1° Pourquoi une «introduction générale» à l’histoire des Temps Modernes ?





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a.) L’approche théorique: ordres, états et corps

  • L’ordre est un terme caractéristique pour la période médiévale qui indique un état cloisonné voulu par Dieu; on naît dans un ordre, on ne devient pas dans un ordre. Le Moyen âge est une société trifonctionnelle avec 3 ordres correspondants à une fonction dans la société. A l’époque moderne on va plutôt parler de 3 états: la noblesse, qui protège avec les armes; le clergé qui a la responsabilité des âmes; et les paysans qui s’occupent de nourriture terrestre. Au Moyen âge c’est une société stable car elle est voulue par Dieu; on reconnaît la fonction plus les devoirs et les privilèges qui vont avec (par exemple la noblesse et le clergé ne doivent pas payer d’impôts). Mais vers la fin du Moyen âge la société est un peu perturbée pour 2 raisons: La première est que le troisième ordre ou le tiers état n’est plus composé que de paysans, il y a une nouvelle couche sociale qui apparaît, ce sont les artisans et les marchands. Et ces bourgeois vont devenir les représentants politiques du troisième ordre. La deuxième raison est que l’on voit apparaître une nouvelle forme de noblesse à travers le service du prince. Ce sont des juristes qui deviennent conseiller du prince ou qui travaillent pour des institutions. Il y a ainsi une perturbation de l’ordre voulu par Dieu, car la noblesse de robe ne protège pas la société et le tiers état des villes ne produit pas de nourriture. Les états généraux fonctionnent sur ce modèle de 3 ordres mais à part ça la notion d’ordre ne va plus suffire pour qualifier la société des Temps modernes.

  • La classe a une base économique, c’est un critère dans le niveau de vie et définit un rôle dans le cadre de la production et de la consommation. Pour qu’il y ait des classes, il faut qu’il y ait une conscience de classe qui ne se base pas sur une solidarité entre des membres mais plutôt sur l'opposition entre groupes. Alors peut-on vraiment parler de classes avant le 19ième siècle?

Pour les historiens on ne peut pas car l’Ancien régime est fondé sur des fidélités, sur une hiérarchie qui s’exprime en terme de protections. C’est une société fondée sur un clientélisme, donc sur le rapport entre différentes parties en fonction de ce que les différentes parties peuvent apporter les unes aux autres.

Mais pour les historiens marxistes l’histoire est marquée par les rapports entre exploiteur et exploité. Ils parlent de l’ère de l’esclavagisme qu’est l’Antiquité, de l’ère du capitalisme que sont les 19ième – 20ième siècles et du féodalisme entre les 2. Mais le féodalisme ne désigne aucunement un rapport entre exploiteur et exploité, c’est un contrat synallagmatique avec des droits et devoirs réciproques. Les historiens marxistes ont confondu système seigneurial et système féodal. Le système seigneurial est en effet l’exploitation d’une population soumise à un nombre de droits exercés par un seigneur. Par exemple l’obligation de travailler sur des terres et concédant une partie de la récolte; faire des corvées; utiliser des équipements (four, moulin, presse) en payant (en nature ou en monnaie); et il y avait une justice rendue par le seigneur. Et pour preuve que le système féodal n’était pas vraiment un problème pour le tiers état, dans les cahiers de doléance dans lesquelles le tiers état dénonce ce qui ne va pas, il n’est nulle part fait mention des rapports féodaux, mais on se plaint souvent du système seigneurial.

Alors y-a-t-il une continuité entre le « prolétariat » de l’Ancien régime et le prolétariat qui naît avec l’industrialisation? La réponse est NON, l’Ancien régime n’est pas la préfiguration du système industriel. Durant l’Ancien régime il n’y a pas de conscience d’appartenir à une classe en terme de confrontation mais bien en terme de solidarité.

  • Les sociétés du Moyen âge et des Temps Modernes se concevaient en terme de corps. Les corps sont une forme de solidarité parmi d’autres. Des exemples de corps sont les appartenances à une ville ou à un village, il y a aussi des corps en fonction des métiers, des appartenances à des congrégations religieuses (des confréries ou des paroisses). L’homme des Temps modernes ne se définit pas en fonction de classe (sauf le clergé et la noblesse) mais se présente en fonction du ou des corps auquel il appartient. Car il y a une notion de solidarité, à côté de l’individualité de la pensée et des croyances, les solidarités sont importantes. Par exemple quand un ouvrier décède, il y a de l’argent, d’une caisse alimentée par les membres du corps, qui est versé à la veuve et aux orphelins, et c’est le même chose lors de maladies. Il y a aussi les villes qui s’occupent de leurs habitants en cas de problèmes comme une famine. La différence qu’il y a ente Temps modernes et Moyen âge c’est que les corps civils prennent plus d’importance que les corps religieux.

b.) L’approche concrète ou les réalités sociales

On a plus vraiment affaire à des ordres homogènes.

  • Le clergé: Le clergé forme un ordre mais il y a un clivage important entre le haut et le bas clergé. Le haut clergé est issu de la noblesse et a une vie de luxe, mais le bas clergé est pauvre, peu instruit et dont la condition de vie est proche de la population paysanne. Ceci crée une perte de moralité: il y a des prêtres vivant en concubinage, d’autres qui des enfants illégitimes, … . Tout cela on le retrouve dans le registre des officialités. Les officialités sont la juridiction de l’église qui ont une compétence très large dans 2 domaines. En premier lieu c’est le seul tribunal qui peut juger les ecclésiastiques, car il y a le privilège du for, cela veut dire que les ecclésiastiques ne peuvent être jugés que par des tribunaux d’église mais pour des affaires de meurtre. La deuxième compétence de ces tribunaux, c’est de juger les laïques pour tout ce qui touche à des compétences réservées à l’église, comme le mariage. Donc la validité des mariages, l’annulation, mais aussi les enfants, le contrat de mariage, la succession et le contrôle des testaments. Et c’est registres aident à connaître la vie du clergé, et l’on voit qu’il y a beaucoup de problèmes de concubinage, de manque de compétence, de délaissement du service divin, des enfants naturels, … . Et quand ce tribunal rend une sentence, le bas clergé doit souvent payer des amendes qui vont dans les poches du haut clergé. (voir aussi les critiques de Luther).

  • La noblesse: Il y a un clivage entre la noblesse d’épée et la noblesse de robe. La noblesse d’épée est appauvrie car elle continue à vivre dans des châteaux et avec ce que rapporte la terre, c’est-à-dire de moins en moins. C’est ainsi que cette noblesse va être coupée du pouvoir. La noblesse de robe qui est issue de la bourgeoisie car c’est elle qui envoi ses enfants à l’université. Ce sont donc des personnes issues de familles riches, qui vont investir dans la terre pour se mettre à la hauteur de la noblesse d’épée mais aussi pour rattacher des titres à leur nom. Ils vont se marier avec de la noblesse d’épée pour le nom ou avec la bourgeoisie pour l’argent.

  • La bourgeoisie: Il y a les artisans, qui sont des gens de métier, mais il y a aussi les financiers et commerçants qui parviennent à la noblesse.

  • Les paysans: Il y a aussi 2 sortes de paysans: les laboureurs qui sont propriétaires (mais ceux-ci vont disparaître) et les manœuvriers qui louent leurs services ou qui sont au service d’un seigneur.

c.) Paupérisme, marginalité et criminalité

  • Dans un acte de 1634 on définit le pauvre comme étant « celui qui manque de biens ou de fortune ou celui qui n’a d’autre moyen de vivre que son travail ». C’est donc toute la population qui ne possède pas de réserves, et donc la grande majorité des gens n’est pas pauvre mais est menacée de le devenir. Ceux qui sont vraiment pauvres on les appelle les mendiants ou les vagabonds, et compose 15 à 20 % de la population. Les mendiants sont ceux qui sont tombés dans l’indigence, ce sont ceux qui ne peuvent survivre que grâce à l’aide d’institutions (religieuses ou laïques) charitables. Les vagabonds sont des personnes sans profession, sans domicile, sans biens, sans famille alors que les mendiants ont un domicile et ont eu une profession. Les vagabonds vivent de mendicité ou de menu larcin.

  • Au 16ième siècle il y a une continuité du Moyen âge, le pauvre est donc un membre du christ et est même l’expression du christ, c’est un intercesseur auprès du christ. Il y a un parallèle avec les ordres mendiants comme les franciscains. Mais il y a aussi une volonté de contrôle qui s’exprime de 2 manières: Interdire la mendicité avec une volonté d’encadrement et un secours institutionnalisé. Et la deuxième manière, est une attitude hostile aux vagabonds car on pense qu’ils colportent les épidémies comme le choléra. Le vagabondage va être passible d’une condamnation aux galères.

Au 17ième siècle on va vouloir débarrasser la société de mendiants et de vagabonds car l’assistance du 16ième siècle est insuffisante. L’idéal de pauvreté est terminé, il faut débarrasser la société des asociaux oisifs et irrécupérables. Pour cela il y a 2 solutions. La première consiste à créer des hôpitaux qui sont des lieux d’incarcération où les pauvres sont enfermés et dans lesquelles ils vivent sous un régime mi-carcéral, mi-monastique. On va essayer de s’occuper de leur éducation, en les débarrassant de leur paresse, en les rééduquant moralement tout en étant soumis à des règles monastiques. La deuxième solution consiste à les déporter dans les colonies, c’est une politique de colonisation à travers l’idée que les colons pouvaient assurer le domaine politique et économique et en plus de cela on débarrasse la métropole de sujets indésirables. Les premiers habitants des colonies sont ou bien des aventuriers ou bien de personnes qui fuient les persécutions religieuses mais surtout des criminels, des mendiants et des vagabonds. Par exemple au Canada se sont des hommes aventuriers mais les femmes furent prisent dans des hôpitaux (ce sont des prostituées ou des mendiantes). Ces 2 solutions vont être vouées à l’échec car il y a un manque d’hôpitaux, un manque de policier mais surtout car l’on ne s’attaque pas aux causes, mais seulement aux conséquences.

Au 18ième siècle il y a une recherche des causes, qui sont l’organisation de la société, l’inégalité fiscale. Il va alors y avoir une réforme de l’assistance avec un développement de caisses de prévoyance. Mais dans la pratique il va y avoir une sévérité renforcée à l’égard des vagabonds avec un enfermement et les galères si récidive.

Chapitre III.: La révolution économique.

a.) Transformation du commerce et de la finance

  • C’est le Moyen âge qui est à l’origine du capital et des techniques financières qui apparaissent en même temps que se développent les villes (italiennes). On peut dire que le commerce et la finance ont une origine médiévale et méditerranéenne. L’origine des banques est le changeur médiéval qui faisait les changes sur un banc et qu’on appellera le banquieri. Car il fallait échanger les monnaies pour faire du commerce, en effet même dans un même pays il y avait plusieurs monnaies différentes (par exemple la livre de Paris, la livre de Tours, les florins, les ducats, …). Plus tard ces changeurs vont recevoir de l’argent en dépôt. Cet argent va être placé pour des bénéfices ou prêté pour des intérêts. Il va y avoir 2 grandes villes où cela va se passer Astie en Italie avec les Lombards et Cahors en France avec les Cahorsiens. Il va y avoir la lettre de change qui va permettre d’éviter le transport de numéraire et qui se présente comme un traveller cheque; ce fut développé par les templiers dans le cadre des croisades. Après cela il va y avoir les virements qui permettent de débiter ou de créditer un compte sans transfert de numéraire. Après cela il va y avoir les contrats en commandite qui sont nés à Gènes au début du 15ième siècle et qui associent des banquiers, des marchands et des armateurs pour partager les bénéfices en fonction de l’apport de chacun. Les gains sont évidemment moins importants mais s’il y a des pertes on ne perd jamais tout.

  • Aux Temps modernes il va y avoir un déclin de la puissance de cités italiennes et le centre économique va se déplacer des la Méditerranée à l’Atlantique. Les centres commerciaux vont alors devenir Lisbonne pour le commerce avec l’Orient et Séville et son port Cadix pour le commerce avec l’Amérique et l’apport des métaux précieux. Une importante place de redistribution en Europe sera Anvers. La bourse qui est lieu d’échange de capitaux et au départ aussi un lieu d’échange de marchandises existe d’abord à Bruges. Le terme vient probablement de la famille Van der Beurze car c’est dans l’hôtel particulier de cette famille que c’est développé une activité boursière. En 1531 la bourse va être déplacée à Anvers, va devenir permanente et ne sera plus liée à une activité de forme commerciale. Elle va siéger dans un immeuble conçu à cet effet et va devenir un centre de spéculation financière, elle va en fait ressembler fort aux bourses actuelles.

  • L’église catholique dès le 12è siècle ne peut pas admettre que l’argent fasse de l’argent car l’on voulait protéger les plus faibles de la société. C’est pour cela que les prêteurs étaient souvent des Juifs. L’intérêt était quand même toléré lorsqu’il y avait une prise de risque évident comme dans le commerce international. Durant les Temps modernes, le commerce international va avoir besoin de prêts à intérêt. Il va donc y avoir des ordonnances de taux demandé. Par exemple en 1540 Charles Quint va fixer un taux d’intérêt légal pour les Pays-Bas à 12 %. En Angleterre, Henri VIII va fixer le taux à 10 %.

Mais la réforme calviniste n’a pas la même vision, pour les calvinistes le prêt à intérêt n’est pas de l’usure car créer de l’argent est une bénédiction divine. Ceci va donc favoriser le libéralisme économique car il n’y a pas de taux sauf quand on prête aux pauvres. Les calvinistes vont aussi être plus nombreux dans les grands centres financiers, ces grands centres qui vont être transféré dans des villes de la réforme. Au départ il y a 2 centres importants que sont Anvers et Lyon mais les grands financiers vont émigrer à Amsterdam et Genève. Le calvinisme a favorisé le capitalisme mais il ne l’a pas crée.

b.) La crise monétaire

  • Il y a durant la première moitié du 16ième siècle une crise monétaire qui est la conséquence d’une dépréciation monétaire. Et cette dépréciation est la conséquence de l’afflux de métaux précieux (surtout argent d’Amérique) qui sera continu et qui va d’abord en Espagne et puis dans le reste de l’Europe causer une hausse des prix. Par exemple en Espagne entre 1525 et 1550 il va y avoir une hausse de 3 fois le prix. Pour les Pays-Bas en moins d’un siècle les céréales vont coûter 3 fois plus cher. Tout ceci va amener à une crise monétaire en 1558-1559 surtout en France et en Espagne.

Il y a une dépréciation psychologique car ce qui est rare est cher et donc ce qui n’est pas rare n’est pas cher. Comme il y a à ce moment là beaucoup de métaux précieux leur valeur psychologique baisse.

Il y a une inflation du crédit car il y a une utilisation abusive des emprunts. Les princes empruntent tellement que la valeur totale de la dette est plus grande que la valeur totale des métaux précieux en circulation. Cette dette est la conséquence de la naissance des états modernes car il a fallu mettre en place une administration, les activités diplomatiques coûtent et les princes mènent un train de vie très qui coûte cher, ils construisent des palais (l’Escorial) et des résidences secondaires (les châteaux de la Loire). Et il y a aussi les guerres car il faut payer des armées permanentes, des mercenaires. Il faut aussi payer des équipements et des armes modernes, comme l’arquebuse ou le pistolet qui coûtent cher. Cette inflation du crédit va mener à une véritable banqueroute.

Il y a aussi une dévaluation technique de la monnaie car une des choses que les princes font, c’est battre monnaie. Ils vont prendre l’habitude de mettre moins en moins de métal précieux dans les pièces ce qui va causer une dépréciation psychologique.

  • Premières théories monétaires : Jean Bodin, un penseur de l’absolutisme mais aussi des problèmes monétaires, qui va dire que la valeur de la monnaie varie en raison inverse de sa quantité; au plus rare, au plus de valeur. Ceci ne correspond pas avec la dévaluation technique. Comme autre penseur il y a Gresham qui publie en 1558 un ouvrage dont va découler la loi de Gresham qui veut que la mauvaise monnaie chasse la bonne.

  • En Espagne pour faire face au remboursement des dettes, Philippe II va déclarer la banqueroute de l’état, pour éponger la totalité des dettes et les transformer en rente perpétuelle de 5%. Mais comme l’augmentation du coût de la vie est supérieure à 5%, la valeur réel des 5% diminue chaque année. Il y aura aussi une interdiction d’importer les métaux précieux.

En France en 1559 Henri IV va aussi devoir déclarer la banqueroute de l’état, même si tout avait été fait pour l’éviter. Entre autre en vendant une partie du domaine de la France et en multipliant les charges publiques mise en vente.

Les conséquences de ces banqueroutes seront d’abord politiques, en effet en 1559 il y aura la paix de Cateau-Cambrésis car il n’y a plus d’argent pour faire la guerre. Mais il y a aussi des conséquences économiques: la plupart des banquiers vont faire banqueroute car ils avaient prêté beaucoup d’argent et ils sont donc ruinés. Ce qui va causer la disparition de certaines places financières comme Lyon. Les banquiers qui vont survivre vont rechercher une valeur sure, une valeur refuge que sera la terre, mais ce sera aussi un ralentissement du dynamisme économique. Il va aussi y avoir une diminution du taux d’intérêt car ils peuvent conduire à une banqueroute.

Pour éviter une nouvelle banqueroute il va y avoir une réforme monétaire. En Espagne, en 1575 Philippe II va frapper une monnaie forte avec un taux de métal précieux important. La monnaie forte va être réduite en quantité, c’est de la monnaie à valeur ajoutée (théories de Jean Bodin). C’était une bonne idée mais le problème est que l’ancienne monnaie n’est pas retirée et cette ancienne monnaie possède la même valeur nominale que la nouvelle. Ce qui en résulte c’est que la monnaie forte va être thésaurisée et la monnaie faible est utilisée et donc l’économie sera fondée sur la mauvaise monnaie.

En France il va y avoir une solution législative qui va fixer officiellement la valeur des monnaies, mais le problème est que la valeur officielle n’est pas égale à la valeur réelle. Et c’est la valeur réelle qui est utilisée dans la vie courante.

En Angleterre il n’y a pas de banqueroute mais il y a une réforme faite par Gresham pour l’éviter. Gresham est le conseiller du roi, qui prend 2 grandes mesures. De un il achète 300 000 kilos de pièces d’argent qui vont être fondue pour faire de nouvelles pièces, une monnaie forte la livre sterling, c’est une nouvelle livre à haute teneur en argent. Les vieilles pièces ne sont pas abandonnées mais il va y avoir une réduction de leur valeur proportionnellement à la nouvelle livre sterling. Comme l’ancienne livre avait 20 centigrammes d’argent et la nouvelle en avait 80 centigrammes, l’ancienne va valoir ¼ de la nouvelle. Il va aussi y avoir la création d’un fond de stabilisation grâce à un agent royal à la bourse d’Anvers; cet agent royal va disposer d’une réserve 10 000 livres sterling pour stabiliser la monnaie anglaise en bourse par rapport aux monnaies étrangères. Si le cours baisse, il achète et s’il monte, il vend (c’est la même chose maintenant).
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