Etude de cas Le séisme au Japon du 11 mars 2011





télécharger 27.28 Kb.
titreEtude de cas Le séisme au Japon du 11 mars 2011
date de publication05.10.2017
taille27.28 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > économie > Documentos
Etude de cas
Le séisme au Japon du 11 mars 2011

Sites de recherche :


  • Blog d’un professeur d’histoire-géographie sur le séisme japonais avec quelques liens : niveau collège donc facile d’approche

http://lewebpedagogique.com/cliodormans/



  • Un dossier du café pédagogique ; portail offrant de nombreux liens sur d’autres sites pédagogiques

http://www.cafepedagogique.net/lesdossiers/Pages/2011/SeismeJapon03.aspx



  • Site de Rémi Scoccimarro, universitaire spécialiste du Japon – Nombreuses cartes

http://japgeo.free.fr/

http://japgeo.free.fr/Sendai/SeismeTohoku2011.png



  • La documentation française : carte des séismes au Japon

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/cartotheque/principaux-seismes-au-japon-au-xxe-siecle.shtml



  • France Culture – Blog de Sylvain Kahn : portail ouvrant sur une multitude de sites en relation avec la catastrophe japonaise

http://www.franceculture.com/blog-globe-2011-03-17-japon-face-a-la-catastrophe-le-recours-aux-echelles-geographiques.html-0



  • Le blog de Sylvestre Huet, journaliste scientifique au journal Libération. Il faut remonter les articles jusqu’au 11 mars

http://sciences.blogs.liberation.fr/



  • Pour comparer avec le séisme d’Haïti de janvier 2010









Questionnaire





  1. Localiser précisément l’épicentre du séisme japonais. Quelle distinction faites-vous entre épicentre et foyer


Le séisme du 11 mars 2011 a eu lieu au large des côtes NE de l’île d’Honshu, précisément à 130 km à l’est de Sendaï.

Le foyer est le lieu sous terre où se produit la rupture et d’où partent les ondes sismiques.

L’épicentre est le point situé à la surface terrestre à la verticale du foyer. C’est à l’épicentre que l’intensité du séisme est la plus importante.

Le foyer se situait à 24,4 km de profondeur sous la mer


  1. Quel a été la magnitude du séisme ? Comparez avec d’autres séismes antérieurs au Japon et dans le monde.


La magnitude d’un tremblement de terre mesure l’énergie libérée au foyer d’un séisme. Il s’agit d’une échelle logarithmique, cad qu’un accroissement de 1 correspond à une multiplication par 30 de l’énergie !

La secousse principale a atteint une magnitude de 9.

Autre séisme de magnitude extrême : Russie – Kamtchatka : 9 en 1952

Chili – Valdivia : 9,5 en 1960 – 3 000 morts

EU – Alaska : 9,2 en 1964 – 131 morts

Indonésie – Sumatra : 9,3 en 2004 – 228 000 mots


  1. Après avoir donné le sens du terme « aléa », quel est l’aléa à l’origine du séisme ? Expliquez.


L’aléa est le phénomène naturel susceptible d’amener un risque. Ici, l’aléa sismique correspond à l’affrontement entre plusieurs plaques tectoniques : plaques Pacifique, des Philippines, d’Okhotsk…Zone de subduction
On parle de catastrophe quand le risque se réalise


  1. Qu’est-ce qu’un tsunami ? Pourquoi le séisme japonais a généré un tsunami. Décrivez ce dernier et les lieux qu’il a frappé.


Un tsunami est une onde océanique provoquée par un séisme. Cette onde, à l’approche des côtes, se transforme en une immense vague qui peut être particulièrement destructrice.

Ici, le séisme a engendré un tsunami avec des vagues jusqu’à 15 mètres de hauteur et avec des pics parfois supérieurs à 20 mètres. Le tsunami a atteint la cote pacifique du Japon en 10 minutes. Le tsunami a frappé les cotes sur une longueur de 300 km et a pu pénétrer jusqu’à 10 km à l’intérieur des terres. 80% des décès sont dus au tsunami (noyades)



  1. En quoi la localisation de la population et des activités économiques au Japon accroit les risques ?


Concentration des hommes et des activités sur les côtes car l’intérieur occupé par les montagnes.


  1. A ce jour, quelles sont les conséquences humaines et économiques du séisme et du tsunami de Sendaï (appelé encore du Tôhoku, nom de la région NE de l’île d’Honshu)







Echelle locale

Echelle nationale

Echelle mondiale

Conséquences humaines

13 000 morts et 14 000 disparus au 8 avril 2011. Des centaines de milliers de personnes déplacées : de 500 à 800 000 p



Déplacement de population vers le sud de l’archipel

Départ des étrangers de Tokyo et du Nord du japon

Conséquences économiques

216 milliards de $ de dégâts.

La reconstruction pourrait dynamiser l ‘économie régionale et nationale à partir de 2012



Désorganisation économique. Nombreuses coupures d’électricité.

Pêche sinistrée

Recul de la bourse de Tokyo

Baisse de la consommation intérieure

Japon : 3ème puissance économique mondiale ;

Impact sur l’économie mondial




  1. Pourquoi la catastrophe naturelle s’est transformée en catastrophe technologique ?

Du fait de la puissance du tsunami non prévue par les autorités japonaises, les systèmes de refroidissement de 3 des 6 réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima sont tombés en panne => des fusions partielles du cœur, entrainant une rupture des confinements et des rejets radioactifs dans l’atmosphère, la nappe phréatique et l’océan. L’accident a été classé à un niveau 7 sur 7 ! La population a été évacuée dans un rayon de 30 km





  1. Pourquoi les Japonais ont-ils pris le risque de construire des centrales nucléaires dans des lieux exposés


Pas de source d’énergie sur leur territoire. L’énergie nucléaire a été considérée comme une solution pour garantir l’indépendance énergétique du pays malgré les risques !



  1. Comment les Japonais agissent-ils pour réduire les risques et anticiper les catastrophes ? Compléter le tableau ci-dessous.



Prévision


(connaître le risque)

prévention

( agir pour éviter la catastrophe)

gestion de la crise

( agir lorsque la catastrophe survient)

Système de surveillance des séismes et des tsunamis

Constructions parasismiques

Digues, brise-lames et tétrapodes pour se garantir des tsunamis

Education aux risques



Evacuation des sinistrés

Du sang froid

De l’organisation

De la solidarité





  1. Comparez le séisme japonais avec celui d’Haïti en janvier 2010 : localisation, intensité, nombre de morts, conséquences économiques… (Photo, p 252)


Séisme d’une magnitude de 7,3 survenu le 12 janvier 2010. Epicentre situé approximativement à 25 km de Port-au-Prince, la capitale d’Haïti. Foyer à 10 km seulement sous la surface.

Cause du séisme, aléa : une faille entre la plaque Caraïbe et la plaque tectonique de l’Amérique du Nord

Bilan humain :230 000 morts – 300 000 blessés et 1,3 millions de sans-abris

Des destructions considérables : intensité 8 voire 10 sur l’échelle de Mercali (échelle comprenant 12 degrés). Presque 2 millions de personnes vivent dans la zone de degré 8 des destructions. Nombreux bâtiments, nombreuses maisons effondrés.

La reconstruction de la capitale est estimé à 14 milliards de $


  1. Comment expliquer de telles différences au niveau des impacts humains et économiques entre les deux séismes ?


Séisme moins puissant en magnitude mais plus destructeur car moins profond et plus près d’une grande agglomération : 2,3 millions d’habitants

Pays parmi les plus pauvres du monde => pas de construction aux normes parasismiques, aucune prévention.

Après le séisme, des secours inexistants et dépassés. Enormes problèmes sanitaires : épidémie de choléra ; Appel à la communauté internationale pour venir en aide aux sinistrés.

Un an et demi après le séisme, il y a toujours plus d’un million de personnes qui vivent dans des abris de fortune en attente de relogement.


similaire:

Etude de cas Le séisme au Japon du 11 mars 2011 iconRéunion, mathelin-ognard, 2011 etude de cas

Etude de cas Le séisme au Japon du 11 mars 2011 iconLe programme d’action du cnr, adopté le 15 mars 1944, a posé les...
«Pour que jamais on n’oublie» : 50e anniversaire du concours national de la Résistance et de la déportation (1961-2011), 2011

Etude de cas Le séisme au Japon du 11 mars 2011 iconProces verbal du conseil d’ecole du jeudi 31 mars 2011
«Galerie» de la Compagnie La Locomotive, le vendredi 15/04. Des rencontres avec un artiste sont programmées en mars et en avril pour...

Etude de cas Le séisme au Japon du 11 mars 2011 iconUne étude de cas emblématique

Etude de cas Le séisme au Japon du 11 mars 2011 iconÉtude de cas ‒ La Réunion, une région

Etude de cas Le séisme au Japon du 11 mars 2011 iconProposition Etude de cas : Le Creusot, une ville industrielle

Etude de cas Le séisme au Japon du 11 mars 2011 iconLe développement d’un territoire ultramarin : entre Union Européenne...

Etude de cas Le séisme au Japon du 11 mars 2011 iconBibliotheque de la codecom : section etude nouveautes 2011 : 2è semestre

Etude de cas Le séisme au Japon du 11 mars 2011 iconRegards sur le Japon, un siècle et demi de voyageurs français dans l’Archipel
«japoniste» dont parle Zola dans son ouvrage Au Bonheur des Dames, ou Pierre Loti dans Madame Chrysanthème. Cette vision masque les...

Etude de cas Le séisme au Japon du 11 mars 2011 iconAtelier Parisien d’Urbanisme, Les quartiers des gares parisiennes,...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com