L’outre-mer dans la stratégie des milieux d’affaires français : le point sur les débats et l’historiographie





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Colloque de Lorient, 15-17 novembre 2007 : la recherche internationale en histoire maritime
L’outre-mer dans la stratégie des milieux d’affaires français : le point sur les débats et l’historiographie
Hubert Bonin, professeur d’histoire économique à l’Institut d’études politiques de Bordeaux (umr Gretha-Université Montesquieu Bordeaux 4) [www.hubertbonin.com]

L’histoire ultramarine contemporaine des milieux d’affaires français peut être perçue de façon paradoxale car elle semble à la fois d’une part glorieuse et émergente, puissante et fragmentaire d’autre part. Alors que l’ensemble colonial français était le deuxième du monde et contribuait à « la plus grande France » économique, la recherche académique a connu un passage à vide et manque de l’ampleur que connaît la recherche britannique – marquée en particulier par une immense collection d’histoire ultramarine chez l’éditeur Routledge, par exemple. Certes, elle a échappé au syndrome d’autocensure qu’a connu l’histoire ultramarine économique en Belgique1 au nom de la défense (nostalgique parfois) du pré carré capitaliste national ; mais la force procurée par l’anticapitalisme et l’anticolonialisme dans les années 1960-1980 s’est étiolée et le recentrage sur une analyse plurielle des stratégies et des performances des milieux d’affaires et des retombées de leur action a dû attendre le tournant du xxie siècle pour redémarrer avec ampleur : l’école française d’histoire ultramarine économique est donc en plein réveil.
1. La vigueur de l’école française d’histoire ultramarine économique dans les années 1960-1980
Les initiatives pionnières ont fleuri pendant les années 1960-1980 au sein de ce que, rétrospectivement, l’on peut appeler « l’école française d’histoire ultramarine économique » (notamment africaine). Peu d’années après le mouvement d’indépendance, le temps était venu d’un premier bilan, dans le sillage du questionnement de Brunschwig2. Catherine Coquery-Vidrovitch3, Hélène d’Almeida-Topor4, Daniel Hémery (parfois avec Pierre Brocheux5), Jacques Marseille6 et quelques autres ont constitué un premier corpus de méthodes, de problématiques, de chronologies, à propos de l’histoire de ce qui est devenu « les relations Nord-Sud » et de ce qui était plutôt alors l’histoire des impérialismes coloniaux. Leur apport a efficacement complété les recherches menées par la solide école française des africanistes (anthropologues, comme Claude Meillassoux, ethnologues, sociologues, géographes, chercheurs du Musée de l’homme et de ce qui est devenu le Centre de recherches africaines, à Paris, contributeurs à la revue L’Homme et la Société, alors publiée par les éditions Anthropos) concernant l’évolution de l’économie africaine elle-même – en particulier, les formes prises par les échanges, le négoce, les micro-sociétés marchandes au coeur même de l’économie africaine de part et d’autre des indépendances.
Nombre de chercheurs de ces décennies était tenaillés par l’analyse historique des forces réelles (car parfois cachées) de « l’impérialisme »7, au sein de ce qu’Immanuel Wallerstein8 appelait « les empires mondes », levier essentiel de la structuration du système économique mondial dans les années 1890-1950 et dont l’application extrême fut la Grande-Bretagne. Ce courant de recherche a défini des pistes de travail concernant surtout le jeu de la concurrence économique inter-européenne autour de la quête de matières premières industrielles, la recherche de nouveaux marchés pour vendre cette production industrielle et l’ouverture de nouveaux champs d’investissement. Les historiens ont débattu du poids respectif des considérations de puissance géopolitique et diplomatique et des considérations de puissance économique ; la Conférence internationale de Berlin (1884-1885) avait une rencontre politique et diplomatique débouchant sur des accords économiques (sphères d’influence, chasses gardées) qui furent complétées notamment par l’accord franco-britannique sur la politique de « porte ouverte » dans l’aire du Niger (entre 1898 et 1936) et, plus tard, avec l’accord d’Algésiras, par l’affirmation là aussi de « la porte ouverte » à propos du protectorat marocain.
Le poids respectif de l’impérialisme colonial et de l’impérialisme économique a fait débat, car on s’interrogeait sur la variété des formes prises par l’impérialisme9 pour asseoir sa puissance, et comment le capitalisme européen continental s’insérait dans ce mouvement impérialiste, notamment pour se confronter au capitalisme britannique alors encore dominant ou pour attiser les contradictions internes au monde capitalisme européen, stimulées par l’émergence de l’Allemagne comme grande puissance industrielle (dans le sillage des États-Unis) ; les collègues français ont été rejoints par leurs homologues nord-américains qui avaient rassemblé un dossier pertinent à propos de la cristallisation d’un « parti colonial »10 au Parlement. Faut-il rappeler aujourd’hui l’intense débat11 qui tournait autour du lien entre l’accélération de la conquête coloniale et l’accentuation de la grande dépression12 des années 1870/1880-1890 – dans le sillage des réflexions de Paul Leroy-Beaulieu au tournant du xxe siècle ? Un deuxième débat a porté sur ce que l’empire « rapportait » ; J. Marseille a par exemple établi13 que, dans la première phase coloniale, certaines parties de l’empire (telle l’Indochine) rapportent non seulement aux entreprises coloniales mais aussi à l’État ; et François Bobrie a montré en son temps dans un article solide que l’Indochine a remboursé sa conquête sur son propre budget14. Une synthèse magistrale d’origine suisse est venue récemment dresser un bilan macro-économique de haute volée des retombées de l’univers colonial sur la croissance15.
Un troisième débat a porté sur l’entre-deux-guerres ; de façon désormais classique, nombre de textes ont scruté comment l’empire était censé jouer un rôle de protection et de repli économiques, face à la grande crise16 des années 1930. Avant la thèse de J. Marseille, un colloque de 1976 l’a étudié dans le détail pour l’Afrique subsaharienne17. Le débat s’est noué dans ce cadre autour des freins posés à l’industrialisation de l’outre-mer par des industriels métropolitains soucieux de préserver leurs débouchés captifs18. Toutefois, l’on précise aussi que la notion « d’exclusif colonial »19 est un ’’faux ami’’ car il ne prend pas vraiment réalité, même entre les deux guerres, en dépit de la montée des barrières douanières. Si le concept a été peu ou prou opératoire pendant l’Ancien Régime, il est devenu contradictoire avec le jeu des forces économiques en société capitaliste parce que les rapports de compétitivité y prédominent et donc les exigences d’un approvisionnement à meilleur coût (par exemple les arachides de la côte indienne de Coromandel aux côtés des arachides du Sénégal). Cela explique un autre débat, quant aux limites de l’impérialisme économique : est-ce que le capitalisme avait réellement besoin de l’empire ? est-ce que nombre de territoires n’étaient pas plus ouverts sur d’autres pays pour leurs exportations (phosphates du Maroc, riz de l’Indochine) ? et est-ce que le Japon n’a pas commencé à développer ses exportations vers l’empire français, y compris en Afrique, avant même la Seconde Guerre mondiale ?
Les débats autour de l’impérialisme économique ont revêtu une portée macroéconomique, quand Paul Bairoch20 a démoli les thèses fondant l’histoire du sous-développement sur l’évolution des termes de l’échange pendant la période coloniale, à cause de la pression des firmes industrielles (prix de vente excessifs) et commerciales (prix d’achat des produits trop bas) et sous l’égide de la fameuse « rente coloniale » ; Bairoch a insisté sur la complexité de la réalité car, pendant plusieurs périodes, les termes de l’échange ont été positifs pour l’outre-mer – et J. Marseille l’a démontré pour les années 1930. De telles considérations ont débouché sur un débat désarçonnant à propos de ce qui aurait même constitué une forme d’anticolonialisme au sein du monde des affaires, dans les années 1950 : les divisions au sein du monde de l’entreprise se sont en fait alors avivées quant à la nécessité de préserver des chasses gardées qui risquaient de plus en plus de devenir autant de boulets à la croissance de la compétitivité.
Enfin, la transition de l’empire au Tiers-Monde21 a suscité de premières réactions qui ont souvent mêlé histoire immédiate ou proche et idéologies, puisque des historiens (et des économistes) ont tenté de reconstituer les armes discrètes (prises de participation, filialisation, « africanisation ») utilisées par les entreprises pour conserver leur poids économique dans les États nouvellement indépendants, par le biais d’un « néo-colonialisme » dont la dénonciation a ici et là abouti aux nationalisations et au tournant étatiste dans plusieurs pays s’orientant vers un tiers-mondisme militant (Algérie, Madagascar, Bénin, par exemple – après le choc de la nationalisation du canal de Suez en 1956). Jean Suret-Canale représente certainement le plus tenace des historiens économistes désireux de mesurer la force d’un nouvel âge de l’impérialisme économique22. Mais le grand spécialiste anglais de l’histoire de l’impérialisme a livré une mise au point rigoureuse et remarquable sur les rapports de l’Occident et du Tiers-Monde23 pendant la période coloniale – en précisant « le concept de l’économie coloniale » – et après.
Loin de ces débats parfois torrides mais toujours passionnants, il convient de ne pas négliger l’apport de l’école de géographie tropicale à l’histoire ultramarine économique. En effet, ce sont bien des géographes qui ont enraciné l’analyse de l’évolution de multiples pans de l’économie ultramarine, notamment aux Caraïbes et en Afrique subsaharienne, puisque, dans le sillage de la « géographie tropicale » (Guy Lasserre, Paul Pélissier, etc.), plusieurs géographes se sont attachés à reconstituer, en amont des parties géographiques de leur thèse, une histoire des mutations antérieures aux faits (alors contemporains) qu’ils analysaient. Cela a été le cas à l’université de Bordeaux, dont on connaît les thèses magistrales de Jean-Claude Maillart sur la géographie de la banane24 et d’Yves Péhaut sur les oléagineux africains25, et toutes deux contiennent d’amples considérations sur ce qui véritablement devenu depuis lors des morceaux d’histoire économique ultramarine. Le dépouillement des fameux Cahiers d’outre-mer, publiés par cette même université, livre nombre de pistes à suivre par les historiens, comme le retrace d’ailleurs le numéro spécial26 publié à l’occasion du cinquantième anniversaire de cette revue en 1997.
Enfin, par souci d’objectivité face aux recherches souvent « anticapitalistes » de nombreux collègues, il faut relever les publications assurées par « les capitalistes » eux-mêmes, car une politique de communication, certes modeste par rapport à l’usage actuel des médias, leur a permis de publier nombre d’ouvrages telles que des plaquettes, des livres anniversaires, des numéros spéciaux de revues27, qui évidemment devaient valoriser les activités des entreprises, en particulier dans l’outre-mer colonial (ou post-colonial). Dans le prestigieux et volumineux Le monde des affaires28, le déploiement ultramarin apparaît ainsi dans plusieurs sections ; et divers ouvrages ont été publiés, par exemple sur la compagnie minière Mokta ou des banques29. Cet ensemble de publications patronales mérite attention car elle procure des chronologies, des faits et un angle de perception de la réalité30.
2. Le renouveau de l’histoire des milieux d’affaires ultramarins
Cependant, l’école d’histoire économique coloniale (et « postcoloniale » 31) française a semblé marqué le pas dans la seconde moitié des années 1980 et pendant les années 1990 ; l’épuisement de certaines formes d’analyse marxisante, la reconsidération32 d’une forme de « pensée unique » ayant insisté sur les « blocages » imposés par l’impérialisme ultramarin33 au profit de réflexions plus incertaines sur la réalité de l’héritage colonial, la mode d’autres courants de recherche historique (socio-culturelle, socio-politique, sociétale), l’éloignement de J. Marseille des thématiques ultramarines au profit d’une histoire plus centrée sur les enjeux de la compétitivité française, le départ à la retraite de nombre de pionniers, la faiblesse des investissements publics pour renforcer des pôles d’excellence en histoire ultramarine, contraints à se cantonner dans une toute petite demi-douzaine d’universités (Toulouse, Aix-en-Provence, Paris, Nantes-Lorient) et à peiner à obtenir des postes de professeur ou de maître de conférences ( d’où l’isolement géographique et humain de plusieurs chercheurs de cette sous-discipline (Le Havre, Bordeaux, etc.), la montée de l’histoire récente, voire immédiate, des pays du Tiers-Monde, les doutes sur la « nécessité » et l’efficacité de « la voie socialiste » choisie par de nombreux pays anciennement colonisés, constituent autant de facteurs d’explication. La France a pu alors paraître perdre pied quelque peu face à la forte montée en puissance des recherches en histoire économique ultramarine en Grande-Bretagne34 et aux États-Unis, avec des débats parfois torrides sur la réalité de l’impérialisme économique et de ses formes35. Quoi qu’il en soit, un mouvement de renaissance s’est déployé au tournant du xxie siècle, et cette résurrection a été multiforme, grâce à la percée de deux nouvelles générations, l’une modeste quantitativement (les actuels quinquagénaires), mais féconde, l’autre ample et riche de promesses car impulsée par une strate de « juniors » dynamiques et bénéficiant des nouveaux cadres d’organisation de la vie académique (allocations, bourses, politique de centres de recherche). Ces deux générations ont bénéficié également de la percée d’une sous-discipline historique, l’histoire d’entreprise (ou : business history36), dont le corpus de méthodes de questionnement et d’analyse a revitalisé l’histoire économique, ce qui n’a pas manqué de jouer en faveur de l’histoire ultramarine puisque plusieurs historiens économistes ont appliqué à l’outre-mer leurs problématiques ou ont consacré une partie de leurs ouvrages consacrés à telle ou telle entreprise à la reconstitution du déploiement de celles-ci outre-mer.
A. Les débats sur la « mise en valeur »37 de l’empire
Au-delà des polémiques politiciennes et même parfois académiques, la vaste « mise en scène »38 de l’histoire coloniale depuis une décennie pour reconstituer « la société coloniale », « la culture coloniale », a servi de levier à des débats autour des lacunes, des retards ou des réalisations du colonisateur : alors que la propagande impériale a inondé de publications l’opinion éclairée en multipliant les reportages sur les équipements installés outre-mer, le débat s’est enclenché sur l’éventualité d’un sous-équipement de l’empire  et de ses effets sur le sous-développement. Chaque spécialité de la sous-discipline d’histoire d’entreprise s’est alors appliquée à préciser comment plusieurs branches d’activité se sont implantées outre-mer : stratégie, investissements, performances, efficacité, etc. ont constitué autant de thèmes d’étude. L’on a pu ainsi identifier des « spécialistes » de l’outre-mer (des ingénieurs et techniciens – les futurs « expat » du capitalisme post-indépendance –), des filiales de groupes métropolitains (Grands Travaux de Marseille, Dumez, etc.) ou des sociétés indépendantes (Dragages et travaux publics, pour l’Indochine) bien ancrées outre-mer, notamment dans les travaux publics39, l’équipement électrique40, l’équipement ferroviaire, la production minière, les hydrocarbures, parfois les plantations (Michelin en Indochine, Unilever en Afrique subsaharienne41, etc.), voire le textile, par le biais du grand plan cotonnier lié au fameux plan Bélime42 concernant l’aménagement du Niger et aux schémas d’aménagement des territoires de la boucle du Niger, le Soudan43 et du Tchad. Sans souci d’exhaustivité, l’on peut toutefois affirmer que la réalité des investissements mesurés dans les années 1960-1980 a ainsi pris corps et qu’une histoire (objective) du capitalisme ultramarin est désormais disponible – à travers des livres peu diffusés, convenons en, car l’histoire économique a peu d’adeptes… Même le plan Bélime, tant critiqué44 dans les années 1970 comme preuve de grands projets bousculant les équilibres socio-économiques locaux, a fini par prouver sa réussite, mais dans le cadre d’une maîtrise par les Etats indépendants (et avec plus du riz45 que du coton…). La conclusion est simple : grâce aux commandes publiques souvent, mais aussi grâce à des stratégies autonomes, nombre d’entreprises ont consacré une partie parfois importante de leur chiffre d’affaires aux investissements ultramarins ; mais c’était généralement en complément de leurs activités métropolitaines (voire internationales), et un tel constat n’est en rien contradictoire avec les remarques de J. Marseille sur le « divorce » progressif entre capitalisme et outre-mer colonial ; l’empire a procuré nombre d’occasions d’affaires à saisir, il a été parfois « une bonne affaire » lors de certaines opérations profitables, parfois grâce aux garanties publiques, souvent grâce au protectionnisme pour les tarifs douaniers ou pour les appels d’offres publics. « La mise en valeur » a par conséquent été une réalité, sa chronologie et ses axes de mise en oeuvre ont été précisés, mais cela n’enlève rien aux lacunes, aux retards, aux inégalités dans ce proto-développement ; et le débat a été relancé sur la véritable contribution du capitalisme ultramarin à la vigueur du capitalisme métropolitain, que ce soit en France46 ou en Grande-Bretagne.
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