Guillaume Marche (Université Paris-Est Créteil) et Sophie Vallas (Aix-Marseille Université)





télécharger 245.67 Kb.
titreGuillaume Marche (Université Paris-Est Créteil) et Sophie Vallas (Aix-Marseille Université)
page1/6
date de publication30.10.2017
taille245.67 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > histoire > Documentos
  1   2   3   4   5   6
CONGRES DE L’AFEA

« Mouvement, enracinement, fixité »

La Rochelle, 27-30 mai 2015
Organisation scientifique :

Guillaume Marche (Université Paris-Est Créteil)
et Sophie Vallas (Aix-Marseille Université)

LISTE DES ATELIERS
Les propositions de communication doivent être envoyées aux responsables d’atelier. Date limite d’envoi : 20 décembre 2014.



  1. Mouvement, enracinement, fixité : Séries (im)mobiles
    Donna Andreolle (Université du Havre) et Shannon Wells-Lassagne (Université de Bretagne-Sud)

  2. Images et portraits en mouvement : quand le biopic dépeint l’Amérique
    Delphine Letort (Université du Maine) et Taina Tuhkunen (Université d’Angers)

  3. L’immobilité culturelle
    Klaus Benesch (LMU München) et Virginia Ricard (Université Bordeaux Montaigne)

  4. Colonisation, émigration, mouvement back-to-Africa : les flux migratoires, leur mise en récit, et la diffusion de l’expérience diasporique africaine-américaine
    Lawrence Aje (Université Paul-Valéry) et Claire Bourhis-Mariotti (Université Paris 8)

  5. Entreprises et entrepreneurs américains à l’étranger : migration, immigration et appropriation
    Agnès Delahaye (Université Lyon 2 Lumière) et Eve Bantman (Université Toulouse Jean Jaurès)

  6. Culture(s) populaire(s) et pratiques culturelles
    Danièle André et Elodie Chazalon (Université de La Rochelle)

  7. Le retour
    Sandrine Baudry (Université de Strasbourg) et Céline Planchou (Université Paris 13)

  8. (Idior)rythmes des communautés poétiques contemporaines
    Vincent Broqua et Gwen Le Cor (Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis)

  9. Mouvements de retour dans les fictions de l’Amérique
    Claire Fabre (Université Paris-Est Créteil) et Bénédicte Chorier-Fryd (Université de Poitiers)

  10. Livres, bibliothèques et collections — translations transatlantiques
    Susan Finding et Geoffrey Pitcher (Université de Poitiers)

  11. Roots & Routes: la rue américaine comme espace de mobilité et d’enracinement
    Aurélie Godet (Université Paris Diderot) et Laurence Gervais (Université Paris Ouest Nanterre)

  12. Entre inertie institutionnelle et changement(s) politique(s) : vers une nouvelle dynamique des pouvoirs aux États-Unis ?
    Hamed Jendoubi (Université Paris Sorbonne) et Elisabeth Fauquert (IEP Lyon)

  13. Inscrire la locomotion à l’écran
    Anne-Marie Paquet-Deyris (Université Paris Ouest Nanterre) et Gilles Menegaldo (Université de Poitiers)

  14. Du religieux aux États-Unis : « le transitoire et le permanent »
    Nathalie Caron (Université Paris Sorbonne) et Sabine Remanofsky (ENS Lyon)

  15. Entre mouvement et enracinement : figures de l’écriture de soi en Amérique du Nord
    Ada Savin (Université Versaille-St-Quentin) et Laure de Nervaux-Gavoty (Université Paris-Est Créteil)

  16. Go West, Young Woman : l’Ouest et ses récits de femmes
    Claire Conilleau (Université de Cergy) et Amy D. Wells (Université de Caen)

  17. Hic et nunc, la poésie anglo-américaine en modernité ?
    Christophe Lamiot Enos (Université de Rouen)

  18. Mobilité dans l’Amérique coloniale : migrations, mobilité sociale et économique
    Elodie Peyrol-Kleiber (Université de Poitiers) et Anne-Claire Faucquez (Université Panthéon-Assas)

  19. Unis dans l’inertie ? Les usages de l’histoire dans les réformes américaines
    Elisa Chelle (IEP de Grenoble) et Alix Meyer (Université de Bourgogne)

  20. Ces concepts qui voyagent
    Mathieu Duplay (Université Paris Diderot) et Jagna Oltarzewska (Université Paris Sorbonne)

  21. Vagabonds et vagabondage de la littérature américaine
    Alice Béja (Université Paris 8) et Pierre-Antoine Pellerin (Université J. Moulin Lyon-3)

  22. Occuper l’espace : Territoires, mouvements et contestations politiques
    Claire Delahaye (Université Paris Est-Marne-la-Vallée) et Hélène Quanquin (Université Sorbonne Nouvelle Paris 3)

  23. Mouvement, enracinement et fixité dans les musiques populaires américaines : Roots & Routes
    Elsa Grassy (Université de Strasbourg) & David Diallo (Université de Bordeaux)

  24. Visualiser la mémoire : photographie, images en mouvement
    et positionalité des minorités raciales
    Sarah Fila-Bakabadio (Université de Cergy)






ATELIER 1

Mouvement, enracinement, fixité : Séries (im)mobiles

Donna Andreolle (Université du Havre) et Shannon Wells-Lassagne (Université de Bretagne-Sud)
Tout le monde s’accorde pour dire que la télévision est actuellement en mouvement. La différence entre cinéma et télévision s’estompe ; la télévision s’approprie les sujets, les acteurs, les équipes et même les budgets qui étaient autrefois alloués au cinéma. Le terme « télévisées » devient métaphorique et ne décrit plus une réalité physique (puisque les consommateurs ont « coupé le cordon » en regardant les fictions en ligne). Les 24 épisodes par saison se transforment en 10-13 épisodes ; les mini-séries et les anthologies se développent. Cependant, dans cette période de changement rapide, la tradition reste présente : Bryan Fuller, le créateur d’Hannibal (NBC, 2013-) a parlé ouvertement des problèmes qu’il a rencontré en contournant le système traditionnel des pilotes ; la télévision a aussi peut-être repris en grande partie les traditions du cinéma au lieu de créer les siennes ; l’innovation en matière de sujets s’accompagne parallèlement d’une multitude de remakes comme Smallville (WB, 2001-2006, CW, 2006-2011) et Arrow (CW, 2012-) inspirés du monde des comics, ou Beauty and the Beast (CW, 2012-) et Once Upon a Time (ABC, 2011-) qui proposent des variations autant sur les contes de fées que sur des dessins animés de Disney et des séries télévisées passées. On trouve aussi de nouvelles versions de séries judiciaires, policières ou médicales, des adaptations littéraires comme Vampire Diaries (CW, 2009-), Game of Thrones (HBO, 2011-), Longmire (A&E, 2012-), The Leftovers (HBO, 2014-) – autant de signes qui suggèrent que l’innovation négocie en permanence avec la tradition dans le paysage télévisuel contemporain. Mouvement et fixité, innovation et inertie, apparaissent ainsi comme des thèmes extrêmement pertinents et porteurs pour les travaux sur les fictions sérielles audiovisuelles.

Les propositions peuvent porter sur :

  • La manière dont les modes de visionnage évoluent (ou pas) : les webséries The Lizzie Bennett Diaries (2012-), Dr. Horrible’s Singalong Blog (2008), ou The Guild (2007-2012) peuvent être vues comme des fictions qui utilisent les nouveaux médias (tout en empruntant aux anciens), tandis que le modèle de Netflix qui rend immédiatement accessibles des saisons entières a reconnu et, d’une certaine façon, légitimé le visionnage en continu (ou binge watching), qui est de plus en plus pratiqué. Ce modèle s’oppose aux mesures d’audimat qui tentent (vainement) de rendre compte des visionnages déconnectés du flux télévisuel et du piratage.

  • « Six saisons et un film ! » (Community) : la série télévisée peut, elle-même, être en mouvement, que ce soit par le biais d’un transfert vers un autre médium – par exemple, la bande dessinée (Dollhouse, Angel et Buffy ont ainsi connu des suites en comics), le cinéma (X-Files, Twin Peaks, Veronica Mars, Firefly), ou bien les deux, ce que la franchise Star Trek a effectué avec succès pour s’étendre ou se conclure. La série peut aussi changer de chaîne afin d’être « sauvée » (ce fut le cas de Buffy contre les vampires, Arrested Development, Community) ; elle peut s’adapter à d’autres cultures et prendre ainsi en compte le développement des séries étrangères (The Killing, Broadchurch, The Office, House of Cards).

  • Mouvement et fixité à l’intérieur même de la diégèse : du Fugitive aux Mystères de l’Ouest en passant par L’Agence Tout-Risque ou Supernatural, les séries télévisées aiment les personnages qui se déplacent, tandis que les sitcoms se définissent surtout par leur unité de lieu (le foyer familial de Ma Sorcière bien-aimée ou de New Girl, le bureau de Designing Women, de The Office ou de Parks and Recreation).


Cette liste n’est en aucun cas limitative.
Merci d’envoyer un abstract de 250 mots ainsi qu’une brève biographie à Donna Andreolle (dandreolle@gmail.com) et Shannon Wells-Lassagne (shannon.wellslassagne@gmail.com)

ATELIER 2

Images et portraits en mouvement : quand le biopic dépeint l’Amérique

Delphine Letort (Université du Maine) et Taina Tuhkunen (Université d’Angers)
Les notions de « mouvement, enracinement et fixité » entretiennent une relation complexe (voire paradoxale) dans le cadre du biopic : les « films biographiques » ou « biographies filmées » américains s’enracinent dans l’histoire des États-Unis dont ils construisent le récit en retraçant le parcours de personnages emblématiques. S’ils visent à donner des formes fixes à une réalité historique aux multiples facettes, ils sont aussi à l’origine de nombreuses controverses interrogeant la capacité du cinéma à créer de la mémoire. « Genre cinématographique moderne puisant dans une riche tradition » (Tom Brown et Belén Vidal, The Biopic in Contemporary Film Culture, 2014), le biopic affiche des limites floues ou délibérément floutées, en perpétuel mouvement entre stagnation et déplacement, permanence et mutation. Dans Whose Lives Are They Anyway ?: The Biopic as Contemporary Film Genre (2010), Dennis Bingham fait observer que le biopic traverse les catégories génériques en se focalisant sur plusieurs types d’» individus d’exception ». Infléchi par le choix des personnes biographiées, les structures narratives adoptées et les stratégies de filmage retenues, le genre a permis de dresser de nombreux portraits filmiques de chefs d’État et autres personnalités politiques connues (Abraham Lincoln, Theodore Roosevelt, John Reed, JFK, Richard Nixon, J. Edgar Hoover, George W. Bush, etc.), des portraits de personnes issues du monde économique et industriel (Preston Tucker, Jimmy Hoffa, Howard Hughes, Steve Jobs, Jordan Belfort, etc.), d’artistes et stars de l’univers de la musique (Billie Holiday, Woody Guthrie, Bob Dylan, Loretta Lynn, Johnny Cash, Ray Charles, Tina Turner, etc.) et du cinéma (Oscar Micheaux, Charles Chaplin, Alfred Hitchcock, Marilyn Monroe, Ed Wood, etc.), tout en s’intéressant aux carrières singulières de sportifs (Jake Lamotta, Babe Ruth, Muhammed Ali, Mike Tyson, Jim Brown, etc.), et aux parcours meurtriers de tueurs devenus célèbres grâce aux médias (Al Capone, John Dillinger, Bugsy Siegel, etc.).

Ce faisant, ce genre souvent décrié, et pourtant très populaire (apprécié par l’Académie des Oscars) s’avère capable d’hybridations. Il croise ses traits génériques, par exemple, avec ceux des films d’animation (Superstar : The Karen Carpenter Story, 1989), ou mélange l’historique avec le fantastique (Abraham Lincoln : Vampire Hunter, 2012). En entretenant des rapports complexes avec le passé, il brouille constamment la frontière entre l’histoire publique et l’histoire intime, History- et story-telling. Il revendique l’authenticité des sources qui le nourrissent (biographies, autobiographies, récits historiques, documentaires, journaux, etc.) pour offrir des interprétations (qui se veulent) novatrices de faits historiques réputés connus. Iconoclaste ou révisionniste par définition, le biopic n’est cependant pas à l’abri des tentatives hagiographiques perceptibles à travers les stratégies narratives, visuelles et discursives impliquées dans l’élaboration des portraits filmiques – qu’il s’agisse d’hommes et de femmes engagés dans la politique (Alice Paul, Malcolm X, Rosa Parks, Angela Davis, etc.), ou, dans la sous-catégorie des biopics d’artistes, des créateurs emblématiques (Ernest Hemingway, Truman Capote, Georgia O’Keeffe, Charles Pollock, Allen Ginsberg, Sylvia Plath, etc.). Influencé par l’expérience migratoire des réalisateurs, les mutations des genres cinématographiques et l’avatarisation des héros romanesques, le biopic favorise la porosité des frontières entre les genres et le récit d’une Histoire en mouvement.

Dans Bio/pics : How Hollywood Constructed Public History (1992), George F. Custen suggère que le genre biopic (abréviation de « biographical motion picture ») joue un rôle dans l’éducation des masses en participant à la construction de l’Histoire nationale. Pour les américanistes se pose donc la question de la typologie des personnes/personnages mis en exergue pour leur « exemplarité » depuis les premiers biopics américains du début du XXe siècle jusqu’à l’époque contemporaine. En nous introduisant dans des espaces intimes, sans forcément dissiper le mystère autour des « grands de ce monde », le biopic permet-il aux spectateurs d’avancer dans la compréhension de l’Histoire ? Ou les relègue-t-il à la place de voyeurs, position promue par la machine médiatique, souvent plus avide de secrets d’alcôves que de débats publics sur la société ? Si l’adaptation à l’écran de la vie d’Américain(e)s emblématiques d’une période de mutation crée une historiographie parallèle, quel type de portrait gallery propose-t-elle (notamment par rapport aux personnages royaux européens) ? Autrement dit, en l’absence de rois et de reines, enracinés dans l’Histoire politique, économique et esthétique du « Vieux Continent », quels types de « représentativités » ou d’» exemplarités » semblent célébrés par le biopic (et ses sous-catégories) dans le « Nouveau monde », réputé pour son attachement à l’esprit de la mobilité et à la liberté de la réinvention ?

Outre ces questions, évidemment non-exhaustives, sur un genre « troublant », « dérangeant » (« a troublesome genre ») selon Tom Brown et Belén Vidal – cet atelier interrogera les évolutions du biopic en tant que genre cinématographique dont les actes d’appropriation de faits et de personnages historiques reflètent des revendications identitaires et politiques, tout particulièrement du point de vue des minorités (Iron Jawed Angels, Harvey Milk, Sally Hemings : An American Scandal, 12 Years a Slave, etc.). Car malgré sa tendance à dresser des idéaux, le biopic ne fige pas l’Histoire ; il fouille dans les failles des portraits et des textes existants pour introduire le spectateur dans un rapport, toujours aussi problématique, entre l’objet vu et le sujet qui regarde. C’est la raison pour laquelle nous invitons les participants à notre atelier à réfléchir non seulement aux mécanismes de re/mise en images filmiques des « destins exceptionnels », mais également aux divers discours portés par ce genre à la définition instable.
Delphine Letort Delphine.Letort@univ-lemans.fr et Taina Tuhkunen taina.tuhkunen@univ-angers.fr

ATELIER 3

L’immobilité culturelle

Klaus Benesch (LMU München) et Virginia Ricard (Université Bordeaux Montaigne)
Cet atelier sera consacré à l’idée selon laquelle l’attachement à un lieu particulier et la résistance à la mobilité débridée expriment un besoin fondamental, le besoin d’enracinement et de contact avec l’environnement physique immédiat. On a beaucoup parlé de la mobilité comme moteur de la modernité. En revanche, la résistance à la mobilité et au mouvement a rarement été considérée comme une valeur culturelle positive par les spécialistes de la modernité.

On peut retrouver les critiques de « l’agitation » et de la mobilité accrue de la vie moderne dans erses disciplines et à différentes périodes historiques. Le plus souvent, ces critiques sont associées à un certain conservatisme culturel, y compris dans les pays les plus avancés sur le plan économique et scientifique. Ce que l’on pourrait appeler « immobilité culturelle » est une tendance à réduire le mouvement et la vitesse au lieu de les augmenter. A la différence du paradigme moderne de la mobilité, qui est fondé sur une extension dans et de l’espace, l’immobilité culturelle — dans la mesure où elle affranchit le lieu de ses limites en le chargeant d’idées nouvelles et de formes de vie plus « enracinées » — pourrait être envisagée comme verticale et rhizomatique plutôt qu’horizontale. Loin d’être l’inverse ou le négatif de la modernité, les critiques du progrès incessant et du changement continuel sont une partie intégrante de la dialectique de la modernisation.

Différentes approches de l’immobilité culturelle sont possibles. On peut s’intéresser à une attitude ou à une vision du monde particulière (celle d’Ezra Pound, par exemple) ; à un comportement collectif ou individuel exprimant un intérêt particulier pour une région ou une localité (Henry David Thoreau et la tradition du « nature writing », par exemple) ; à un discours culturel et à ses répercussions politiques et sociales (par exemple au mouvement agrarien dans les années vingt et trente aux Etats-Unis).

Les propositions de communication peuvent porter sur la manière dont certaines conceptions spécifiques de l’espace et du lieu ont nourri la critique culturelle moderne aux Etats-Unis ou sur des penseurs critiques de la mobilité moderne aux Etats-Unis et en Europe (Henry David Thoreau, Paul Lafargue, Heidegger, Guy Debord, Peter Sloterdijk etc.).
Les propositions sont à envoyer à Klaus Benesch (klaus.benesch@lmu.de) et à

Virginia Ricard (virginia.ricard@u-bordeaux-montaigne.fr).
  1   2   3   4   5   6

similaire:

Guillaume Marche (Université Paris-Est Créteil) et Sophie Vallas (Aix-Marseille Université) iconProgramme Journée du jeudi 21 novembre 2013, Université de Paris-Est, Créteil
«Omar Bongo», Gabon; Faculté des lettres de l’Université de Craïova, Roumanie; Institut de Recherches Interculturelles et Philologiques...

Guillaume Marche (Université Paris-Est Créteil) et Sophie Vallas (Aix-Marseille Université) iconEtudiant en dea «Droit des médias» à l’université Aix-Marseille III

Guillaume Marche (Université Paris-Est Créteil) et Sophie Vallas (Aix-Marseille Université) iconCommunauté d’universités et établissements
«Université Paris-Saclay» dans le cadre des dispositions législatives et réglementaires en vigueur et des statuts de l’Université...

Guillaume Marche (Université Paris-Est Créteil) et Sophie Vallas (Aix-Marseille Université) iconTemps de la nature, nature du temps
«Institut d’Histoire et de Philosophie des Sciences et des Techniques» (ihpst, umr 8590, cnrs université de Paris-i panthéon Sorbonne);...

Guillaume Marche (Université Paris-Est Créteil) et Sophie Vallas (Aix-Marseille Université) iconGrand Paris et Aix-Marseille-Provence
«territoires» qui ont été créés par la loi maptam et qui pourraient devenir à terme des collectivités à part entière avec des périmètres...

Guillaume Marche (Université Paris-Est Créteil) et Sophie Vallas (Aix-Marseille Université) iconThèse pour obtenir le grade de docteur de l’Université Paris I panthéon-Sorbonne
«L’Université n’entend donner aucune approbation ni improbation aux opinions émises dans ce document. Ces opinions doivent être considérées...

Guillaume Marche (Université Paris-Est Créteil) et Sophie Vallas (Aix-Marseille Université) iconUniversité de Paris VIII – Saint Denis
«La jeunesse n’est qu’un mot», in Pierre bourdieu, Questions de sociologie, Paris, Les éditions de Minuit, 1984, p. 143-154

Guillaume Marche (Université Paris-Est Créteil) et Sophie Vallas (Aix-Marseille Université) iconL’Académie Hillel (Paris) L’Ecole doctorale d’histoire des religions...

Guillaume Marche (Université Paris-Est Créteil) et Sophie Vallas (Aix-Marseille Université) iconLe programme et Le dépliant sont disponibles sur
«passé qui ne passe pas» Avec Gilles Manceron (ldh), Nicolas Bancel (Université de Lausanne-Achac) & Catherine Coquery-Vidrovitch...

Guillaume Marche (Université Paris-Est Créteil) et Sophie Vallas (Aix-Marseille Université) iconUniversité de Paris-Sorbonne (Paris IV)
«classiques» qui restent utiles mais ne peuvent suffire pour ce qui est des problématiques et nouveaux axes de recherche






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com