Obcession du dessin, necessité de sa production ? Sans jamais pourvoir s’arreter





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date de publication28.10.2017
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  • obcession du dessin, necessité de sa production ? Sans jamais pourvoir s’arreter.

  • Idée et encore une idée.

  • Intime, authentique, automatique

  • Vérité et eternel inachevement : miracle du dessin qui surgit

  • 110 dessins, collages tampons : idées, songes et pas que de l’artiste

  • cartographie des pensées, délieres, fantasmes, regrets et phobies de notre temps`

  • suter d’une feuille à l’utre pour ne pus y pense : exorcisme

  • projeter sur le papier les pensées qui errent dans la tête

  • projets en songe, par opposition au monde physique. Pas de frontière. Do not disturb

  • Principe d’extension

  • Dans sa tete on est libre

  • Métaphore de la genèse qui est toujours dans son œuvre par la représentation de l’arbre, des fleurs etc…

  • Barthelemy togio dit que le dessin est une parole, un jet de parole, comme la première parole de l’enfant à qui vous donnez un crayon et une feuille blanche ».


J’ai vu.
J’ai vu. J’ai vu une centaine de têtes bien rangées l’une à côté de l’autre. L’une en dessous de l’autre. Des têtes ? Juste le contour de têtes. Têtes vides alors, vides de tout identité, de tout personnalité. Un rien de tête. Un tout de tête.

En appel de têtes : Dessins rangés comme ceux de Paul KleeOrdonnés endamier. Lui donne à la fois un aspect de page musicale et de page imprimée. Le temps est introduit par une apparente linéarité, mais apprente seulement. Car les récurrences des tons et des couleurs imposent aussi une vision globale permettant le repérage d’une structure « polyphonique ». Sorte de variations musicales.

Montre que les variations issues d’un thème introdiuisent de nouvelles démarches ou de mêmes motifs formels et structurels prennent un autre sens.

Têtes qui sont presque de l’ordre du signe. Têtes posées sur leurs feuilles qui sont comme les carreaux d’un tapis. Strcuture en damier. Dessin qui restitue comme chez Klee pour la première fois, la mouvance ou l’instantanéité.

SORTE DE SPSUDO-PICTOGRAMME, AVEC LES ABRÉVATION DES ARBRES ETC EN SIGNES. Le signe apparaît ici comme étant du Divers, en même temps que manifestant le « non dévoilé » de l’Univers, tel que selon Novalis, il est inscrit sans une écriture secrète. Le vide est au cœur de tout langage.
Têtes juste un contour et le vide. Tete de personne et de tout le mnde. Tete une et multiple qui sede feui promène de feuille en feuille. Têet vide, blanche, silence qui se dévere halluciné daans l’immensité du monde . Identité dans l’anéantissement. Visage dans l’inexistance. Fait penser aux 111 visages de Marlène Dumas. Mais rien à voir.
Lignes médiatrices entre le visible et « ce qui doit être rendu visible ». Peoche de l’automatisme surréaliste.

Idée dans ces 110 dessins de raconter une histoire, de les lire comme un défilé d’images de film. Histoire de têtes dont on déchiffre les signes. Une tête plus nue, plus vraie que tout visage.
Il arrive que deux têtes occupent le même espace, double diamant dont les facettes se répondent.

Blancheur de l’espace où naît le signe, la forme, l’image. Silence si petit et si grand Vide

, silence de la blancheur, de la calme émergence hallucinée. Ici ni tourment, ni violence. Pas de geste brusque, ni relache, ni languissement. Pas de tremblement de l’incertain. Pas de tête tragique traversée et de broiement ou liquefaction des formes, . la menace ou le bonheur est ailleurs. Par contre force exultante du multiple qui s’est voulu multiple. C’est en approfondissant sa faiblesse, en poussant le dénuement à ses limites, qu’il trouve la force du rebondissement. Présence d’un vide actif et fécond.

Dessins sont des épreuves de vérité. Ils ne peuvent rien dissimuler. Le geste seuls, dans l’ampleur de son élan et la fragmentation du crayon sur le pappier, s’expose, se déplore. Combat fratricide ou amoureux entre le contour de la tête et le dessin qu’il contient, entre ces deux protagonistes, dont la reconnaissance de l’espace est l’enjeu.


Juste un trait. Une ligne. Un contour. Le tour de la tête comme le tour de la terre. têtes vides qu’il faut remplir à tout prix. Qui se remplissent à tout prix. Dans juste un trait, une ligne. Testes sans corps. Corps abandonné. Inexistant.
Epreuves-exorcismes

Dessin destin.

Barthelemy Toguo

Dessins « in the head »

Dans dessins commes dans autres pratiques, obcession, necessite de produire constamment. Produire sans jamais s’arreter, productions qui engendrent encore d’autres idées.

Pratique du dessin pour ce qu’elle a d’intime, d’authentique, et d’automatique, mais aussi probablement pour son penchant tautologique et son éternel inachèvement : le côté miraculeux, surgissant du dessin.

110 dessins, collages, tampons : autant d’idées de songes « in the head » et pas seulement celle de l’artiste mais bien une cartographie des pensées, délires, fantasmes, regrets et phobies de notre temps. Les poser sur le cahier pour ne plus y penser. Surtout ne pas s’arreter, et passer d’un cadre à l’autre comme sauter d’une humeur à l’autre, d’une fiction à un fantasme, d’un fait politique à un cauchemar. Trouver le moyen de tout projeter sans restriction, projeter sur le papier avec la même liberté que les pensées errent dans la tête. Ces projets sont hors champs, car en songe, par opposition au monde physique, les frontières n’existent pas et les collisions se produisent rarement. No frontière, do not disturbN … Principe d’extention.

Par cette série il cherche à comprendre ce que le mnde provoque dan l’esprit humain. Jeu du Qui pense quoi ? Avoir l’ambition de réaliser ses fantasmes, et si ce n’est pas possible, en dernier recours, ca existera toujours dans la tête.

En appel de visage

« la surface la plus intéressante de la terre est pour nous celle du visage humain ». Lichtenberg.

Dessins sans apprêts, crayonnés pour soi, carnet de route d’un ressaisir. Dessins absolu. Dessins insoucieux de l’art qui sont le sommet d’un art insoucieux. A la fois de format réduit et immenses. Intensité de leur justesse qui va jusqu’à la brulure.

Dessiner le contour de la tete comme dessiner le contour de la terre.

Visage de haute fragilité. Et, plis saisissant encore, la douceur d’une pommette qui s’allie au fondu du regard.

La chute dans l’indistinct de la vision est troublant aveu de rêve.

Constellation de visages

Visages tracés par une main qui s’est sentie au plus près d’un possible autoportrait.

Dans leur fragilité apogée de leur présence.

Visage-individu

Visage ourlé de ténèbre dans la toute puissance de son appartion ( nazis, guerre…)

Le fracas d’un orage, la force de sa pluie.

Dire que têtes dans la plus grabde simplicité. Pureté du trait. Simplicité de la forme. Souvent juste une ébauche de nez ou d’oreille le différencie de la terre. Terre qui est le centre de son œuvre. Terre à sauver. Terre qui hurle dans l’orage et la rage.

Force exultante du multiple qui s’est voulu multiple : craintes et désirs, tressaillements des regards, colère et haine. Appartion menacée d’une présence qui vient du plus loin du plus loin de l’homme ;

Et pourtant. Teêtes qui ne tiennent que par les cris qu’elles peuvent hurler, que par les rires qu’elles peuvent fracasser. Cris au moyen desquels ils s’encouragent et qui ont aussi la vertu simplement de soulager.

Antagonisme de présences. Têtes antithétiques qui s’affrontent. Têtes qui rappellent les démons flottant doucement dans l’air dans l’espoir d’une victoire, la défier.

L’humanité

Il vient du dessin ou de l’aquarelle. Le dessin l’accompagne partout et lui permet chaque jour d’avoir sousla main un médium simple qu’il utilise comme une sorte d’écriture poétique. L’aquarelle prend des formats plus grands que le dessin et détermine une autre forme d’écriture, plus physique, proche de certains expressionnistes allemands ou actionniste viennois, tel gunter Brus
« Magie du souffle », titre de l’une de ses expos.
« Je suis né au Caméroun où j’ai fait mes études secondaires. J’adorais dessiner et, quand j’allais à la bibliothèque du collège, je regardais pendant des heures les livres de reproductions des grands peintres classiques : Rubens, Titien, Goya… Je rêvais de faire comme eux plus tard. Je me suis inscrit aux Beaux-Arts d’Abidjan. Durant 4 ans j’ai appris la culture, le dessin. Ma curiosité m’a poussé à poursuivre mes études en France où j’ai été admis en 1993 à l’école des Beaux-Arts de Grenoble. Choc face à ce qu’u artiste peut utiliser toutes sortes de support. Ensuite grâce une bourse je suis allé à la Kunstakadémie de Dusseldorf dans l’atelier de Klaus Rinke.
Je voulais montrer qu’on pouvait etre d’avant garde en utilisant des matériaux traditionnels comme le dessin etc…
L’homme est au centre de mon travail. Je veux montrer ses envies, ses plaisirs, ses souffrances. J’aime mettre en oppposition la douceur de l’aquarelle avec la douleur ou la passion.
Paris Match
Le figaro

Il va à abdijan inspiré de l’ancien système des beaux arts des années 50, lui permet d’aiguiser son regard, d’apprendre à dessiner. Il copie les grands maîtres, le drapé de la toge de Jules César, le bonnet du cardinal de richelieu. Un artiste « invit » allemand lui parle de l’école de Grenoble où il se rend et découvre avec Vilmouth et Leccia l’informatique, la photo, la vidéo, mais surtut la liberte d’œuvrer selon ses envies, de dessiner sans partir d’un modèle.

Il se fait connaître à partir de 1996 par ses performances. Artiste qui tout simplement célèbre la vie.
Le monde

« Quand je voyage, je desine ; et comme je me retrouve chaque fois dans un autre territoire, mon dessin change ». Sur une planche de la bibliothèque il a se reserve de cahiers à dessins, de tous formats et de tous papiers. A chaque départ il en emporte quelques uns.

Je pose un regard critique sur ce qui se passe. Et pas seulement sur ce qui se pase en afriue. J’espère que mon travail a une portée universelle. Le problème des migrations et des frontières les africains ne sont pas les euls à en souffrir. Ce à quoi j’aspire c’est u,

N monde sans visas. Une de mes pieces que j’i introduites dans mon installation s’intitule « le monde n’appartient à personne ». Pas même aux européens.


Voir si style des dessins comme Marlène Dumas

Critique

Il crée des installations qui melent plusieurs niveaux de sens et plusieurs support et explorent les thèmes de l’identité, de l’exil, de la pertinence culturelle et de l’identification sexuelle, ainsi que des sujets qui font directement appel à l’émotion. Il guette en permanence ce qui repousse les limites de son pasé et de son présent. Œuvre fruit d’une reflexion coplexe. Parce qu’il produit des images issues de sa propre réalité., il ne nous offre rien qui ne soit déjà gravé dans nos mémoires, comme un point de référence de choses perdues, comme l’experience temporelle d’un eternel retour.
Dans la surabondance des images du monde, il choisit de presenter des images de sa propre vie – non narrative en soi –dont il se sert pour organiser les éléments formels de son œuvre. Son œuvre cree si élégamment une tension entre des elements contradictoires.
Critique

En realite, sa production a l’eclat de rire humaniste et surrealiste, ainsi que sa logique sans suite, ses douces ironies et sa manière d’osciller entre l’inauguration de théatres du reel et l’affirmation d’une esthétique réaliste, tout cela ne prend reelement son sens que si l’on y voit le recit de la crise du sujet europeen ou occidental. Dessins comme un espave infiniment delicat et complexe au sein duquel des histoires peuvent se rencontrer , entrer en concurrence, agir, interagir, se répéter. Piece comme une installation, dessins interpretés séparemment ou ensemble ou dans leur contradiction. Atlas de l’expérience et de l’emotion. Un script écrit par l’artiste et joué par le visiteur. Dessins comme ses installations cad comme des collages ou des assembalges, objets hors de proportion, perspective sans toute logique.

Recours à des matériaux doux pour traiter des themes durs.. travail ludique, provocateur et vengeur, pour réaliser des sujets aux positions complexes. L’affect est analyse : l’action l’emporte sur la réaction. Evitez la retenue et l’exotisation par l’humour le plus féroce, par la subversion, par un décentrement des stratégies. Entrer en scène obliquement. Euvre qui parle de l’exilé mais surtout d’une atmosphère contemporaine contaminée par la peur, l’anxiété, l’angoisse et le mécontentement tel que nous le vivons, tels que nous tentons de les surmonter. , raconte un coprs et un sujet contemporain fragmenté mais désirant, sur le point de se perdre dans le labyrinthe de l’identité. SEXUALITÉ, MORALE, RAPPORTS ENTRE HUMAINS, ÉCOLOGie politique et humaine, sentiment d’appartenance, perte de repères, territoires et frontieres comptent parmi les principaux thesmes mis en scène et récits. Identité et perte d’identité se retrouvent également dans une lecture directe, burlesque et precise que fait toguo de notre malaise contemporain lecture ou le sens, jamais au repos, autorise et appelle une constante mutation politique.


Notre histoire

Appartenance à plusieurs cultures et a plusieurs regions geographiques. Artiste global, en déplacement perpétuel, est devnu un outil permettant d’examiner les frontières menatles des etats nationaux. Se moque de la paranoi occidentale en présentant nos peurs de façon désarmante. En recourant aux clichés, il s’est mis en scène dans différents roles, terroriste etranger, indigene, fou… Expore constamment de nouveaux supports pour son travail.

Fragments de culture populaire et de politique mondiale se melent à des peurs et des reves personnels.

Simplicité des peintures rupestres. Expression fragile où l’étrange et le terrifiant cohabitent avec le merveileux.

Tel un chaman beuysien, il se fait le défenseur des animaux, des plantes et des humains. En même temps il est u provocateur qui engage le spectateur à prendre parti, mais aussi à affronter ses peurs et ses préjudices intérieurs.

L’art de T est un immense théatre dont chaque élément est essentiel à la compréhension de l’ensemble. Le moment de catharsis est peut-être invisible, mais il est là.
Douceur triste de deux batonnets de carbone formant le tout d’un regard en pleurs. Visage d’aveugle qui nous défie. Cet homme dont le regard charbonneux n’est pas de braise a conservé en soi une réserve infinie de voir. Portrait d’un aveugle des neiges ne brulant pas encore de regarder. … jusqu’à l’éclosion de son regard.
Tetes multiples ; inépuisablement multiples. Et c’est la montée de sdoubles, de ces figures d’au-delà du subjectif qui, à distance de soi, sont soi, et, comme telles, paréees du tout autre. Car d’autant on est moins soi même que l’on désire plus ardemment l’infini de l’autre. Aini s’imposent ces autoportraits tout à la fois plus subtils et plus amples que sont le doubles, visages de soi même que rien n’arrete tant ils ignorent le sens de limites : ils participent du tout cosmogonique de l’être.

Présence de soi par le biais de tous les règnes, l’animal comme le minéral, le végétal aussi bien que l’animal. Rien ne sera oublié parmi les abruptes divisions de la nature et l’humain, qui est le sens ultime de ces dessins si ténus jusque dans leur fermeté la plus furieuse. . En tout l’humain se reconnaît comme i s’éblouit d’être en tout : le monde entier, il le prend à sa charge en sorte que toute chose n’est que la prodigieuse extension de sa face. Fusion née d’un voyage à travers le temps et bien contemporain, qui exulte dans la précarité. De l’instant, au cœur même d’une frémissnate vivacité qui bri-usquement vient trouer l’instant. Quand être à hauteur de visage revient à être à hauteur de soi comme monde. Des visages crayonnés avec calme ou rage. . Le désir est alors de vivre à l’excès, de survivre par ce vivre ou, si l’on préfère, être complet vis à vis de soi. Un homme se trouve réunifié par l’entremise de son multiple visage.

Haute expérience : le passage par elle, en elle et de part en part « d’un fluide de vie et de mort, de rêve et de veille ». Unit confession et connaissance. Présence ne pouvant qu’apparâitre que dans le multiple de ses doubles qui, bien plus que des masques menés au gré d’une mise en scène, sont en fait les figures inépuisables de l’énigme de soi. Doubles qui viennent, viqges qui sot comme un vertige apaisant sillonant la mémoire de l’instant.

Jeté dans un instant imponctuable, toute durée tenue à distance, il était là, avec de bien pauvres matières pour le restituer : humbles papiers, crayons de couleur sans prétention, il était là, incapable de se reprendre avant d’avoir levé par le dessin. . Pour plus tard d’autres dessins venus d’autres instants.

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