Congrès de l’Actualité de la Recherche en Education et Formation (aref aecse)





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Congrès de l’Actualité de la Recherche en Education et Formation (AREF – AECSE)

Montpellier 27-29 août 2013


Numéro # 294

SYMPOSIUM : Education familiale, technologies de l'information

et de la communication, processus biographique

Véronique Francis

Maître de conférences, ESPE Université d’Orléans

Chercheure au CREF, EA 1589, Paris-X-Nanterre, France

veronique.francis@univ-orleans.fr

Le changement de paradigme en lien à l’informatique et l’internet qui s’est opéré à la fin du XXe siècle a contribué à une réorganisation globale et complexe des manières de s’informer, d’accéder aux biens et services, de communiquer, de s’exprimer et, par répercussion, de se percevoir et se construire comme individu. Ainsi, tandis qu’on constate une amplification de la culture expressive (Allard, 2007), les sociabilités en réseaux redéfinissent les formes du lien social et des solidarités en intégrant celles qui se développent aussi dans les environnements virtuels (Marcotte, 2003).
Ce changement de paradigme définit de nouveaux rapports aux autres, à l’espace, aux environnements et au temps, où entre continuité et discontinuité, proximité et distance, de nouvelles mobilités sont possibles tandis que des réagencements s’opèrent puisque, par l’intermédiaire de ce canal virtuel « des images et des narrations se déploient en agrandissant notre monde » (Masson, 2010). Dans le champ de l'éducation familiale, la question des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) constitue un défi majeur. En effet, bien que la crainte de la corruption de l'enfant et la perte de son innocence provoquent parfois méfiance ou technophobie (Holloway et Valentine, 2002), au sein de la famille et des institutions éducatives, les usages des TIC influencent les pratiques enfantines, parentales et professionnelles, les approches éducatives et les imaginaires. Cet ensemble affecte le processus biographique, le rapport à l’enfant, les relations au sein de la famille, les échanges entre les parents d'une part, et entre les professionnels et les familles d'autre part (Francis, 2012).
L’objectif de ce symposium sera de considérer les contextes dans lesquels enfants, parents et professionnels se repèrent, pensent et agissent avec les TIC. Les communications, s'appuient sur deux études réalisées en France et sur une recherche menée en Italie, souligneront quelques uns des aspects de cette technosocialité spécifique de la civilisation technologique tels qu’ils travaillent la parentalité, les liens parents-enfants, les échanges entre les parents, les relations entre familles et professionnels. Le symposium soulignera les liens entre TIC et processus biographique tels qu'ils apparaissent à travers les gestes d’autonomie des jeunes enfants scolarisés en première année d'école élémentaire, l'élaboration de l'histoire de l'enfant dans le champ de la protection de l'enfance ou encore les échanges dans les groupes de parents et professionnels sur les forums du web italien.


Références

Allard, L. (2007). Emergence des cultures expressives d'internet au mobile. In L. Allard & O. Blondiau (dir.) (2007). « 2.0 ? Culture Numérique, Cultures Expressives », Médiamorphoses, n° 21.

Francis, V. (2012). Perspective biographique et cyberethnographie en éducation familiale : approches, pertinence, limites. In Poncelet, D. Méthodes de recherche en Education familiale : Enjeux, bénéfices et difficultés (pp. 107-116). Actes du XIVème Colloque International de l’AIFREF. Université du Luxembourg, 5-8 sept. 2011.

Holloway, S. & Valentine, G. (2002). Cyberkids : Children in the Information Age. London : Routledge.

Marcotte, J.-F. (2003). « Communautés virtuelles et sociabilité en réseaux : pour une redéfinition du lien social dans les environnements virtuels », Esprit critique, Automne 2003, Vol.05, N°4. Consulté sur Internet le 20/01/2012 http://www.espritcritique.org

Masson, A. (2010). « Éditorial », Réel et virtuel, Cahiers de psychologie clinique, 2010/2 n° 35, 7-11.

Communication Numéro 001 
Le temps des écrans en famille

Premiers gestes d’autonomie des jeunes enfants.
Marie-Christine LE FLOCH

Sociologue Université de Lille3-CeRIES, FRANCE
Mots-clés : TIC, contextes sociaux d’usage, épreuves, biographie.
Résumé : Cette communication repose sur une enquête menée entre 2009 et 2011 sur les usages des écrans dans les familles ayant des enfants au cours préparatoire.

Le cadre théorique de l’analyse fait intervenir la notion d’épreuve (Martuccelli, 2006), celle d’usages sociaux, la théorie sociologique de l’identité ainsi que la notion de sujet telle qu’elle est abordée par la psychanalyse. La question traitée est celle de l’accès à une autonomie dans les usages personnels sur écrans au cours de ce moment biographique de l’enfance.

Les hypothèses sont les suivantes. L’autonomie soutient le désir des enfants d’entrer dans la lecture et l’écriture. Mais l’accès à cette autonomie suppose une appropriation des outils (Begghin-Verbrugge et Kovacs 2011), un guidage de la part des adultes et la prise en compte de temporalités propres à l’action et la pensée des jeunes enfants. Par ailleurs une injonction à être acteur de ses propres découvertes fait partie des normes contemporaines d’éducation. La question posée revient donc à saisir les conditions d’émancipation des enfants par rapport aux cadres scolaires et aux rituels familiaux, dans des contextes peuplés d’écrans.

Le corpus de l’enquête est composé de 20 entretiens au domicile des familles, préparés par un questionnaire et un carnet de pratiques. Les familles disposent toutes d’une connexion internet et sont diversement équipées d’écrans. Toutes disposent d’un téléviseur. Aucun des jeunes enfants n’a directement accès à internet dans sa chambre. La répartition des familles selon les principales PCS est la suivante : 7 familles de cadres ou catégories supérieures, 9 de catégories intermédiaires et 4 de milieu populaire. Les parents ont entre 35 et 45 ans, les enfants en CP ont 6 ans.

L’enquête a montré comment les usages personnels des enfants pouvaient apparaitre au sein ou en marge des usages partagés en famille, selon la posture éducative des adultes, plus ou moins normative ou contractuelle (Le Douarin, 2007). Elle a aussi montré comment le cheminement des enfants était ou non entravé selon ces postures, la nature des interventions et le réglage de la bonne distance dans le guidage ou le contrôle des usages (Le Floch, 2012). L’articulation ou le choc des temporalités marque les contextes familiaux de l’enquête. Loin de se réduire à une catégorie abstraite, le « temps de l’enfance » engage à la fois le ‘chronos’- temps objectivé dans les calendriers et les événements biographiques-, le temps subjectif de l’imaginaire et le ‘kaïros’, temps de l’opportunité, bon moment fugace mais précieux dans les relations et les transmissions (Bachelard, 1950).

La question de la formation du sujet, comme rapport entre soi et ce qui est universel peut ainsi être abordée en de nouveaux termes. Si les usages des TIC peuvent favoriser une émancipation par rapport aux cadres scolaires et familiaux, c’est à travers de nouvelles épreuves qui forgent la subjectivité des futurs adultes. 
Introduction

Les écrans ont investi l’existence au travail et à domicile. Ils permettent l’ouverture des temps sociaux, des recherches rapides d’informations et l’exploration d’un monde agrandi. La socialité numérique chamboule et redéfinit l’organisation familiale dans ses emplois du temps, dans ses rituels ainsi que dans la manière dont ces rythmes s’articulent à l’organisation scolaire des rythmes de vie.

Parents et éducateurs sont préoccupés au sujet des avantages potentiels ou des dommages qu’elles produisent chez les plus jeunes. D’un côté, on considère qu’utiliser l’ordinateur et les jeux éducatifs entraîne une perte de temps, d'argent voire de l'enfance elle-même par l'accélération du rythme que ces outils provoquent au détriment des apprentissages les plus essentiels (Cordes, Miller, 2000). Au moment de l’explosion de la microinformatique, certains auteurs (Karger, 1987) ont mis en garde contre les effets négatifs de l’interaction avec l’ordinateur sur le développement des jeunes enfants, en vue de prévenir l’apparition des “cyborg child” (Lammel., 2001). D’autres soutiennent le potentiel de la technologie dans l'éducation au stade de la petite enfance (Becta, 2008). Certains travaux assurent que les TIC sont des outils puissants dans les principaux domaines d'apprentissage tels que le développement de la créativité, de la curiosité et de l'expression, la métacognition et le fait d’« apprendre à apprendre », ainsi que la collaboration, la participation et le partage (Siraj-Blatchford, Siraj-Blatchford,, 2003).

Au-delà de ce débat qui reste ouvert1, on ne peut parler d’autonomie et de formation du sujet sans accès aux nouvelles modalités de la lecture et de l’écriture qui suppose le développement d’usages personnels sur écrans. À travers leurs gestes et leur action, les enfants partent à la conquête des outils qui sont à leur portée. Avec leurs parents, ils se trouvent face à l’épreuve de nouvelles temporalités familiales, scolaires et sociales. Aujourd’hui, l’installation de l’école dans l’ère du numérique est devenue une priorité politique.

L’entrée dans la lecture et l’écriture comme une épreuve de vie scolaire (Martuccelli, 2006)2 consiste à apprendre à lire le plus tôt possible sans problème selon les critères scolaires construits au cours d’une longue histoire (Chartier, 2007). Les parents vivent l’épreuve sur le mode de l’accès au statut de bon parent. Les enfants le vivent sous le signe d’une pression temporelle qui entre en tension avec leur temps personnel d’exploration et arrête souvent leurs gestes d’appropriation. Des chocs de temporalité marquent les ambiances familiales. Avec le développement de la sociabilité numérique, la question de la formation du sujet se pose en de nouveaux termes.

Le corpus de l’enquête est composé de 20 entretiens au domicile des familles, préparés par un questionnaire et un carnet de pratiques. Les familles disposent toutes d’une connexion internet mais, au moment de l’enquête, aucun des jeunes enfants n’a directement accès à internet dans sa chambre. La répartition des familles selon les principales PCS est la suivante : 7 familles de cadres ou catégories supérieures, 9 de catégories intermédiaires et 4 de milieu populaire. Les parents ont entre 35 et 45 ans et les enfants 6 ans.

Les notions retenues pour l’analyse sont celles d’usage, d’épreuve et de temps sociaux. Pour l’approche des temporalités, nous nous référons à Bachelard (1950), à Giddens(1994) et à M. Bessin(1998) pour les apports sur le « kaïros » ou temps de l’opportunité.

Nous présentons successivement ici les modalités de l’exploration des enfants en fonction du contrôle familial et ce qui motive leurs gestes personnels d’autonomie. Nous montrons ensuite comment les adultes passent du contrôle au guidage à la faveur des complicités qui font oublier le temps de l’horloge et l’impératif familial.

1. Explorer

L’organisation familiale se traduit par des rituels plus ou moins stricts et réguliers qui tiennent l’emploi du temps et l’espace domestique. Ce cadre dépend avant tout des postures éducatives des parents à l’égard des écrans et des sollicitations qu’ils offrent. Les postures éducatives sont ambivalentes et en partie implicite (Octobre, 2004). Elles sont lisibles dans l’organisation temporelle et spatiale à laquelle nous avons été attentifs lors des entretiens en situation, au domicile, souvent en présence de différents membres de la famille.

1.1. Normes et postures

Comme l’ont montré les travaux de J. Kellerhalls et C. Montandon (1991)3 et ceux de L. Le Douarin (2007), la posture des parents oscille entre un pôle normatif et une forme plus contractuelle. Les écrans sont sous surveillance ou à l’opposé laissés « libres d’accès » sachant que cette liberté reste toujours limitée par un contrôle direct ou indirect. Celui-ci dépend du rapport à l’instruction et aux cadres scolaires mais aussi de la confiance accordée aux enfants dans un contexte ou domine la contingence. Le contrôle familial ne se confond pas avec le contrôle parental. En effet si on retrouve les styles et stratégies éducatives des familles bastion ou association, les enfants peuvent développer une relation d’alliance avec un des parents pour adoucir une norme familiale plus statutaire (Le Douarin, 2007).

Dans tous les cas les modalités de contrôle prennent des formes multiples et évolutives au gré de l’évolution technologique et des compétences parentales. Il est possible d’agir sur la structuration du temps et de l’espace physique ou directement sur l’espace numérique. Cela dépend de la posture interventionniste ou distante des parents, de leur implication (Octobre, 2004). La volonté de maîtriser l’éducation des enfants s’oppose aussi aux postures plus ouvertes de délégation, admettant qu’ « il est vain de croire que nous pouvons élever nos enfants comme nos le voulons » (Durkheim, 1922, 1999, p.45)4 et qu’ils appartiennent aussi aux temps présent et à venir.

1.2. L’espace augmenté

L’espace physique se trouve augmenté des ouvertures numériques. Supprimer ou limiter la présence des écrans facilite à priori leur contrôle. Au domicile des familles de l’enquête, la vraie télé se trouve généralement dans le salon qui fait office d’agora familiale. L’absence d’écrans branchés sur internet et de vraie télé (ayant accès à tous les programmes) limite les usages personnels dans les chambres. Parfois, la séparation des lieux de résidence ajoute des possibilités à ces sélections. Par exemple Marine dispose d’internet et de nombreux logiciels chez sa grand-mère, ancienne institutrice, mais chez elle à 16h30, les accès sont techniquement limités et les écrans sont sous haute surveillance. Quand les parents ont des résidences séparées, on peut trouver une division du travail de sélection (la télé chez le père mais pas chez la mère).

Les parents les plus réfractaires aux écrans expriment néanmoins leur impuissance à maîtriser des fils et des réseaux qui traversent les murs et maintiennent ouvertes les portes du domicile. Ils peuvent alors chercher à maîtriser l’espace numérique par la sélection et la limitation des accès. Le choix des logiciels ou des sites permet une sélection et la limitation des favoris. Le père de Marine (attaché territorial) a trié en amont ce qui est accessible à partir d’un Mac unique à disposition. Le père de Maïwenn (informaticien) décide d’activer ou non « tel accès sur l’ordinateur familial ou sur son portable professionnel », arbitrant ainsi entre cadrage des usages et liberté laissée à sa fille. La mère d’Amel a installé un contrôle parental sur l’ordinateur accessible.

Le contrôle familial apparait comme une recherche d’équilibre dont le but est régulièrement reporté du fait de l’invention des enfants et de l’usage qu’ils font des innovations technologiques. Leurs premiers gestes d’autonomie sont reçus avec surprise, fascination, bienveillance, contestation ou réprimande. Cette quête a une dimension existentielle, celle de l’enfant comme acteur et comme sujet.

Condition même de la formation du sujet, les gestes d’autonomie au sens large sont ceux de l’accès à soi dans le rapport qui va s’établir entre l’individu en plein développement et l’universel qui lui échappe. L’accès précoce à l’autonomie comme nouvelle norme d’éducation ne supprime pas les étapes de cette conquête ; face aux cadres scolaires et familiaux, les enfants cherchent leur fil et le sens de leur action.

1.3. Bousculer les cadres

L’espace numérique déforme et augmente l’espace physique. On peut toujours déplacer un ordinateur portable ou emporter un écran. Le contrôle parental se trouve régulièrement contourné du fait du caractère nomade des objets informés. Game-boys et ordinateurs portables quittent le salon5, partent dans la chambre et ne reviennent pas, à l’inverse des livres, qui sont apportés pour « se faire faire » la lecture et sont abandonnés sur le canapé.

Lorsque les enfants sont investis dans un jeu, des échanges de messages, des coups de feu ou de dés, ils sont pris dans une action qui bouscule les horaires. Dans ce cas les rituels familiaux comme le repas du soir peuvent devenir des coquilles vides, des moments subis que l’on cherche à écourter ou à éviter comme les fêtes de famille le week-end ou des sorties programmées qui viennent interrompre le cours d’un jeu ou d’une intimité au mauvais moment. Le cours des choses provoque alors le report des tâches, la procrastination peut devenir chronique chez les parents dépassés comme la mère de Marc (sans emploi) ou celle de Sonia (professeur des écoles). Le contrôle devient formel et se traduit par d’inutiles rappels à l’ordre. Une tension se manifeste entre une bonne volonté scolaire parentale et l’éducation implicite de parents qui ne montrent pas toujours leur travail ou ne travaillent pas chez eux.

1.4. Suivre son fil

Quand les usages tendent à neutraliser les différences de support, les catégories de contrôle des parents perdent de leur pertinence. Dans leur bulle subjective, les enfants suivent un personnage ou une question qui les occupe. Guillaume, Antonin et Amel passent ainsi de l’imprimé aux écrans pour suivre une histoire ou répondre à une énigme. La plupart des enfants du panel profitent de la diversification des supports et de l’extension des histoires reçues en jeu interactif. Sonia (père : chef d’équipe, mère : professeur des écoles) suit les histoires de Tchoupi en DVD et dans les livres qu’elle emprunte. Bastien passe sans transition des écrans aux BD pour retrouver ses héros préférés.

Amel (père : commerçant, mère : assistante maternelle) « a de la suite dans les idées » (les parents) et ses références sont précises. Ses arguments sont convaincants au moment d’emprunter un livre elle insiste auprès de sa mère « mais non ! c’est la cigale et LE RAT !’. Je lui ai dit que je ne connaissais pas. Elle m’a dit ‘alors ‘est-ce que dans ton histoire, ils se marient ?’ Non, dans la cigale et la fourmi, il n’y a pas d’histoire de mariage. Elle m’a dit : ‘ah tu vois, c’est pas celui là !’ C’était donc bien la cigale et le rat ! »

Le développement d’usages personnels permet d’exprimer clairement son désir.
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