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DOSSIER DE SECTEUR


A Rendre pour le 24/12/12




FELIX BOURGUIGNON

MARIE PRUVOT

CAMUS JUSTINE

HANAUT JEREMY



Table des matières


LE SECTEUR DE L’AUDIOVISUEL TELEVISUEL, MARCHE SUPPORT DU MARCHE DE L’ANIMATION 5

A) Le système de financement 5

B) Les Audiences 6

C) L’analyse du rapport entre l’offre et la demande 7

E) Les coûts et investissements des chaînes de télévisions 7

D) La présence institutionnelle 8

F) Opportunités et restrictions du marché 8

G) L’impact, les freins et les opportunités de la mondialisation 8

H) L’influence éventuelle des nouvelles technologies et du développement durable 9
LE MARCHE DE L’ANIMATION 10

A) L’histoire de l’animation 10

B) La production audiovisuel d’animation 11

C) Le financement de l’animation 12

D) Politique d’investissement des chaînes d’animation 13

E) Les dépenses de production d’animation 14

F) Les entreprises de production d’animation 15

G) Estimation de la valeur d’un programme animé 15
L’ANIMATION AUDIOVISUEL 16

A) Les différents formats de programme d’animation 16

B) L’offre et la demande de l’animation 17

C) Etude de cas : Réussite et Echec 19

D) Les tendances de demain 22

E) L’importance du marketing 23
Bibliographie/Webographie……………………………………………………………………………………24

Nous avons décidé, par intérêt commun, de réaliser notre projet PMO dans le secteur de l’audiovisuel. Après de longues recherches, l’entreprise 4.21 Production a finalement accepté de nous ouvrir ses portes. Nos attentes furent plus que comblées. Car au-delà du secteur de l’audiovisuel c’est dans le secteur de l’animation que nous allons œuvrer. En effet 4.21 Production est une entreprise de production de dessins animés, qui a pour projet la conception d’une série baptisée The Crumpets, que nous pourrons retrouver sur nos écrans dès la rentrée 2013 sur la chaîne Canal+ Family. Nous avons pour mission de réaliser un plan de communication afin de promouvoir la série, et d’accompagner ses premières diffusions sur d’autres médias. Il est ainsi primordial d’étudier dans un premier temps le fonctionnement du marché de l’audiovisuel, pour nous concentrer ensuite sur le marché de l’animation. Bien comprendre l’attente des consommateurs d’animations d’aujourd’hui va nous permettre de mener à bien notre mission.


  1. Le secteur de l'audiovisuel télévisuel, marché support du marché de l'animation


Le marché de l’audiovisuel télévisuel est le support de différents marchés, délimités selon les genres de programmes : les documentaires, les films (fiction, comédie, fantastique…), les séries, les émissions en direct, les programmes d’animation (dessins animés ou films d’animation). De façon générale, il se distingue notamment du marché du cinéma et de la radio, appartenant eux aussi au secteur audiovisuel
Le marché de l’audiovisuel regroupe de nombreuse entreprises rattachées aux différentes étapes du processus de création d’un programme audiovisuel qui sont la pré production, la production, la post production et enfin la distribution et la diffusion.



  1. LES REVENUS DES CHAINES DE TELEVISION : L'ALIMENTATION DE TOUT UN MARCHE


Les chaînes de télévision sont les premières entités à investir dans la production de projets cinématographiques et audiovisuels. Tout le fonctionnement du marché repose donc sur leur capacité d'investissement.

Comprendre les sources de revenus des chaînes de télévision c'est donc comprendre les premières bases de financement de tout le secteur télévisuel et cinématographique.

En 2011, les revenus des chaînes de télévision ont été estimés à 9,202 milliards d'euros.

Trois composantes interviennent dans le financement du secteur de l'audiovisuel : les revenus publicitaires, les revenus des abonnements aux chaînes payantes et la contribution audiovisuelle publique.
Les revenus publicitaires sont les premières sources de revenus des chaînes de télévision. Ils s'élèvent en 2011 à 3,496 milliards d'euros et représentent 38% des financements totaux. En effet la télévision est, depuis 2009, le premier média en terme d'investissement publicitaire selon Kantar Media. En 10 ans, les investissements ont d’ailleurs augmenté de 81,7% pour la télévision. Cette hausse s'explique essentiellement par l'arrivée de la TNT à partir de 2005 et par la croissance de leurs recettes publicitaires.

Par ailleurs, l'investissement publicitaire pour le cinéma à quant a lui augmenté de 116,2% depuis 2002.
Les revenus des abonnements aux chaînes payantes sont les deuxièmes sources de financement avec 36,5% du financement total. Le groupe Canal+ est le principal acteur du marché de la télévision payante en France avec le bouquet Canal+, composé de cinq chaînes et le bouquet de chaînes CanalSat. Le groupe compte près de 9,8 millions d'abonnements en France métropolitaine et 11,2 dans le monde.
Enfin, les 25,5% des revenus restants constituent la contribution à l’audiovisuel public (ou redevance audiovisuelle). Elle a été créée en 1933 et représente une ressource régulière et prévisible pour les chaînes de télévision. En effet, chaque année, toutes les personnes physiques imposables à la taxe d’habitation et qui détiennent un poste de télévision, doivent payer cette contribution. En 2011 celle-ci était fixée à 123 euros. La contribution est destinée à financer les chaînes nationales publiques (France télévision, Arte) mais aussi l'INA, Radio France et l'Audiovisuel extérieur de la France.


  1. LES AUDIENCES


La durée d'écoute quotidienne de la télévision en France a augmenté de 27 minutes en 10 ans pour atteindre un nouveau record en 2011 s'élevant à 3h47. Cette étude s'est portée sur les individus âgés de 4 ans et plus, et nous constatons que la durée d'écoute progresse sur toutes les tranches d'âges.

En 2011, les enfants de 4 et 14 ans ont un temps d'écoute quotidien de 2h18. L'écoute de la télévision est marquée par les saisons. L'été, l'écoute est à son niveau le plus bas alors qu'elle atteint son pic les mois d'hiver.
L'arrivée de la télévision numérique terrestre (TNT) en 2005 a entraîné une accélération des taux d’audience. En 2011, la part d'audiences des chaînes nationales historiques s'est établie à 65,2% et les chaînes de la TNT et thématiques ont obtenu pour la première fois plus du tiers de l'audience de la télévision soit 34,8%. TF1 reste leader devant France 2, suivi par M6 et France 3. TMC est à la cinquième place et précède W9, Canal+, lui, est huitième.
En 2011 les cinquante meilleures audiences ont rassemblé entre 8,9 millions et 15,4 millions de téléspectateurs. Le sport est le genre de programme qui créé le plus d'audience mais ne représente que 15% du classement des cinquante meilleures audiences annuelles des dix dernières années. La fiction regroupe 62% et le cinéma 11,2%.


  1. L’ANALYSE DE L’OFFRES ET DE LA CONSOMMATION


L'arrivée de la TNT a considérablement modifié l'offre des programmes télévisuels. En dix ans, l'offre de programmes des chaines nationales gratuites a été multipliée par 3,6 passant de 43 531 heures à 157 368 heures en 2011. En décembre 2012, encore 6 chaînes sont venues compléter l'offre de la TNT, passant à 26 chaînes. Les magazines et les documentaires représentent 29,6% de l'ensemble de l'offre, c'est le genre le plus présent. La fiction, représente 25,5% de l'offre, les programmes jeunesse 10%, le cinéma 4,2% et le sport 2%. Cette offre est évidemment liée à la consommation des téléspectateurs : ils regardent davantage les fictions télévisuelles (26,8%) et les magazines et documentaires (22,2%) devant les journaux télévisés. Le rapport offre/consommation laisse apparaître une surconsommation des journaux et des jeux télévisés. En effet, les journaux représentent 2,3% de l'offre et 11,1% du temps d'écoute des téléspectateurs. Les jeux composent 9,8% de la consommation pour 3,8% de l'offre.


  1. COÛT ET INVESTISSEMENT DES CHAÏNES DE TELEVISIONS


Les dépenses pour les programmes ont atteint un seuil record en 2011.

Les 6 chaînes nationales historiques ont en effet dépensé 4094,9 millions d'euros. Elles ont ainsi augmenté de 20,4% en 10 ans. Canal+ affiche le coût de grille des programmes le plus élevé du paysage audiovisuel français avec 1047 millions d'euros dépensés.

L'investissement de 2011 dans la production audiovisuelle a été de 1220,7 millions d'euros. La fiction capte 63,9% des investissements totaux, le documentaire 22,5% et l'animation 6,9%. L’animation est le genre audiovisuel qui enregistre la pus forte croissance au cours des dix dernières années : 87,3%.

L'apport de la TNT ne constitue que 2,8% des investissements de l'ensemble des chaînes.


  1. LE CONTROLE INSTITUTIONNELLE


Un certain nombre d'entités interviennent dans le secteur de l'audiovisuel afin de contrôler le fonctionnement de ce marché complexe.
Tout d'abord, il y a le CSA (le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel), qui a pour première mission de garantir la liberté de communication audiovisuelle en France, mais qui veille aussi à la protection des mineurs, le respect de l'expression pluraliste des courants d'opinion, l’organisation des campagnes électorales à la radio et à la télévision, la rigueur dans le traitement de l'information, l’attribution des fréquences aux opérateurs, le respect de la dignité de la personne humaine et la protection des consommateurs.

Les chaînes de télévision ont une obligation de production qui correspond à un pourcentage du chiffre d'affaires de l'année précédente dans l'objectif de contribuer au développement de la production d'oeuvres audiovisuelles françaises et européennes.

À ce titre, le CSA prend en compte les sommes investies par les chaînes en préachats, coproductions, achats de droits, pour le financement de travaux d’écriture et de développement, l’adaptation des programmes aux personnes malvoyantes, le financement de la formation des auteurs et la promotion des œuvres.

La loi des finances intervient pour la contribution à l'audiovisuel public comme nous l'avons précédemment vu.
Les audiences sont quand à elles rigoureusement contrôlées par Médiamétrie.
Le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), placé sous l’autorité du ministre de la Culture et de la Communication a pour missions principales, la réglementation, le soutien à l’économie du cinéma de l’audiovisuel, de la vidéo, du multimédia et des industries techniques, la promotion du cinéma, de l’audiovisuel et leur diffusion auprès de tous les publics, la conservation et la valorisation du patrimoine cinématographique. Les aides du CNC ont une part importante dans le financement des projets d'animation.

  1. OPPORTUNITE ET RESTRICTION DU MARCHE


L’audiovisuel (télévision, cinéma et radio) est un secteur en difficulté composé d’emplois précaires subissant une forte demande de plus en plus croissante.

Il existe plus de 9 616 entreprises qui travaillent dans ce secteur en France.

Le secteur compte 125 000 salariés dont 25% en CDI. Il faut savoir que 8 entreprises sur 10 emploient moins de 4 salariés au profit de nombreux intermittents et qu’elles sont 65% à se concentrer dans la capitale française. Il n’est pas simple pour une entreprise de s’insérer dans le marché de l’audiovisuel et cette insertion est plus difficile lorsqu’elle souhaite se faire une place dans la diffusion ou la distribution.

Cette restriction s’explique par la forte concurrence et l’importance de la notoriété au sein du secteur. Il en est de même pour une entreprise qui souhaite s’insérer au niveau de la production, l’investissement pour le matériel est considérable du fait de l’avancée technologique du secteur et cela aussi bien dans l’animation que dans les autres entreprises de productions.



  1. L’IMPACT, LES FREINS ET LES OPPORTUNITES DE LA MONDIALISATION



Depuis la création de la télévision, et ce jusqu’en 1980, chaque pays produisait ses programmes et les diffusait sur ses chaînes. C’est à partir des années 1980 que le marché de l’audiovisuel est devenu un marché international, et les programmes d’un certain pays ont alors pu être diffusé sur les chaînes étrangères.

En France, la mondialisation du secteur s’est traduit par l’arrivée des programmes américains et japonais: par exemple, les chaînes françaises ont diffusé de nombreuses séries américaines comme Dallas et japonaises comme Dragon Ball Z ou Goldorak.

En Europe, l’ouverture du secteur a particulièrement été marquée par la Chute du mur de Berlin ; cette ouverture a permis la création d’organismes européens offrant des aides financières aux entreprises de production : aides au développement d’un projet et aides à la distribution.


La mondialisation permet une ouverture du secteur mais elle est aussi un frein et une contrainte pour certains acteurs du marché. En effet, cette mondialisation de l’audiovisuel accentue considérablement la concurrence car les programmes d’un pays sont maintenant en concurrence avec les programmes du monde entier. D’autre part, la mondialisation est ressentie comme une menace car elle causerait la concentration et la disparition du pluralisme culturelle. Par exemple, on constate aujourd’hui une similitude entre les différents types de programmes : chaque pays ne développe plus son identité culturelle dans ses programmes et préfère « copier » les programmes des autres pays (surtout ceux des Etats-Unis) qui ont eu un important succès (exemple : Qui Veut Gagner des Millions, Master Chef, Star Academy…).



  1. L’INFLUENCE EVENTUELLE DES NOUVELLES TECHNOLOGIE ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE


Le monde de l’audiovisuel bascule peu à peu dans celui d’Internet. En effet, les moyens de diffusion traditionnels de l’audiovisuel convergent vers Internet, effaçant la frontière entre ces deux univers. Aujourd’hui, la télévision, la radio et même le cinéma sont dorénavant accessibles depuis notre Smartphone ou notre tablette numérique. Les moyens de diffusions classiques sont certainement en cours de disparition au profit des appareils numériques connectés à Internet. La consommation de données sur réseaux mobiles triple chaque année depuis 3 ans, et la vidéo devrait représenter en 2011 plus de la moitié des données consommées via l'internet mobile dans le monde, soit 66% d’ici 2015.

Dans le secteur de l’audiovisuel ainsi que dans le marché de l’animation, il est certain que les évolutions des différents matériaux liés à la production ou à la diffusion vont changés mais au final ces changements n’auront pas d’incidence sur le plus important de la réussite du secteur : le contenu d’un programme.
En 2009, un collectif d’entreprise du secteur audiovisuel décida de créer un organisme collectif nommé « Ecoprod ». Il est composé de « Capa, du CNC, France télévision, TF1, Pôle Nord Parisien, DireCCte Ile de France ». Ce collectif a pour but de sensibiliser et de mobiliser les professionnels de l’audiovisuel sur l’utilisation d’outils ayant un impact réduit sur l’environnement.
«Plankton invasion» est l’une des première série a avoir été produite en respectant les accords du collectif d’ « Ecoprod ». Cette démarche écologique est couteuse et très peu d’entreprises de production respectent entièrement les accords du collectif


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