Nous commençons par 2 citations d’auteurs de la fin du 19





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Paul Carrel, dont l’œuvre principale est « Sie kommen », qui devient aussi un best-seller traduit en de très nombreuses langues. C’est un récit du même type que « Le jour le plus long », et l’on s’identifie tout autant avec les soldats allemands que avec les soldats américains dans « Le jour le plus long », le soldat allemand devient sympathique et le soldat américain, lui est le méchant. Le récit commence par la plage de Utah beach, qui a moins d’importance chez Ryan, mais c’était une plage très difficile pour les allemands, contrairement à Omaha beach qui est plus facile pour les allemands et même s’il y a échec, c’est un sorte de réussite. Mais dans les textes de Carrel il y a moins de vécu des combattants. Dans le préface de l’édition française, le récit est présenté comme neutre, ce qui en fait est loin d’être le cas. Il y a par exemple plein d’allusions à la supériorité combative des allemands, qui ont perdu à cause du manque de matériel et à cause de l’état-major dont les décisions ont fait perdre du temps. Pour lui l’Américain reste un amateur et les Allemands méritaient de gagner, ce qu’ils auraient fait s’ils avaient eu le char-tigre et c’est ici que Carrel se contredit car alors les Allemands auraient quand même eu le meilleur matériel.

En fait Paul Carrel s’appelle Paul Karl Schmidt (1911-1997) qui fut membre du parti Nazi avant que Adolphe Hitler e le soit et en 37 il entre au ministère des affaires étrangères et en 40 il va être responsable du service presse, il est en fait monsieur propagande et a un grade élevé chez les SS. En 45 il va être condamné à 2 ans de prison et puis disparaître pour écrire sous le nom de Carrel et en fait continuer la propagande en disant que même si Hitler était un mauvais chef militaire, il y avait quand même une supériorité de la race arienne. Il a aussi écrit d’autres best-sellers sur la campagne de Russie, dans lesquels il donne des thèses de guerre préventive, il fallait attaquer, dans lesquels aussi, il gomme les massacres de l’armée allemande. En fait, il abuse un peu tout le mode, car son texte est complètement apologétique.
Un troisième exemple, est celui de Pierre Sergent qui était capitaine dans la légion étrangère et qui a écrit un récit sur la guerre d’Indochine (1946-1954) qui s’arrête après le massacre de Dien Bien Phu, qui est une défait militaire française. C’est un conflit qui sera continué sous le nom de guerre du Vietnam, mais auquel les Français ne participeront pas car ils seront en Algérie, ce que raconte aussi Sergent. C’est d’ailleurs durant cette guerre d’Algérie que De Gaule va arrêter la guerre au grand mécontentement de la légion qui va participer au coup d’état à Alger, mais plus tard les généraux de la légion vont être emprisonnés, et ceux qui en réchappent vont fonder l’OAS (l’Organisation Armée Secrète).

L’ouvrage se présente comme de l’histoire, et se veut objectif, mais ne l’est pas du tout. Sergent parle d’une histoire tragique car le premier régiment auquel il appartenait a été dissous. Sergent ne se met pas en scène lui-même dans les faits qu’il a vécu, mais met en scène une unité d’élite qui parcours 2 guerres et qui termine dans le néant. Mais Sergent est un manipulateur car ce qu’il a fait n’est pas une enquête, c’est seulement des mémoires. Le récit, n’est pas non plus chronologique, mais est surtout une galerie de portraits « de chefs ». Des personnes qui font partie de la race des chefs, il décrit des faits terribles à travers lesquels passent de « rais héros ». Des « vrais héros » qui ont pu être des criminels, il y avait d’ailleurs beaucoup d’anciens nazis dans la légion, qui grâce à cela ont échappé aux ennuis. Et il y a évidemment le héros par excellence, qui est le colonel Jean-Pierre, c’est lui qui va emmener à la victoire. Dans le récit on parlera aussi du face à face de l’amour des « bonnes femmes » face à l’amour du bataillon. On retrouve ce genre de récits chez d’autres écrivains comme Drieu La Rochelle qui va parler d’un dictateur en Amérique du Sud, et qui est aussi un extrémiste. Dans ce genre de textes, il y a une véritable mystique développée, comme le Camerone, endroit où des légionnaires se sont fait massacrer plutôt que de se rendre au Mexique, au 19ième siècle. Ce jour est encore célébré de nos jours dans la légion. Sergent est un des chefs de l’OAS et va être gracié par la suite, il va aussi avoir des mots élogieux sur Jean-Marie Le Pen, et va occuper une fonction importante au FN. Une dernière chose c’est le nom du livre: « Je ne regrette rien », qui est aussi le titre d’une chanson de Edith Piaf, qui a aussi écrit: « Mon légionnaire » et d’autres chansons sur la légion. Donc en prenant ce titre là, il joue sur l’idée de la bonne vieille France.
IIe dossier: Jeanne d’Arc.

Il y dans l’histoire de Jeanne d’Arc des faits qui sont controversés encore aujourd’hui, ces faits ont été travaillés et repris par la propagande et le mythe, il y a d’ailleurs plusieurs personnages mythiques de Jeanne d’Arc parfois fort opposés. Il y a d’abord le personnage historique qui a pris la tête d’une armée et a chassé les Anglais, puis fut capturée et brûlée comme une sorcière. A son époque, il y avait une situation de guerre entre 2 monarchies (les Anglais et les Français), c’est la guerre de 100 ans qui durait déjà depuis plusieurs dizaines d’années. Il y avait une petite accalmie car il y avait un traité pour régler la situation, le traité consistait à ce que le roi d’Angleterre prenne légitimement le titre de roi de France, mais comme ils meurent tout les deux, on applique le traité aux fils et Henri VI devient donc roi de France et d’Angleterre, ceci apporte une solution et met fin à la guerre. Mais cela déshérite le fils du roi de France, le dauphin. Il restera le dauphin, tant qu’il ne passe pas la cérémonie du sacre dans la cathédrale de Reims, ce qui donne un caractère sacré au fait qu’il soit roi. Et ce dauphin ne reconnaît pas l’autorité d’Henri VI. La France est donc divisée, le Nord reconnaît l’autorité d’Henri VI et le Sud reconnaît celle du dauphin. Il y a aussi à cette époque là, le duc de Bourgogne qui possède la Belgique et le duché de Bourgogne, qui fait partie de la famille du dauphin, mais qui était allié à Henri VI. La situation est donc fort compliquée et donc si l’on dit que Jeanne d’Arc a libéré la France ça suppose une interprétation car plus tard le dauphin va remporter la victoire finale, on adopte donc le point de vue du vainqueur et si Henri VI aurait gagné, on aurait jamais dit que Jeanne d’Arc aurait libéré la France, on a donc affaire à de la « Winners history ».

La place stratégique était Orléans, car il y avait le pont sur la Loire, et si les armées d’Henri VI aurait pu prendre Orléans, ils auraient pu arriver facilement à envahir le Sud et c’est là que Jeanne d’Arc va intervenir.

* En 1429 elle apparaît, elle quitte son village et se rend chez le dauphin a qui elle dit avoir une mission divine (les voix) à remplir. Le dauphin est convaincu et lui donne une armée avec laquelle elle va libérer Orléans.

* Après cela elle marche sur Reims, et après une série d’opérations militaires, le dauphin va être sacré roi de France.

* Comme le dauphin a obtenu ce qu’il voulait, il temporise et Jeanne d’Arc est donc soumise à des petites opérations car le roi préfère négocier.

* Jeanne d’Arc se fait capturer par un écuyer du duc de Bourgogne et est donc traitée comme un prisonnier de guerre, elle est revendue par l’écuyer à son supérieur, et de fil en aiguille se retrouve aux mains des Anglais et eux font en sorte de la faire juger pour sorcellerie et en 1431 est brûlée à Rouen. On a dit que c’était un procès manipulé.

Jetons un coup d’œil sur le procès, car il y a différant points de vue, premièrement le fait du rapport hommes – femmes et le rapport des différentes classes, car Jeanne venait d’un milieu populaire et les juges eux étaient de l’élite.

* Les rapports hommes – femmes.

Le genre est une donnée culturelle élaborée sur la base du sexe biologique et qui évolue selon la culture. Et plusieurs interprétations de Jeanne d’Arc ont reposé sur des stéréotypes de l’époque des interprétations. On peut dire que Jeanne d’Arc a transgressé son rôle de femme, car elle quitte son cadre familial, elle devrait être sous l’autorité de son père. Une deuxième transgression, est qu’elle arrive dans l’armée qui est réservée aux hommes. Et une autre transgression est qu’elle met des habits d’hommes, et ceci va lui être reproché durant son procès.

* Elle transgresse aussi sa classe sociale, par exemple, elle se retrouve à la cour et parle au dauphin, fréquente les grands nobles qui sont les chefs militaires de l’armée.

 Pour les personnes de son époque, c’est inimaginable, il n’y a donc que 2 solutions possibles, car ses qualités ne peuvent être que surnaturelles, donc venir de Dieu ou du diable, qui était bien présent et pouvait soi-disant surgir à tout moment. Comme à cette époque là, la sexualité était liée au mariage et qu’elle n’était pas mariée, elle devait être vierge, la virginité était une véritable valeur à cette époque là. Il y avait une polarisation de chasteté et de débouche, elle était ou bien avec Dieu, ou bien avec le diable. Du côté du dauphin on a longtemps hésité entre Dieu ou diable, et elle a subi des examens théologiques et gynécologiques. Ils vont décider de lui faire confiance. Par contre les adversaires, elle ne peut être qu’une envoyée du diable car leur roi est légitime, et il est roi par la grâce de Dieu. Et Jeanne d’Arc n’est donc qu’un démon incarné et soupçonné d’hérésie. Durant son procès Jeanne d’Arc va être confrontée à des intellectuels de l’université de Paris qui ont des raisonnements sophistiqués et parlent le latin et Jeanne d’Arc ne sait ni lire ni écrire, elle vient d’une culture orale. Et elle parle de jeux d’enfants qui dansent autour d’un arbre de fées, ce qui va être suspecté d’être démoniaque. On a aussi le témoignage d’un français, de Paris et qui reconnaissait la souveraineté d’Henri VI qui à distance des faits en questions a écrit un journal. Il traite Jeanne d’Arc de putain et soutient fermement qu’elle était démoniaque. Lors de son procès elle va aussi évoquer son passage de la ville de Troyes, et les habitants ont un peu peur d’elle, il va donc y avoir un religieux qui va lui mettre de l’eau bénite, et elle va répondre: « Je ne vais pas m’envoler ». Les théologiens, eux n’ont pas du tout aimé ce trait de plaisanterie car ils l’accusent de sorcellerie (les sorcières volent). Contrairement à ce que l’on a longtemps dit, il n’y avait pas qu’un seul juge, mais bien un évêque et un inquisiteur. Qui étaient entourés d’une série d’assesseurs et des greffiers qui font que l’on a retrouvé des traces du procès. Le problème principal du procès est sa source d’inspiration, mais est-elle bien capable de discerner le bien du mal. Et en a-t-elle parlée à son confesseur, accepte-t-elle d’écouter les juges. Mais contrairement à ce que l’on a voulu faire croire plus tard c’est bien avant tout un procès religieux, c’est un procès « normal », et les juges sont avant tout là pour sauver son âme, ils veulent la libérer des maléfices. Mais le problème est que Jeanne d’arc ne se laisse pas faire, et rejette l’autorité de l’église qu’elle dit être aux mains des anglais. Mais d’après l’église, un simple croyant doit croire ce qu’on lui dit de croire, mais elle veut faire directement appel à Dieu. Et le cœur du procès devient sa désobéissance, mais qui a souvent lieu à cause de malentendus (classe populaire – savants), et elle prend une attitude de défi, d’abord elle ne veut pas dire, puis dit qu’elle doit demander aux voix, elle se contredit sans cesse. Et ceci face à des juges qui attendent sa soumission, surtout que les juges dés le début étaient un peu de parti pris, mais comme toujours dans des affaires de sorcellerie. Mais ils veulent quand même sauver son âme et Jeanne s’y oppose. Parfois elle invente des choses, puis revient en arrière. Et au début les voix son soi disant secrètes, puis elle commence à parler, mais on voit qu’elle invente. D’ailleurs au début, elle ne parle que d’une seule voix, puis des voix, puis les voix de St. Catherine et St. Margueritte, qui sont des saintes typiques de l’époque, dont on pouvait voir des statues dans n’importe quelle église. Plus tard, elle parle aussi de St. Michel. C’est donc un récit plein de contradictions. Les juges vont aussi l’interroger sur l’apparence des voix, pour découvrir un éventuel démon. Mais on peut dire que ce n’est pas un procès manipulé par les Anglais, Jeanne est juste une victime du fossé culturel qui l’oppose à ses juges. Elle sera donc condamnée comme hérétique et brûlée à Rouen. Après cela vont apparaître plusieurs Jeanne d’Arc qui aurait échappé à la mort, grâce à une libération, mais ces fausses Jeanne vont surtout essayer d’approcher Charles VII, et certaines vont même être reconnues comme Jeanne d’Arc. En 1456 il va y avoir un autre procès sous l’ordre de Charles VII qui a enfin vaincu les Anglais, qui ne tiennent plus que Calais. Ce procès va noircir l’autre, et celui ci est un vrai procès politique. Par exemple, on ne parle plus des questions gênantes (par exemple la nature des voix), mais on préfère s’en prendre aux juges du premier procès. Ce point de vue là va maintenant dominer partout sauf en Angleterre. Par exemple Shakespeare présente Jeanne comme peu fiable et rusée, qui va même prétendre être en sainte pour échapper à sa mort. Mais ceci est surtout un stéréotype que les Anglais on des Français au 16ième siècle, les Français serai fourbe, douteux et inconstant. Jeanne d’Arc va aussi apparaître comme le contraire d’Elisabeth I, la « Virgin Queen » qui a une légitimité divine, pas souillée par la présence d’un homme. Ceci contribue évidemment à renforcer son pouvoir, et Jeanne sert d’anti-modèle (car elle n’est pas vierge et vient du diable), elle est une putain arrogante. Au 18ième siècle en France, il va y avoir la vision de Voltaire, qui est un philosophe des lumières et un anti-clérical qui pourfend la superstition. Il n’aime pas le Moyen âge et donc pas Jeanne d’Arc n’y échappe pas et propose une vision rationaliste dans « La pucelle ». Jeanne d’Arc y est montrée comme une petite sotte écervelée, et c’est une pièce libertine qui a eu du succès dans le monde libertin. Ce siècle débouche sur la révolution française, mais elle ne fût pas mise à l’honneur car l’image de Voltaire est encore présente, car elle est liée à la monarchie et car l’élite de la révolution est assez misogyne. Elle apparaît quand même à certain moment comme une héroïne de la nation qui va défendre non pas le roi, mais la nation. A la restauration et le retour des rois, le personnage de Jeanne d’Arc apparaît très marginalement car les rois ont surtout voulu mettre en avant leurs ancêtres et non pas une petite paysanne. En 1830 elle va monter en force dans l’imaginaire des Français, mais il va y avoir 2 représentations différentes de Jeanne d’Arc, celle des 2 grands courants politiques de l’époque: il y a le courant conservateur catholique et le courant progressiste républicain, qui vont chacun développer une image de Jeanne d’Arc.

* Il va y avoir donc l’image de Jeanne d’Arc héroïne républicaine ce qui pourrait être contradictoire car elle a sauvé un roi. Mais les républicains voyait en elle la fille du peuple (elle est en fait la fille de paysans aisés) qui c’est levée contre l’oppression. Les conservateurs la voyaient comme la pucelle catholique et qui avait les qualités de bonne chrétienne qui allait à la messe, qui communiait, qui se confessait régulièrement. Elle ne blasphème pas et empêche les autres de blasphémer et chasse les prostituées. Elle écoute l’aspiration divine qui lui est apportée un roi d’essence divine.

Il y a en même temps le développement de la pensée scientifique et l’histoire comme discipline scientifique qui apparaît. Et les historiens vont retrouver des éléments du procès qui vont paraître en plusieurs tomes et sur plusieurs années. En 1870 après la défaite contre l’Allemagne de Napoléon III, il va y avoir une nouvelle représentation de Jeanne d’Arc, c’est Jeanne d’Arc en tant que représentation de la France. C’est Jeanne qui se lève dans son village et qui quand la situation semble désespérée va défendre la « patrie ». Jeanne d’Arc est employée comme antidote qui permet de résister à la honte qu’ils ressentent de cette défaite. Mais cette vision unitaire ne va pas rester longtemps, car vers 1900 Jeanne d’Arc n’est plus en vogue auprès des progressistes qui va la critiquer sur ça connotation catholique et monarchiste, par contre la droite va continuer à la mettre en avant, aussi pour de nouvelles raisons. Durant l’affaire Dreyfus Zola prend la défense de Dreyfus, de même que toute la gauche, par contre la droite va, être contre, ainsi Jeanne d’arc va devenir antisémite car elle symbolise la France profonde et les Juifs ne font pas partie de la nation. Jeanne vient aussi de la campagne alors que Dreyfus lui est un cosmopolite, il est de partout donc de nulle part. La droite fait ici de Jeanne d’Arc un anti-modèle positif >< Shakespeare qui en fait un anti-modèle négatif.

Il y a aussi le rapport des genres car c’est la première vague féministe qui vise l’obtention du droit de vote et la réaction des anti-féministes est une réaction où l’on désexualise Jeanne d’Arc qui est mise en avant comme un personnage angélique et est privée de sa féminité. Après la guerre Jeanne d’Arc va être récupérée par l’extrême droite, et va par exemple apparaître comme argument contre un professeur juif par des militants d’extrême droit royaliste et antisémite. Dans le régime de Vichy les idées de l’extrême vont pouvoir trouver une application et Jeanne d’Arc va être un élément de propagande car elle lutte contre les Anglais, le régime de Vichy se trouvant plutôt du côté allemand. Et les Anglais avait attaqué la flotte française, ce qui fait que l’ennemi devient l’Anglais qui est mis en avant comme le vieil ennemi en oubliant l’alliance durant la première guerre mondiale. Et on oublie que le roi d’Angleterre était le légitime roi de France.

Après la guerre Jeanne va devenir un personnage de l’imaginaire français et on retient la Jeanne fille du peuple qui lutte contre les Anglais et on mélange aussi plusieurs aspects de Jeanne d’Arc. Mais à côté de cette vision de Jeanne d’Arc, il va y avoir celle reprise par le FN, Jean-Marie Le Pen va récupérer le personnage en omettant certains de ses caractères. Et le Fn fait tout les ans, une fête de sainte Jeanne d’arc, qui fût canonisée entre les 2 guerres. On ne peut pas dire que l’histoire soit terminée car qui sait si l’on ne va pas voir apparaître une image de Jeanne d’Arc anti-FN du côté de la gauche.

On sait maintenant qu’il faut avoir un esprit critique face aux représentations du moment, il faut rester prudent face à la représentation du FN et de toute autre représentation. Il faut faire attention aux sélections qui sont mises en avant, qui peuvent parfois déformer l’opinion publique et c’est l’historien qui doit dire de faire attention.
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