2475. — A georges des jardins, supérieur, a toul





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SAINT VINCENT DE PAUL

CORRESPONDANCE

Tome VII.

- 1 -

2475. — A GEORGES DES JARDINS, SUPÉRIEUR, A TOUL

De Paris, ce 1er décembre 1657.

Monsieur,

La grâce de N.-S. soit avec vous pour jamais !

J’ai reçu votre lettre sur le sujet de l’arrivée de notre frère Jean Proust. Je vois bien que vous voulez vous passer de lui ; aussi bien en avons-nous besoin ici ; c’est pourquoi je vous prie de le nous renvoyer au plus tôt, si ce n’est que vous en ayez à faire pour quelque chose qu’un autre que lui ne puisse exécuter ; en ce cas, vous le pourrez retenir dix ou quinze jours.

Je loue Dieu de ce que vous êtes retourné en mission. Je prie sa divine bonté qu’elle bénisse vos travaux et fortifie votre santé. Je suis, en son amour, Monsieur, votre très humble serviteur.

VINCENT DEPAUL,
i. p. d. l. M.

Au bas de la page : M. des Jardins.
2476. — A PIERRE DAVEROULT, A SAINTES

De Paris, ce 2 décembre 1657.

Monsieur,

La grâce de N.-S. soit avec vous pour jamais !

Je réponds à la lettre que vous m’avez écrite au sujet

Lettre 2475. — L. s. — Dossier de Turin, original.

Lettre 2476. — L. non s. — Dossier de Turin, minute.

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des rétributions de messes que vous cherchez, en vous disant que, s’il nous en vient, je vous les adresserai ; mais je vous dois dire aussi que rarement l’on s’adresse à nous pour nous faire de telles aumônes. Ce n’est pas qu’on ne nous demande des messes ; nous en sommes souvent surchargés, et le sommes à présent d’environ mille pour la pauvre maison de Gênes, qui les devait et qui ne les pouvait acquitter, à cause qu’elle a perdu six ou sept prêtres ; mais j’entends qu’il n’arrive guère que nous touchions quelque argent pour cela. Et ainsi, Monsieur, je n’ose vous en faire espérer aucun, quoique je serais très aise, si on nous en présente, de le vous envoyer, pour achever de payer la petite dette dont vous êtes en peine.

Je ne vous dis rien sur celle que vous souffrez de la part des personnes avec lesquelles vous êtes, sinon que, Dieu aidant, nous y remédierons au plus tôt. Cependant je prie N.-S. qu’il vous fasse part de son humilité et de sa patience pour surmonter ces difficultés, qui suis, en son amour…

Je loue Dieu de ce que le séminaire où vous êtes employé va de mieux en mieux, et je prie sa divine bonté qu’il croisse en nombre et en vertu. J’espère qu’il ne tiendra pas à vous, puisque vous y contribuez de vos instructions et de vos exemples.
2477. — A EDME MENESTRIER, SUPÉRIEUR, A AGEN

De Paris, ce 5 décembre 1657.

Monsieur,

La grâce de N.-S. soit avec vous pour jamais !

Voici un mot de réponse pour le R. Père du Bourg.

Lettre 2477. — L s. — Dossier de Turin, original.

- 3 -

Mgr d’Agen a-t-il écrit pour vous à son clergé, selon qu’il vous l’a fait espérer ?

Je vous prie de me donner encore un peu de temps pour penser au frère clerc que vous nous demandez, et de me mander comment vous vous trouvez de M. Admirault, parce qu’on le souhaite à Notre-Dame-de-Lorm pour le séminaire. Or, s’il y pouvait être plus propre et plus utile que chez vous, nous vous donnerions à sa place M. Thieulin, qui est un bon prêtre.

Nous n’avons rien de nouveau de deçà, où je suis toujours, en l’amour de N.-S., Monsieur, votre très humble serviteur.

VINCENT DEPAUL,
i. p. d. l. M.

Suscription : A Monsieur Monsieur Edme.
2478. — A FIRMIN GET, SUPÉRIEUR, A MARSEILLE

De Paris, ce 7 décembre 1657..

Monsieur,

La grâce de N.-S. soit avec vous pour jamais !

J’ai reçu vos deux lettres des 20 et 26 novembre. Je loue Dieu de l’arrivée de M. Berthe et des fruits que vous espérez de sa visite.

Je n’ai encore pu voir les lettres de Barbarie que vous m’avez envoyées, parce que je n’ai reçu votre paquet que depuis quelques heures ; je tâcherai d’y faire réponse au premier jour.

Vous vous êtes un peu trop hâté de nous tirer une lettre de change de 500 livres, après nous avoir écrit

Lettre 2478. — Dossier de la Mission, copie prise sur l’original chez M. Hains à Marseille.

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que vous n’en trouviez pas, et prié de donner ici a Messieurs Simonnet l’argent que nous avions à vous faire venir, qui n’est que d’environ 330 livres ; car, selon cela, nous vous avons déjà envoyé une lettre pour recevoir 160 livres de M. Napollon, et ainsi vous toucherez 660 livres, qui est le double de ce que nous vous devons. Nous ne laisserons pas d’acquitter, Dieu aidant, les 500 livres, pour conserver votre crédit ; mais souvenez-vous de nous tenir compte de ce surplus.

Je trouve bonnes les raisons que vous me mandez pour envoyer à M. Le Vacher, de Tunis, le premier argent que nous recevrons pour Alger, étant juste qu’il soit remboursé des sommes qu’il a envoyées à notre frère Barreau en sa nécessité ; mais il faudrait que ledit frère Barreau nous assurât qu’il les a reçues. Je verrai si la lettre m’en dira quelque chose, et nous agirons conformément à cela.

Dieu soit loué du payement que le même frère était prêt de recevoir des 1600 piastres que lui devait le sieur Gaspard Vancamberg ! Cette somme, avec les mille écus que son frère lui a envoyés et les six cents et tant de piastres que M. Le Vacher, de Tunis, dit lui avoir fait toucher, auront servi pour payer ce qu’il devait de plus pressé ; il aura pu avec 9000 livres boucher beaucoup de trous.

Je suis en N.-S., Monsieur, votre très humble serviteur.

VINCENT DEPAUL,
i.p.d.l.M.

- 5 -

2479. — A CHARLES OZENNE

De Paris, ce 7e décembre 1657.

La grâce de N.-S. soit avec vous pour jamais !

Monsieur,

J’ai reçu vos deux lettres des 17 et 25 octobre, qui m’ont donné de la joie et de la crainte : de la joie, en voyant que vous êtes à présent assemblés à Varsovie, vous et Messieurs Desdames et Duperroy, à leur grand contentement et au vôtre, dont je rends grâces à Dieu ; et de la crainte, en ce que vous dites que la campagne est infectée et que la ville est en quelque danger. Plaise à Dieu de la délivrer de ce fléau et de nouveaux troubles, puisqu’elle en a été déjà affligée tant de fois ! J’ai recommandé à notre communauté de lui demander instamment cette grâce.

Je suis consolé de ce que le bon M. Falibowski vous continue son affection ; si Dieu bénit les soins qu’il prend de vous faire avoir une maison à Cracovie, il faudra espérer de sa divine bonté qu’elle pourvoira aux autres choses nécessaires pour un établissement.

Vous dites que la guerre vous a ruiné trois maisons à Varsovie et cinq en votre terre. Ce dégât est notable ; mais il n’était pas juste que vous fussiez exempts de l’affliction publique ; et Dieu, qui l’a permise, aura la bonté, s’il lui plaît, de rétablir ces pertes en leur temps Oh ! que la reine est bonne d’avoir déjà fait des présents à votre église, la voyant destituée d’ornements ! Notre-Seigneur, qu’elle honore partout, ne laissera pas ce bon œuvre sans récompense, non plus que tous les autres qu’elle fait incessamment.

Lettre 2479 — Dossier de Cracovie, original.

- 6 -

Nous ferons ce que Sa Majesté nous commandera à l’égard de M. Turin, père de Mademoiselle Cornuty. Je m’en vais commettre une personne pour aller savoir le lieu et l’état où il est, et tâcher de le mettre en assurance pour sa demeure et sa religion. Je vous en donnerai avis.

Je me sens très obligé à Mademoiselle de Villers des bons offices que sa charité vous rend aux rencontres.

M. Sergent vint céans dernièrement ; mais je me suis trouvé absent, à mon grand regret, qui aurais été consolé de le voir et d’apprendre de lui le détail des nouvelles. Il m’a apporté quelques lettres de vieille date, où il n’y a rien qui requière réponse.

Nous n’avons rien de nouveau de deçà. Nous avons plus de quarante séminaristes, la plupart de bonne espérance. Nous avons eu quelques malades, qui se portent mieux à présent. Nous avons envoyé annoncer deux missions en même temps, sans une troisième, qui se fait en Champagne.

J’enverrai votre paquet à Nibas (1).

Je me recommande à vos prières et à celles de nos chers confrères et de nos bonnes sœurs, que je salue.

Je suis, en l’amour de N.-S., Monsieur, votre très humble serviteur.

VINCENT DEPAUL,
i. p. d. l. M.

Si M. Falibowski avance la chose que son incomparable charité vous procure à Cracovie, vous m’en donnerez avis, s’il vous plaît, afin de disposer quelques personnes de la compagnie à cet effet. O Monsieur

1) Pays natal de M. Ozenne, dans la Somme.

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que je prie Dieu de bon cœur qu’il sanctifie de plus en plus l’âme de ce bon Monsieur (2) !

Suscription : A Monsieur Monsieur Ozenne, supérieur des prêtres de la Mission de Varsovie, à Varsovie.
2480. — A EDME JOLLY

De Paris, ce 7 décembre 1657.

Monsieur,

La grâce de N.-S. soit avec vous pour jamais !

L’ordinaire de Lyon est arrivé, mais non pas la malle de Rome, et ainsi je n’ai point reçu de vos lettres.

J’attends que vous m’envoyiez les provisions du bénéfice de Gignac, dont vous avez pris les dates : l’une pour M. Cuissot, comme gradué sur Cahors, et l’autre pour M. Grimal.

Je n’ai pas encore reçu la réponse de Monseigneur le cardinal Bagni sur l’éclaircissement que j’ai demandé touchant les prêtres que S[on] E[minence] m’avait commandé d’envoyer en Hibernie et en Ecosse. Peut-être a-t-on changé de dessein. Je vous dirai à ce propos que Dieu ne m’a pas donné la même grâce vers Mgr le n[once] d’à présent (1), que j’avais vers son prédécesseur, et il m’a semblé qu’il a eu quelque peine de ce qu’on s’est adressé à nous (2) pour l’envoi de ces prêtres-là. Je n’en suis pas néanmoins assuré, mais vous ferez l’usage que vous jugerez à propos de cet avis.

2) Le post-scriptum est de la main du saint.

Lettre 2480. — L. s. — Dossier de Turin, original.

1) Cœlio Piccolomini, archevêque de Césarée, nonce en France de 1656 à 1663.

2) Première rédaction : qu’on ne s’est pas adressé à lui. — Le saint a corrigé de sa propre main.

- 8 -

Je suis en N.-S., Monsieur, votre très humble serviteur.

VINCENT DEPAUL,
i. p. d. l. M.

Suscription : A Monsieur Monsieur Jolly, supérieur des prêtres de la Mission de Rome, à Rome.
2481. — AU FRÈRE JEAN PARRE

De Paris. ce 8 décembre 1657.

Mon cher Frère,

La grâce de N.-S. soit avec vous pour jamais !

Je n’ai point reçu de vos lettres depuis la semaine passée, ce qui m’empêcha hier d’aller à l’assemblée, où rien n’a été ordonné de nouveau.

Je prie N.-S. que votre santé soit toujours bonne, et votre travail agréable à Dieu, en qui je suis, mon cher Frère, votre très affectionné serviteur.

VINCENT DEPAUL,
i. p. d. l. M.

Suscription : A notre frère le frère Jean Parre, de la Mission, à Rethel.
2482. — A UN PRÊTRE DE LA MISSION

[Novembre ou décembre 1657] (1)

Vous n’avez donc pas su les pertes que nous avons

Lettre 2481. — L. s. Dossier de Turin, original.

Lettre 2482Abelly, op. cit,. III, chap.XXI, p. 311.

1) Saint Vincent a écrit cette lettre après avoir appris la mort de Dermot Duiguin, c’est-à-dire après le 30 octobre 1657, et fort probablement dans les deux mois qui ont suivi cette nouvelle.

- 9 -

faites ! O Monsieur ! qu’elles sont grandes, non seulement pour la quantité des hommes que Dieu nous a ôtés, au nombre de dix ou onze, mais pour la qualité de leurs personnes, étant tous prêtres et des meilleurs ouvriers de la compagnie ! Aussi sont-ils tous morts en servant actuellement le prochain, et d’une manière toute sainte et extraordinaire. Ce sont Messieurs… desquels il y en a six qui sont morts de peste à Gênes en servant les pestiférés, sans parler d’un frère ; et les autres ont donné leur vie temporelle pour procurer l’éternelle aux insulaires de Madagascar et des Hébrides. Ce sont autant de missionnaires que nous avons au ciel. Il n’y a pas lieu d’en douter, puisqu’ils se sont tous consumés pour la charité et qu’il n’y en a pas une plus grande que de donner sa vie pour son prochain, ainsi que Jésus-Christ même l’a dit et pratiqué. Que Dieu soit donc glorifié, Monsieur, de la gloire qu’il a donnée à nos confrères, comme nous avons sujet de le croire, et qu’à jamais son bon plaisir soit la paix et le calme de nos cœurs affligés ! Je ne vous dis pas quelle a été notre douleur en recevant ces fâcheuses nouvelles, qui sont venues presque toutes en même temps ; il me serait impossible de vous l’exprimer. Vous pourrez juger, par la peine que vous en ressentirez, vous qui aimez tendrement la compagnie, que nous n’en pouvions pas recevoir une plus grande sans en demeurer accablés.
2483. — A DOMINIQUE LHUILLIER, PRÊTRE DE LA MISSION, A CRÉCY

De Paris, ce 11° décembre 1657.

Monsieur,

La grâce de N.-S. soit avec vous pour jamais !

Lettre 2483 — L. non s. — Dossier de Turin, minute de la main du secrétaire.

- 10 -

Il est vrai que je ne vous ai pas écrit il y a longtemps ; je vous prie de m’en excuser. Je vous remercie de ce que vous ne laissez pas de me donner de vos nouvelles, qui me consolent toujours. Je rends grâces à Dieu de la bonne disposition qu’il vous donne, et des présents que Madame (1) a faits à votre chapelle.

Il est bien à souhaiter que le procès (2) se vide bientôt, afin que vous ne demeuriez pas seul hors d’état de faire des missions, pour lesquelles Dieu nous a assemblés. Je ne presse pas Mgr de Meaux (3) de hâter ses poursuites, parce qu’il en a fait son affaire et que je suis bien aise de ne m’en mêler pas, afin que tant moins il y aura du nôtre dans l’événement, nous y regardions tant plus la volonté de Dieu. Cependant il est juste que vous recouriez à nous pour la petite subsistance. C’est pourquoi je vous prie, lorsque vous aurez besoin de quelque chose, de me le mander ; nous y pourvoirons, Dieu aidant. La maison de Montmirail n’est en état de vous payer. Vous ferez bien de retirer ce qui vous est dû d’ailleurs et l’employer au plus pressé de vos petites provisions.

Vous n’avez donc pas su les pertes que nous avons

1) Marie Séguier, veuve de César de Coislin, mariée en secondes noces au marquis de Laval-Boisdauphin.

2) Au début de la fondation de la maison de Crécy, Pierre Lorthon avait promis de donner à la Mission 4.000 livres de revenu sur cinq grosses fermes qu’il avait obtenues du roi et de la reine. Réflexion faite, il préféra attribuer 2.000 livres à l’hôpital de Crécy et garder le surplus. De là, entre l’évêque de Meaux et Pierre Lorthon un procès, qui se termina en 1659 à l’avantage des missionnaires. Saint Vincent eût préféré tout abandonner plutôt que citer un bienfaiteur devant des juges. Privé des ressources sur lesquelles il comptait, il n’avait laissé à Crécy qu’un prêtre et un frère. Le prêtre disait tous les jours la messe dans la chapelle, confessait les personnes qui se présentaient et visitait les malades de la paroisse qui le demandaient.

3) Dominique Séguier.

- 11 -

faites ! O Monsieur, qu’elles sont grandes, non seulement pour la quantité des hommes que Dieu nous a ôtés, au nombre de onze, mais pour la qualité de leurs personnes, étant tous prêtres, à la réserve d’un seul, qui n’était que frère coadjuteur, et des meilleurs ouvriers de la compagnie ! Aussi sont-ils tous morts en servant actuellement le prochain, mais d’une manière toute sainte et extraordinaire.

Nous avions envoyé à Madagascar Messieurs Dufour, Prévost et de Belleville, et tous trois sont allés à Dieu après avoir donné des preuves de leur zèle et de leur bonne conduite pendant le voyage, et après être arrivés au lieu de leur Mission, où ils n’ont laissé que M. Bourdaise, que Dieu bénit d’une façon merveilleuse.

A Gênes, Dieu a disposé de Messieurs Blatiron, qui était le supérieur, Duport, Ennery, François Vincent, Tratebas et Boccone, ensemble d’un frère coadjuteur. Et entre ces sept, qui sont morts de peste, il n’y en a qu’un qui ne se soit exposé et n’ait pris la maladie en servant les pestiférés, et celui-là était aussi disposé que les autres de les aller servir, s’il n’avait été des premiers frappés. Il n’est resté que trois prêtres en cette maison affligée, et l’un est encore dans un lazaret, où il sert les malades, après l’avoir été lui-même, dont il est parfaitement guéri, grâces à Dieu.

Voilà donc dix personnes qui, selon l’Écriture, ont sauvé leurs âmes en les perdant ; et la onzième est M. Duiguin, qui a travaillé aux îles Hébrides avec une bénédiction singulière et presque incroyable, et où il a donné sa vie temporelle pour procurer l’éternelle à ces pauvres insulaires, qui l’ont tous pleuré comme leur père. Ce sont autant de missionnaires que nous avons au ciel ; il n’y a pas lieu d’en douter, puisqu’ils se sont tous consommés pour la charité, et qu’il n’y en

- 12 -

a pas une plus grande que de donner sa vie pour son prochain, ainsi que N.-S. l’a dit et pratiqué. Si donc nous avons perdu d’un côté, nous avons gagné d’un autre, en ce qu’il a plu à Dieu de glorifier nos confrères, selon que nous avons sujet de le croire, et que les cendres de ces hommes apostoliques seront la semence d’un grand nombre de bons missionnaires. Ce sont au moins les prières que je vous prie de faire à Dieu. Je ne vous dis pas quelle a été notre douleur en recevant tant de fâcheuses nouvelles, qui nous sont venues quasi toutes en même temps. Il me serait impossible de la vous exprimer. Vous pourrez juger par celle que vous en ressentirez, vous qui aimez tendrement la compagnie, que nous n’en pouvions pas recevoir une plus grande sans en demeurer accablés.

Je suis, en l’amour de celui qui mortifie et vivifie, Monsieur, votre très humble serviteur.
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