Economie de l’information et des medias





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LA formation du prix de l’information

Au cours de son périple l’information va avoir une valeur. Il va falloir l’envoyer sur un réseau donc il va y avoir des couts de réseaux .AU fur et à mesure qu’elle va évoluer, elle va prendre de la valeur. Puis contribution gratuites qui va accroitre la valeur de l’information et ensuite va subir des moteurs de valeur (accessibilité, urgence/importance, référencement : l’information doit être rangée dans un contexte). Pb : plus l’information est chère plus je raréfie les gens qui ont les moyens de se la payer. Dc au lieu de la faire payer à sa valeur, on va la déflater en faisant intervenir des tiers payant : la publicité et on aboutira à un prix bcp plus bas.

On appellera information tout élément communiqué alimentant un processus de décision.

Dans la communication il y a plusieurs secteurs : le plus important de tous est l’information non marchande : la conversation : plus ancien des contenus. Ensuite on a de l’information pratique (sponsorisée) : la publicité, , l’information marchande (qd abonnement en ligne, le journal qu’on achète) , les données (bancaires, financières), et enfin la distraction (jeux TV, séries etc).

Résonance : a priori, la valeur de l’information augmente jusqu’à la prise de décision. Elle décroit brutalement ensuite.

Tendance aujourd’hui a créer de la résonance : ex de la balançoire : avec un tout petit peu d’énergie un peu faire un grand effet. Plus on a de l’information plus on a un accroissement de l’incertitude et plus on a un besoin accru d’information (bulle).

Von Hayek Prix et productions

Sources : musique, sons, petites annonces, news, cours, vidéo, films

Gazette

Publics/récepteurs

Multiplication des concurrents et des intermédiaires et ensuite diversification des médias et technologie (radio câble , satellite).

Le résultat est l’élargissement des sources. Cette diversification aboutit au final à ce que le prix final pour le consommateur s’abaisse

E types de topologies d’accès à l’information

  • Stocks/ opérateur, payant, consultation navigation, cout variable : téléphone

  • Flux/ Diffuseurs : Zapping, Gratuit, cout fixes (radio= plus grand réseau électronique en France)

Stockage individuel : livres, vidéo, musique, article photos= gratuité marginale

Combien de foyers en France ? = 25 millions

Combien de téléviseurs ? = 30 millions

Téléphones fixes= 20 millions

Téléphones mobiles : 9 français sur 10 en âge d’en avoir un 40/ 45 millions

Voitures ? = 25 millions

LA variation des stocks= somme des flux

De plus en plus ces deux mondes s’interpénètrent : les podcasts par exemple.

Convergence des terminaux : aujourd’hui téléphones cellulaires

Dans une cinquantaine d’années chaque grande cille comptera environ un millier de téléphones. Il seront utilisés essentiellement pour la diffusion des concerts. Graham Bell

Le réseau on le paie à la durée, le terminal se paie une fois pour toute et le contenu on le paie ou pas.

On distingue trois domaines réglementaire : commutation exploitation et couche de transport= réseau (organes de réglementation technique : utilisation des fréquences ANF, passage dans le sol, protection des utilisateurs, autres, EMPLOI JUDICIEUX DU DOMAINE PUBLIC)

Services à valeur ajoutée, programmation etc lois commerciales usuelles : droit deds sociétés, concurrence etc.

Contenus programme conversation : doirt public/ privé : diffamation mœurs, roganes professionnels

En France : Télécom : DGPTT / ART/ ARCEP et partie Audiovisuel : CSA= système antifonctionnel

Trois valeurs importantes en théorie de l’information

O.OO zéro absolu : je lis le journal de mon voisin. Il m’a couté 0

 (epsilon) très petit mais non nul : un auditeur supplémentaire en radio rapport (tarif media) un peu plus de publicité

Infini : énorme (division/0)

Je paye mon adsl n Euros/mois mais je ne l’utilise pas. Il me revient donc à n/0= infini de l’heure

Cours du 20 novembre 22, 2009

La valeur de l’information est comprise entre zéro et l’infini.

Plus l’information a de la valeur plus elle devrai être chere or les médias ont pour objectif d’avoir un maximum d’audience. Mais l’info va devenir hors de prix et ce ne sera plus du mass media mais du media spécialisé/ On va tout faire pour qu’elle prenne de la valuer alors on va la baisser pour qu’elle soit la plus accessible possible. Acceder au système qui détient l’information et il va falloir accéder au contenu. On va retouver les réseaux ds la partie ou le media va diffuser l’information à un maximum d’audience. Encore faut il que les gens viennent chercher l’information.

LES RESEAUX

Les réseaux ont amené bcp d’idées idiotes et ont été un acteur très important de l’information.

=combinaison qui permet de relier un personnage A à un individu B. On relie le s individu à un processuer raccordé à une opératrice. Dc la notion de réseau existe de puis toujours. Caractéristique des réseaux : les premiers sont téléphoniques (mis à part le réseau routier) : caractéristique du réseau téléphone : il est à double sens. Ce qui est devenu naturel c’est la facturation à proportion de ce que chacun utilise par rapport à la durée.

Boucle locale central local Longue distance Central Distant

Caractéristiques

Permanente (dédiée) Cout fixe

Moyens utilisée en temps partagés , cout à peu pres fixe

Rationalité économique

Tarif fixe (abonnement) gratuité marginale

Tarif propoetionnel à l’usage (temps distance

Réalité

Tarif proportionnel à la durée (avant l’ADSL)

Avant internet : tarif proportionnel

Avec internet : tarif fixe

La facturation : dans un réseau de télécom classique, la facturation représente au moins 50% du réseau. C’était le cas aussi dans le système Minitel : malgré une simplification drastique (cout forfaitaire à la durée, indépendant de la distance) le système entendait facturer les contenus et leur reversement

60 millions d’abonnés au téléphone en France, 2,5 millions ds le monde : la plus grosse machine du monde ! 1 minute= 1 euro donc le fait de faire une facture coute environ 5 euros. Ds le cas des télécom, la facturation est petite.

Dans les réseaux décentralisés (internet) chacun des nœuds devrait gérer une base de données contenant l’ensemble du tarif des nœuds et des services et la tenir à jour…

D’où la simplification ds internet : tout au forfait.

=50% de communication et 50% de facturation

Qd internet est apparu il n’y avait pas de facturation : le cout du réseau est au départ la moitié du cout du réseau téléphonique.

Cf : G Boole

1mbit= un livre de poche, 2 télécopies, 1 photo comprimée, 2 minutes de conversation, 10 sec de musique, 0,5 de sec de vidéo

ADSL : autre fois on avait cette loi de Shannon : il faut qu’on puisse téléphoner de paris en Tchétchénie par ex : on a du se mettre d’accord pour que la communication passe. Ce sont mis d’accord sur un gabarit très précis. Il y a une bande passante adaptée à la parole. La contrepartie c’est qu’on est limité par 40 000 bits par seconde. Et puis récemment on a inventé l’ADSL appelé le supra vocal. On va glisser des signaux haute vitesse ds la ligne téléphonique à l’atrivée au central il y aura des filtres et va être renvoyer à des artères à haute vitesse. Dc on a construit un deuxième réseau qui n’avait plus de limitation de vitesse. Dc possibilité de passer de la vidéo par ex. Le verrou de la loi de Shannon a donc sauté. Caractéristique de ce deuxième réseau : pas de système de facturation dc doute 50% moins cher. Csqces : des qu’on transmettait bcp, le cout augmentait, et au fur et à mesure on a eu un forfait car une seule machine à facturation.

Les gens de la tv ont inventé très vite un sytème qui s’apelle le modèle cable. Il va y avoir un décodeur. Il est forfaitaire et à très haut débit.

Csqces : c’est un marché de masse, le prix du mégaoctet a chuté.

Résultat : le prix du mégaoctet qui était de 1,5 euros en 85 aujourd’hui il est à rien (o,oo15 euros). Les opérateurs ne peuvent plus facturer.

Minitel : Un seul opérateur : France Télécom : ils fournissaient le minitel relié par le réseau télétel et le principe : qd on se connectait on payait 74 fcs de l’haure. Ce sont mis d’accord avec un autre monopole qui était les fournisseurs de services qui devaient tous appartenir à un groupe de presse. Les télécom gardait 37 frs et en reversait 37frcs aux fournisseurs d’informations. Dc accord 50 /50. On estimait qu’un serveur revenait à 12 frs de l’heure. Donc le prix de l’info était de 25 frs de l’heure. Le seul défaut c’est que c’était souvent des messageries roses= 90%.

Avec internet : pc qui nous appartient puis on utilisait le réseau téléphonique local (15 frs de l’heure) et on s’abonnait à un fournisseur d’accés qui se raccordait au réseau internet (forfait : 10 euros par mois)= résultat l’information est descendue à deux trois euros de l’heure. Autre conséquence : le réseau ne reversait rien aux prestataires de service. Dc les entreprises avaient besoin d’argent pour donner les informations : d’où l’introduction de la pub= l’age d’or des informaticiens a disparu avec la fin du minitel.

Q l’adsl est arrivé, prix forfaitaire ridicule et l’info tombe à un euro de l’heure. Csq : les logiciels de ces serveurs ont du travaillé différemment et pour ça, on a eu du mal. Il a fallu que les logiciels soient efficaces car les internautes veulent l’info rapidement, dc s’ils ne trouvent pas ils vont ailleurs.

Puis ils ont pensé à tarifer au volume : mais notion extrêmement difficile. Qd on zip un document, il change de volume. Trois niveau pour la meme information : l’information brute ensuite information efficace (photo comprimée en Jpeg 8) et ensuite l’information utilise (peut être une tête qui nous intéresse ds une photo). Le volume de parole est 10 fois inférieur de ce qu’il était ds les premiers systèmes numériques. Et internet, il y a sans arrêt de la compression.

Ex : je transmets une dépêche : par fax= 500 ko ; par teste word= 275 caractères et 2 ko ou bien une partie utilise : 25 caractères= 0,25 ko. Dc la tarification au volume n’a aucun sens. Si on tarifait le parking selon le volume de la voiture, on viendrait tous avec une smart= on s’adapte.

Le prix de l’info est compris entre zéro et l’infini.

Tout système forfaitaire aboutit à un cout marginal nul. Il n’y a plus que le mobile qui est tarifé au temps et à la distance.

Les fournisseurs de contenus sont dc livrés à eux meme.

Internet : les universités not les enseignants étaient énervé par le cout des éditeurs donc voulait échanger les infos sans avoir à payer des couts : donc ont relié leurs ordinateurs. Ont relié les centres de recherches. Caractériques : cout d’utilisation marginal nul. La défence américaine s’est intéressée à ce système et a financé des récherches. Dc ce réseau s’est dvlp. Dc on a commencé à dvlp des réseaux et ont créer des concentrateurs. Puis fournisseurs d’inof qui ont fait des raccordements directs. , des services commerciaux, les médias et enfin l’ADSL.

== mode de construction qui n’a rien avoir avec les réseaux classique : chacun apporte son renforcement : comparable à une construction de réseau routier (chacun apporte un petit bout). Des le départ on a une habitude de gratuité de l’information. On parlait des autoroutes de la connaissance. Sur ce réseau pas de système de facturation :le cout global est de fois moins cher car pas de compteur.

L’ADSL a fait adopter des facilités nouvelles qui accroissent la valeur pour l’utilisateur :

-la connexion permanente : connue très tot sur les réseaux locaux d’entreprise et le modem câble (« fil de l’eau »)= permet à l’abonné à l’abonné de ne ppas avoir à renuméroter à chaque requête.

- la domotique : partage d’un accès par plusieurs terminaux, combinaison de plusieurs accès de nature différente sur un seul terminal etc : offre LiveBox de France Telecom et Wi-FI

- plus généralement, un dispositif/ tarif permettant à aboutir à : qd je veux… avec un cout marginal voisin de zéro

Gratuité marginale : je paye une seule fois et je peux ensuite user à mon gré = viens de l’agriculture : j’ai une terre et je cultive autant que je veux

C’est le fondement de l’économie de toutes les grandes révolutions techniques :

  • l’imprimerie : livres et journaux, photos

  • l’automobile

  • la radio télévision

  • le disque, la cassette VHS, le DVD

  • la micro informatique

  • internet

Exception : le téléphone (mais tendance au forfait), les diffusions collectives d’œuvres (droits d’auteurs).

Places de marché de l’information

Comme bcp d’autres produits et services, l’information s’échange sur des places de marché, dont les médias. Ces places de marché ont deux caractéristiques très spécifiques :

  • du côté de l’offre, une pression générale d’intérêt à informer

  • du coté de la demande, une préférence pour le cout proximal le plus bas. Ex : on regarde une vitrine : on ne verra jamais ce qu’on veut (pas tout à fait la couleur qu’on veut etc) mais on va l’acheter. En règle générale, on se contente d’une réponse proximale.

Ces particularités amènent implacablement l’information, lorsque les conditions techniques le permettent, à la gratuité.

Interet à informer

« Si vous recevez une information c’est que qqn qq part a intérêt à ce que vous la receviez ». Intérêts désintéresses : ex : association

Depuis toujours, c’est du besoin généralisé d’expression que les sut !mes d’information tirent contenu et financement. Au fil de l’histoire les technologies successives ont donné aux individus et aux organisations toujours davantage d’opportunités pour s’exprimer. En abaissant les couts de mise en forme et de distribution et en élargissant les cibles.

Les medias

Les medias ont réussi à canaliser à leur profit ce besoin d’expression pdt un siècle :

  • en se ménageant des monopoles d’édition et de distribution

  • en dissociant traitement du contenu et collecte du financement (publicité)

Ce qui leur a permis d’affecter des ressources à un type d’information non directement intéressée : l’information générale (faits divers et faits de société).

Si tout le monde veut mettre de l’info ds mon canard, il suffit de mettre ne place une régie et un système de capture d’argent. Puis on va constituer une offre.
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