L’hommage à Ahmed Zaki 28





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Zozo

de Josef Fares

2005, 103’



Inspiré des souvenirs d'enfance du réalisateur, le film raconte l'histoire d'un jeune garçon, Zozo, qui grandit à Beyrouth. Malgré la Guerre Civile, il a une vie équilibrée grâce à son milieu familial, ses amis et son école. Mais un jour, la tragédie surgit. Zozo est coupé de sa famille et doit affronter seul une nouvelle vie. Désormais son unique espoir est de retrouver ses grands-parents en Suède, un pays dont il ne sait rien.

Né en 1977 au Liban, Josef Farès est arrivé en 1987 en Suède avec sa famille, dans la ville d’Orebro. Après avoir fait un nombre considérable de films amateurs depuis ses quinze ans, il suit des cours de cinéma dès 1998.

Entre 1995 et 2002, il réalise de nombreux courts-métrages de fictions, parmi lesquels : Fous, Le Voleur, Les Cinéastes, et Viens !, ainsi que deux longs-métrages : Yalla ! Yalla ! en 2000 et Les Flics en 2003 qui emportent un vif succès en Suède.

Liban/Suède/Royaume-Uni/Danemark (2005)

Couleur, 103’, 35mm

Réalisation : Josef Fares

Scénario : Joseph Fares

Image : Aril Wretblad

Montage : Michal Leszczylowski, Kristin Grundström

Musique : Adam Nordén

Interprètes : Imad Creidi, Antoinette Turk, Carmen Lebbos, Elias Gergi, Viktor Axelsson, Charbel Iskandar, Yasmine Awad, Jad Stephan.

Production : Institut Suédois du Film

Maroc / fiction
La triste vie de Juanita Narboni

de Farida Benlyazid

2005, 101’

De père anglais et de mère andalouse, Juanita vit à Tanger. Elle est entourée de sa sœur Helena, éprise de liberté et qui a étudié au lycée français ; d’Esther, son amie juive marocaine engloutie dans son histoire d’amour impossible avec un jeune homme marocain musulman ; et de Hamruch, la fidèle domestique.

Juanita vit son quotidien en ignorant la réalité qui l’entoure et les événements historiques qui marquent la ville : l’avènement des franquistes, la seconde guerre mondiale et l’indépendance du Maroc. Sa voix devient une lamentation obsédante, le délire d’une femme seule et désespérée.
Née en 1948 à Tanger, Farida Benlyazid fait des études de lettres puis de cinéma à l’École supérieure cinématographique à Paris. En 1978, elle écrit et produit le film Une brèche dans le mur de Jillali Ferhati. Dès 1979, elle s’oriente vers le travail de scénariste, avec Poupées de roseaux, second film de Jillali Ferhati.

En 1988, elle réalise son premier long-métrage de fiction Une porte sur le ciel. En 1993, elle écrit le scénario de À la recherche du mari de ma femme de Mohamed Abderrahmane Tazi. En 1999, elle signe son deuxième long-métrage de fiction Ruses de femmes.
Maroc/Espagne (2005)

Couleur, 35mm, 101’

Réalisation : Farida Benlyazid

Scénario : Gerardo Bellod

Image : José Luis Alcaine

Son : Bartelome Alcaine

Montage : Angel Morales

Décors : Pepe Dominguez

Costume : Ayda Diouri

Musique : Rachid Regueragui

Interprètes : Mariola Fuentes, Salima Benmoumen, Cheta Lera, Lou Doillon, Nabila Baraka, Mariana Cordero, Paco Algora, Abdellah Montassir, Concha Cuetos

Production : ZAP Productions, Tingitania Films (Maroc)

Distribution: Retiro Produciones

Maroc / fiction (court métrage)
Le défunt

de Rachid al-Ouali

2006, 12’

Toute la famille et les amis sont réunis en ce jour de deuil. À tour de rôle, et sur un ton décalé et sarcastique, ils prennent la parole pour évoquer le défunt.
Né à Rabat, au Maroc en 1965, Rachid al-Ouali suit une formation d’acteur à l’Ecole d’art dramatique du Théâtre Mohamed V de Rabat dès 1982.

A la fin des années 80, il débute dans des séries télévisées sur la première chaîne marocaine, RTM. Au cinéma, il apparaît dans de nombreux films marocains dont : Un amour à Casablanca d’Abdelkader Lagtaa en 1991, Voleur de rêves de Hakim Noury en 1995 et Ruses de Femmes de Farida Belyazid en 1999.

En 2005, il réalise son premier court-métrage de fiction : Ailes brisées puis deux autres en 2006 : La mouche et moi et L’aube.

Maroc (2006)

Couleur, 35mm, 12’

Réalisation : Rachid al-Ouali

Scénario : Ismaël Saïdi

Image : Fadil Chouika

Son : Issam Alkhayat

Montage : Njoud Jaddad

Décors : Mustapha Tabit

Costumes : Nadia Hayat

Interprètes : Aïcha Mahmah, Amal al-Atrach, Nadia Alami, Mohamed Benbrahim,
A. Miftah Elkhir, Zakaria Atifi, Omar Chanbode,

Production : ClaProduction, 2M

Maroc / documentaire
Je voudrais vous raconter...

De Dalila Ennadre

2005, 52’


En octobre 2003, un nouveau code de la famille est enfin voté après des années de luttes militantes. Ce code prétend rendre justice et parité aux femmes. Une réforme souhaitée par les 13 millions de Marocaines. Mais près de 70% d’entre elles sont analphabètes et beaucoup n’ont pas accès à l’information et à la parole.

La réalisatrice a rencontré et écouté celles dont on parle tant sans jamais les entendre : des ouvrières, des paysannes, des femmes de la ville et de la banlieue. Les récits s’entremêlent, révélant l’incroyable dureté du quotidien de ces femmes.
Née en 1966 à Casablanca, Dalila Ennadre a grandi en France. Après avoir étudié le cinéma en autodidacte, elle a réalisé plusieurs documentaires : Par la grâce d’Allah (1987), Idoles dans l’ombre (1992), Les Loups du Désert (1999), El-Battalett, Femmes de la Medina (2001), La Caravane de Mé Aïcha (2003), et Fama, une héroïne sans gloire (2004).

Maroc/France (2005)

Couleur, Béta SP, 52’

Réalisation, Scénario et Image : Dalila Ennadre

Son : Mohamed el-Kheir

Montage : Dalila Ennadre, Christine Carrière

Production : Play Film, NMO, Image Plus
Maroc / documentaire
La femme seule

de Brahim Fritah

2004, 24’



Akosse Legba, une jeune femme togolaise, a été victime d’esclavage moderne. Un luxueux appartement parisien est le théâtre des réminiscences de son passé. Ainsi, dans les pièces vides, résonne sa voix qui raconte les conditions de sa venue en France, ses souffrances et comment un fragile processus d’affranchissement s’est lentement mis en place grâce aux objets qui constituaient son environnement quotidien.
Né à Paris en 1974, Brahim Fritah est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs. C’est en 1999 qu’il réalise un premier court-métrage documentaire : Chroniques d’un balayeur, suivi de Censo en 2002. En 2003, il a été en résidence à la Cinéfondation pour son projet de long-métrage Slimane le Magnifique.

Maroc/France (2004)

Couleur, 24’, Beta

Réalisation et Scénario: Brahim Fritah

Image : Pascal Lagriffoul

Son : Brice Cavallero

Montage : Catherine Mantion, Alexandre Hecker

Interprètes : Akosse Legba

Producteur délégué: Jean-Christophe Soulageon

Production : Les Films Sauvages

Palestine / documentaire
Arafat, mon frère

de Rashid Masharawi

2005, 52’

Selon la loi israélienne, les Palestiniens n’ont le droit de vivre que dans la ville où ils sont nés. Né à Gaza, le réalisateur Rashid Masharawi, ne peut rentrer chez lui, à Ramallah. Il décide de faire un film et d’interroger Yasser Arafat. Que peut le Président de l’Autorité palestinienne pour lui, pour son peuple ? Que sera l’avenir de la Palestine ? Mais le Président vient d’être hospitalisé à Paris. Alors Rachid Mashawari se tourne vers Fathi Arafat, président du Croissant Rouge Palestinien et seul frère encore en vie de Yasser Arafat. C’est le journal intime de cette relation qui devient la matière du film.
Rashid Masharawi, né en 1962 à Shati, un camp de réfugiés de la bande de Gaza, vit et travaille à Ramallah. Il apprend la réalisation sur les tournages d’une vingtaine de films. En 1986, il réalise son premier documentaire : Document de voyage, auquel succèderont : Longues journées à Gaza (1991), Attente (1995) et Tension (1998) et En direct de Palestine (2001).

Côté fiction, il réalise en 1993 Couvre-feu, son premier long-métrage (pour lequel il remporte l’Antigone d’or à Montpellier), Haïfa en 1995, et La saison de l’amour en 2001. En 1996, il fonde à Ramallah un centre de production et de distribution cinématographiques, destiné à venir en aide aux jeunes cinéastes palestiniens.

Palestine/France/Canada (2005)

Couleur, Béta SP, 52’

Réalisation et Scénario : Rashid Masharawi

Image et son : Rashid Masharawi, Laurent Didier

Montage : Catherine Zins, Babalou Hamelin

Musique : Anthony Roankovic

Production : Play Film, Tutti Frutti Films, Cinema Production Center
Palestine / documentaire
En attendant Ben Gourion

de Norma Marcos

2005, 36’



Lors d’un voyage professionnel, la réalisatrice française d’origine palestinienne Norma Marcos se retrouve en zone de rétention à l’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv. Retenue des heures par les autorités israéliennes pour un interrogatoire, elle peut finalement rejoindre sa sœur à Bethléem. Elle y vit plusieurs mois, dans une forme d’enfermement imprévu, empêchée de faire les démarches pour son film. Elle décide alors, en observant sa nièce âgée de sept ans, de la filmer au quotidien, avec la petite caméra dont elle dispose.
Née à Nazareth, Norma Marcos apprend la réalisation en devenant assistante sur plusieurs tournages documentaires et en enchaînant les stages techniques.

Norma Marcos a commencé sa carrière de cinéaste comme assistante réalisatrice sur le tournage du documentaire de Yasser Arafat Itinéraire autour de Gaza en 1989. En 1990, elle co-réalise un premier documentaire Bethléem sous surveillance pour la chaîne Canal Plus. En 1994, elle signe L'Espoir voilé, documentaire sur des femmes de Palestine, diffusé sur une dizaine de chaînes de télévisions européennes. Elle réalise également de nombreux courts métrages documentaires dont Réaliser un documentaire (sur un peintre) et Kamellia (à propos d’une danseuse japonaise), en 1995.

Palestine/France (2005)

Couleur, 36’

Réalisation, Scénario et Image : Norma Marcos

Son : Norma Marcos, Philippe Fabbri, Nicolas Delcroix

Montage : Keren Ben Rafaël, Menem Adwan, Julien Joyeux

Production : Norma Marcos

Tunisie / fiction

Fleur d'oubli (Khochkhach)

de Selma Baccar

2005, 107’


Dans la Tunisie des années 40, après un accouchement douloureux, Zakia devient dépendante au Khochkhach (pavot). Après quelques années de lente descente dans l'enfer de cette drogue, elle rencontre dans un asile Khémaïs, auprès de qui elle découvre le goût d'aimer et de vivre.
Née à Tunis, Selma Baccar étudie le cinéma à l’IFC de Tunis d’où elle sort en 1976 et débute comme assistante à la réalisation sur les plateaux de la Radio Télévision Tunisienne.

En 1975 avec Fatma 75, elle devient la première femme réalisatrice d’une fiction de long métrage en Tunisie. En 1985, elle est l’auteur du court métrage De la toison au fil d’or et du moyen métrage Au pays de Tarayoun. En 1995, elle réalise son second long-métrage de fiction : La danse du feu.

Tunisie/Maroc (2005)

Couleur, 107’, 35mm

Réalisation : Selma Baccar

Scénario : Selma Baccar, Aroussia Nalouti, Fabrice Ziolkowski

Image : Andréas Sinanos

Son : Hechemi Joulak

Montage : Karim Hammouda

Musique : Rabii Zammouri

Interprètes : Rabiâ Ben Abdallah, Alaeddine Ayoub, Raouf Ben Amor,
Leila Chebbi, Kouther Bardi

Production : CTV Tunisie, CCM Maroc

Avec le soutien : Ministère de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine

L’Agence Nationale de Promotion de l’Audiovisuel Tunisie


Hommage à Ahmed Zaki

Le destin a parfois de ces balbutiements qui relèvent plus du lapsus que du hasard. Ahmed Zaki est mort le 27 mars 2005, trois jours seulement avant le 28e anniversaire du décès d'Abdel Halim Hafez, l'immense chanteur dont il était en train de tourner la biographie. Le film, Halim, est resté inachevé comme un brouillon trop ressemblant. Comme Halim, Ahmed Zaki a été fauché par la maladie à 56 ans, en pleine force de l'âge. Comme lui, il était devenu une icône égyptienne, depuis qu'il avait réussi le tour de force d'incarner avec la même crédibilité et Nasser et Sadate. Comme lui, il était un fils du peuple né dans la misère et le Delta du Nil. Comme lui enfin, ses funérailles se sont transformées en un moment de communion nationale où des dizaines de milliers de fans, accourus à la mosquée Moustapha Mahmoud, sur la place Tahrir au centre du Caire, se pressaient pour toucher son cercueil enveloppé dans le drapeau égyptien.

Très tôt, Ahmed Zaki a gagné un surnom dans la grande galaxie du cinéma égyptien: il était le Tigre noir, tiré du titre d'un film dans lequel il incarnait l'histoire vraie d'un immigré égyptien sans le sous devenu champion de boxe en Suède. Ce fut son Raging Bull à lui et, tout naturellement, il est devenu le Robert de Niro arabe. Et il faut bien avouer qu'il y a quelque chose de vrai dans ce cliché. Capable comme lui de maigrir et de grossir à volonté pour un rôle, de changer totalement d'aspect physique, il appartient à cette catégorie d'acteurs qui se préparent pour un rôle comme les athlètes, avec une méticulosité frisant l'obsession, ne laissant rien au hasard. Pour chaque rôle, il constituait un dossier, "comme les psys", afin de "revêtir les habits psychologiques et physiques" de ses personnages, comme il le déclarait dans une interview à Libération peu avant sa mort.

Ahmed Zaki vivait par et pour le cinéma, solitaire comme un "tigre noir" depuis la mort de sa femme l'actrice Hala Fouad, fauchée par la maladie en pleine jeunesse, avec qui il avait eu un fils Haytham. La petite suite qu'il occupait au dernier étage d'un grand hôtel du Caire était encombrée de cassettes vidéo et de scénarios. Pour cet enfant pauvre, le cinéma a été plus qu'un métier, un viatique. Ahmed Zaki est né en 1949 à al-Chariaa, près de Zagazig, dans le Delta du Nil. Orphelin, il avait été recueilli et élevé par ses parents. Trois fois, il rate son diplôme de plombier-zingueur à l'école professionnelle. En revanche, il est reçu avec les honneurs au Conservatoire des arts dramatiques du Caire, dont il sort en 1973. La même année, celle de la guerre d'Octobre, il obtient son premier rôle : dans Les Enfants du silence, il incarne un soldat égyptien frustré par la défaite de 1967 face à Israël. Il se fait aussi connaître au théâtre dans l'Ecole des cancres, en même temps que le célèbre Adel Imam. Dans cette joyeuse bande, qui fait penser à celle du Splendid, Ahmed Zaki joue "Ahmed le poète", un dur, un délinquant, le seul personnage tragique de la pièce.

Avec sa peau sombre et cuivrée et ses cheveux crépus, Ahmed Zaki n'a jamais eu un physique de "jeune premier" classique. En 1991, il déclarait à Libération, à l'occasion de sa venue à Paris pour l’hommage que lui a rendu l'Institut du monde arabe : "ma peau, c'est l'Egypte actuelle. Autrefois, le cosmopolitisme du Caire imposait ses images, ses figures aux spectateurs arabes. Aujourd'hui, c'est l'Egypte profonde, réelle, qui est présente sur le grand écran.

Avant, elle copiait le cinéma d'Hollywood, aujourd'hui elle n'a plus de problème avec elle-même." Ce physique "réaliste" et son talent polymorphe lui ont permis de ne jamais se laisser enfermer dans un rôle-type.
En un peu plus de trois décennies, Ahmed Zaki a tourné dans 56 films de tous genres : policiers, d'action, drames sociaux ou psychologiques, pamphlets politiques, comédies sentimentales… Il a tourné avec les plus grands, dont Youssef Chahine qui lui a offert un magnifique rôle dans Alexandrie pourquoi ?, celui d'un révolutionnaire nationaliste amoureux d'une jeune fille juive de bonne famille dans le port cosmopolite des années 1940. Mais c'est en Mohamed Khan qu'Ahmed Zaki a trouvé son meilleur réalisateur. Dans les Rêves de Hind et Camilia, il tient le rôle d'un voyou séducteur et lâche. Dans la femme d'un homme important, l'un de ses plus grands rôles, il est un officier tortionnaire, ancien des services de sécurité, tombé en disgrâce.

C'est en incarnant les "héros" de l'histoire nationale qu'Ahmed Zaki est passé au rang de monstre sacré. Pour la télévision, il a été Taha Hussein, le célèbre écrivain et intellectuel aveugle, auteur des Jours. Dès ses tout débuts, Ahmed Zaki s'était illustré par son don pour se glisser dans la peau de personnages réels : dans sa toute première pièce, Hello Chalabi (1969), il avait étonné par sa capacité à imiter Mahmoud al-Meligui, le mythique méchant du cinéma égyptien. Mais ce sont surtout ses compositions de Gamal Abdel Nasser et d'Anouar al-Sadate qui ont marqué les esprits. Dans Nasser 56, qui fait le récit – sobre et en noir et blanc – des quatre mois allant de la nationalisation du Canal de Suez à l'agression tripartite franco-anglo-israélienne, Ahmed Zaki incarne un Nasser très convaincant, démarche lourde, épaules voûtées, éternelle cigarette aux lèvres. Cinq ans plus tard, il était, de manière tout aussi convaincante, un extravagant Sadate à la pipe, rusé et visionnaire, retors et grandiose à la fois. Pour compléter cette trilogie, il ne lui manquait plus qu'Abdel Halim Hafez. Il n'a pas eu le temps de terminer.
Christophe Ayad

Hommage à Ahmed Zaki
L'Amour aux pieds des pyramides

de Atef al-Tayeb

1984, 126’



Ali a vingt-cinq ans, il vit au Caire et appartient à la classe moyenne égyptienne. Il termine ses études universitaires et devient fonctionnaire. Confronté à une infinité de problèmes, le pire qu'il ait à affronter est pour lui de devoir rester dans son bureau des heures sans avoir rien à faire... Alors Ali s’invente des aventures. Un jour, il tombe amoureux de Ragaa, sa nouvelle collègue. Très vite, ils pensent au mariage. Mais leurs familles refusent. Il ne leur reste plus qu'à se marier en secret et à chercher un logement... Ce qui les conduit jusqu'au pied des pyramides.
Atef El-Tayeb faisait partie de ce que l'on a appelé la « nouvelle vague » égyptienne. Auteur de vingt et un films en vingt ans de carrière, il a bâti une œuvre engagée, inscrite dans les difficultés sociales de l'Egypte. Une nuit chaude (1994), sa dernière œuvre, montre les démêlés d'individus aux prises avec des institutions corrompues et une vie où l'initiative et l'espoir tiennent lieu d'aide sociale.
Egypte (1984)

Couleur, 126’, 35mm

Réalisation : Atef al-Tayeb

Scénario : Mostapha Moharram, d'après une nouvelle de Naguib Mahfouz

Image : Saïd el-Shimi

Son : Magdi Kamel

Montage : Nadia Choukri

Musique : Hani Mehanna

Interprètes : Ahmed Zaki, Athar al-Hakim, Ahmed Rateb, Nagah al-Mougui, Hanan Soleimane, Nahed Roshdi, Nahed Samir

Production : Abdel Azim al-Zoghbi Films
Hommage à Ahmed Zaki
La terre de la peur

de Daoud Abdel Sayed

2000, 145’



Le commissaire de police, Yehia al-Mankabady est investi d'une mission périlleuse : infiltrer le milieu des trafiquants de drogue afin de dénoncer leurs exactions. Pour cela, il va devoir entrer dans une prison et se mêler à eux, incognito. Une enquête qui va le transformer…
Diplômé de l’Institut Supérieur du Cinéma du Caire en 1967, Daoud Abdel Sayed appartient à la nouvelle vague des cinéastes égyptiens, apparue dans les années 1980. Il a réalisé de nombreux films dont : Les Voyous. (1985), A la recherche de Sayed Marzouk (1990), Kit Kat (1991), Terre de rêves (1993), Le citoyen, l’indic et le voleur (2001).

Egypte (2000)

Couleur, 145’, 35 mm

Réalisation et Scénario : Daoud Abdel Sayed

Image : Samir Bahzan

Son : Ahmed Gaber

Montage : Adel Mounir

Musique : Ragueh Daoud

Interprètes : Ahmed Zaki, Farah, Hamdi Ghayth,
Abdel Rahman Abou Zahra, Ezzat Abou Aouf

Production : La Société arabe pour la Production publicitaire et culturelle (Égypte)
Hommage à Ahmed Zaki
L'épouse d'un homme important

de Mohamed Khan

1988, 115’


Une jeune fille pleine de candeur et de confiance dans la vie, rencontre un commissaire de police de Minieh, une ville de Haute-Égypte, au cours d'un voyage qu'elle fait avec son père. Nommé au Caire, l'officier décide d’épouser la jeune fille. Mariée, la jeune femme découvre la nature violente des activités de son époux, et la brutalité dont il fait preuve sous le toit conjugal. Parallèlement, l'officier découvre la spirale de compromissions et des bassesses inhérente au désir de gravir les échelons à l'intérieur de certains services très spéciaux... Déchu, il choisit de mystifier son entourage et se construit une double vie.
Mohamed Khan est né en 1942, et a étudié le cinéma à Londres. En 1978, il réalise son premier long-métrage et devient le chef de file de la génération des années 1980. Ses personnages sont généralement des êtres en marge de la société, essayant de sortir de leur condition misérable. Plusieurs de ses films ont été primés dans des festivals internationaux.
Egypte (1988)

Couleur, 115’, 35 mm

Réalisation : Mohamed Khan

Scénario : Raouf Tawfik

Image : Mohsen Ahmed

Son : Magdi Kamel

Montage : Nadia Choukri

Décors : Onsy Abou Seif

Musique : Georges Kazazian

Interprètes : Ahmed Zaki, Mervat Amin, Ali Ghandour, Zizi Mustapha,
Hassan Hosni, Nahed Samir

Production : El Alamia for TV and Cinema, Hussein al-Kalla
Hommage à Ahmed Zaki
Les rêves de Hind et Camilia

de Mohamed Khan

1988, 109’



L'histoire de l'amitié entre Camilia, une femme de la ville divorcée et stérile, rêvant d'indépendance, et de Hind, une veuve venant du monde rural voulant retrouver son village natal. Toutes deux sont domestiques dans des familles bourgeoises. Elles subissent courageusement l'exploitation de leurs patrons, mais aussi de leurs familles. Lorsque Hind met au monde une petite fille, que Camilia prénomme Ahlam (rêves), la force du lien qui les unit s'affirme contre tout.
Mohamed Khan est né en 1942, et a étudié le cinéma à Londres. En 1978, il réalise son premier long-métrage et devient le chef de file de la génération des années 1980. Ses personnages sont généralement des êtres en marge de la société, essayant de sortir de leur condition misérable. Plusieurs de ses films ont été primés dans des festivals internationaux.
Egypte (1988)

Couleur, 35 mm, 109’

Réalisation et Scénario : Mohamed Khan

Image et Son : Mohsen Nasr

Montage : Nadia Choukri

Musique : Ammar Cherai

Interprètes : Nagla Fathy, Ahmed Zaki, Aïda Riad, Hassan al-Adl, Osman Abdel Moneim, Mohamed Kamel

Production  : Al-Alamiya Misr Film International

Hommage à Ahmed Zaki
L’innocent

de Atef al-Tayeb

1986, 110’



Pour son service militaire, Ahmed est affecté dans une prison. Son commandant réussit à le convaincre que les prisonniers internés sont les ennemis du pays et lui donne l'ordre de les torturer. Jusqu’au jour où il retrouve dans la prison son ami d’enfance Hassan, qu’il sait innocent.
Atef El-Tayeb faisait partie de ce que l'on a appelé la « nouvelle vague » égyptienne. Auteur de vingt et un films en vingt ans de carrière, il a bâti une œuvre engagée, inscrite dans les difficultés sociales de l'Egypte. Une nuit chaude (1994), sa dernière œuvre, montre les démêlés d'individus aux prises avec des institutions corrompues et une vie où l'initiative et l'espoir tiennent lieu d'aide sociale.
Egypte (1986)

Couleur, 110’, 35 mm

Réalisation : Atef al-Tayeb

Scénario : Wahid Ahmed

Image : Saïd el-Shimi

Son : Magdi Kamel

Montage : Nadia Choukri

Décors : Roshdi Hamed

Musique : Ammar el-Sherei

Interprètes : Ahmed Zaki, Mahmoud Abdel Aziz, Gamil Rateb, Elham Chahine, Mamdouh Abdel Alim, Ahmed Rateb, Abdo al-Wazir, Aleyya Abdel Meneim

Production : Vidéo 2000 Films (Égypte)
Hommage à Ahmed Zaki
Hysteria

de Adel Abdel Adib

1998, 120’



Zine chante durant la journée dans les stations de métro et anime la nuit les fêtes populaires. Son frère Ramzi est un travesti. Widad tombe amoureuse de Zine et réussit à le prendre dans ses filets, lequel découvre, par elle, la profession de son frère...

Conçu comme une toile d'araignée, le film suit les itinéraires désenchantés de ses personnages en proie à l'hystérie collective du Caire d'aujourd'hui.
Adel Abdel Adib,  diplômé de l'lnstitut Supérieur du Cinéma du Caire en 1991, a réalisé plusieurs films documentaires et publicitaires. ll a obtenu plusieurs prix pour certains de ses réalisations. Hystérie est son premier long-métrage de fiction.

Égypte (1998)

Couleur, 35 mm, 120’

Réalisation : Adel Adeeb

Scénario : Mohamed Helmi Hilal

Image : Ayman Abou el-Makarem

Son : Ahmed Gaber

Montage : Mona Rabie

Musique : Waguih Aziz et Hicham Nazih

Interprètes : Ahmed Zaki, Abla Kamel, Olfat Imam, Alaa Morsi, Chérif Mounir,
Noha al-Amrousy, Abdallah Farghali

Production : Tamidou Production et Distribution (Égypte)

Exposition :

Couleur Belsunce

Du 20 juillet au 10 août 2006

Une exposition de Abdelmajid Arrif
Couleur Belsunce. Photo-Graphiques

Cinéma Les Variétés du 20 juillet au 30 août 2006


Belsunce, territoire du passage, de la mobilité, de l’immigration ; espace de l’altérité et des différences accumulées au cours de l’histoire méditerranéenne de Marseille. Un territoire de l’entre-deux balisé par des mémoires communes, du nord et du sud de la Méditerranée, vécues sur le registre de la passion, du conflit et du partage. Italiens, Espagnols, Arméniens, Juifs d’Afrique du Nord, Africains, Pieds-noirs, Algériens, Marocains, Tunisiens... Autant de figures de l’immigration qui, depuis le 19ème siècle, cohabitent dans ce quartier. Une grammaire de présences cosmopolites qui marque l’identité de cette ville.  Les compositions visuelles (photographies, vidéos…) tentent de présenter de façon sensible, à travers l’image et le texte, les traces de ces présences, les pratiques de mobilité, de commerce, de l’espace public, le rapport au patrimoine et les formes de sa négation ou de sa valorisation.

Abdelmajid Arrif
Abdelmajid Arrif, ethnologue, travaille notamment sur les questions patrimoniales à Casablanca et à Marseille.
Cette exposition est issue d’une recherche ethnologique menée dans le cadre du programme européen Euromed heritage II: Mediterranean Voices - Oral History and Cultural Practices.

http://www.med-voices.org
http://adam.mmsh.univ-aix.fr/BelsunceVoices/index.htm

Elle a bénéficié en partie du financement de l’Union européenne, Europaid et d’Euromed Heritage

Et du soutien de London Metropolitan University et de l’Association d’anthropologie méditerranéenne

Nos Partenaires

La 8e Biennale des cinémas arabes à Marseille est organisée par




Nous remercions chaleureusement pour leur soutien :

Nos partenaires institutionnels



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Et nos partenaires médias



Région-Provence-Alpes-Côte d’Azur
La Région s’engage effectivement auprès de ceux qui créent des images : aide à l’écriture, au développement et à la production de projets cinématographiques (courts et longs métrages de fiction et documentaire) et de ceux qui oeuvrent à sa diffusion . La Région soutient ainsi un grand nombre de manifestations et festivals cinématographiques de belle envergure.
Parce que toutes les cultures du monde cohabitent et se croisent en Provence-Alpes-Côte d'Azur et parce que la coopération internationale est un enjeu essentiel pour son avenir, la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur se doit d’être le soutien des identités et des particularismes, mais aussi de partage entre les cultures sans communautarisme étroit et sans repli.
C’est dans cet esprit d’affirmation de l’importance de la diversité culturelle et d’attention portée aux relations qu’elle entretient avec un certain nombre de territoires de l’aire euro méditerranéenne que la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur a décidé d’accompagner au festival de Cannes la manifestation « Tous les Cinémas du monde » et à Marseille la Biennale des cinémas arabes.
Pour cette troisième édition Aflam en partenariat avec l’Institut du Monde Arabe nous propose de découvrir une sélection de 20 longs et courts-métrages, et de 9 films égyptiens en hommage au grand acteur Ahmed Zaki récemment disparu. Cette programmation nous permettra de visionner des films rares mais aussi de rencontrer les acteurs et les réalisateurs venus les accompagner et les présenter au public de notre région.
La Région souhaite que cette édition rencontre le succès des précédentes et qu’elle permette ainsi l’installation durable de cette manifestation en Région PACA.
Michel Vauzelle

Président de Conseil Régional PACA




DRAC PACA

Avec la 3ème Biennale du film arabe, l’Association AFLAM, partenaire de l’Institut du monde arabe depuis 2000 poursuit son objectif de décentralisation et de diffusion de films les plus récents de la production provenant des pays du Maghreb et du Proche Orient. Des films de fiction, documentaires et inédits sont montrés au public dans les salles obscures du centre ville et dans les quartiers de Marseille en plein air sous les étoiles.
Grâce au soutien des partenaires institutionnels et associatifs et en présence des acteurs, réalisateurs, invités à rencontrer le public marseillais, cette manifestation est l’occasion pour l’Association AFLAM d’inviter le public à découvrir une cinématographie différente, méconnue et peu diffusée, favoriser une meilleure connaissance de la culture arabe à travers un patrimoine cinématographique riche et diversifié et encourager les échanges entre Marseille et les pays de l’autre rive de la Méditerranée.
Je salue cette belle initiative illustrant parfaitement ce que nous appellons démocratie culturelle.


Jean-Luc BREDEL

Directeur régional

des affaires culturelles




Mairie de Marseille

Porte ouverte sur la Méditerranée, de l’orient à l’occident, Marseille accueillera du 22 au 29 juillet la troisième Biennale des cinémas arabes. En partenariat avec l’Institut du Monde Arabe, l’association Aflam nous propose de découvrir des cinématographies venues de l’ensemble des pays du pourtour méditerranéen...
Toute cette richesse culturelle, qui favorise les échanges, encourage la solidarité, développe la fraternité entre les communautés, nous ouvre à la compréhension de l’autre et à la découverte de cultures si différentes, est une aubaine pour notre ville, traditionnellement terre d’accueil, d’intégration et de respect des différences.
Pour cette troisième édition, en rendant hommage au grand acteur égyptien Ahmed Zaki, disparu il y a quelques mois, je suis heureux de voir la municipalité marseillaise engagée aux côtés de l’association Aflam, mais aussi des acteurs et réalisateurs qui viendront présenter leurs œuvres et d’un public, toujours plus nombreux, déjà attaché à cette jeune manifestation.
A tous, je souhaite de beaux voyages cinématographiques le long de nos côtes méditerranéennes.

Jean-Claude Gaudin

Maire de Marseille



Conseil Général des Bouches-du-Rhône

La Biennale des cinémas arabes, organisée par l’AFLAM, en étroit partenariat avec l’Institut du Monde Arabe est une manifestation nécessaire.
Nécessaire, ce mot est-il juste ? Peut-être ne suffit-il pas à exprimer l’importance de ce rendez-vous qui vient renforcer les liens trop ténus qui rapprochent deux rives de la Méditerranée.
De part et d’autre de la mare nostrum, l’histoire et ses drames a maintes fois séparé des hommes qui sont pourtant appelés à vivre ensemble.
Les six journées de cette Biennale vont permettre découvrir les dernières productions des pays arabes et une sélection de films de réalisateurs de la diaspora alors qu’un hommage sera rendu à l’acteur Ahmed Zaki, le « tigre noir », qui nous a quittés en 2005.
Dans cet espace de dialogue et de découverte, se renouent des relations fondées sur le respect et la tolérance. C’est ce qui fait la richesse de cette manifestation dont nul ne peut nier l’importance… et la nécessité.

Jean-Noël Guérini

Président du Conseil Général

des Bouches-du-Rhône



FASILD

A travers une programmation de grande qualité, la biennale des cinémas arabes 2006 encourage la réflexion et les échanges autour des films récents réalisés au Maghreb et au Proche-Orient. Cette manifestation constitue un hommage à tous les artistes et acteurs qui contribuent au rayonnement des cultures du Maghreb et du Moyen-Orient. Cette biennale est soutenue par le Fonds d’Action et de Soutien pour l’Intégration et la Lutte contre les Discriminations (FASILD) car elle permet d’aborder des questions portant sur des thèmes aussi important que la mémoire, l’identité et l’appartenance multiculturelle. Ces questions sont au centre des enjeux du processus d’intégration et du sentiment d’appartenance à la collectivité, le lien de mémoire est un facteur de construction d’une citoyenneté assumée.

Reflet de la meilleure production cinématographique des pays arabes et de la diaspora, la biennale permet de témoigner et de valoriser les patrimoines et les parcours migratoires.
Henri Dardel

Directeur Régional du Fasild



Informations Pratiques

Lieux et horaires

En salle : 16h30 et 19h30
Cinéma Les Variétés

37 rue Vincent Scotto 13001 Marseille

Plein air : 22h00
Porte d’Aix - Butte des Carmes - Hôtel de Région, 2ème
Hôtel de Ville - Place Bargemon, 2ème
Cour des Anciens Abattoirs - Saint Louis, 15ème
Le Panier - Place du Refuge, 2ème


Tarifs
En salle : 3 euros
Plein Air : Entrée libre

Contacts
Julie Sabatier : 06 88 42 48 69

Rosa Azouaou : 06 33 01 59 83

Solange Poulet : 06 72 96 86 71

Aflam

BP 30042 - 13191 Marseille cedex 20

T. 04 91 47 73 94 /F. 04 86 17 22 49

e-mail : aflamarseille@club-internet.fr

Site : http://www.aflam.fr



Activités 2005-2006 

Janvier 2005  Organisation de projections dans le cadre de “L’Aïd dans la cité, une fête à partager” avec l’UFM (Union des Familles Musulmanes).
Mars 2005  “8 mars”, Projections et débats autour de la Série documentaire « Elles, à l’aube de l’an 2000 », en partenariat avec le Collectif 13 Droits des femmes
Juillet 2005 “Ecrans des nouveaux cinémas arabes” en salle (Variétés) et en plein air ; rencontre avec l’écrivain libanais E. Khoury et le réalisateur égyptien Y. Nasrallah à l‘Alcazar.
Décembre 2005 “Cinéma(s) de Tunisie”, 16 courts et longs métrages d’hier et d’aujourd’hui (Projections et débats au cinéma Variétés).
Janvier 2006 Organisation de 4 projections dans le cadre de “L’Aïd dans la cité, une fête à partager” organisée par l’UFM
Projections débats dans les centres sociaux et culturels (Belsunce, La Cabucelle, Bourrely…)
A venir :
« Mil et un fil, Regards sur la Syrie » en Octobre

A l’occasion de l’exposition exceptionnelle sur l’artisanat et les tissus traditionnels syriens organisée à la Maison de l’artisanat par l’association « Fil d’Ocre », organisation par Aflam de cycles de projections, de rencontres et d’une exposition.

Cinema de Syrie” Projections de fictions et de documentaires, en partenariat avec le cinéma « Les Variétés », du 5 au 8 octobre

Cinéma et littérature de Syrie” : en partenariat avec la Bibliothèque municipale de l’Alcazar les 10 et12 octobre

Cinéma et Musique de Syrie” : en partenariat avec la Cité de la Musique les 17 et 19 octobre
Aïd dans la Cité, une fête à partager” du 15 au 31 Décembre

Volet cinéma de la 3ème édition, sur le thème de la Mémoire.

L’équipe de la Biennale

Julie Sabatier : Coordinatrice

Rosa Azouaou 

Charlotte Le Bos Schneegans

Solange Poulet

Marcel Siguret

Remerciements à :

Mireille Amiel

Hélène Bouyé

Aïcha Berrouba

Catherine Estrade

Mohamed et Dina Gad

Rabia Teguia

Agnès Voisard

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