Rapporte par écrit toute la codification de la danse de Beauchamps en 1700 dans sa «Chorégraphie ou art de décrire la danse»





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HISTOIRE DE LA DANSE – PRICIPAUX EVENEMENTS
Les premières indications sur l’exécution de la danse datent de la Préhistoire, au paléolithique où des peintures rupestres attestent de l’existence de danses primitives.

Il s’agit, avant tout d’un acte cérémonial et rituel, adressé à une entité supérieure afin de :

  • conjurer le sort (danse de la pluie)

  • donner du courage (danse de la guerre ou de la chasse)

  • plaire aux dieux (Antiquité égyptienne, grecque ou romaine)


La danse primitive, couplée aux chants et à la musique, avait aussi probablement la capacité de faire entrer les participants dans un état de transe.
Antiquité

L’acte rituel devient une distraction : l’esthétisme et la communication deviennent prépondérants lors des spectacles et des rassemblements. La danse devient donc un art dont les codes évolueront avec les sociétés qui la pratiquent.
Moyen Age 

Folklore – traditions populaires

Danses médiévales : mal connues, peu de traces écrites car l’écriture musicale se faisait sur une portée de 4 lignes au lieu de 5.

Danses connues : la carole (terme générique)

L’estampie – XIIIe siècle

Le branle – XIVe

Le saltarelle – XIVe

La basse danse – fin du XIVe

La tarentelle – XVe
Renaissance

XVe siècle

Les premiers traités de danse paraissent en Italie. Début du ballet (François 1er et Henri III)

La danse à fonction récréative, n’est qu’une des composantes du spectacle comprenant texte et musique. Influence de l’art italien très forte sur la France de François 1er ; Catherine de Médicis fait organiser de nombreux spectacles pour divertir la cour.

1581 : Premier ballet de cour – fusion entre danse et chanson : « le Ballet Comique de la Reyne » par l’italien Balthazar de Beaujoyeulx - danse baroque (chant, musique, danse et poésie). La danse y figure sous la forme d’intermède.
Louis XIV- 1638 - 1715-

Naissance de la danse classique

Création de l’Académie royale de danse

La belle danse est conforme aux règles du classicisme et relève d’une compréhension mécanique du corps.

Charles Louis Pierre de Beauchamps joue un rôle décisif dans l’élaboration et la codification de la technique classique. Raoul Auger Feuillet rapporte par écrit toute la codification de la danse de Beauchamps en 1700 dans sa « Chorégraphie ou art de décrire la danse »
Le siècle des lumières – XVIII

Période classique

La danse classique évolue vers le bonheur immédiat qu’est la virtuosité. Elle a en soi rien à exprimer, elle doit juste satisfaire le plaisir des yeux.

1760 : réforme de Jean Georges Noverre dans « les lettres sur la danse et sur les ballets ». Pour lui, la danse doit être naturelle et expressive – la pantomime : genre de spectacle chorégraphique à programme narratif constitué exclusivement de danse et de pantomime.

Noverre vise à faire du ballet un art indépendant. Le ballet en action : le ballet peint une action dramatique sans s’égarer dans des divertissements qui nuisent à sa progression
XIXe siècle : la période romantique.
La danse se féminise, le tutu et la technique des pointes s’impose pour mieux symboliser la pureté et la liberté.

La sylphide (1832), premier ballet romantique, chorégraphié par Philippo Taglioni pour sa fille Marie Taglioni, est le premier ballet à introduire des éléments surnaturels. Opposition du matériel et de l’immatériel.

1841 : Giselle avec Carlotta Grisi

1870 : le ballet académique

Marius Petipa (Marseille 1818- 1910) devient maître de la danse en Russie

1889 : Exposition universelle de Paris dans laquelle apparaissent les danses exotiques d’Inde, d’Asie, d’Afrique etc qui influenceront fortement les danseurs du XXe siècle.

1890 : La belle au bois dormant

1892 : Casse Noisette (Lev Ivanov)

1895 : Le lac des Cygnes

1898 : Raymonda
1891 : La danse serpentine de l’américaine Loïe Fuller explore les effets produits par la manipulation des draperies sous les projecteurs multicolores. Les soli présentés sous forme de récitals sont dépourvus de finalité narrative.
XXe siècle période contemporaine
1900 : L’américaine Isadora Duncan s’installe à Paris, danse des récitals pieds nus, en tunique légère, dans la nature, met la danse au service de l’expressivité et s’inspire de la mythologie grecque. Sa danse est qualifiée de danse libre.

1909-1929 : Les ballets russes de Serge Diaghilev est une compagnie itinérante au sein de laquelle collaborent étroitement peintres, musiciens, chorégraphes et danseurs.

L’après midi d’un Faune (1912 – C. Debussy, S.Mallarmé, L.Baskt) et le sacre du printemps (1913 – I. Strasvinsky) de et avec Nijinsky provoquent un scandale et une révolution dans le monde de la danse.

Chorégraphes des ballets russes : Fokine, Nijinsky, Massine, Nijinska et Balanchine.

Aux USA

Découverte d’une nouvelle liberté dans l’expression du corps avec la Modern Dance : une danse engagée, intuitive, émotionnelle et symbolique.

- Isadora Duncan (1878 – 1927), Ruth Saint Denis (1878- 1968), Ted Shawn (1891- 1972), Doris Humphrey (1895- 1958), Martha Graham (1894-1991), Merce Cunnigham (1919- 2009)- celui-ci rejette la frontalité et l’expression, et emploie l’aléatoire et les gestes quotidiens, autonomies la danse vis-à-vis de la musique, danse dans ou en dehors des théâtres et se réfère à Marcel Duchamps

La danse Jazz est le résultat du métissage de la culture traditionnelle africaine avec la culture européenne. Une nouvelle voix s’ouvre à toute l’histoire de la danse entre danse savante et danse populaire.

En Allemagne

La danse expressionniste suit un chemin parallèle à la modern dance américaine

1913 : L’allemand et austro-hongrois Rudolf Laban fonde son école à Ascona au sein de la communauté utopique de Monté vérita (Suisse). Il y poursuit ses recherches sur l’autonomie expressive du geste et les danses chorales. Il appartient au mouvement de la danse dit d’expression. Il publie son système de notation du mouvement dit cinétographie en 1928.

1914 : Hexentanz (la danse de la sorcière) de l’allemande Mary Wigman, proche de l’avant-garde expressionniste, élève et collaboratrice de Rudolf Laban. Elle prône la subjectivité, la manifestation de l’émotion intime et de l’énergie intérieure.

Kurt Jost (1901-1979)

Pina Bausch (1940- 2009) et son théâtre dansé – le Tanztheater – café Müller
En France

Le ballet académique néo-classique triomphe (Opéra de Paris) avec Serge Lifar (1905-1986) et Georges Balanchine (1904-1983) aux USA

1955 : La symphonie pour un homme seul de Maurice Béjart sur une musique concrète de Pierre Schaeffer amorce l’arrivée de la danse contemporaine en France. Béjart ouvre la danse à un large public.

A partir de la fin des années 1960, installation de compagnies de danse dans les maisons de la culture. C’est le début des centres chorégraphiques nationaux (Jack Lang), l’épanouissement de la danse contemporaine.

- Dominique Boivin, Philippe Jamet, joseph Nadj

1981 : May B. Maguy Marin :

1984 : Déserts d’amour de Dominique Bagouet

1992 : Cérémonie d’ouverture et de clôture des J.O. d’Albertville par Philippe Découflé

1994 : projet de la matière d’Odile Duboc
Les années 1990 – 2000

Certains chorégraphes dont Jérôme bel, Xavier Leroy, Boris Charmatz mettent à plat et en question les codes du spectacle vivant. On parle de l’émergence d’une « non-danse » tandis que la danse est toujours présente mais redéfinie.

La culture hip-hop entre dans les théâtres et est reconnu comme une forme artistique à part entière.

Définitions

La danse contemporaine est qualifiée de « morphocinèse » c’est-à-dire « une motricité dont la finalité est une production de formes, appréciées en elles-mêmes et pour elles-mêmes qui président aux relations de l’individu avec son milieu social, à des fins artistiques » - Serre J.C – danse et créativité revue EPS n°1976. Elle est également une « sémiocinèse » : elle « n’est pas seulement une activité de production de formes corporelles mais une activité de création et de communication de sens » - Delgas M. « Enseigner la danse en EPS, Revue EPS n° 226 – 1990.



Pascale Pauly CPC ST1 d’après Emmanuel Thiry Cours d’histoire de la danse et sites Histoire des arts


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