Chapitre I : a l’aube des temps





télécharger 132.21 Kb.
titreChapitre I : a l’aube des temps
page1/6
date de publication14.10.2016
taille132.21 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > finances > Documentos
  1   2   3   4   5   6



Chapitre I : A l’aube des temps



Il n’y a rien au monde dont l’usage est aussi nécessaire que l’eau.

Marcus Vitruvius Pollio*1

A) Mythes et légendes des fontaines

B) Les eaux aux temps anciens

1) Les Grecs

2) Les Romains

3) La Renaissance

C) Origines des eaux des sources et des fontaines

1) Les eaux minérales naturelles et autres

2) La vertu des eaux

D) Les Eaux Minérales de Dinan

E) Un nom pour la Fontaine

F) La rivière de l’Argentel

G) Dinan, des origines jusqu’au XVIIe siècle

1) Les origines

2) XIe, XIIe et XIIIe siècles

Les remparts

L’église Saint-Malo

L’église Saint-Sauveur

Le couvent des Dominicains ou Jacobins

Le couvent des Franciscains ou Cordeliers

3) XIVe, XVe et XVIe siècles

Le donjon

Le beffroi

Le couvent des Clarisses


Dinan aurait pu être choisie par les Romains comme cité de thermes pour son eau médicinale si…

Les eaux de la Fontaine n’ayant pas eu le privilège d’être chaudes au sortir des entrailles de la terre, les Romains ne leur ont pas élevé un temple, ni un monument, pas même la moindre colonne.

Quand ont-elles eu les faveurs d’une attention humaine ? Bien fort qui peut le dire. Bien des siècles se sont écoulés avant de découvrir une trace écrite sur ces eaux et si l’histoire de Dinan nous est connue vers l’an mille, la présence de la source a dû suivre de près. Nous n’avons malheureusement aucune information sur ses bienfaits en tant que source médicinale avant le XVIIe siècle mais sa réputation est, sans nul doute antérieure. La problématique du lieu est posée par l’absence d’un parrainage ou d’une légende de la source. Nous verrons la difficulté du nom de baptême qui a engendré une confusion avec une autre source. Le ruisseau, au brillant nom d’Argentel, n’est pas mieux identifié. Nous connaissons à peine sa source et aucunement quand il fut baptisé. Est-ce une raison pour le débaptiser, l’ignorer ou lui usurper son propre lit ?

L’histoire n’a jamais fini de donner son dernier mot. Dinan réserve encore bien des surprises quant à sa vie antique. A partir de l’an mille, malgré les nombreux historiens qui se sont penchés sur son berceau, la vie dinannaise est encore lacunaire, cela présage encore de bons ouvrages à lire dans le futur. Quant à ce livre, il tentera de placer la Fontaine des Eaux dans son contexte historique.



A) Mythes et légendes des fontaines



Dans la plupart des mythes fondateurs, préexistant à la création du monde, l’eau est l’élément primordial. L’eau, c’est la vie. Aussi banale peut être cette affirmation, elle n’en est pas moins essentielle, l’eau est d’une absolue nécessité pour l’homme. Il n’est donc pas surprenant que celui-ci tisse un lien particulier avec celle-là. Les plus anciennes populations ont vénéré des sources, érigé des temples ou des fontaines, créé des mythes ou des légendes autour d’elles. Par l’observation ou l’interprétation de l’activité des eaux du ciel ou des profondeurs, les hommes ont usé de leur imagination pour témoigner de la vie de la terre.

Ces récits, empreints de merveilleux, se voulaient révélateurs du caractère magique contribuant à alimenter le mythe des villes d’eau. Quelques légendes racontaient qu’à Fallisque, toutes les eaux blanchissaient les poils des bœufs qui s’en abreuvaient alors qu’en Boétie, le fleuve Mélas rendait les brebis noires mais que l’eau du Céphise, qui provient du même lac, les rendait blanches. Dans Le Pont, le fleuve Astaces arrosait des campagnes où les juments de la vallée donnaient un lait noir, servant de nourriture à la population. Noir-blanc, des oppositions faisaient le jour et la nuit, le bien et le mal comme dans le territoire de Carrinum, en Espagne, deux sources voisines s’affrontaient avec un malin plaisir, l’une repoussait tous objets et l’autre les absorbait. Selon Vitruve, sur le fronton de la fontaine de Clitor, en Arcadie, était écrit que ceux qui en buvaient les eaux prendraient de l’antipathie pour le vin. Pline l’Ancien*2 racontait qu’auprès de la ville de Lyncus, une eau dite acidule, enivrait comme le vin, il relatait aussi que Mucianus, trois fois consul à Rome, croyait que dans l’île d’Andros, le temple de Bacchus avait une source qui, chaque année aux nones de janvier (6 janvier), ne manquait jamais à couler avec le goût délicieux de vin, on l’appelait Don de Jupiter. Bien d’autres sources, rivières, fleuves, lacs ont eu des dons particuliers. Citons encore la source de Jupiter à Dodone, glaciale, dont l’extraordinaire pouvoir n’était pas d’éteindre une torche quand on la plongeait dans ces eaux mais de l’allumer si on l’en approchait une éteinte, tout comme dans l’Illyrie, des étoffes étendues au-dessus d’une fontaine qui était froide prenaient feu !

On peut comprendre la fascination que pouvaient exercer les sources dans l’esprit de nos ancêtres en énumérant les nymphes et tritons qu’ils ont placés dans chacune d’elles. Le propos eût été intéressant de relater toutes les naïades qui existent dans la littérature antique si seulement l’une d’elles avait honoré la source de la Fontaine des Eaux de Dinan. Qui sait si l’une des filles de Zeus n’est pas venue se baigner dans cette eau pour lui donner les vertus que lui seront reconnues plus tard ? Ne faut-il pas laisser un peu de temps aux dieux pour peaufiner la beauté ? A moins qu’un curieux n’ait posé les yeux sur elle à l’heure du bain et l’a fait fuir, n’ayant pas été invité à ce moment intime ? Puisque l’Antiquité ne nous a pas accordé une Artémis ou l’une de ses compagnes de chasse ou de danse, on eût espéré une fée guérisseuse sortie des contes extraordinaires du pays celte, fût-elle sorcière repentie avec de longs cheveux argent, son regard bleu outre-mer et qui porterait le joli nom de fée d’Argentel. Dans l’univers fantastique d’un rédacteur de guide*3 de 1838, elle aurait pu apparaître vers minuit, au retour de la fête de nuit : vous verrez les dames précédées de leurs lanternes gravir à pas lents sous la feuillée, le sentier tournant du coteau, vous vous croirez dans les régions fantastiques, et vous ne pourrez vous empêcher de penser aux fées qui, suivant les récits des habitants de ces montagnes, venaient autrefois faire leurs évolutions nocturnes sur le bord de la pièce d’eau voisine. Mais non, pas une seule dame sortie de l’imaginaire n’est venue enchanter le fond de la vallée et lui donner, faute d’une sculpture ou d’un monument remarquable, un nom digne de toutes les belles fées qui font briller les étoiles.

Françoise Picarda*4 nous promettait pourtant un bel espoir en écrivant : l’eau fuyante et miroitante est le domaine des fées, des dames blanches, aux doux noms de Morgane, Mélusine, Viviane. Toutes les sources, les rivières, les fontaines, sont en leur pouvoir. Et ces belles et généreuses fées gratifient de vertus bénéfiques ou maléfiques les fontaines ; fontaine d’amour où vont boire les amants, fontaine magique qui féconde les ventres, fontaine d’abondance qui gonfle de lait le sein maternel, on y plonge les petits enfants pour qu’ils fassent leurs dents ou qu’ils marchent au bout d’un an. Françoise Picarda a parfaitement raison de dire que de ces sources coulent une eau précieuse et guérisseuse, ce qui fut sans doute essentiel mais pas suffisant pour pérenniser l’histoire de cette fontaine. Les fées ont oublié d’y laisser une perle de leur collier de dons. Encore faut-il se méfier des fontaines d’amour ! Un jeune paysan avait été éconduit par sa jolie fiancée. Il pleura tant qu’il en devint aveugle mais lorsqu’il se mouilla les yeux à l’eau fraîche et claire de la fontaine, il recouvra la vue et découvrit devant lui, sa fiancée revenue et qui lui jura fidélité. Tout finit bien, sauf qu’aujourd’hui, l’eau de la fontaine de Roodebeek*5 à qui l’on doit cette histoire, a épuisé son pouvoir, elle ne guérit plus de la cécité, pire encore, elle n’est plus potable ! Étrange histoire qui a dû inspirer Paul Sébillot*6 dans une «petite légende dorée» que l’on pourrait dire «argentée». Il baptise la source de Dinan «la Fontaine de l’Argentel» où  un saint s’étant endormi près de la fontaine, en plein soleil, se réveilla n’y voyant plus. Il pria son ange qui lui chercha Tobie le patron des aveugles. Celui-ci frappa de son bâton la terre et il en jaillit une source. Le saint s’y plongea et fut guéri. Heureuse fontaine que celle de Dinan qui n’a pourtant jamais été reconnue pour cette vertu médicale.


B) Les eaux aux temps anciens
Outre les fonctions vitales de l’eau, depuis des millénaires, les hommes se sont emparés de ses vertus thérapeutiques. Il paraît opportun de retracer succinctement l’histoire des eaux, de saisir l’intérêt que l’homme leur porte depuis l’Antiquité.
1) Les Grecs

Les Grecs, dont les connaissances en médecine étaient bien avancées, honoraient les sources d’eaux chaudes comme un bienfait de la divinité. Elles étaient dédiées à Hercule, le Dieu de la Force affirme en 1818, le Dr Patissier que nous rencontrerons plus loin. Les Grecs étaient de fervents utilisateurs des eaux pour les bains, pour boissons et comme remèdes topiques. Au Ve siècle avant notre ère, Hippocrate, le père de la médecine, prescrivait déjà des bains chauds, des eaux chaudes empreintes de cuivre, d’argent, d’or, de soufre, de bitume, de nitre et les interdit pour la boisson ordinaire. Aristote enseignait, quatre cents ans avant J.C, qu’il se mêle avec les eaux des sources minérales, des vapeurs de différentes natures qui font leur principale vertu. Strabon (57 av JC-21 ap JC) décrit une source miraculeuse à laquelle il attribue la propriété de diviser la pierre dans la vessie et d’en évacuer les graviers. Théopompe en indique une qui guérit les blessures. Plusieurs médecins grecs employaient encore ce remède contre l’éléphantiasis, la colique, les paralysies, les affections nerveuses. Déjà on parlait des eaux soufrées, alumineuses, bitumeuses, nitreuses, ferrugineuses. Galien (131-216 après J.C), considéré comme le plus grand médecin de l’Antiquité depuis Hippocrate, fait l’éloge d’une eau bitumeuse et martiale dont se servaient ceux qui étaient sujets à la gravelle. Il défend la boisson des eaux minérales à ceux qui ont quelque « astriction », acerbité, aridité, acrimonie dans les humeurs.
2) Les Romains

Vitruve, qui étudia également l’histoire naturelle et l’architecture, disait que les eaux nitreuses étaient purgatives. Il tenait cette déduction après avoir examiné l’intérieur des animaux tués pour les sacrifices. De fait, les anciens jugeaient si l’air, l’eau et les pâturages étaient sains ou malsains. Suivant le même principe, le savant romain souhaitait qu’on examinât le tempérament des hommes habitant un endroit pour juger des qualités des eaux puisqu’il disait : l’eau qu’on boit influe beaucoup sur la santé. Le philosophe Sénèque expliquait davantage le résultat qu’on tirait des eaux minérales. Selon lui, il était des eaux célèbres par leur saveur ou par l’usage avantageux qu’on en faisait : les unes sont bonnes pour les yeux, les autres ont la vertu de guérir les maladies invétérées et même désespérées ; il en est qui conviennent aux ulcères ; la boisson de quelques unes est utile aux poumons et aux viscères ; on en trouve qui arrêtent les hémorragies ; leurs vertus sont aussi variées que leur saveur. Pline, formalisait les bienfaits de l’eau pour la santé. L’eau est un élément qui ne cesse de présenter des merveilles (…) Il se trouve en certaines localités des eaux tièdes ou fraîches qui, par leurs qualités, annoncent les secours qu’on peut en tirer dans les maladies et qui ne semblent sortir de terre que pour le seul usage des hommes.

Là où les Romains ont triomphé, ils se sont mis en quête de sources. Ils avaient cependant, une préférence pour les sources d’eaux chaudes, sans doute, parce qu’ils avaient remarqué qu’elles étaient propres à guérir les blessures, se délasser des fatigues de la guerre et goûter les plaisirs de la Gaule. Leur présence à Corseul ne peut pas nous faire envisager qu’ils côtoyaient la Fontaine des Eaux Minérales de Dinan pour la simple raison que les Romains savaient en reconnaître les bienfaits et les vertus ; ils les décoraient de plusieurs monuments dont les vestiges sont l’empreinte de la grandeur que ce peuple donnait à ses ouvrages. Chaque fontaine était placée sous la protection de quelque divinité tutélaire. Or, celle de Dinan n’a pas trouvé sa déesse ni conservé la moindre ruine d’une construction romaine.

La découverte des vestiges de la villa Gallo-romaine sur le secteur de Taden, proche de la Fontaine des Eaux peut-il mettre en doute une utilisation des eaux ferrugineuses par les Romains ? Selon l’INRAP*7, le bâtiment mis au jour a évolué durant deux siècles et est arrivé à son apogée à la fin du IIIe siècle. La villa disposait, semble-t-il, de deux ailes Est-Ouest qui se raccordaient sur l’élément principal Nord-Sud et dessinait une villa en H. Les fouilles ont permis d’identifier (…) les principaux éléments constitutifs de bains privés : vestiaire, tepidarium, caldarium avec baignoire en abside, frigidarium. La villa bénéficie d’un confort réservé au milieu urbain ou aux grandes demeures rurales. Les « thermes privés », d’une superficie de 200 m², se composent d’un vestibule avant d’entrer dans une piscine froide (frigidarium), d’une pièce chauffée par le sol et équipée de baignoires d’eau tiède (tepidarium) et d’une salle sur hypocauste dans laquelle l’eau est encore plus chaude (caldarium). Ce circuit illustre un confort « à la romaine » et relève la richesse du propriétaire, l’édification et l’entretien de bains privés étant un luxe réservé à une élite. L’ensemble était orné de peintures murales dont plusieurs fragments ont été retrouvés.

Les thermes étaient alimentés par un simple puits, probablement à l’aide d’une pompe en bois. Il n’y a donc, à priori, aucune relation entre les eaux ferrugineuses de la Fontaine et ce site romain. Toutefois, cela ne dit pas que la source n’existait pas à cette époque.
3) La Renaissance

Après une longue période d’oubli pendant le Moyen-âge, les belles lettres de l’eau et des thermes reviennent à la Renaissance en commençant par l’Italie, la France puis les autres régions d’Europe. En France, dès le XVIe siècle, l’eau minérale est reconnue comme une véritable thérapie. Ainsi lorsqu’en 1545, le jeune duc François 1er de Lorraine tombe malade, ses médecins recommandent de le baigner dans les eaux de Plombières. Il se fit porter en une chaise à bras (…) depuis Blamont jusques en sa ville de Remyremont (… qui) n’est qu’à deux bonnes lieux des dicts baings de Plumières (…) et (…) après feit venir par charroy, dedans des tonneaulx, tous les jours, de cette eau chaulde, (…) en laquelle il se baigna ordinairement.*8

En 1549, un édit royal stipule que toutes les sources de France, thermales ou non, existantes ou à découvrir, appartiennent à l'État. Ainsi nul ne pourra revendiquer l’appartenance ou profiter de l’exploitation d’une source sans en rendre compte. Henri IV se penche aussi sur la question des eaux. Il réglemente dès 1603 l’emploi des eaux des Pyrénées et nomme des surintendants chargés de la surveillance des eaux minérales du royaume. En 1604, sous son impulsion, fut inaugurée la première charte sur les eaux minérales qui encadrait la pratique des thermes en France. Le 23 mai 1605, ce monarque attribue à son Premier Médecin, le titre supplémentaire de Surintendant Général des bains et des fontaines minérales du royaume. Sa charge est de nommer ung intendant et Maître ou plusieurs de capacité et suffizance requise par les provinces de cestuy nostre royaulme païs et terre de nostre obéissance esquelles il se trouvera desdicts bains et fontaine. De fait, les fontaines et sources sont «encadrées» par des intendants régionaux ou locaux qui devront visiter icelles, rechercher les diverses propriétés…et la qualité d’icelles… en faire traités pour les divulguer afin que chacun s’en puisse servir…et recommander les réparations et entretenements nécessaires… Cette charge d’intendant est plus qu’honorifique, elle implique le contrôle des eaux et de son environnement, un regard sur tous les malades qui les fréquentent et une gestion matérielle de tout établissement thermal. Henri IV veille à ce que les intendants disposent de moyens d’accomplir leur mission, tant matériels que légaux. Ces fonctions sont assurées par des médecins qualifiés, connaissant parfaitement leur région. Le roi vient donc, par cet édit, de tisser la première toile du thermalisme français avec son réseau de techniciens. Quant aux intendants (qui deviendront plus tard des inspecteurs), la place est bonne à prendre, les gages fixes et les immunités diverses, en plus du prestige attaché à un grade officiel, font que les candidats élus ne sont pas disposés à laisser passer cette manne. On saisira toute l’inquiétude de Chifoliau, médecin de Saint-Malo, quand les courriers officialisant son titre se sont perdus. (Voir chapitre III)

Un édit de Louis XIII, daté du 26 août 1632, commande à Bonnard, Surintendant Général des eaux minérales de France, de faire transporter l’eau de la source de Saint-Léger de Pougues-Les-Eaux (Nièvre), en bouteilles cachetées de cire… puis en 1633, le couple Louis XIII et Anne d’Autriche se rend à Forges dont les eaux sont réputées efficaces contre la stérilité. Il n’en fallait pas moins pour donner naissance au prochain roi, Louis XIV qui pourtant n’est venu au monde que cinq années plus tard. Nous devons convenir que l’action des eaux peut-être lente et consécutive.

Évidemment, l’analyse des toutes les eaux de toutes les périodes ne nous intéresse pas dans ce livre. Cette digression a pour but essentiel de dater déjà la préoccupation des hommes sur les bienfaits ou non des eaux. Les eaux de la Fontaine de Dinan ont été analysées la première fois en 1648 par le sieur Du Hamel. Ceci ne dit pas que rien n’ait été écrit avant cette publication, mais faute de pouvoir remonter plus avant, nous nous contenterons de ce qu’en dit ce médecin dans le prochain chapitre.

  1   2   3   4   5   6

similaire:

Chapitre I : a l’aube des temps iconArchives departementales de l’aube

Chapitre I : a l’aube des temps iconChapitre n° 5 Document de prise de notes Le temps de la 4ème République
«Le «cœur forcé» partage avec quelques autres questions, telles, par exemple, que l’alimentation végétarienne ou la nocivité du vin,...

Chapitre I : a l’aube des temps iconContributions à des ouvrages collectifs
«Exclusion et immobilité : la figure de l’insulaire» in Orfeuil J. P. (dir.), Transports, pauvretés exclusions, Ed de l’Aube, coll....

Chapitre I : a l’aube des temps icon2002 «Je te cherche dès l’aube» journal 2001-2002 Un document produit...

Chapitre I : a l’aube des temps iconRévolution, libertés, nations, à l'aube de l'époque contemporaine Démarche du B. O
«sujet» au «citoyen» ? On insiste sur la politisation des Français (clubs, journaux, manifestations ) et la naissance d’un imaginaire...

Chapitre I : a l’aube des temps iconConclusion générale : Les hauts revenus en France à l’aube du 21ème siècle

Chapitre I : a l’aube des temps iconA l’aube du troisième jour film Franco-Grec de Claude bernard-aubert de 1961

Chapitre I : a l’aube des temps iconChapitre I: La vieillesse ancienne au temps des mythes et des premières sociétés
«Si le corps devient inutile à toutes sortes d'emplois, pourquoi ne pas délivrer l'âme qui souffre en sa compagnie». Cicéron fait...

Chapitre I : a l’aube des temps iconChapitre Préliminaire : introduction épistémologique à la Sociologie Politique
«la plus ancienne et la plus neuve des disciplines Scientifique et Morale». Nous allons démarrer notre ensemble de cours sur cette...

Chapitre I : a l’aube des temps iconL’occupation française a été de façon générale brutale lors des premiers...
«L’affaire Voulet-Chanoine» in «Le temps des colonies», Les Collections de l’’Histoire, Hors-Série n° 11, avril 2001, pp. 18-21






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com