Essais ou la Recherche que comme la prise de la Bastille. Sans grand risque de désaveu de sa part. Sans doute n’avait-il pas prévu que les combats où tombèrent «ceux qui pieusement sont morts pour la patrie»





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Hugo est peu théoricien, mais on ne lui fait pas d’enfant dans le dos. Dans la troisième partie de William Shakespeare39, il fait devoir et nécessité, assignés par l’histoire elle-même, de l’expérience qu’il en a, vie et œuvre mêlées. Cette Conclusion est souvent négligée tant elle semble prêcheuse par défaut de cohérence : quel rapport entre la statue qui manque à Shakespeare, le dix-neuvième siècle et ces piètres historiens que sont Cantémir et Karamsin ? Le sens s’éclaire une fois admis que Hugo traite notre sujet : le rapport du génie à l’histoire.

Il a longtemps été et semble encore de pure extériorité. Souvent exilés, toujours suspects –« un génie est un accusé »- les génies ne sont reconnus, s’ils le sont, qu’après leur mort. « Ce n’est pas le césar, c’est le penseur qui peut dire en mourant Deus fio. » Cela s’explique : la mort délie l’esprit des contingences, le rend à sa nature idéale et divine, et laisse le génie rayonner sur l’humanité entière. Il n’est pas an-historique, mais omni-historique. Reste que, souvent, l’histoire l’ignore. « Shakespeare est la grande gloire de l’Angleterre », dont l’histoire pourtant peut s’écrire comme celle de la méconnaissance de Shakespeare. Ses généraux et ses princes ont quantité de statues ; elle a laissé passer le centenaire puis le bicentenaire de la naissance de Shakespeare sans songer à lui en élever une. La voici qui répare cet ostracisme tricentenaire : « C’est tard, mais c’est bien. » Le temps était venu.

Car le dix-neuvième siècle, au rebours de tous les précédents, offre cette nouveauté inouïe de la fusion de l’histoire et du génie. « Etant génie, il fraternise avec les génies. » Il procède en effet, non par causalité mais par filiation, de la Révolution, « mère auguste », qui consiste elle-même dans la proclamation historique, la promulgation d’une idée. Son contenu, signalé ici et là au cours de ces pages comme la convergence de la démocratie, de la liberté et du socialisme40, correspond à son statut ; géniale au sens propre, elle est divine :

« Il faut quelquefois aux bonnes nouvelles une bouche de bronze. 93 est cette bouche.

Ecoutez-en sortir l’annonce énorme. Inclinez-vous, et restez effaré, et soyez attendris. Dieu la première fois a dit lui-même fiat lux ; la seconde fois il l’a fait dire.

Par qui ?

Par 93. »41

De même, la « littérature du dix-neuvième siècle » résulte de la Révolution non comme effet ni reflet mais comme conséquence et expansion :

« elle est la déduction logique du grand fait chaotique et génésiaque que nos pères ont vu et qui a donné un nouveau point de départ au monde. […]

Le triple mouvement littéraire, philosophique et social du dix-neuvième siècle, qui est un seul mouvement, n’est autre chose que le courant de la révolution dans les idées. Ce courant, après avoir entraîné les faits, se continue immense dans les esprits. »

Somme toute, la Révolution, le dix-neuvième siècle et la littérature de ce siècle sont la même idée dont l’incarnation dans l’histoire ne se distingue ni de l’invention, ni de l’expression dans les œuvres :

« La Révolution a forgé le clairon ; le dix-neuvième siècle le sonne. »42

Deux conséquences en découlent. Le redéfinition d’abord du Je que demande ce nouveau rapport de l’esprit à l’histoire. Elle passe par une surprenante, quoique logique, autobiographie, construite en deux volets. Le premier absorbe le je dans le nous puis le ils des « fils de la Révolution » ; le second retourne l’objection opposable à Hugo de sa conversion –ou celle de la poursuite en lui du conflit originel- et prononce l’assimilation pure et simple de Hugo tout entier à la Révolution :

« Ceux-là même d’entre eux qui sont nés aristocrates […] et qui ont commencé la parole qu’ils avaient à dire au siècle par on ne sait quel bégaiement royaliste, ceux-là, dès lors, dès leur enfance, ils ne me démentiront pas, sentaient le monstre sublime en eux. Ils avaient le bouillonnement intérieur du fait immense […] Un jour, […] l’éruption s’est faite, la lumière les a ouverts, les a fait éclater […], a jailli d’eux, stupéfaits, et les a éclairés en les embrasant. Ils étaient cratères à leur insu. »

D’autre part, cette identité nouvelle du processus historique et de l’essence permanente de l’art impose aux écrivains du XIX° siècle, comme une nécessité et comme une obligation à la fois, la charge « de réformateurs institutionnels et de civilisateurs directs » :

« La fonction du penseur aujourd’hui est complexe : penser ne suffit plus, il faut aimer ; penser et aimer ne suffit plus, il faut agir ; penser, aimer et agir ne suffit plus, il faut souffrir. Posez la plume et allez où vous entendez la mitraille ; voici une barricade ; soyez-en. Voici l’exil ; acceptez. »

On pourrait s’arrêter à cela, que nous avons trop longuement développé dans les pages précédentes. Hugo poursuit, et achève, par ce rapport particulier que l’historien entretient avec l’histoire. La Révolution la partage en deux. Elle inaugure une ère nouvelle où l’histoire fonctionne, si l’on ose dire, « à l’idée » ; l’ancienne, la préhistoire de l’histoire, n’avait que la contrainte pour moteur :

« Les hommes de force ont, depuis que la tradition humaine existe, brillé à l’empyrée [le mot s’entend aux trois sens] de l’histoire.[…] La période des hommes de force est terminée […] le congé du guerrier est signé […] Place à de meilleurs ! Place à de plus grands ! »

L’histoire est donc « à refaire » : à changer pour le présent, à réécrire pour le passé. Sous le règne de la force, les historiens, par complaisance, intérêt ou aveuglement, encensaient les puissants ; ils avaient des excuses et n’en auraient plus. Maintenant que la Révolution a commencé de subordonner le fait à l’idée dans la réalité, il faut qu’il en aille de même dans la représentation et que chacun soit « remis à sa place » par « l’histoire réelle ».

Celle des siècles passés, renonçant aux « étalages de princes, de « monarques » et de capitaines » datera la civilisation non plus par règne mais par progrès et montrera « derrière le lourd décor des hérédités royales », « le mouvement de la pensée universelle », « la divine filiation des prodiges humains ». Sans pour autant, bien sûr43, confondre l’ancien régime de l’histoire avec le nouveau : sans ignorer le règne grotesque et terrible de la force, faux au regard de l’idéal, et en ce sens irréel, mais effectif. Bref, elle fera voir le cheminement souterrain du progrès et la longue occultation de l’avenir44. De l’un à l’autre, l’écart est celui qui sépare la « Première série » de La Légende des siècles » de sa « Nouvelle série » ou Les Misérables de L’Homme qui rit.

Quant au présent, « l’humanité non plus possédée mais guidée », son « histoire réelle », désigne l’identité désormais de l’histoire comme représentation et comme processus. « L’histoire n’était qu’un tableau, elle va devenir un miroir ». Mieux qu’une figuration exacte puisque le reflet participe à la réalité réfléchie et qu’on ne saurait le changer sans changer son objet –ou casser le miroir. Historien, penseur, personnage historique : c’est tout un après la Révolution, puisque tous font l’histoire et, pour mieux dire sont l’histoire maintenant qu’elle consiste dans l’accomplissement de l’idée. William Shakespeare peut donc s’achever en miroir – de l’histoire, de l’auteur et de leur œuvre commune :

« Il n’y a pas de plus pathétique et de plus sublime spectacle : l’humanité délivrée d’en haut, les puissants mis en fuite par les songeurs, le prophète anéantissant le héros, le balayage de la force par l’idée, le ciel nettoyé, une expulsion majestueuse. »
Guy ROSA

Université Paris 7 – Equipe XIX° siècle



1 Il recense et met en ordre chronologique les publications figurant dans la « bibliographie Cassier » interrogeable sur le site du Groupe Hugo (http://groupugo.div.jussieu.fr). Ce texte est celui de la communication faite au colloque organisé par Suzanne Nash et François Hoffmann à l’Université de Princeton, « Victor Hugo et l’histoire » (mai 2002).

2 Défenseur de Beaumarchais au procès Goëzman .

3 Voir, évidemment, « « Ce siècle avait deux ans !… », Les Feuilles d’automne, I.

4 Tournant dans la carrière de Hugo comme dans le règne de Louis-Philippe, quoique la nomination du ministère Soult-Guizot soit antérieure de deux mois à l’élection académique.

5 La manière du peintre ou du photographe y est, bien sûr, pour beaucoup, mais Hugo le choisit.

6 Première façon de s’égaler à Chateaubriand, commente Madame Hugo sous la dictée : « Chateaubriand et le jeune Victor s’étaient rencontrés… En pieux desservants ils déterraient leurs reliques pour les restituer au jour ; l’un avait sorti de son suaire Marie-Antoinette… et l’autre remis sur son piédestal Henri IV.»  (Victor Hugo raconté par Adèle Hugo, Plon, 1985, p. 319)

7 Le Temps présent I, dans Choses vues, Œuvres complètes, R. Laffont, « Bouquins », vol. « Histoire », 1987, p. 769 et suiv. et p. 776.

8 En particulier dans sa Réplique à M. de Montalembert – 23 mai 1850, Actes et Paroles – Avant l’exil, ouvrage cité, vol. « Politique », p. 251 et suiv.  ; mais, le plus souvent, il la reconnaît : voir ci-après et, par exemple, la première page de But de cette publication, Littérature et philosophie mêlées, ouvrage cité, volume « Critique », p. 47 et le Journal… d’un jeune jacobite, ibid., p. 117-118.

9 Il faut comprendre ainsi le retrait de Hugo envers « la politique », son long refus d’y entrer –pour autant qu’il y soit jamais entré car les arguments ne manquent pas pour défendre l’idée que Hugo n’a jamais « fait » de politique. Tel est le sens de la formule énigmatique de la préface des Feuilles d’automne : « …cette poésie qu’on appelle politique et qu’il voudrait qu’on appelât historique ». Elle était préparée par la substitution explicite, dans la préface des Odes et Ballades de 1828, de la désignation « odes historiques » à « odes politiques ». Elle est répétée et développée dans la préface des Voix intérieures : « ... le poète a une fonction sérieuse. Sans parler même ici de son influence civilisatrice, c’est à lui qu’il appartient d’élever, lorsqu’ils le méritent, les événements politiques à la dignité d’événements historiques. Suit toute une longue série de conditions : « Il faut, pour cela, qu’il jette sur ses contemporains ce tranquille regard que l’histoire jette sur le passé.... » qui peuvent se résumer dans le refus du politique : « Il faut enfin que dans ces temps livrés à la lutte furieuse des opinions [...] il ait sans cesse présent à l’esprit ce but sévère : Etre de tous les partis par leur côté généreux, n’être d’aucun par leur côté mauvais. »

10 But de cette publication, Littérature et philosophie mêlées, ouvrage cité, vol. « Critique », p. 48.

11 D’autant plus aisément qu’elles y sont invitées : « Arrivé au bout de ma première carrière, s’ouvre devant moi la carrière de l’écrivain…. Mes écrits politiques commencèrent à la Restauration… Ils doivent terminer ma carrière littéraire proprement dite… Ici se termine ma carrière politique. Cette carrière devait aussi clore mes Mémoires, n’ayant plus qu’à résumer les expériences de ma course. Trois catastrophes ont marqué les trois parties précédentes de ma vie : j’ai vu mourir Louis XVI pendant ma carrière de voyageur et de soldat ; au bout de ma carrière littéraire, Bonaparte a disparu ; Charles X, en tombant, a fermé ma carrière politique. » Les Mémoires d’outre-tombe, éd. Levaillant, Gallimard, « La Pléiade », respectivement XII, 6, t. I, p. 431 ; XVIII,9, t. I, p. 664 ; XXXIV, 10, t. 2, p. 482. L’histoire donne bien ses dates à la vie de Chateaubriand, mais pour y scinder trois existences, à charge pour les Mémoires d’en rétablir la continuité, mais ils sont, eux, hors histoire.

12 Significatives à cet égard sont les hésitations des notes en vue d’une préface pour L’Homme qui rit, voir l’édition de M. Roman, Le Livre de poche, 2002, p. 840 et suiv.

13 La Légende des siècles n’est que la plus spectaculaire. En relèvent également le texte significativement intitulé Fragment d’histoire (Littérature et philosophie mêlées, ibid. p. 167) mais aussi cet étrange tableau ordonnant par siècles et aires géo-politiques la totalité de ses œuvres publiées que Hugo place au verso du faux-titre de l’originale des Burgraves ou, de manière plus discrète, le résumé de l’histoire du monde occidental aux premières pages de la Préface de Cromwell et tous les textes préfaciels, retenus ou non, dans lesquels Hugo englobe plusieurs de ses œuvres dans une structure historique plus vaste. On croirait Hugo toujours tenté de proposer une histoire du monde et n’y parvenant jamais. Ce n’est, en réalité, que la conséquence du privilège accordé à l’expérience de l’histoire sur l’histoire elle-même. Le point de vue sur l’objet prime quand le but est de mettre en perspective le spectacle historique.

14 Les Feuilles d’automne, III.

15 Les Feuilles d’automne, XXIX et poème liminaire de La Légende des siècles, «Nouvelle série»

16 L’Année terrible,  Novembre, 1 et Châtiments, VII, 5.

17 L’Année terrible, Juin, 11 et Les Voix intérieures, II

18 Les Voix intérieures, IV ; Châtiments, VII, 12 ; L’Année terrible, Février, 5 et Juillet, 11.

19 Odes, V, 3

20 Pour Quatrevingt-Treize, voir III, 7, 6 : « La nature est impitoyable… ».

Victor Hugo se racontant au témoin de sa vie place, très symboliquement, l’origine de ce contraste à l’arrivée des Alliés en 1815 et l’associe, non sans génie, à une autre impression fondatrice : « On était à la fin de juin. Il faisait un temps splendide… Tout était là bonheur et fête. De loin on entendait le canon, les feux de mousqueterie, le frémissement du combat, le bouillonnement de la bataille, et Victor se disait : « Comme la nature est indifférente… On se tue, on souffre et elle rit, chante, fait l’amour…

Ce désintéressement de la nature frappa profondément le jeune homme.

Pour la première fois, il eut le vertige. Le dôme est à une grande hauteur et plongeait dans le vide. Il ne voyait que le gouffre, il éprouva ce quelque chose d’irrésistible… ». Victor Hugo raconté par Adèle Hugo, ouvrage cité, p. 291-292.

Le tableau d’histoire, dans Les Misérables, coupé d’exclamations lyriques allant jusqu’au chapitre entier (II, 1, 15), revient à l’anecdote personnelle d’où il sort (II, 1, 15 fin) et cède progressivement place à la méditation. Sa présentation n’est pas précaution oratoire et doit être prise au pied de la lettre : « Il va sans dire que nous ne prétendons pas faire ici l’histoire de Waterloo […] nous ne sommes qu’un témoin à distance, un passant dans la plaine, un chercheur penché sur cette terre… » (II, 1, 3). Les autres grandes digressions historiques du roman adoptent une conduite intellectuelle et un régime d’écritures analogues.

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