Les objectifs de la compagnie





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titreLes objectifs de la compagnie
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Compagnie l’Aparthéâtre

4 rue cité verdier 34000 Montpellier
Tel : 06 07 95 17 78 Mail : apartheatre@orange.fr
Siret : 510 471 954 00013

APE : 9001Z

Licence2-1074621
Qui sommes-nous ?
Yves Flank vit et travaille à Montpellier. Il propose depuis quelques années une approche du théâtre intime, au domicile des spectateurs, ou dans tous les lieux atypiques dans lesquels le théâtre ne vient pas, avec sa compagnie l’Aparthéâtre. Il s’intéresse aux sentiments, à la politique, aux engagements existentiels, à la poésie. En traversant l’existence, il s’est confronté sur scène aux textes de Ingmar Bergman (scènes de la vie conjugale), Yasushi Inoué (le fusil de chasse), Pascal Rambert (clôture de l’amour), Marie-Line S (les liens), Nicolaï Erdman (le suicidé), Aleksandr Vvedenski (un sapin chez les Ivanov), David Lynch (lost highway), Dominique Ferret (et notre vie sera douce), Jiro Taniguchi (l’orme du Caucase), Armand Gatti (interdit aux plus de 30 ans, l’interdiction de la passion du général Franco, la dernière nuit d’Evariste Gallois, la cigogne).

Marie-Line Schrotzenberger vit et travaille à Montpellier depuis huit ans. Elle a commencé le théâtre à l’Université de l’île de la Réunion où elle est née. Elle a gardé une âme vagabonde et aime s’aventurer dans les chemins de traverse. De la création à la diffusion, elle façonne un théâtre exigeant, avec des textes difficiles, des mises en scènes épurées et un jeu sobre. Elle a créé à Montpellier la compagnie l’Aparthéâtre avec Yves Flank pour parler de l’intime dans l’intimité des intérieurs et casser les barrières entre la scène et le public. Un théâtre à installer partout. Elle croit aux rencontres, à la force des liens, à la fusion des énergies, au poids des mots et à la beauté du silence. Depuis peu, elle s’est mise à écrire. Du théâtre.


Les objectifs de la compagnie


La compagnie l'Aparthéâtre installe , joue  du théâtre là où on ne l'attend pas, dans l'intimité d'une maison, d'un appartement et s'empare de l'intérieur pour y faire entrer une autre intimité, une autre réalité, celle qui touche , celle qui séduit, celle qui transforme le regard des spectateurs...

Elle veut un théâtre où se mêlent texte, image, musique et danse.

Elle souhaite partager, échanger, rencontrer, fidéliser, surprendre et inviter au théâtre les amis, les amis d'amis, les inconnus d'un soir...

Elle aime prendre des risques et s'aventurer dans des chemins pas balisés.

"Parce que aimer c'est jouer, parce que jouer c'est perdre et parce que perdre c'est aimer, et ainsi de suite, sans fin,"
Christian Bobin
Les créations…Les spectacles
« Scènes de la vie conjugale » d’Ingmar Bergman (durée 2h)

250 représentations



Les dialogues quotidiens d'un couple presque parfait. L'ordinaire de la vie conjugale avant l'orage. Puis la vie tourne à l'ennui, la platitude tourne au drame. La plaie vive de la rupture, l'espoir vite déçu d'une vie nouvelle, la culpabilité et la violence font vivre à Johan et Marianne les plus difficiles moments de leur existence.
« Les secrets du haori », d’après « Le fusil de chasse », de Yasushi Inoué (durée 2h)

32 représentations




Les secrets du haori, un théâtre épistolaire, poétique et intime. Une histoire dont la trame se tisse au fil de trois lettres. Trois regards sur un amour, tressé de secrets. C’est l’histoire d’un homme, Josuké Misugi, et des trois femmes qui ont été au centre de son existence : son épouse Midori, sa maîtresse Saïko, la fille de sa maîtresse, Shoko. Chacune de ces femmes lui adresse une lettre.

« Clôture de l’amour », de Pascal Rambert (durée 1h15)

35 représentations



Un face à face, ses mots à lui pour proférer la rupture, ses mots à elle pour accuser la douleur. Des mots comme des coups de poing. Ils ne sont pas sur un ring de boxe et pourtant ils cognent et se font mal. Pas de pathos dans tout ça, une douleur glacée uniquement. L’amour a existé, il est là, comme une réminiscence.
Le coup de foudre, lecture-spectacle de la compagnie l’Aparthéâtre (durée 1h)

5 représentations

Un amour soudain, imprévisible, irrésistible qui monte d'un regard, d'un mouvement et qui peut tout renverser. Lecture de textes choisis sur ce thème, petits bijoux de la littérature, qui brûlent de l'éclat de pierres précieuses et frappent de leur grâce les spectateurs

.


Va au vin, lecture-spectacle de la compagnie l’Aparthéâtre (durée 1h)

30 représentations

Une lecture spectacle faite de textes gouleyants, frais et charpentés à servir à température ambiante comme ce vin couleur de jour, comme ce vin couleur de nuit.

Va au vin avec Rabelais, Baudelaire, Colette, Desproges et bien d’autres, traverse le Languedoc, le Bordelais, la Bourgogne, l’Anjou, la France entière et la Perse, toi qui cherches la sagesse, l’amour et l’ivresse, va au vin.
Les liens, de Marie-Line Schrotzenberger (durée 1h35)

30 représentations


C’est une histoire à deux voix. Celle de Marie, celle de Paul. Tout en retenue, chacun dénoue les fils de son histoire. Paul a quitté l’île de la Réunion, il y a trente ans. Il revient après trente années d’absence. La mère vit ses derniers moments dans la chambre du fond, dans sa case, au bord de l’océan indien.

Les mots sont des fils tendus qui tissent et retissent les liens. Les liens à leur mère, à la terre natale, à la langue maternelle, le créole.

La mère, dans la chambre du fond, est là, au milieu d’eux, avec eux.

La Réunion est là, avec ses couleurs et ses odeurs, son ciel et son océan, ses rites et ses coutumes.
Les chaises de Georges et Georgette, de Marie-Line Schrotzenberger (durée 40mn)

40 représentations


Prenez un drôle de monsieur qui répond au nom de Georges, puis une drôle de dame qui répond au nom de Georgette. Ils marchent au milieu de nulle part avec pour bagages deux chaises. Ils attendent. Mais qui attendent-ils ? En attendant, ils jouent à inventer des jeux pour tromper l’ennui et le silence. Les chaises sont terrain de jeu, un premier espace d’interrogation et ensemble à quatre mains et à deux voix, sans artifice, ils construisent un temps suspendu plein de tendresse et d’humour. Ils rient, ils s’étonnent, ils râlent, ils s’adorent et inventent une épopée intime à tous. C’est simple, on s’attache à Georges et Georgette. Un spectacle poétique, décalé et attachant. Sur scène pas de héros, des gens simples, des chaises, des souvenirs et des peurs d’enfant, des clins d’oeil et des pieds de nez.

14-18 ou l’impossible oubli, lecture-spectacle qui peut être accompagnée des tableaux de Philippe Guerry (durée 1h)

4 représentations


Des témoignages, des citations, des documents, des lettres, des tableaux émaillent cette lecture spectacle et restituent le vécu, les réactions des acteurs de l’époque, soldats ou civils, devant les horreurs de la guerre. Peurs et espoirs des combattants, révolte des mutins, apparaissent au travers des carnets, poèmes et récits des écrivains, poètes, journalistes et soldats des différents pays.

Les valises de Georges et Georgette, de Marie-Line Schrotzenberger (durée 40 mn).

6 représentations



Une valise puis deux puis trois puis quatre, puis puis puis... Des petites , des grandes, des vieilles puis puis puis ... ce n'est pas fini. La valise qu'ils ne veulent plus ouvrir, celle des mauvais souvenirs. La valise sur laquelle ils misent. Celle avec laquelle ils veulent partir. Georges et Georgette architectes de leur bonheur, construisent des lignes, des pyramides, des cercles. Tout ça avec leurs valises. De faux départs en faux départs, ils nous entraînent dans leur imaginaire débridé, loufoque, rempli d'humour et de tendresse.

Georges et Georgette ont une crainte, qu'on les enferme en maison de retraite. Alors ils luttent à leur manière.

Des chansons, de l'action, de l'imagination, des clins d'oeil et des pieds de nez. Georges et Georgette avec leurs valises sont de grands enfants pleins de fraîcheur et de naïveté.




Kabarébaré

Kabarébaré, un vrai-faux cabaret en construction.

Deux maîtres de cérémonie vont tenter de le faire naître. Tous les ingrédients sont sur le plateau. Ils s’amusent à les expérimenter.

Sur le feu, des textes courts, des textes longs, ils passent en revue une humanité tendre et mélancolique, tantôt joyeuse tantôt aigrie, ils tournent en dérision nos comportements, avec de la musique qui gratouille et des chansons qui chatouillent.

Kabarébaré, s’il a lieu, promet d’être pimenté : de l’humour, de l’amour, de l’absurde et des grincements de dents.

Extraits de presse







 

 Festival d'Avignon 2014
"Les Chaises de Georges et Georgette". 
Ecriture, mise en scène Marie-Line 
Schrotzenberger. Et avec Yves Flank . 
Par la "Compagnie l'Aparthéâtre".
(Avignon, 09-07-2014, 10h15)


 Spectacle truffé d'attente et de noms d'oiseaux 
Où "les chaises" sont le support et le propos. 
Du transformisme, mais pour sièges de cuisine 
Qui évoluent selon tout ce qu'ils imaginent.


 Un vieux couple cherche ainsi à tromper l'ennui 
En peuplant d'anecdotes ses jours et ses nuits. 
En inventant des jeux, ils détournent des textes 
Qui, pour de nouvelles créations, sont prétextes.


 Ils guettent et puis s'amusent à faire les bourriques. 
Leur combat pour la vie, "Théâtre des Barriques", 
Passe par une revisitation champêtre 
Et un clin d’œil aux récits qu'ils font apparaître.


Rien de mieux que tous les exercices qu'on dit 
Pour faire en sorte d'éloigner la maladie. 
Une jolie façon de repousser la mort 
Que de rentrer dans les contes en y pensant fort.
 

Béatrice Chaland b.c.lerideaurouge 
 http://bclerideaurouge.free.fr
> http://bclerideaurouge.wordpress.com










C’est un instant de poésie originalement.



Les chaises de Georges et Georgette.

LE PITCH


Lui c’est Georges, elle Georgette, ils marchent tous deux au milieu de nulle part avec pour seul bagage une chaise. Ils attendent mais qu’attendent-ils ?

L’AVIS DU FESTIVALIER


C’est un instant de poésie originalement mis en scène dans une grande simplicité. C’est un spectacle décalé et attachant, il n’use d’aucun artifice en matière de décor puisque celui-ci se résume à deux chaises renversées qui vont se transformer en toutes sortes de choses au grès des instants que les deux personnages vont offrir au spectateur. Ces deux chaises vont devenir toutes sortes d’objets qu’ils vont s’inventer comme ces histoires , histoire de tromper l’ennui. Qu’attendent-ils exactement, on ne le saura pas vraiment, c’est comme dans la vraie vie parfois ; une manière de tromper la vieillesse et la mort en se moquant d’eux-mêmes. Beaucoup de naïveté, de fraîcheur dans ce spectacle à prendre comme un jeu pour les enfants comme un sujet de réflexion émouvant pour les adultes mais en aucun cas de tristesse ni de pathos.

Théâtre des Barriques, 8 rue Ledru Rollin, 10H 15 jusqu’au 27 juillet. Tarif : 14€, carte off : 10€, tarif enfant moins de 15 ans: 7€. Réservations : 06 52 37 67 41.

4par Anne Cholet le 23/07/2014 à 18:47

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Témoignages de spectateurs
Scènes de la vie conjugale

 

D’abord, il y a les mots, ceux de Bergman, des mots simples, des mots de tous les jours pour parler d’une histoire simple, d’une histoire de tous les jours, celle d’un couple qui se délite, d’un amour qui se défait, de la quête infinie du bonheur. Des mots à travers qui chacun cherche et se cherche, des mots qui transpercent le spectateur, il aurait pu les dire, chacun aurait pu les dire, car chacun se reconnaît à un moment ou à un autre…
Ensuite, il y a la mise en scène, sobre, épurée, précise, efficace qui se met au service du texte, l’accompagne et le renforce. Elle réussit et c’est vraiment à son honneur, à donner une impression de dynamisme et de mouvement dans un espace pourtant très restreint.
Il y a encore le jeu des comédiens, juste, touchant, avec ce qu’il faut d’émotion et toute la force nécessaire. Ils portent le texte avec conviction et savent, comme dans la vie, respecter le poids des grands silences significatifs.
Et puis il y a aussi cette intimité, cette proximité, qui mêle comédiens et spectateurs, qui rend floue la frontière entre les deux, qui empêche tout recul. Une fois là, il n’y a pas de retour en arrière possible, on prend le spectacle en plein cœur.
Il y a, il y a vraiment tout pour passer un magnifique moment, un de ces moments que l’on garde longtemps en soi, précieusement, jalousement, et que l’on ressort en secret quand la vie vous réserve une de ses petites scènes ordinaires qui font le quotidien de chacun…

Jean, Bourgogne.
Vraiment merci de cette soirée de vérité/mensonge, fil du rasoir, sur lequel vous nous avez porté avec un brio et une sincérité étonnante…et profonde. Au plaisir de vous revoir.

Jean-Pierre, Toulouse.
Les secrets du haori
C’est l’histoire d’un amour, un vrai, passionné, tumultueux, un amour clandestin, illégitime, qui perdure, sombre et lumineux, heureux et malheureux et qui marque de son sillage profond la vie de ceux qui s’aiment et de leurs proches.

C’est une histoire d’un autre temps, de tous les temps, où les sentiments sont écrasés sous le carcan social, ou les émotions sont tues, bâillonnées par la honte, la dignité imposée, censurées par la morale consensuelle.

C’est une histoire lente, qui se déroule au fil des saisons, aux changements de teintes des feuilles, aux nuances des ciels.

C’est une histoire longue, dont la trame se tisse au fil des mots, au fil des lettres de ces trois femmes au destin tressé par cet amour.

Il fallait oser adapter cette histoire au théâtre, ils l’ont fait et ont magnifiquement réussi leur pari. La scénographie toujours sobre et précise, (c’est déjà une marque de fabrique !) met en valeur le très beau texte et rappelle par petites touches le Japon des années 1940 où se déroule l’histoire. Les deux comédiens, parfaits, jouent alternativement les femmes qui ont écrit ces trois cris d’amour, de jalousie, de doute, d’interrogations.

Le spectateur saisi d’un bout à l’autre, et très intimement liés aux acteurs du drame, pénètre lentement dans les méandres complexes de ces âmes féminines et suit le cheminement des sentiments, des pensées jusqu’au dénouement qui apporte, peut-être, les dernières clés de compréhension. Je m’en voudrais de ne pas citer la superbe bande son qui s’harmonise avec l’ambiance et participe à la force du spectacle.

Bravo, bravo à l’aparthéâtre, bravo d’avoir osé, bravo d’avoir réussi, je souhaite à chacun d’avoir la joie, la chance, le très grand bonheur de vous applaudir un jour !

Jean, Bourgogne.
Merci pour l’audace de ce spectacle, la proximité avec vous deux, la mise en voix de l’univers japonais, et vos trouvailles pour habiter le petit espace. Il en reste une musique douce et violente. Merci vraiment.

Nelly, la Réunion.
Ube très bonne surprise. Adaptation remarquable d’un texte exigeant. Du théâtre intimiste comme je n’en avais pas encore connu. Merci pour ce moment de posie.

Alex, la Réunion.
Clôture de l’amour
Merci ! Un spectacle très fort. Intensité. Emotion. Descente douloureuse dans l’intériorité d’une séparation. Mots durs. Et jolis moments de respiration pour faire penser à un bonheur passé. Vous avez été généreux.

Marie-Claude, la Réunion.
Votre prestation est très brillante : elle suscite une grande émotion et révèle un excellent professionnalisme. Nous diffuserons vos coordonnées sur Lyon, Lons le Saulnier et Lodève, où nous pensons vous trouver des spectateurs.

Dominique, Vienne.
Très très fort et percutant ! Superbe jeux d’acteurs. Bravo à tous les deux.

Cathy, Montpellier.
Le coup de foudre
Original et rafraîchissant.

Marcellin, Montpellier.
Superbe interprétation, textes magnifiques ! Merci pour cette belle expérience.

Christian, Montpellier.
Merci pour ces rencontres où l’amour relie et nous offre son bouquet d’émotions, de rêves et d’évasions…le futur peut-être nous offrira de nouveaux voyages…vers les horizons lointains entre îles et ciel continental.

Isabelle, la Réunion.
Va au vin
Ce fût un beau moment de poésie ludique, de communion festive, d’instants suspendus, d’écoute partagée, bref un grand moment dans l’histoire du chemin des plantées.

Jacqueline, Vienne.
Encore une fois la prestation des comédiens est une pure réussite…et de l’humour…de la poésie…Encore bravo à tous les deux pour le choix des textes et votre belle interprétation.

Cécile, Vienne.
Moirures, nuances de pourpre au vermillon…beau voyage en cépages, maturation lente et sensuelle, beau moment de partage de textes savoureux et savourés.

Chantal, Montpellier.

Les liens
L’autre jour était un jour de représentation, un jour de première : L’Aparthéâtre présentait les « liens » à Pontoux.

Les « liens » c’est d’abord des mots, des mots colorés, épicés, aux fragrances exotiques, qui se tressent en phrases lisses, précises, calibrées au plus juste. C’est aussi une langue qui hésite entre deux mondes, entre deux cultures, une langue d’ailleurs qui chante l’eau et la couleur, la senteur des fleurs éclatantes et de la cuisine des îles, une langue d’ici, qui parle de l’intérieur, de ce que l’on ne dit pas, des émotions cachées, des sentiments enfouis.

C’est surtout des personnages, celui dont on parle, si présent dans son absence, dont la vie se dessine dans la parole des autres et dont la fin imminente a déterminé la réunion, après une longue séparation, des deux autres. Ceux-là, on les voit, on les sent, on les écoute, ils prennent vie et sens devant nous, celle qui est restée, celui qui est parti, parti loin, parti longtemps. Mais on ne coupe pas les « liens » comme cela, on les tend, on les distend, étirés à l’infini entre les continents, entre les cultures, un jour ils vous ramènent où tout a commencé.

Les « liens » c’est deux comédiens habités par leurs personnages, Marie-Line qui a donné naissance aux mots, qui est, qui est véritablement Marie, et Yves qui a su si bien se glisser dans la peau de l’homme partagé. Parmi nous ont pris corps leurs doutes, leurs peurs, leurs joies et leurs envies, parmi nous, avec nous, se tissent les « liens »…

L’autre jour c’était un jour de première, ce fut un grand jour !

Jean, Bourgogne.
Très beau texte, émotions douces, poésie et invitation au voyage…Liens de famille, liens intimes, terre d’enfance, avec ses sons, ses couleurs, ses chants, son parfum. Merci à vous deux.

Thérèse, Caluire.

Les chaises de Georges et Georgette
Que je suis ravie, et dans ma petite famille, ce sentiment est partagé. Merci encore.

Cathy, la Réunion.
Un grand bravo pour le naturel. Ne changez rien surtout.

Colette, la Réunion.
Littéralement subjuguée par vos jeux, expressions, j’ai adoré.

Laure, la Réunion.
Belle expérience de spectatrice conquise.

Danielle, Boulogne.
Très beau spectacle, poétique, attachant.

Sylvie, Grasse.
On vous remercie pour ce spectacle, on a beaucoup aimé, et très marrant, on s’est vraiment amusé.

Marie-Claude et Julia, foyer de Carpentras.
Merci de ce moment où l’absurde nous rappelle des vérités.

Dominique, Paris.
Que ne fait-on pas avec 4 pieds de chaise ? Superbe interprétation.

Yves, Suisse.

C’était très très cool.

Nathan, 7 ans.
Superchouette, rigolo, bien aimé.

Jeanne, 12 ans.
J'ai beaucoup aimé votre travail.

Une belle écriture.

Une mise en scène inventive.

Et un jeu précis et communicatif.

Patrick, Juvignac.

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