Les principales productions industrielles de la Corse (1830-1960)





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AD 2A : Archives Départementales de la Corse-du-Sud

AD 2B : Archives Départementales de la Haute-Corse

AN : Archives Nationales

EMP SIM : École des Mines de Paris, Statistique de l’Industrie Minérale

ASF IRAMFF : Archivio di Stato di Firenze, Fonds Imperiale e Reale Amministrazione delle Miniere e Fonderie del Ferro

BSSHNC : Bulletin de la Société des Sciences Historiques et Naturelles de la Corse


1* Docteur en Histoire. UMR TELEMME (Aix-Marseille)

 WORONOFF, D., Histoire de l’industrie en France du XVIe siècle à nos jours, Paris, Seuil, 1994.

2 SIMI, Pierre, Précis de géographie : physique, humaine, économique, régionale de la Corse, Thèse publiée dans la collection « Corse d’hier et de demain », Ajaccio, Société des Sciences Historiques et Naturelles de la Corse, 1981.

3 GAUTHIER, Alain : Les roches, l’eau et les hommes, géologie appliquée en Corse. Édité par le CRDP de la Corse, Ajaccio, 1991.

4 ALBITRECCIA, Alain : La Corse, son évolution au XIXe et XXe siècles. Paris : Édition PUF, 1942.

5 Cf. notamment MORI, G. : L’industria del ferro in Toscana dalla Restauratione alla fine del Granducato. Turin, 1966. BAIROCH, P. : Histoire des techniques et problématique du démarrage économique, in L’acquisition des techniques par les pays non initiateurs, Paris, CNRS, 1973, p. 168-180. RAVEUX, O. : Une histoire méditerranéenne : La métallurgie et la construction mécanique à Marseille au XIXe siècle. Thèse de doctorat sous la direction de M. le Professeur Gérard Chastagnaret, Université de Provence (Aix-Marseille I), 1996. CHASTAGNERET, G. ; MIOCHE, P. (dir.), Histoire industrielle de la Provence, Actes du colloque Histoire industrielle de la Provence, juin 1996. Marseille : Publication de l’Université de Provence, 1998. Savoirs et savoir-faire industriels en Méditerranée occidentale (16e-20e siècle), Actes du colloque international de Corte, 30 juin, 1er et 2 juillet 2000. En cours de publication, Museu di Corsica, Corte, etc.

6 COMITI, P.-J. ; CAMPOCASSO, P.-J. avec la collaboration de Roland Chessa : Rapport de sondage sur un fourneau de type brescian du XVIIe siècle : Rutali Ferrera, in Bilan scientifique 1997. Ajaccio : DRAC de Corse, Service Régionale de l’Archéologie ; Et BARALDI, E. ; BELHOSTE, J.-F. ; CAMPOCASSO, P.-J. ; COMITI, P.-J. ; RUBINO, G. E. : La diffusion en Europe de la méthode indirecte bresciano-bergamasque pour la production de fonte du XVe au XIXe siècle, in Patrimoine de l’industrie, n°7, 2002 - quatrième année, p. 111-130.

7 Sur cette question voir notamment CANCELLIERI, J.-A. ; ROTA, M. P. : De la nature à l’histoire : Les forêts de la Corse. Ajaccio : Éditions Alain Piazzola, 2001

8 CAMPOCASSO, P. J. : Une histoire de la Corse : Les productions industrielles d’une île méditerranéenne, XIXe et XXe siècle. Thèse de doctorat sous la direction de M. le Professeur Philippe Mioche, Université de Provence (Aix-Marseille I), 2002, p. 74-84.

9 AD 2A 8S 63, rapport de visite des appareils de l’ingénieur Meissonnier (1858).

10 VERNET, C. : La Corse à l’Exposition Universelle de 1867. Paris : Imprimerie administrative P. Dupont, 1868, p. 23.

11 Après le séchage et avant l’exportation le liège est classé, bouilli, raclé et emballé.

12 AD 2A 1022 et 1023, les recensements industriels des années 1870/1890, mentionnent régulièrement l’activité. En 1872 on note « …les établissements de Porto-Vecchio occupent un personnel nombreux », en 1877 « …Sartène possède dix fabriques de bouchons qui emploient près de 80 ouvriers », 1893 « …cette industrie se développe tous les jours », etc. La presse locale propose quelques articles, dont notamment Le Novelliste, article Le commerce des lièges en Corse du 9 septembre 1880 et Le Républicain, article L’industrie du liège du 21 août 1895.

13 DALIGAUX, J. : L’industrie du liège dans le massif des Maures : L’épopée discrète d’une industrie rurale provençale (1820-1980), in L’industrie en Provence, n°5, avril 2000, MIP/Provence, Aix-en-Provence, p. 12-17.

14 Cf. notamment AD 2A 6M 1021 (recensement industriel de 1860) et AD 2A 1M 126 (rapport du sous-préfet de Corte en 1863) et AD 2A 7S 113 (dossier d’autorisation de transfert de l’usine de Corte après un incendie en 1863).

15 ARDOUIN-DUMAZET : Voyage en France : La Corse, Balagne, Nebbio, Cinarca, Niolo, Casinca, Castagniccia, Cap Corse, Bouches de Bonifacio (1898). Préface de Georges Ravis-Giordani. Genève-Paris : Rééditions Slatkine, 1982, p. 159.

16 L’acide gallique, tan extrait du bois de châtaignier, était utilisé dans le traitement des soies noires. En 1878, les expériences de Gondolo permettent d’utiliser avantageusement l’extrait pour le traitement des cuirs.

17 AN F14 4493, situation industrielle de la Corse (1873-1887), la préfecture mentionne dès 1873 la présence d’un atelier d’acide gallique installée sur la commune de Scata et dirigé par le Bastiais Ours-Paul d’Angelis.

18 Cf. notamment AD 2B 4U 1/199 (acte de création de la Société d’Angelis et Cie en 1882), AD 2B 4U 1/204 (déclaration de la Société Anonyme Corse pour le Traitement des Bois à l’origine de l’usine de Barchetta), AD 2B 4U 2/186 (modification des statuts de la Société d’Angelis et Cie en 1886), etc.

19 La Castagniccia, régions qui développent une culture du châtaignier depuis le XVIe siècle, est située dans la partie Nord Est de l’île, au Sud de la ville de Bastia.

20 MATTIOLI, Mauricette : Les forges à bas-foyers de Corse : Permanence d’une technologie (1550/1830-1840), atti del 1° Simposio di Valle Camonica « Dal basso fuoco all’altoforno, Brescia, 1989, p. 255-263. Le service de l’Inventaire de la DRAC de Corse possède seize dossiers de bas-foyers et quatre dossiers de hauts-fourneaux.

21 CAMPOCASSO, P. J., op. cit. (2002), p. 85-114, 188-199 et 311-336.

22 COMITI, P.-J. ; CAMPOCASSO, P.-J. (1997), op. cit. 

23 GRAZIANI, A.-M. : Les notables bastiais de 1569 à 1769. Thèse de Doctorat sous la direction de M. le Professeur Michel Vovelle, Université de Paris I-Sorbone, 1988, p. 273 et suiv.

24 Cf. notamment GUEYMARD, E. : « Voyage géologique et minéralogique en Corse », in Annales de l’École des Mines, 1820-1821. GARELLA, N. : « Mémoire sur la fabrication de la fonte et du fer en Toscane pour servir à l’établissement d’usines en Corse », Annales de l’École des Mines, 1839, p. 3-84.

25 Cette vaste propriété agricole et forestière est située au milieu de la Plaine Orientale. Depuis le XVIe siècle, elle fait partie des domaines concédés par la République génoise à des notables locaux, corses ou ligures. À la fin du XVIIIe siècle, de manière assez confuse cette propriété passe dans le domaine privé. À partir de 1830 et durant plus d’un siècle, le Migliacciaro s’échange entre sociétés industrielles.

26 ASF IRAMFF, liasse 239, correspondance entre Stouvenel, administrateur de la Compagnie Corse, et Raffaello Sivieri, directeur des mines et fonderies de Toscane (1838-1840). Ce fonds permet de suivre la politique de la société insulaire, qui vise la production de fer.

27 AD 2A 8S 50, dossier de l’usine de la Solenzara (1837-1876). La demande de Bernard Poli date du 30 mai 1837.

28 AD 2B 20J 2, correspondance de Juchereau de Saint-Denis et du député de la Corse Joseph Limperani (1836-1838).

29 Annales des Mines, 5e série T. II (1853) : Régime des douanes de la Corse. Décret impérial des 3, 16 et 22 août 1853. Récapitulatif des lois sur l’exportation des produits métallurgiques de la Corse en France. Avant la grande loi douanière du 8 juillet 1912, dite « d’assimilation douanière de la Corse », l’article 6 de l’Ordonnance de 1816, réglant les échanges entre la France et l’île, prévoyait des exemptions possibles sur des productions insulaires.

30 AN F12 6177, lettre du 18 mars 1844, adressée par Paul Droust de la Gironnière, maître de forges de Toga, à la Chambre de Commerce de Bastia. Il souhaite bénéficier d’une franchise de douanes pour exporter des fontes vers les forges d’Alais. En 1846, les nouveaux propriétaires de Toga obtiennent une commande de coussinets, d’essieux et autres pièces pour wagons et locomotives de la ligne Marseille/Avignon. Pour honorer leur engagement, ils fonts construire deux hauts-fourneaux supplémentaires.

31 AD 2A 8S 49, rapport du 26 juin 1861 de l’ingénieur des mines Noblemaire après une visite en Corse. Il constate que le procédé de fabrication direct du fer « …à entièrement disparu, les anciennes forges corses se contentent d’affiner par la méthode toscane, les fontes qu’elles achètent aux usines de Toga et de Solenzara ». La production d’une forge passe de 150 à 200 kilogrammes par jour à 350 en moyenne.

32 AN F14 8231, lettre du 17 décembre 1852 de Charles Jackson à l’ingénieur en chef des mines à Grenoble pour lui présenter une liste détaillée des usines corses et l’informer sur ses intentions.

33 AN 65 AQ K135, archives de la société des forges, hauts-fourneaux et aciéries de la marine et des chemins de fer. AD 42 45 J, fonds Thomas Hütter et 55J, fonds de la Compagnie de la marine et des Chemins de fer.

34 EMP SIM (1844-1889).

35 LESEURE, E. : « Notes sur la Corse et la Sardaigne », in Bulletin de la Société de l’École des Mines, 1866, p. 545-570 et LARROQUE, rapport manuscrit d’élève ingénieur de l’École des Mines de Paris (1859). Ces deux études présentent une description détaillée de l’usine de Toga.

36 AD 2A 8S 50, dossier de déclaration de l’usine de Solenzara et JACQUEY, J. B. : Notice sur l’établissement de Solenzara, au point de vue du passé, du présent et de l’avenir. Paris : Imprimerie centrale des chemins de fer, 1879.

37 EMP LARROQUE (1859), op. cit.

38 AD 2B 1J 53, rapports du garde mines l’Olivier (1888 et 1889).

39 SIMONIN, L. : « Sur les usines à cuivre et les usines à antimoine des Bouches-du-Rhône », in Société de l’industrie minérale, Tome III, 1857-1858, p. 537-596. THIERY, Pierre : « Aperçu sur l’industrie minière et métallurgique de l’antimoine », in Annales des mines, 136e année, n°11-12, juillet/août 1947. Un tableau présenté p. 82 indique que la Corse assure près de 40 % de la production de minerai d’antimoine français entre les années 1830 et les dernières années du siècle.

40 AN F12 6178, lettre de MM. Musso et Orenga de Gaffory à l’administration douanière, 24 avril 1893.

41 AD 2A 8S 8 à 8S 47, permis de recherches, demandes de concessions, etc. des mines en Corse.

42 Procès-verbaux du conseil général de la Corse (PCGC), rapport annuel de l’ingénieur des mines sur les différentes exploitations (1860-1914).

43 NENTIEN, M. : Études sur les gîtes minéraux de la Corse, in Annales des mines, série IX, T. XII, 1897, p. 231-297.

44 AD 2A, 8S 53, rapport de l’ingénieur des mines Opperman du 4 juillet 1898.

45 GAUTHIER, A. : Géologie régionale. Les roches, l’eau et les hommes, Géologie appliquée en Corse. Ajaccio : Édition du CRDP de Corse, 1989, p.64.

46 PCGC (1911).

47 ORENGO, K. : Del mediterraneo al Caribe : Estudio sobre el desarrollo de la produccion, industrializacion y mercadeo de la cidra en adjuntas Puerto Rico (1891-1960). Maîtrise du Centro de Estudios Avanzades de Puerto Rico, 1993, p. 4. La même année, les productions de pays comme la Grèce (60 000 quintaux métriques) ou l’Italie (55 000 quintaux métriques) sont inférieures.

48 Annuaire de la Corse (1866).

49 AD 2B 4U 1/194, dépôt des statuts de l’entreprise Canuglia et Cie, le 3 mai 1876. La société en commandite par actions dispose d’un capital de 145 000 F.

50 AD 2B 4U 1/200, acte de modification de la société Gregorj, capital 120 000 F.

51 AD 2B 2J 80, livre des ventes de cédrats confits de la Société L. N. Mattei et Cie, sondage réalisé entre août 1900 et mai 1902.

52 MERCURY, F.-N. : Vignes, vins et vignerons de Corse. Ajaccio : Éditions Alain Piazzola, 1991. En France, le prix moyen de l’hectolitre de vin passe de 26 à 40 F. entre les années 1870 et 1880. L’Algérie triple sa production en moins de dix ans, de 37 000 à 100 000 hectolitres entre 1883 et 1890.

53 Pour la Corse plusieurs titres boursiers et des vestiges témoignent de ces investissements. Cf. les actions : La Société des grands vignobles de Sartène, dirigé par Chimène, négociant en vin du Faubourg Saint Honoré, installe un domaine en 1883. La Société Française des Vignobles de la Corse, de Provence et d’Afrique − Vignobles Besséde − est créée à Marseille en 1883, avec un capital de 2 millions de F. En 1884, la Société l’Avenir Agricole développe une propriété de 200 hectares dans le Sartenais. L’Industrie Vinicole de la Corse, Mathieu Andrei & Cie est créée à Marseille en 1886.

54 MERCURY, F.-N. (1991), op. cit., p. 63 et 68.

55 AD 2B 2J 1 à 1333 archives de l’entreprise Mattei (1872-1977), déposées par la SOVICAP aux Archives départementales de la Haute-Corse en 1981.

56 Dont notamment les expositions Universelles de Paris (1900), Londres (1908), Bruxelles (1910), Turin (1911), etc. et jusqu’à l’exposition coloniale et internationale de Paris (1931) où le Cap Corse Mattei prend la plus haute récompense et est classé hors concours.

57 PIERANGELI, H. : La Corse économique. Toulon : Imprimerie régionale, 1922. La production laitière est présentée p. 132.

58 Petit-Bastiais (presse), article du 26 août 1891
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