprement parler idéologique, pas de contrôle étatique de l’économie (initiative privée encouragée). L’Etat arbitre les conflits d’intérêts.
3) L’Espagne de Franco :
rappel = De 1923 à 1930, la monarchie (Alphonse XIII) se maintient grâce à la dictature du général Primo de Rivera dont le régime favorable à l’industrialisation, mais qui néglige le problème agraire.

Pour recadrer le contexte d’apparition du régime de Franco :

= victoire des républicains aux élections de 1931 ==> la république proclamée et une constitution démocratique est élaborée.

= Les centristes, au gouvernement en 1934, répriment les mouvements sociaux et autonomistes, + violences antireligieuses.

= Les élections de 1936 virent le succès du Front populaire.

  • Une insurrection militaire éclate au Maroc et l’opposition nationaliste, notamment par le mouvement la Phalange fondé par José Antonio Primo de Rivera, fils du dictateur, se regroupe derrière le général Franco. (formation politique d’extrême droite, fondée en Espagne en 1933 par José Antonio Primo de Rivera et qui, fusionnant en 1937 avec d’autres formations, devint le parti unique destiné à soutenir l’action du général Franco.)

  • Pendant trois ans (1936-1939), une guerre civile sanglante oppose armées gouvernementales et rebelles nationalistes. Ces derniers parviennent à conquérir peu à peu le pays < aide militaire de l’Allemagne et de l’Italie, les gouvernementaux recevant l’aide limitée de l’U.R.S.S. et l’appui de volontaires (Brigades internationales).

Franco (caudillo dès 1937, terme qui désignait chef de la Reconquête), s’appuie sur la Phalange, devenue parti unique, établit un régime autoritaire et corporatiste.

La Phalange, mouvement fasciste  :

pour Bardèche (revue Défense de l’Occident, 1952-1980), nostalgique du fascisme et révisionniste notoire, le fondateur de la Phalange, JA Primo de Rivera est « un ange qui a exprimé le rêve du fascisme », c’est un fasciste pur : refus de l’Etat démocratique, l’Etat doit avant tout assumer le destin national, et chaque homme doit œuvrer à ce destin.

Dans la Phalange : une tendance mussolinienne (réformes modérées sur plan agraire, intervention Etat dans économie, nationalisation, du crédit notamment) et par ailleurs une tendance proche de l’anarcho-syndicalisme (=> suppression de propriété privée). cette tendance est rapidement éliminée.
Franco, un fasciste ? : un dictateur (le Sauveur, le conducteur…). Parti unique dont il assume lui-même direction et qu’il n’installe pas aux postes de pouvoir. Régime fondé sur alliance militaires/classes dirigeantes/technocrates. Activité du pays contrôlée, notamment éducation des jeunes, vie familiale, mœurs…Partis et syndicats interdits, mouvements autonomistes réprimés, grèves aussi. + renvoi des Cortes par Primo de Rivera

  • mais c’est avant tout une dictature réactionnaire : fixer la société espagnole (cf. Salazar), se replier sur soi, au départ méfiant vis-à-vis développement industriel.

  • Franco expurge de la Phalange, devenue parti unique en 1937, les aspects contestataires de l’ordre social. Il s’entoure par ailleurs également d’éléments traditionalistes

  • pas de place privilégiée à la classe moyenne (# fascismes), pas de volonté d’intégrer les masses ni d’avoir leur soutien (# fascismes)


Un régime totalitaire ?

= non car :

  • Franco est davantage un catholique monarchiste qu’un partisan de la Phalange, dont il trouve le fascisme trop révolutionnaire, et avec laquelle les tensions sont permanentes

  • la Phalange, justement, ne parvient pas à mettre sous sa coupe l’Eglise et l’Armée, forces traditionnelles qui conservent un rôle important

  • armée = avant tout franquiste ; pays et Franco = avant tout catholiques ; Eglise indépendante. Noter que culte juif pas interdit dans synagogues, protestants peuvent pratiquer dans temples (même si incidents en 1947, notamment) ;

  • économie reste libérale malgré tendance au corporatisme (régime accusé d’ailleurs d’être capitaliste, par la gauche internationale)

  • Claude POLIN (Les totalitarismes, 1982, présentation de tendance libérale) parle à propos de l’Espagne de Franco de régime non pas totalitaire mais de dictature de type romain.


Petit complément (non évoqué en cours) :

* Globalement, les partis nazis/fascistes restent à l’écart du pouvoir et parfois s’opposent à lui :

= dans un 1e temps : souvent après la guerre. Démocratie dure quelques mois au mieux

= régimes autoritaires mis en place pour lutter contre la « menace révolutionnaire » et pour restaurer la classe dirigeante traditionnelle (sauf en Espagne, où pas de menace révolutionnaire)

Dans les années 1930 : souvent certains régimes d’exception sont mis en place pour empêcher que certaines organisations profascistes ou pronazies n’accèdent au pouvoir :
Exemple : Roumanie : roi a recours à un coup de force en 1938 + dissolution de tous les partis + assassinat de Codreanu, leader de la Garde de Fer, mouvement de masse (d’ailleurs, moins proche du fascisme qu’on ne l’a dit) après une poussée de la Garde de Fer

 mise en place de régimes autoritaires, mais pas fascistes en soi, leur but étant de contrer, précisément, les partis et mouvements fascistes.

 l’étude de ces différents cas européens permet de bien distinguer la différence entre autoritarisme, fascisme et nazisme.

==> elle fait aussi apparaître la singularité du régime nazi, et dans une moindre mesure, du régime italien.

4) Le régime de Vichy : cf. vu en cours

II – Des régimes communistes « totalitaires » en dehors d’URSS ?


1) Le régime chinois voir cours

  1. Des épigones des régimes soviétiques et chinois : le régime des khmers rouges et de la Corée du Nord  cas non abordés (ou très rapidement) en cours


Le modèle chinois maoïste a servi de référence à quelques pays du Tiers monde et quelques mouvements de guérilla (le "sentier lumineux" au Pérou, par exemple), ainsi qu'à quelques intellectuels occidentaux des années 60-70. La seule application à l'échelle d'un pays entier est le régime des Khmers Rouges de 1975 à 1979 au Cambodge,

Le modèle chinois a également inspiré le Vietnam et le Laos. Le Vietnam et Cuba restent communistes et s’inspirent du modèle chinois, la Corée du Nord en est restée au modèle stalino-maoïste. C’est, avec le cas du Cambodge, le régime le plus sanglant inspiré par la Chine et l’URSS.
Le Cambodge :

= Rappels historiques :

= en 1970 le prince Sihanouk, roi du Cambodge (placé sur la trône par la France) est remplacé au profit d'une dictature militaire pro-américaine dirigée par le général Lon Nol

=> cette dictature elle-même renversée en avril 1975 par les Khmers rouges = communistes soutenus par la Chine, dominés par la figure du dictateur Pol Pot. (devient République populaire du Kampuchéa)

= Khmers rouges seront chassés du Cambodge en janvier 1979 par les troupes vietnamiennes, soutenues par l'URSS

Dans ce régime :

= Des éléments de dictature :

  • surveillance mutuelle, délation encouragée pour extirper de la société les éléments « contre-révolutionnaires »

  • économie sous contrôle total de l’Etat (collectivisation, suppression de la propriété privée et de la monnaie)

Et un régime de terreur

  • un régime de terreur qui suscite des mouvements de révolte qui sont écrasés dans le sang. Pratique de la torture, de la détention arbitraire.

 au total, entre 400 000 et 900 000 exécutions + entre 700 000 et 1 200 000 victimes de conditions inhumaines (faim, non-assistance aux plus faibles, surcharge de travail…)  1,7 millions de personnes mortes de ce régime (qui comptait aux alentours de 8 millions d’habitants donc entre un 1/5e et ¼ de la population)

MAIS ce qui fait surtout qu’on peut le rapprocher des régimes de type totalitaires, c’est, en dehors des pratiques, les ambitions, le projet : réaliser une société nouvelle, une utopie collectiviste, modernisée par la force, et reposant sur une seule partie de la population (projet d’homme nouveau là aussi, et volonté de faire table rase du passé, de ses élites, de ses structures), projet de véritable PURIFICATION, de type ethnique. En ce sens, le régime de Pol Pot emprunte autant au régime nazi qu’aux régimes stalinien et chinois. C’est un régime profondément raciste, discriminatoire, mais en même temps, les antagonismes de type ethnique ou entre villes et campagnes sont assimilés à des luttes de classes (ville= capitaliste # milieu rural = prolétaires ; les musulmans, majoritairement pêcheurs, paysans, artisans ont été catalogués « petits bourgeois » et persécutés comme tels…)

  • un choix de purifier la nation et d’éliminer toute une partie de la population qui est considérée comme décadente : il faut favoriser le peuple « ancien » contre la population des villes (Phnom Penh en particulier et les autres villes sont vidées de leur population ; Pol Pot pensait qu'un million de Khmers sur les 6 millions d'habitants de l'époque était suffisant pour bâtir une nouvelle société) ; les étrangers (les Vietnamiens réfugiés, qui étaient aidés par le régime précédent ; 600 000 sont chassés du Cambodge ; les Chinois qui n’ont pas quitté le pays), les musulmans (les Chams, brimés ou massacrés) et d’une manière générale les religions : fermeture des lieux de culte bouddhiste, des églises chrétiennes…

  • on parle de véritable GENOCIDE au Cambodge, car volonté délibérée d’éliminer une partie de population considérée comme un groupe particulier, comme un peuple (« le peuple nouveau », impur, occidentalisé, dont près d’1/3 est éliminé). Il s’agissait notamment de liquider ceux qui avaient « un esprit vietnamien dans un corps khmer »…

  • toutes les anciennes structures et sociabilités sont détruites : écoles fermées, usines désaffectées, interdiction de s’exprimer librement et de s’organiser ; les familles sont séparées.

de vraies pratiques totalitaires, mais tellement radicales que la société se détruit elle-même et se prive de ses assises. Finalement, comme si le totalitarisme combinant tous les pires aspects des totalitarismes (nazisme, stalinisme, maoïsme) ne pouvait que s’effondrer.
= La Corée du Nord elle aussi constitue à la fois un enjeu et un épigone des modèles soviétique et chinois : elle a reçu l’appui dès la fin de l’occupation soviétique et le début de son existence, en 1948, l’appui de l’URSS et de la Chine.

Le régime mis en place par Kim Il Sung (à la tête du Parti des travailleurs coréens depuis 1945 et au pouvoir jusqu’en 1994, date de sa mort) et prolongé par son fils Kim Jong Il est un régime tyrannique ; il présente des caractères communs avec le régime chinois et celui de l’URSS

  • culte délirant du Chef : le Grand Leader même mort continue à diriger le pays d’outre-tombe  véritable culte de ses écrits et sacralisation de sa statue. Dérive sectaire du régime, on a en effet tous les attributs d'une secte (un gourou, le culte de son corps, de son image, de ses écrits ...). Ce culte de la personnalité s’est mis en place après éradication des religions (chrétiennes, bouddhiques...) du pays  nouveau culte de la personnalité Kim Il Sung (Dieu le père) auquel se sont joints ceux de Kim Jong-Il (Le fils rédempteur) et du Juche (théorie fondant le régime s'apparentant au Saint Esprit, cette notion de Juche désigne l’idéal de « maîtrise du destin »)

 liturgie, chants de vénération à son nom, mausolée au recueillement obligatoire et cercueil de verre à sa mort, propre système de date : les Coréens parlent de siècles et d'années avant et après 1911, date de conception de Kim Il-Sung. Qualifié de Soleil du XXIème siècle, Kim Jong-Il infaillible et omniscient est partout


  • l’endoctrinement d’une population largement ignorante des réalités extérieures 

Histoire modifiée et réécrite pour les besoins de la propagande, slogans omniprésents, expressions figées et incontournables sous peine d'excommunication pour décrire le Bien ou le Mal, autocensure de la population, propagande jusque dans les appartements, écoutes permanentes par la police politique, embrigadement idéologique des enfants à des fins délatrices, art exclusivement au service du régime.

 c’est description que fait notamment du régime Philippe GRANGEREAU, dans Au pays du grand mensonge, Editions du Serpent de Mer, 2001.


  • répressif : encore aujourd'hui, armée d’1 million d’hommes qui a totale emprise sur l’appareil d’Etat ; l’omniprésence des polices secrètes, coercition et répression : 210 000 personnes seraient internées pour des raisons politiques dans une dizaine de camps où la vie est épouvantable d’après témoignages de rares rescapés ; les conditions de travail sont extrêmement dures, puisque, comme au Cambodge, surtout, ou dans les camps nazis, la ration alimentaire est quasi-inexistante. L’existence de ces camps est niée par le régime coréen + spécificité coréenne : l' éducation des prisonniers. Exemple : le rite bi-hebdomadaire de l'autocritique publique, on apprend par cœur les discours du Grand Leader et on suit des cours sur l'histoire de la révolution.

  • empiète totalement sur la sphère privée puisque même le suicide est considéré comme une volonté d’échapper aux ordres du parti et donc suivi de sanctions redoutables contre le reste de la famille + les sanctions prises par la répression peuvent se répercuter sur la famille de façon très large, puisque de manière verticale et pas seulement horizontale : pour certains « chefs d’accusation », la réclusion à perpétuité peut toucher l’accuser mais aussi les deux générations qui l’entourent…

  • L'État a voulu se substituer à la famille traditionnelle en éduquant et en formant les enfants à un métier, en étant leur employeur, en les soignant, en leur permettant de vivre une vieillesse décente.

  • sur le plan économique : planification, collectivisation forcée à partir de 1953; la coopérative est devenue à la fois le cadre de l'effort agricole et l'unité administrative


La Corée du Nord est encore actuellement le pays le plus fermé de la planète. Incontestablement, par son projet de nouvelle société, ses pratiques, entre autres répressives le régime nord-coréen est très proche des régimes qui ont servi à l’édification du concept de totalitarisme, surtout aux régimes hitlérien et stalinien. C’est actuellement l’un des (le ?) plus dur qui soit, car il n’a pas été ébranlé par la mort de son leader en 1994  là encore une dimension spécifique, nationale : un « totalitarisme » dynastique, et le plus long !

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