1° Pourquoi une «introduction générale» à l’histoire des Temps Modernes ?





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b.) La réforme catholique

On a souvent utilisé le terme contre réforme pour désigner la réforme catholique, mais ce n’est peut être pas le bon terme, car cette réforme n’est pas uniquement une réaction contre quelque chose, c’est une reforme plus large qui refuse l’hérésie dans son mode de pensée et dans son action.

  • Il y a au sein de l’église une réflexion biblique, dogmatique et historique. On veut un retour à l’église des origines et pour cela on va rechercher la vérité dans les livres saints mais aussi, contrairement aux protestants, dans la tradition. La réforme catholique, va se faire au Concile de Trente entre 1545 et 1563 et va partir des thèmes de la réforme protestante pour donner une vision propre. Il va y avoir une réaffirmation de l’existence des 7 sacrements, et une reconnaissance de la présence réelle du christ dans l’eucharistie, il y a une transfiguration. Il y a aussi une reconnaissance des œuvres de foi, pour souligner sa foi en Dieu et pour atteindre le salut, il n’y a donc pas de prédestination. La place des saints va être affirmée, non pas en tant que personnes adorées, mais en tant qu’exemples.

  • Le Concile de Trente va aussi tracer des lignes de force théologiques, une théologie plus vivante avec une ouverture aux laïques; une théologie plus affective avec un Dieu d’amour et plus un Dieu vengeur; et une théologie mieux documentée avec par exemple les Bollandistes qui font des recherches sur la vie des saints et il va y avoir des textes juridiques pour régir l’église.

  • Les papes de la fin du 16ième siècle vont avoir des propos sévères sur la vie mondaine de leurs prédécesseurs, l’image théologique va être mise en avant, les papes vont être soucieux des doctrines et de la discipline. Il va y avoir la fondation de la congrégation du saint office, ce sont des cardinaux qui vont veiller sur la doctrine catholique. En plus de cela, il va y avoir un réveil de la vie religieuse avec la réorganisation d’ordres religieux et la création de nouveaux ordres, qui sont des communautés marquées par une règle stricte et où la pauvreté est mise en avant pour favoriser la liberté de l’âme. Par exemple Sainte Thérèse d’Avila. Il y a aussi des ordres qui vont se spécialiser dans l’enseignement et la mission comme les jésuites ou les Ursulines pour les filles. Le but était de préparer à une carrière ecclésiastique mais très vite la bourgeoisie et la noblesse ont mis leurs enfants dans ces écoles.


Deuxième partie:

Politique, société et économie aux XVIe et XVIIe siècles.
Chapitre I.: Les systèmes politiques.

On a pu voir que les temps modernes débutaient en raison de changements. Un de ces changements est la construction de l’état. C’est en fait la formation de l’état moderne dont nos états sont les héritiers directs. Ce sont des états monarchiques avec une forte centralisation du pouvoir, alors qu’au Moyen âge il y avait un morcellement du pouvoir. Le roi était alors seigneur de tous et vassal de personne, mais au 14ième siècle on passe d’un roi suzerain à un roi souverain. On a affaire à un pouvoir de souveraineté, la souveraineté étant l’ensemble des caractéristiques juridiques qui font que le souverain exerce un pouvoir sur l’ensemble de ses sujets (c’est un concept de droit romain). On passe d’un rapport entre un roi et ses vassaux à un rapport entre un souverain et l’ensemble de ses sujets. Au 15ième –16ième siècles l’état moderne existe, est organisé, a le moyen d’imposer sa force et son pouvoir et s’exprime sur le plan international. Les monarques vont alors expérimenter des systèmes politiques, qui sont inscrits dans l’histoire de ces états.

a.)L’Espagne

Au 15ième siècle il n’y a pas de couronne d’Espagne, et pas non plus de cadre juridique précis qui pourrait favoriser une unification territoriale. Unification qui va se réaliser par une succession de hasard, de politique matrimoniale et de conquête territoriale.

  • Il y a 2 grandes civilisations qui coexistent, d’une part les chrétiens au Nord et d’autre part les musulmans au Sud et en plus de cela il y a au Nord et au Sud une minorité de Juifs. Mais il n’y a pas 2 blocs précis, il y a plusieurs royaumes chrétiens et musulmans. Il va quand même y avoir dès le 14ième siècle plus que quelques royaumes importants. Les royaumes de Castille, d’Aragon, du Portugal et le royaume musulman de Grenade. En 1469 il y a le mariage d’Isabelle, sœur d’Henri IV de Castille avec Ferdinand d’Aragon. En 1474 Isabelle devient reine de Castille et Plus tard c’est Ferdinand qui devient roi d’Aragon. En 1492 la « Reconquista » va aboutir avec la chute Grenade et le rattachement de ce royaume à la couronne de Castille. En 1512 la Haute Navarre est rattachée à l’Aragon. La fille de Ferdinand et d’Isabelle, Jeanne de Castille (dite la folle) va épouser l’archiduc Philippe d’Autriche, le fils de Maximilien d’Autriche et de Marie de Bourgogne. A la mort d’Isabelle, Philippe va prendre l’héritage au nom sa femme et il va régner sous le nom de Philippe Ier. Son fils Charles Quint va hériter de son père mais aussi de son grand-père maternel, donc il va hériter de l’Aragon, et on a maintenant une unification de l’Espagne. Mais avant le 18ième siècle il n’y avait pas véritablement de titre de roi d’Espagne, les rois d’Espagne étaient en fait roi de Castille et roi d’Aragon.

  • L’état espagnol n’existait pas vraiment, il n’y avait d’ailleurs qu’une seule institution centrale, qui était le roi, en fait le lien entre les différents royaumes. Mais plusieurs rois vont évidemment faire des tentatives de centralisation. Philippe II va fonder une capitale qui sera Madrid et son centre du pouvoir sera l’Escorial. Toutes les institutions vont dépendre du monarque. Il y avait les cortes, des institutions représentatives régional qui expriment bien le fait que l’Espagne était une Union personnelle. Il y a une véritable absence d’institution centralisée, car à côté du roi, il n’y avait que des institutions régionales. Mais le roi n’a pas besoin des cortes car il a des moyens financiers grâce au quinto real, c’est-à-dire un impôt de 20 % sur toutes les importations de métal précieux venant des colonies.

b.) France

  • Lors de la guerre de 100 ans, il y avait 2 prétendants à la couronne: le roi d’Angleterre et le roi soi-disant de France, car il y avait des problèmes quant aux règles de successions et des problèmes entre le suzerain et celui qu’il considère comme étant son vassal. Le roi de France va gagner et renforcer ainsi son pouvoir. Louis XI va ainsi prendre des territoires aux ducs de Bourgogne. Durant la guerre de 100 ans il y avait les états généraux qui représentaient les 3 ordres: noblesse – clergé – tiers état (les bourgeois des villes); qui soutenait le roi dans sa lutte contre le roi d’Angleterre entre autre en lui donnant les moyens de sa politique grâce à des impôts. C’est ainsi que le roi va obtenir la gabelle, un impôt prélevé sur le sel; le sel étant le seul moyen de conservation à l’époque, il est très recherché. Et à partir de ce moment là, il n’a plus besoin de solliciter les états généraux car cet impôt qui devait être temporaire est entré dans les usages. En résumé Louis XI est une personnalité autoritaire, qui a un projet étatique et ne doit pas négocier pour des moyens financiers.

Louis XI est un monarque absolu, c’est-à-dire détaché de tout, qui domine tout et la légitimité de son pouvoir est basée sur le droit divin. Etant donné que son pouvoir lui vient de Dieu, il ne pourra être remis en question que lors du jugement dernier.

Au 16ième siècle on a la phase de mise en route de ce pouvoir politique et des penseurs politiques vont donner un corps à ce pouvoir politique. Il y a par exemple Jean Bodin qui écrit « La République » dans le sens de la Res Publica; c’est un ouvrage dans lequel il défend l’absolutisme de droit divin, il y donne l’image d’un roi législateur et le premier instrument de pouvoir royal est de faire la loi en dominant tout. Mais à cette époque, le roi gouverne encore avec un principal ministre comme Richelieu ou Mazarin. Mais à partir de Louis XIV, le roi va gouverner personnellement: « L’état c’est moi »

  • Mais il y a quand même des limites au pouvoir royal: il y a des lois divines et naturelles que Bossuet, le précepteur de Louis XIV, va enseigner au roi.

Il y a aussi les lois fondamentales du royaume, qui sont des principes coutumiers que le roi doit respecter. Parmi ces lois il y a les règles de succession au trône: c’est la progéniture avec le privilège de masculinité en excluant les femmes. Il y a aussi la règle de majorité, qui est de 14 ans (13 ans révolus). Il y a la catholicité, le roi de France doit être catholique on se souvient de la France de Henri IV, un protestant qui est devenu catholique pour devenir roi, « Paris vaut bien une messe ». Et en dernier lieu il faut faire le serment du scare, qui veut que l’on respecte les coutumes et les privilèges des sujets.  Cet ensemble de règles coutumières donne à la monarchie une sorte de fondement constitutionnel, même s’il vaut mieux parler d’un fondement statutaire. Il faut en tout cas faire une distinction entre la monarchie et la personne physique du roi, par exemple dans la phrase « Le roi est mort, vive le roi ». Le premier « roi » est la personne physique alors que le deuxième « roi » n’est pas une autre personne, mais on sait déjà qui sera le futur roi. Il y a aussi la phrase « Le roi ne meurt jamais en France », ce n’est pas la personne physique que l’on vise mais bien l’institution monarchique.

Les parlements sont en France des institutions judiciaires et pas comme en Angleterre des institutions représentatives. A l’origine il n’y avait qu’un parlement, le parlement de Paris. Mais en 1453 il va y avoir la création d’un parlement à Toulouse car la distance (en temps et en coût) entre la Provence et Paris était très grande à l‘époque et en plus le droit était différent au Sud de la Loire. Au Nord on avait à faire avec la coutume alors qu’au Sud il y avait un droit écrit. Plus tard il va, y en avoir d’autres car à chaque fois qu’une principauté était rattachée à la France on transférait les institutions princières en institutions royales. Par exemple quand la Bretagne est rattachée à la France, la cour de justice ducale devient le parlement royal de Bretagne. On fait cela par crainte d’oppositions, et l’on va d’ailleurs faire de même pour la Bourgogne, la région de Bordeaux, les Pays-Bas, … . Les parlements forment une limite au pouvoir royal pour 2 raisons. La première est en rapport avec le fait qu’il n’y a pas de séparation des pouvoirs et qu’il va donc y avoir une confusion entre le pouvoir législatif et judiciaire. Le pouvoir judiciaire intervient dans le procédé législatif, c’est en effet au parlement d’enregistrer la loi, qui sert comme source formelle du droit. Et c’est le parlement qui le fait car il possède un greffe qui sait le faire et c’est de toute façon au parlement qu’il revient de pratiquer la loi. Et le parlement peut s’opposer à des décisions royales grâce au droit de remontrance, c’est le refus d’enregistrer une loi. Le parlement peut faire ceci car le roi avait juré le jour de son sacre de d’observer et de respecter les coutumes de ses sujets. Et donc si une loi va à l’encontre de cela, le parlement peut refuser, le parlement peut en fait juger de la « constitutionnalité » des décisions royales. Une fois que le parlement a refusé, il envoie des remontrances au roi. A ce moment ou bien le roi accepte celles ci et modifie la loi, ce qu’il fait lorsqu’il s’agit uniquement de raison technique. Mais le roi peut refuser de modifier la loi et il doit alors envoyer des lettres de jussions. Le parlement peut alors se plier à l’ordre du roi, mais il peut aussi refuser. A ce moment si le roi veut vraiment faire passer la loi, il doit convoquer un lit de justice. On appelle ça le lit en raison de la façon dont est organisé le parlement: Il y a une partie pour la cour et une partie qui est dite publique, dont les premiers rangs sont occupés par les avocats. Dans la partie pour la cour, il y a le ministère public et les représentants du roi qui se trouvent dans le parc (parquet). Il y avait aussi un trône à baldaquins (comme un lit) pour le roi, mais qui était souvent inoccupé, cela voulait simplement dire que c’était au nom du roi. Mais quand le roi convoque un lit de justice, il se rend sur place et le parlement ne peut plus s’opposer au roi. On peut voir que le roi obtient de toute façon gain de cause mais après une longue procédure et le parlement s’oppose ouvertement au roi, donc ce dernier ne fait ceci que si c’est vraiment important. Et de plus comme le parlement est indépendant, tous les parlements peuvent refuser, et le roi doit se rendre dans chaque parlement (ceci va être supprimé au 18ième siècle). La deuxième raison pour laquelle le parlement est une limite au pouvoir royal est car le parlement rend la justice et peut donc à travers des décrets faire opposition au pouvoir, avec des décisions qui ne doivent pas être motivée, car ces décisions viennent du roi et motivé ces raisons se serait en fait impliqué le roi et même Dieu; si l’on donnait une mauvaise motivation ça pourrait vouloir dire que Dieu se serait trompé. Et le parlement trouve ceci en fait très pratique, ça lui permet de juger en équité et pas en droit et ainsi écarter certaines lois ou ordonnances.

  • Au départ il y avait des institutions, et des hommes étaient nommés par le roi, ces hommes apparaissaient comme des créatures du roi. Mais ils vont vouloir l’amovibilité de leur charge, ce qu’ils vont obtenir au moment où Louis XI va arriver au pouvoir, car il voulait virer tout le monde et il y a eu de fortes protestations. Plus tard ces hommes vont obtenir le droit de transmettre leur charge à leur descendance (hérédité), ils obtiennent cela car le roi avait besoin d’argent et ils vont payer des taxes. Mais il y avait un problème pour les personnes qui n’avaient pas d’enfants, ou dont les enfants ne voulaient pas de la charge ou ceux qui n’avaient que des filles. Ces personnes là vont obtenir de pouvoir vendre leurs charges (vénalité) et lors de la vente, le roi prélève une taxe. Une fonction publique est maintenant considérée comme un bien privé. Quand le roi va avoir besoin d’argent, il va crée de nouvelles charges (premier perruquier du roi, grand maître du levé du roi, …), qu’il va vendre. Plusieurs personnes investissent là dedans car, toutes ces charges sont anoblissantes, donc donnent accès à des privilèges et à des exceptions d’impôts. Ceci va vite causer des problèmes au roi car il n’a plus d’autorité sur ces personnes, le roi n’a plus d’emprises sur les institutions. La seule solution qui lui reste est de donner le pouvoir réel à des personnes qui ne se trouvent pas dans ces institutions. Il va dès lors y avoir 2 catégories de personnes au service du roi: les officiers à la tête d’offices qui seront une propriété privée. Mais le roi va créer des commissaires à la tête de commissions, à qui le roi donne un pouvoir déterminé pour une durée déterminée et le roi va transférer les pouvoir des officiers aux commissaires. Par exemple à la tête de chaque province il y a un gouverneur, qui est officier et qui est en charge des questions militaires, des fonctions financières (contrôle et collecte) et de la police (les règlements pour la tranquillité de la province), il a aussi quelques pouvoirs en matière de justice. Mais plus tard à côté de lui, va être placé un intendant, qui est commissaire. Le gouverneur va rester le numéro 1 de la hiérarchie mais la plupart de ses compétences vont aller à l’intendant, le gouverneur va seulement garder le militaire. La seule institution qui va garder des officiers est le parlement, car il faut une formation et une expérience pour être au parlement; de plus la justice nécessite du temps et a besoin de connaître le passé. La principale opposition qu’il reste au roi est la noblesse d’épée (>< noblesse de robe, qui fut anoblie par une charge), qui est implantée dans les campagnes et peut soulever le peuple. C’est pour cela que Louis XIV va faire construire Versailles, qui sera une sorte de prison dorée pour la noblesse. Versailles est le lieu du roi et des commissaires alors que les officiers restent à Paris. La noblesse va devoir résider à la cour, où elle doit tenir son rang, être à la mode, entretenir des maîtresses, jouer, … . Elle y fait en fait tout sauf s’occuper d’une opposition politique. Et le centre de pouvoir est le conseil qui se trouve à côté du roi à Versailles, se sont des ministres, dans le sens de serviteurs (du roi). Un des ministres les plus important est Colbert, qui est commissaire et est une sorte de ministre des finances.

Les états généraux qui auraient pu être un contre pouvoir ne le sont plus depuis que le roi a obtenu un impôt sur le sel.
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