Surtout ‘’La ronde de nuit’’ qui est étudiée dans un dossier à part





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Fleurs de ruine

(1991)
Roman de 141 pages
Le 24 avril 1933, deux jeunes époux se suicident dans leur appartement parisien pour de mystérieuses raisons. Cette nuit-là, ils auraient fait la connaissance de deux femmes, de deux hommes, fréquenté un dancing, pénétré dans une maison pourvue d'un ascenseur rouge. En 1968, le narrateur s'interroge sur leur histoire dont certains protagonistes semblent avoir croisé la sienne. Il erre dans les abords du parc Montsouris, les «rives» de la Cité universitaire. Cette interrogation en suscite d'autres ; des fantômes sont entrevus ; des silhouettes, des prénoms sont aspirés par le temps ; des explications ne sont jamais données ; Paris est perdu, poursuivi, redessiné.
Commentaire
Ce livre a trouvé son origine dans la rubrique des faits divers des journaux. Très bref, il entraîne pourtant sur les pas d’une foule de personnages, plus énigmatiques, plus troublants les uns que les autres. Le chemin du souvenir, pour le narrateur, est semé d'intrigues, de questions sans réponses. Le narrateur, qui tente ici de regrouper ces fleurs poussées dans le cimetière de sa mémoire, raconte évidemment une histoire, mais ce fut avant tout une autre tentative de l’auteur pour retrouver son père, pour ouvrir enfin la dernière porte qui le sépare encore passé d'Albert Modiano, au temps de la bande de la rue Lauriston. On le suit encore, avec une reconnaissante nostalgie, dans ses parcours sinueux, dans ses itinéraires tout ensemble simples et complexes, dans un Paris reconnaissable, sans doute, pour les inconditionnels de la Ville Lumière, mais également inconnu puisque c'est le Paris de Modiano, ville équivoque et fascinante : «Je m'étais assis a la terrasse de l'un des cafés, vis-à-vis du stade Charlety. J'échafaudais toutes les hypothèses concernant Philippe de Pacheco dont je ne connaissais même pas le visage. Je prenais des notes. Sans en avoir clairement conscience, je commençais mon premier livre. Ce n'était pas une vocation ni un don particuliers qui me poussaient a écrire, mais tout simplement l'énigme que me posait un homme que je n'avais aucune chance de retrouver, et toutes ces questions qui n'auraient jamais de réponse. Derrière moi, le juke-box diffusait une chanson italienne. Une odeur de pneus brûlés flottait dans l'air. Une fille s'avançait sous les feuillages des arbres du boulevard Jourdan. Sa frange blonde, ses pommettes et sa robe verte étaient la seule note de fraÎcheur dans ce début d'après-midi d'août. À quoi bon tâcher de résoudre des mystères insolubles et poursuivre des fantômes, quand la vie était là, toute simple, sous le soleil?» La promenade qu’il offre dans Paris est, somme toute, un itinéraire très complet, très fouillé, où toutes les rues sont nommées, toutes les maisons possèdent de vrais numéros. On est tout aise de se retrouver aux Champs-Élysées, tels qu’il les revoit, et peut-être même les corrige : «Les Champs-Élysées ... Ils sont comme l'étang qu'évoque une romancière anglaise et au fond duquel se déposent, par couches successives, les échos des voix de tous les promeneurs qui ont rêvé sur ses bords. L’eau moirée conserve pour toujours ces échos et, par les nuits silencieuses, ils se mêlent les uns aux autres ...»

Modiano reconstitua aussi «la Procédure suivie, du chef d'intelligence avec l’ennemi, contre...» La liste qu'il prétend avoir retrouvée dans un journal de 1948 renferme évidemment le nom de Philippe de Bellune, alias Pacheco, alias Lombard, qui pourrait être le personnage central du roman, si l'auteur se souciait d’en avoir un.

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Un cirque passe”

(1992)
Roman de 150 pages
Lucien, un bon jeune homme de dix-huit ans, qui se dit étudiant, peut-être surtout pour abréger un interrogatoire de police auquel il doit se soumettre, occupe son temps on ne sait trop comment. Gisèle, qu'il rencontre à la sortie de cet interrogatoire, qui est de peu son aînée mais trop faisandée pour lui, a confié à la consigne automatique de la Gare du Nord une valise qui semble bien lourde et fréquente des gens bizarres, pour le moins mystérieux et même menaçants, qu’on devine capables de tout contre quiconque se placerait en travers de leur chemin. Mais quel est donc ce chemin, et comment faire par conséquent pour ne pas s'y trouver?

Grabley, qui vit chez Lucien, un peu pour remplacer son père absent, parti en Suisse, passe ses nuits dans les environs de la place Pigalle, et en particulier à “La Tomate”, une boite de strip-tease dont une danseuse lui plaît tout particulièrement.
Commentaire
Les personnages sont des êtres à la périphérie de la vie sociale normale, s'agitent dans une sorte de torpeur molle qui paraît leur enlever tout esprit de décision. Les choses se présentent les unes derrière les autres, et ils semblent moins désireux d'agir sur elles que de se laisser emporter par le courant. On a l'impression que Lucien est complètement manipulé. Au début des années soixante, les adolescents côtoyaient des gens plus âgés et pouvaient avoir l'impression d'être manipulés par eux. Il dit qu'il est un voyageur monté dans un train en marche, où il est en compagnie de quatre inconnus, se demandant s'il ne s'est pas trompé de train. Pendant qu’il vit les événements, il n'a pas conscience de ce qu'ils sont. Il ne connaît d'ailleurs le remords que peu après, lorsque du temps s’est passé. Avec Lucien, le lecteur se sent égaré dans un univers dont il ne comprendra jamais toutes les règles. Mais n'est-ce pas une des qualités majeures des grands livres que de prolonger leur mystère au-delà de la lecture? Est remarquable la subtilité avec laquelle est peinte, de l'intérieur, l'impuissance d'un jeune homme, son manque de prise sur la réalité.

Patrick Modiano a voulu rendre le souvenir que lui a laissé cette période pour lui un peu glauque, qu’il a connue vers l’âge de dix-huit, dix-neuf ans. «La majorité était à vingt et un ans et, pendant toute une période intermédiaire, on avait l'impression de vivre en fraude, et on était obligé de frayer avec des gens plus âgés. On risquait de faire des mauvaises rencontres.» On est, encore une fois, dans un espace flou, le roman étant un peu somnambulique, onirique. «C'est, selon l’auteur, comme dans les rêves où vous voyez des gens qui vous ont été proches mais qui sont morts. Ils ont une présence dans vos rêves, c'est comme s'ils étaient à côté de vous, et en même temps il y a sentiment d'absence.» Par exemple, comme le récit est postérieur à ce qui s'est passé, pour tout ce qui concerne Gisèle, on a l'impression somnambulique d'une présence et d'une absence à la fois. On est aussi entre l'autobiographie et le roman : le père qui se trouve en Suisse n'est pas tout à fait étranger à son passé. Modiano est parvenu encore à rendre le flou avec l'apparence d'un réel bien ancré dans une époque qui n’est, cependant, indiquée que de manière très discrète. Le livre n'est pas une reconstitution, il rend plutôt un climat, moral, psychologique, un peu trouble, plutôt glauque (d’autant plus que tout se passe à Paris, pendant l'automne ou l'hiver) auquel participent les relations indirectes du personnage principal avec d'autres personnes.

Le livre, comme d’autres de l’auteur, commence pourtant dans un climat policier car il s’intéresse au mécanisme du roman policier, de la déposition. Il fait même un hommage discret à Chester Himes qui, comme lui, composait ses livres à la circonférence du réel et de la fiction, l’oeuvre entière décrivant des cercles concentriques autour d'un centre indéchiffrable. C’est un souvenir de la vie réelle qui se mêle à la fiction car, quand il avait seize ou dix-sept ans, il le voyait dans un café de la rue de Tournon, n'osant pas toutefois lui parler.

Puis le récit avance tout seul, nonchalamment, à la va-comme-je-te-pousse : «Place du Châtelet, elle a voulu prendre le métro. C'était l'heure de pointe. Nous nous tenions serrés près des portières. À chaque station, ceux qui descendaient nous poussaient sur le quai. Puis nous remontions dans la voiture avec les nouveaux passagers. Elle appuyait la tête contre mon épaule et elle m'a dit en souriant que "personne ne pourrait nous retrouver dans cette foule.

À la station Gare du nord, nous étions entraînés dans le flot des voyageurs qui s'écoulait vers les trains de banlieue. Nous avons traversé le hall de la gare et, dans la salle des consignes automatiques, elle a ouvert un casier et en a sorti une valise de cuir noir.

Je portais la valise qui pesait assez lourd. Je me suis dit qu'elle contenait autre chose que des vêtements.»

Patrick Modiano n'utilise jamais l'expression «porteur de valise», qui serait peut-être trop claire. Mais elle vient à l'esprit du lecteur puisque l’action se passe au cours de la guerre d'Algérie, alors que Paris était quadrillé, sous surveillance policière, qu’un couvre-feu fut même imposé aux mineurs de moins seize ans. Le livre restitue cette tonalité-là. Les gens que Gisèle connaît depuis peu de temps sont pour le moins étranges et on ne connaît pas très bien leurs buts.

La dernière phrase : «Dehors, tout était léger, clair, indifférent, comme le ciel de janvier» est loin d’indiquer comment l'énigme se résout, est tout le contraire d'une explication. Mais tout, dans la vie, est-il toujours explicable? Modiano nous rappelle régulièrement que non.

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Chien de printemps

(1993)
Roman de 121 pages
Francis Jansen, un photographe talentueux que le narrateur a rencontré dans sa jeunesse, était natif d'Anvers, de nationalité italienne par sa mère, et disparu au Mexique en juin 1964, avec trois valises de photographies contenant l'essentiel de son oeuvre. Il enseignait volontiers qu'un photographe n'est rien, qu'il doit se fondre dans le décor et devenir invisible pour mieux travailler et «capter», comme il disait, la «lumière naturelle». Il sembe que la mort du fondateur de l'Agence Magnum, en Indochine, le grand Robert Capa dont il était l’ami et le disciple, avec qui il avait couvert le Tour de France de 1939 mais aussi la chute de Berlin en 1945, l'est affecté au point que, la mélancolie seule, dans les dernières années de sa carrière parisienne, actionnait son Rolleiflex. Il photographiait des bords de trottoirs, des pavés, l'ombre des platanes, des rideaux d'arbres et des clochers, des affiches lacérées sur des palissades, des chiens errants, des artistes de cabarets, des femmes à la margelle, à la recherche d'une innocence ou d'un bonheur égarés. Le futur romancier frnçais qui lui rendait visite le surprit même un jour, tête baissée, comme assoupi sur un banc des Champs-Élysées : Francis Jansen photographiait ses chaussures. Quand son son jeune visiteur s'étonnait de la feinte désinvolture de ses chasses, il lui répondait qu'il faut «prendre les choses en douceur et en silence sinon elles se rétractent.»

Leur rencontre ne dure que quelque temps, période durant laquelle le jeune Français propose au photographe de répertorier les trois valises de photos qui composent son oeuvre. Cette tâche lui vaut l'appellation de «scribe». Le rapprochement entre ces deux hommes est toutefois interrompu par le départ plus ou moins énigmatique de l'artiste et c'est vingt-huit ans plus tard que le jeune homme ressent le besoin de se rappeler chacun des détails qu'il connaît sur le photographe.
Commentaire
Encore une fois, Modiano livrait un roman d'une grande simplicité se déroulant dans. l'espace physique de Paris qu'il nous fait voir, sentir, aimer. Encore une fois, il y a peu de personnages mais des personnages attachants dans une atmosphère pleine de mystère : «Il faut croire que parfois notre mémoire connaît un processus analogue à celui des photos PolaroÏd. Pendant près de trente ans, je n'ai guère pensé à Jansen. Nos rencontres avaient eu lieu dans un laps de temps très court. Il a quitté la France au mois de juin 1964, et j'écris ces lignes en avril 1992. Je n'ai jamais eu de nouvelles de lui et j'ignore s'il est mort ou vivant. Son souvenir était resté en hibernation et voilà qu'il resurgit au début de ce printemps 1992. Est -ce parce que j'ai retrouvé la photo de mon amie et moi, au dos de laquelle un tampon aux lettres bleues indique : “Photo Jansen. Reproduction interdite”? Ou bien pour la simple raison que les printemps se ressemblent?»

Il affirmait la nécessité de laisser des traces, de ne pas laisser se perdre les souvenirs, la connaissance.

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Le fils de Gascogne

(1995)
Scénario
Harvey, jeune provincial et guide à l'occasion, accueille à Paris une troupe de chanteurs géorgiens venus pour quelques jours donner des concerts. Au cours d'un repas dans un restaurant, un client, affirme reconnaître en Harvey le fils de Gascogne, figure centrale et séduisante de la vie parisienne des années soixante, du cinéma de la Nouvelle Vague.
Commentaire
Le scénario a été écrit en collaboration avec le réalisateur Pascal Aubier.

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Du plus loin de l’oubli

(1996)
Roman
Dans son existence vide ne tenant qu’à quelques livres vendus dans des bouquineries de Paris pour subsister, le narrateur a vécu une rencontre. Celle de Jacqueline, de son silence, de son charme, de son mystère. Elle vit avec un homme, Van Bever. Le narrateur entre dans leur vie, s’en nourrit. Il prend l’habitude de les retrouver au café Dante, de les entendre parler de ce voyage à Majorque pour lequel ils économisent. Ils apparaissent, disparaissent, sans explication, mais il les attend, les recherche, a besoin de leur présence comme pour justifier la sienne. De Paris à Londres, il suit Jacqueline comme elle poursuit son but de gagner Majorque. Il observe ses rencontres «utiles» avec Pierre Cartaud, le dentiste, ou Peter Rachman, l’homme d’affaires. Dans sa relation à la fois intense et fragile avec Jacqueline, il accorde ses pas aux siens, lui qui n’a d’autre but que de la sentir dans sa vie, attendant ce moment où elle finira par disparaître pour de bon…
Commentaire
C’est un roman feutré, plein de douceur, de patience, de lyrisme modeste. On est suspendu à quelques mois d’une existence au-dessus du néant, de l’oubli des choses et des gens, une vie suspendue au souvenir de quelques mois avant lesquels il n’y avait rien, après lesquels il n’y eut pas beaucoup plus, qui a pris toute la place. Le narrateur cherche à retrouver ce souvenir, lui garder son sens, car c’est lui qui a justifié l’errance et l’existence. Comme bien des êtres humains, il ne vit qu’en étant un reflet de quelqu’un d’autre, en étant un lien, une partie, une parenthèse. À défaut d'avoir soi-même une vraie vie, il tente de s'en créer une. Malheureusement, à ce jeu il y a toujours un réveil : «J'aurais brassé les papiers, comme un jeu de cartes, et je les aurais étalés sur la table. C'était donc ça, ma vie présente? Tout se limitait donc pour moi, en ce moment, à une vingtaine de noms et d'adresses disparates dont je n'étais que le seul lien? Et pourquoi ceux-là plutôt que d'autres? Qu'est-ce que j'avais de commun, moi, avec ces noms et ces lieux? J'étais dans un rêve où l'on sait que l'on peut d'un moment à l'autre se réveiller, quand des dangers vous menacent. Si je le décidais, je quittais cette table et tout se déliait, tout disparaissait dans le néant. Il ne resterait plus qu'une valise de fer-blanc et quelques bouts de papier où étaient griffonnés des noms et des lieux qui n'auraient plus aucun sens pour personne.»

«Ils m'avaient dit que nous pouvions nous revoir. C'était difficile de me fixer rendez-vous à une heure précise, mais ils étaient souvent dans un café, au coin de la rue Dante. J'y retourne quelquefois dans mes rêves. L'autre nuit, un soleil couchant de février m'éblouissait, le long de la rue Dante. Elle n'avait pas changé depuis tout ce temps. Je me suis arrêté devant la terrasse vitrée, et j'ai regardé le zinc, le billard électrique et les quelques tables disposées comme au bord d'une piste de danse. Quand je suis arrivé au milieu de la rue, le grand immeuble, en face, boulevard Saint-Germain, y projetait son ombre. Mais derrière moi, le trottoir était encore ensoleillé. Au réveil, la période de ma vie où j'avais connu Jacqueline m'est apparue sous le même contraste d'ombre et de lumière. Des rues blafardes, hivernales et aussi le soleil qui filtre à travers les fentes des persiennes.»

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