«La mort est mon métier» de Robert Merle zertrin 3è6 Sommaire : Page 1





télécharger 38.44 Kb.
titre«La mort est mon métier» de Robert Merle zertrin 3è6 Sommaire : Page 1
date de publication30.10.2017
taille38.44 Kb.
typeRésumé
h.20-bal.com > histoire > Résumé
DOSSIER :

L’ENFANCE DANS LA GUERRE


Livre :

« La mort est mon métier »

de Robert Merle

ZERTRIN 3è6

Sommaire :



Page 1 :

Page de Présentation

Page 2 :

Sommaire

Page 3 :

Présentation du Livre

Page 4 :

Biographie et Bibliographie de Robert Merle
Page 5 :

Résumé

Page 6 :

Analyse

Page 7 :

Appréciation Personnelle

Page 8 :

Etude du thème

Page 9 :

Sources




Présentation du Livre :



Titre : La mort est mon métier
Auteur : Robert Merle

Paru aux Editions Gallimard, Collection Folio, en 1952 pour le texte et 1972 pour la préface.
Dépôt Légal : juin 1994 pour la présente édition.

Premier Dépôt Légal dans la collection : juin 1972
C’est un roman d’environ 369 pages dont les caractères sont relativement petits et le corps de texte compact. La première de couverture présente le titre, ainsi qu’une image d’un officier nazi. La 4ème de couverture contient, entre autres, un extrait du roman et une très courte présentation de l’auteur.
Il y a eu une adaptation cinématographique de l’Allemand Theodor Kottula.

( Je n’ai trouvé aucune autre information sur cette adaptation !! )

Biographie et Bibliographie de l’auteur :

Robert Merle




Biographie :
Robert Merle est né le 20 août 1908 à Tébessa en Algérie. En 1916 son père meurt dans l’expédition des Dardanelles lors de la première Guerre Mondiale. De 1916 à 1918 il est élève au lycée d’Alger et fait ensuite ses études aux lycées Condorcet, Michelet et Louis le Grand en France. Il passe ses baccalauréats en 1925 et 1926 et s’intéresse à la philosophie. Il obtient en 1930 une licence dans ce domaine puis un diplôme d’études supérieures d’anglais. En 1931 il est professeur d’échange à Cleveland dans l’Etat d’Ohio aux U.S.A.

Il devient agrégé d’anglais en 1933, se marie en 1934, et est interprète auprès de l’armée britannique en 1939. Il est fait prisonnier par les Allemands à Zuydcoote le 4 juin 1940 et est ensuite soumis aux travaux forcés dans une usine de Dortmund, de 1940 à 1941. Le 13 mars il fait une tentative d’évasion mais il est repris à la frontière Belge. Il est ensuite transféré au Stalag VI D puis au Stalag I A (Stalag : Camp de prisonniers en Allemagne, réservé aux hommes de troupe et aux sous-officiers pendant la 2nde Guerre Mondiale). Le 10 juin 1943 Robert Merle est rapatrié sanitaire et devient agent de liaison auprès de l’armée britannique pendant la retraite de Dunkerque ce qui lui fournit la matière de son premier roman : « Week-end à Zuydcoote ». Depuis, la guerre s’est arrêtée et Robert Merle continue à écrire de nombreux livres dont notamment une grande saga de plus de 10 volumes : Fortune de France. Il à aujourd’hui 95 ans et il continue sa carrière d’écrivain.
Bibliographie :

Romans :

Week-end à Zuydcoote, 1949

La mort est mon métier, 1952

L’île, 1962

Un animal doué de raison, 1967

Derrière la vitre, 1970

Les hommes protégés, 1974

Madrapour, 1976

Fortune de France, 1978

En nos vertes années, 1979

Paris ma bonne ville, 1980

Le prince que voilà, 1982

La violente amour, 1983

La pique du jour, 1985

L’Idole ; le Propre de l’homme ; l’Enfant-roi, 1993

Les Roses de la Vie, 1995

Le Lys et le Pourpre ; la Gloire et les périls, 1999

Complot et Cabales, 2000
Essais :

Oscar Wilde, appréciation d’une œuvre et d’une destinée, 1948

Oscar Wilde ou la « destinée » de l’homosexuel, 1955

L’Histoire (RÉSUMÉ) :



Rudolf Lang est en 1913 un jeune allemand de 13 ans vivant à un en Allemagne dans une famille modeste mais dont l’autorité familiale est très puissante. Le père de Rudolf a décidé qu’il devra devenir prêtre lorsqu’il en aura l’âge. Mais il ne veut aucunement entrer dans le clergé mais plutôt intégrer l’armée. Il fait donc quelques fugues et essaie de prendre les transports pour se rendre au front de la première Guerre Mondiale. Le problème est qu’il faut avoir seize ans et il est donc renvoyé chez lui. Son père décède en 1914 et c’est donc Rudolf le seul homme de la famille qui doit en prendre la direction. Il s’engage à la Croix Rouge pour soigner les blessés de la guerre où il rencontre un officier à qui il fait part de son vœu d’entrer dans l’armée alors qu’il n’a encore que 15 ans. Cet officier accepte et, après son rétablissement, fait partir tous ses hommes, dont Rudolf, sur le front.

Après la fin de la guerre, l’Allemagne n’a le droit de n’avoir que 100 000 militaires, Rudolf doit ainsi redevenir un civil, et pour vivre, il enchaîne petits travaux sur petits travaux. Finalement il obtient une ferme et y vit assez bien. Là il découvre le Parti nazi et s’y engage. Puis après une lente ascension dans les échelons hiérarchiques du Parti, il est contacté par le Reichsführer Himmler qui lui demande s’il veut se charger de régler le problème Juif en Europe (la Solution Finale). Il lui propose un terrain près de la Commune d’Auschwitz en Pologne. Rudolf, après maintes hésitations, accepte…

L’histoire du livre est tirée de faits réels : Rudolf Lang a existé. Il s’appelait en réalité Rudolf Hoess et il était le créateur et un des commandants du camp d’Auschwitz. La première partie du livre est une « reconstruction » de sa vie de d’après les résumés des entretiens du psychologue américain Gilbert avec Rudolf Hoess dans sa cellule, lors des procès de Nüremberg. La seconde partie, où Robert Merle dit lui-même dans la préface qu’il a véritablement fait œuvre d’historien, retrace la mise au point d’Auschwitz d’après les documents du procès de Nüremberg.


Analyse :




  1. Identifier le ou les narrateurs

Il y a un narrateur, qui est intradiégétique et dont le point de vue est interne comme en témoigne l’extrait suivant : « Finalement, un après midi, […] je décidai de reproduire, dans mon propre camp, l’installation de Treblinka. […] Je me levai, je pris ma casquette, sortis de mon bureau, entrai en coup de vent dans celui de Setzler, et dis rapidement : « Venez, Setzler, j’ai besoin de vous. » […] »


  1. La situation spatio-temporelle

  • L’espace : identifier et décrire les principaux lieux de l’histoire

L’histoire se déroule quasi exclusivement en Allemagne et en Pologne. Les seules exceptions sont lorsque Rudolf alla se battre dans différents pays (Irak, Lituanie…) pendant qu’il était à l’armée.


  • Le temps : l’époque et la durée totale de l’histoire

L’histoire se déroule sur 34 ans : de 1913 à 1947. Rudolf ayant 13 ans en 1913 il était donc né en 1900, et est décédé à 47 ans. Cela permet de percevoir clairement l’évolution du personnage sur une assez longue période.


  1. Etude d’un personnage : l’enfant

  • Quelle sont les incidences du conflit sur sa vie ?

La guerre de 1939-1945 n’a eu que très peu d’influence sur la vie de Rudolf enfant, car il était déjà adulte à cette époque, même si c’est cette guerre qui a accéléré la création des camps d’extermination. Mais c’est principalement les combats qu’il a menés durant la première guerre mondiale qui lui a fait supporter la vue de la mort et l’accepter, ce qui lui a permit de devenir par la suite le créateur et commandant du camp d’Auschwitz.


  • Comment réagit l’enfant et quelle est son évolution entre la situation initiale et la situation finale.

D'abord, entre la situation initiale et la situation finale, l’enfant devient un adulte (il se passe quand même 34 ans !) et meurt (même si ce n’est pas écrit : en effet le narrateur ne peut pas écrire après sa mort !)

Ensuite sa mentalité change car il s’est laissé imprégner par l’idéologie nazie. Il est ainsi devenu, à la fin, insensible à la mort et aux massacres qu’il a perpétrés ou non. Il s’est totalement déshumanisé.

Appréciation personnelle :





  1. Expliquer le titre :


Le titre s’explique par le fait que le métier du héros dans la seconde partie du livre est commandant du camp d’extermination d’Auschwitz. Son métier consiste donc à exterminer les personnes visées par la Solution Finale. J’apprécie la froideur du titre, il prévient un peu le lecteur du sujet du livre et de la dureté qui ressort de l’histoire.


  1. Donner le point de vue argumenté sur le roman :


J’ai, en lisant le début du livre, été rebuté par la lenteur à laquelle l’histoire arrive au sujet évoqué par le titre. En effet, dans les deux premiers tiers, l’auteur nous raconte la vie du héros avant les camps de concentration et cela, au bout d’un moment, m’a paru long.

Mais comme le détail dans cette description permettait de faire sentir au lecteur l’inexorable montée du sentiment nazi à l’intérieur d’une personne, pour qui il aurait été impensable, au commencement de l’histoire, d’imaginer les atrocités qu’elle a commise ultérieurement à Auschwitz.

La période décrivant la vie au camp d’Auschwitz était assez dure car les événements qui étaient exposés étaient crus, sans expressions détournées pour atténuer un peu l’horreur. De plus le point de vue interne du narrateur, qui était un SS, montre l’indifférence des nazis face à la monstruosité de leurs actions.

J’ai bien aimé ce roman pour sa façon de présenter, « de l’intérieur », l’Allemagne nazie et la façon d’embrigadement des esprits ; surtout pour montrer que les SS sont des personnes « déshumanisées » (expression donnée à Rudolf dans le livre, lors de son procès).

J’ai aussi apprécié le titre car il résume bien l’état d’esprit du personnage principal qui ressort dans les dernières pages du roman : Rudolf considère son métier comme banal et insignifiant et il n’a aucun sentiment ni de remords, ni de culpabilité.


Etude du thème :



Thème choisi :

Les procès de Nüremberg
Citation du livre :

(page 361) (paragraphe 4)

[1946, Rudolf vient de se faire arrêter par les américains]

« Je dus répéter ma déposition comme témoin à charge au procès de Nüremberg, et c’est là que je vis pour la première fois, au banc des accusés, certains hauts dignitaires du Parti que je ne connaissais jusque-là que par des photos de presse. »
Les procès de Nüremberg eurent lieu après la libération de l’Allemagne en 1945. Il avait pour but de juger les responsables du génocide des Juifs et d’autres ethnies en Allemagne.

Le 1er commença le 20 novembre 1945. La plupart des preuves présentées par l'accusation étaient des documents militaires et diplomatiques. Au début d’octobre 1946, le verdict du tribunal militaire international tomba. L'argument donné par un certain nombre d'incriminés, avançant que leur responsabilité n'était pas engagée car ils avaient exécuté les actes reprochés sur l’ordre d'une autorité supérieure, fut rejeté.

La cour déclara coupables tous les dirigeants du Parti nazi, de la Gestapo, ainsi que tous les SS et les SD (Sicherheitsdienst, « Service de sécurité »). 

- 12 accusés furent condamnés à mort par pendaison. Ils furent exécutés le 16 octobre 1946, sauf Göring qui se suicida dans sa prison quelques heures avant son exécution.

- 7 furent condamnés à des peines de prison allant de dix ans à la réclusion à perpétuité.

- 3 dont Hjalmar Schacht, le directeur de la Banque centrale d'Allemagne, et le diplomate Franz von Papen, furent acquittés.

- 185 personnes environ furent inculpées au cours des 12 autres procès qui suivirent. C’était plus particulièrement des médecins qui avaient fait des expériences médicales sur des détenus et des prisonniers de guerre, dans les camps de concentration. C’était également des industriels qui avaient pris part au pillage des pays occupés et au programme de travail forcé. Il y avait aussi des juges qui, sous les apparences d'une action judiciaire, avaient perpétré des meurtres. D'autres inculpés étaient des officiers SS ayant dirigé les camps de concentration ( Rudolf Hoess par exemple ), et qui avaient exécuté les lois raciales des nazis, dont l'extermination des Juifs et d'autres ethnies. Il y avait finalement des hauts fonctionnaires civils et militaires qui avaient pris part à la politique du IIIe Reich.

Beaucoup de médecins et de chefs SS furent condamnés à des peines de mort par pendaison. 120 autres accomplirent des peines de prison et 35 furent acquittés.





Sources :





  • Préface du livre « La mort est mon métier »

  • Fiche « Robert Merle » du recueil « Littérature de notre temps » écrivains français, tome 3, éditions Casterman

  • Encyclopédie Encarta

  • Sites Internet :

http://nte.univ-lyon2.fr/lettres/lire-ensemble/an2002/pages02/boghossian_denis/bio.html

Traduction de la page : http://www.lady-inblack.de/literatur/merle.html

  • Connaissances personnelles


similaire:

«La mort est mon métier» de Robert Merle zertrin 3è6 Sommaire : Page 1 iconLa commission accessibilité de l’union des aveugles vous propose...
«Montpellier notre ville». En page 2 de ce document un sommaire a été créé pour faciliter l’accès aux différents articles du journal....

«La mort est mon métier» de Robert Merle zertrin 3è6 Sommaire : Page 1 iconLa commission accessibilité de l’union des aveugles vous propose...
«Montpellier notre ville». En page 2 de ce document un sommaire a été créé pour faciliter l’accès aux différents articles du journal....

«La mort est mon métier» de Robert Merle zertrin 3è6 Sommaire : Page 1 iconPage de garde Sommaire

«La mort est mon métier» de Robert Merle zertrin 3è6 Sommaire : Page 1 iconPage de garde Sommaire

«La mort est mon métier» de Robert Merle zertrin 3è6 Sommaire : Page 1 iconSommaire (cliquer sur n° de page)

«La mort est mon métier» de Robert Merle zertrin 3è6 Sommaire : Page 1 iconBibliographie sommaire sur la Polynésie Page 47 Bibliographie sommaire...
Temps, espace, deux domaines privilégiés pour passer du langage à la langue au

«La mort est mon métier» de Robert Merle zertrin 3è6 Sommaire : Page 1 icon«Amicale de l’e m s s t» au Cahiers n° 4 du cesat sommaire page
«prix sabatier» est décerné officiellement aux meilleurs stagiaires du brevet et du diplôme techniques ainsi que du cours des officiers...

«La mort est mon métier» de Robert Merle zertrin 3è6 Sommaire : Page 1 iconLe journal Montpellier Notre Ville est désormais disponible en version...
«Montpellier notre ville». En page 2 de ce document un sommaire a été créé pour faciliter l’accès aux différents articles du journal....

«La mort est mon métier» de Robert Merle zertrin 3è6 Sommaire : Page 1 iconNote page 5 Découvrir le film à l’aide de la pré bande-annonce page...
«Nous avons besoin de plus de films comme Aurélie Laflamme Les pieds sur terre» Elizabeth Lepage-Boily, Cinoche

«La mort est mon métier» de Robert Merle zertrin 3è6 Sommaire : Page 1 iconLa Ville est partenaire de Suivez le Phil, une émission radio qui...
«Montpellier notre ville». En page 2 de ce document un sommaire a été créé pour faciliter l’accès aux différents articles du journal....






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com