Philippe Poirrier, De l’Etat tutélaire à l’Etat partenaire. La coopération entre l’Etat et les villes dans poirrier philippe et rizzardo rené (dir.)





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Affaires culturelles et territoires, Paris, La Documentation française, 2000, p. 65-89.

2. Pour une présentation informée : Robert WANGERMEE, Tendances de l'administration de la culture en Europe occidentale, Revue française d'administration publique, janvier-mars 1993, n° 65, p. 11-24. Voir, en dernier lieu, la typologie proposée par Kevin MULCAHY, Cultural Patronage in Comparative Perspective : Public Support for the Arts in France, Germany, Norway, and Canada, The Journal of Arts Management Law and Society, Winter 1998, n° 27-4, p. 247-263.

3. Philippe URFALINO, L'échec d'une contre-politique culturelle. La Fédération nationale des centres culturels communaux, 1960-1965 dans Pierre-Michel MENGER et Jean-Claude PASSERON (Dir.), L'art de la recherche. Essais en l'honneur de Raymonde Moulin, Paris, La Documentation française, 1994, p. 367-392 ; repris dans L’invention de la politique culturelle, Paris, La Documentation française, 1996, p. 131-159.

4. Cette lecture sera notamment avancée par les contempteurs du ministère de la Culture. Voir les premières pages de Marc FUMAROLI, L'Etat culturel. Essai sur une religion moderne, Paris, Editions de Fallois, 1991.

5. Voir notre mise au point historiographique : Philippe POIRRIER, L'histoire des politiques culturelles des villes, Vingtième siècle, revue d'Histoire, janvier-mars 1997, n° 53, p. 129-146.

6. A partir de l’analyse classique de : Pierre GREMION et Jean-Pierre WORMS, « L'Etat et les collectivités locales », Esprit, Janvier 1970, p. 20-35 et Pierre GREMION, Le pouvoir périphérique : bureaucrates et notables dans le système politique français, Paris, Seuil, 1976, 477 p.

7. Antoine BERNARD, Le ministère des Affaires culturelles et la mission culturelle de la collectivité, mars 1968, Paris, La Documentation française, 1989, p. 28-30.

8. Il s’agit des dernières lignes du discours prononcé par Malraux lors de l’inauguration de la maison de la culture d’Amiens (19 mars 1966) : « Il n’y a pas, il n’y aura pas de maisons de la culture sur la base de l’Etat ni d’ailleurs de la municipalité ; la maison de la culture, c’est vous. Il s’agit de savoir si vous voulez le faire ou si vous ne le voulez pas. Et, si vous le voulez, je vous dis que vous tentez une des plus belles choses qu’on ait tentées en France, parce qu’alors, avant dix ans, ce mot hideux de province aura cessé d’exister en France. » L’année suivante, E.-J. Biasini offre une exégèse afin de ne pas froisser les susceptibilités locales : « Il s’agit bien entendu du sens donné parfois à Paris au mot de province et non pas de sa signification respectueuse de la personnalité de chacune des régions de notre pays. Bien au contraire l’action culturelle doit exalter l’originalité profonde de chacune de nos provinces, tant il est vrai qu’une culture suppose une bonne terre et de profondes racines. » (Emile-Jean BIASINI, « Nouvelles pierres, jeunes esprits : sur les maisons de la culture et quelques autres », Demain les communes. Regards sur la France, avril 1967, n° 36, p. 239-246).

9. Jocelyne GEORGE, Paris Province de la Révolution à la mondialisation, Paris, Fayard, 1998, 285 p.

10. Philippe POIRRIER, « De l'expérience à l'exemplarité. Les élus locaux aux Rencontres d'Avignon (1964-1970) » dans Vincent DUBOIS (Dir.), Politiques locales et enjeux culturels. Les clochers d'une querelle, XIXe-XXe siècles, Paris, La Documentation française-Comité d'histoire du ministère de la Culture, 1998, p. 255-279.

11. Augustin GIRARD, « Une tâche nouvelle pour les communes : " l'action culturelle " », Demain les communes. Regards sur la France, avril 1967, n° 36, p. 233-238. Texte publié dans Philippe POIRRIER, Les politiques culturelles en France, Paris, La Documentation française, 2002, collection « Retour aux textes ».

12. Pierre GREMION, « L'échec des élites modernisatrices », Esprit, novembre 1987, p. 3-8 et Jacques CAPDEVIELLE et René MOURIAUX, Mai 1968 : l'entre-deux de la modernité, histoire de trente ans, Paris, PFNSP, 1988, p. 56-89.

13. Voir les nombreux exemples donnés par Anne-Marie BERTRAND, Les villes et leurs bibliothèques :légitimer et décider (1945-1985), Paris, Editions du Cercle de la librairie, 1999.

14. L'Etat et la Culture, Affrontement, octobre 1962, n° 21, 80 p. et Jacques CHARPENTREAU, Pour une politique culturelle, Paris, Editions Ouvrières, 1966, 230 p. Voir également, les prises de position des militants de l’Education populaire au cours des Rencontres d’Avignon de 1964 à 1970 : Philippe POIRRIER (Présenté par), La naissance des politiques culturelles et les Rencontres d'Avignon (1964-1970), Paris, Ministère de la Culture, 1997, 570 p.

15. Voir notamment : Jubilé Michel Parent. Une vie au service du patrimoine, Paris, Comité des amis de Michel Parent-Comité d'histoire du ministère de la culture, 1998, 163 p.

16. Jean-Luc BODIGUEL, L'implantation du ministère de la culture en région. Naissance et développement des directions régionales des affaires culturelles, Paris, La Documentation française-Comité d'histoire du ministère de la Culture, 2000.

17. Prenons l’exemple de la Bourgogne. La situation de départ est fragile : les rapports annuels d'activité des Correspondants Régionaux des Affaires Culturelles insistent tous, depuis les années soixante, sur la faible cohérence des services de l'Etat en région. Les réunions sont rares, pas toujours annuelles. De plus, les services installés en région ont essentiellement des relations avec les directions centrales du Ministère et très peu entre eux. Si à Dijon, le regroupement des services — une quarantaine d'agents du Ministère — dans deux hôtels particuliers effectué à partir de 1972 constitue l'amorce d'un véritable service régional déconcentré, le fonctionnement réel demeure marqué par de longs héritages où se conjuguent centralisme et sectorisation. En 1973, Jean Mougin — la fonction de correspondant est, depuis l'origine en 1963, toujours occupée par le Conservateur Régional des Bâtiments de France — souligne, à propos de son rapport annuel, qu'il « n'a absolument pas les moyens d'obtenir tous les renseignements nécessaires à la synthèse demandée » et d'ajouter : « il serait souhaitable que la régionalisation se fasse dans la région et non pas à Paris ». En 1979, le bilan tiré par Edouard Pommier, directeur régional des Affaires Culturelles, est, lui aussi, sans complaisance : « Il apparaît que le CRAC s'est cantonné jusqu'ici dans un rôle plutôt formel et que ses réunions n'ont donné lieu qu'à des échanges de vue sans aucune conséquence pratique. Sa seule activité concrète a été d'élire un représentant au Comité Economique et Social. » (Philippe POIRRIER, Municipalité et culture au XXe siècle : des Beaux-Arts à la politique culturelle. L'intervention de la municipalité de Dijon dans les domaines artistiques et culturels, 1919-1995, Université de Bourgogne, thèse d'Histoire, 1995, p. 348-349).

18 Emile-Jean BIASINI, Action culturelle, an I, octobre 1962.

19 Le passage d'Action culturelle, an I mérite d'être cité : « Dans ce domaine plus que dans tout autre, la France est faite d'une tête énorme et d'un corps cacochyme. Alors que la décentralisation administrative et économique a, dans l'autres ordres, modifié profondément un état autrefois identique, alors que la décentralisation de l'enseignement est très avancée, le monde de la culture demeure soumis aux règles de la plus grande concentration, qu'il favorise d'ailleurs par sa recherche de confrontation et sa sensibilité au climat, ce qui signifie que toute action décentralisatrice requiert ici la prudence. La double nature, dramatique et lyrique, de la décentralisation théâtrale appelle d'ailleurs la réflexion. Au succès magnifique de la décentralisation dramatique répond ce qu'il faut bien qualifier d'échec, dans le domaine lyrique. Or, la première s'est accompagnée de la conquête d'un public nouveau, alors que l'autre s'est limitée à l'insufflation d'un peu d'oxygène à des formes d'activité et à des méthodes qui procèdent de la pure tradition conservatrice. On peut conclure que la décentralisation n'est pas en soi une panacée, mais qu'elle doit à l'extension territoriale des activités ajouter l'intensité d'une démarche sociale brisant en profondeur les structures sur lesquelles repose l'univers du loisir et du divertissement. La situation n'est donc pas si simple, ce qui explique et justifie toute l'importance donnée au caractère pragmatique de l'entreprise qui se donne pour but cette véritable révolution ».

20. Philippe URFALINO, L'invention de la politique culturelle, Paris, Comité d'histoire du ministère de la Culture-La Documentation française, 1996, 361 p.

21. Emile-Jean BIASINI, Action culturelle, an I, octobre 1962.

22. La Commission du IVe Plan avait retenu, à titre expérimental, vingt implantations sous des rubriques diverses : Métropoles régionales à rayonnement national et international (Lyon, Marseille, Strasbourg, Bordeaux), Métropoles régionales (Rennes, Caen); Cité industrielle (Saint-Etienne) ; Centres de régions industrielles, marchés ruraux traditionnels (Longwy, Valenciennes, Pau, Reims, Bourges, Nevers, Amiens, Chalon-sur-Saône, Angers); Grands ensembles satellites (Firminy, Sarcelles, Créteil) ; Milieu rural (Mende) ; Centre de tourisme à vocation régionale (Thonon-les Bains). Le quatrième Plan (1961-1965) ne sera réalisé qu’à 45 % des prévisions financières (53,84 millions sur 128,6 millions). Seules quatre maisons de la culture furent édifiées : Le Havre (1961), Caen (1963), Théâtre de l’Est Parisien (1963) et Bourges (1963).

23. M.arie-France CUSSINET, « Théâtres de province (1870-1914) », Cahiers d'histoire, 1997, n° 2, p. 267-296.

24. Emile-Jean BIASINI, Nouvelles pierres, jeunes esprits : sur les maisons de la culture et quelques autres, Demain les communes. Regards sur la France, avril 1967, n° 36, p. 239-246.

25. L’action de la FNCCC n’est pas négligeable. Née en 1960, fortement imprégnée de l'idéologie communale, elle joue un rôle de sensibilisation auprès des élus et a de la sorte contribué à construire et légitimer l'existence de politique culturelle municipale dotée de budget, d'élus et de service spécifiques. La croissance du nombre des municipalités et des Centres culturels communaux adhérents (50 en 1960, 104 en 1964, 233 en 1968) confirme la représentativité de la Fédération. La FNCCC propose un modèle alternatif à celui que préconise le ministère des Affaires culturelles. L'opposition ministère des Affaires culturelles/FNCCC recouvre en partie la tension entre une acception élitiste et une acception populaire de la culture ouverte aux courants issus de l'éducation populaire, entre la prédominance de la volonté centrale et l'expression des pratiques à la base. (Philippe URFALINO, « L'échec d'une contre-politique culturelle. La Fédération nationale des centres culturels communaux, 1960-1965 » dans L'art de la recherche. Essais en l'honneur de Raymonde Moulin, Paris, La Documentation française, 1994, p. 367-392 et Vincent DUBOIS, « Pour la culture contre l'Etat ? La Fédération nationale des centres culturels communaux au début des années soixante » dans Jalons pour l'histoire des politiques culturelles locales, Paris, Comité d'histoire du ministère de la Culture-La Documentation française, 1995, p. 51-82).

26. Jean-Claude Marrey, écarté de la maison de la culture d’Amiens en 1964, souligne également toute une série d’incompréhensions réciproques : « l’équipe d’administrateurs de la France d’Outre-Mer, chargée de la politique Malraux, ignorait tout, ou presque, des collectivités locales, lesquelles ignoraient tout (sauf les mythiques Cloches de Corneville) de la production théâtrale et culturelle, et les directeurs-animateurs en général (les Marrey en particulier) ignoraient tout, ou presque, de la mécanique communale. Je le découvris plus tard à Grenoble (grâce à Bernard Gilman), à Yerres (grâce à Paul Chaslin) et à Brie-Comte-Robert (où je fus à mon tour conseiller municipal). » (Jean-Claude MARREY, « Le mot hideux de province » dans Robert ABIRACHED (Dir.), La décentralisation théâtrale, 2, les années Malraux, 1959-1968, Paris, Actes Sud, 1993, p. 141-144.)

27. Nous suivons le témoignage de Guy BRAJOT, « Les premières années des maisons de la culture » dans Augustin GIRARD et Geneviève GENTIL (Dir.), Les affaires culturelles au temps d'André Malraux, 1959-1969, Paris, La Documentation française, 1996, p. 63-78.

28 Philippe CALLE, Pouvoir et culture dans une ville moyenne. Annecy 1965-1983, Thèse de science politique, Université Lumière Lyon 2, 2008.

29 Sur le rôle majeur de la Fédération française des Maisons des jeunes et de la culture : Laurent BESSE, Les MJC. De l'été des blousons noirs à l'été des Minguettes, 1959-1981, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2008.

30. Voir Le projet de loi de finances pour 1972, Sénat, le 3 décembre 1971. Texte publié dans Jacques DUHAMEL, Discours et écrits, Paris, La Documentation française, 1993, p. 145-149.

31. Geneviève GENTIL, Augustin GIRARD, Jean-Pierre RIOUX et Jean-françois SIRINELLI (Dir.), Les affaires culturelles au temps de Jacques Duhamel. 1971-1973, Paris, La Documentation française-Comité d'histoire du ministère de la Culture, 1995.

32. Jacques RIGAUD, La culture pour vivre, Paris, Gallimard, 1975.

33. A Dijon, Jean-François Bazin, journaliste et adjoint de la municipalité dirigée par le gaulliste Robert Poujade, évoque, à la veille de la visite de Michel Guy, le passage un an plus tôt de Maurice Druon : « La dernière fois qu'un ministre des Affaires culturelles rendit visite à Dijon, c'était Maurice Druon. Superbe dans ce rôle de composition et sous son chapeau à larges bords, détaché des réalités ainsi qu'il convient à ceux qu'elles ne concernent guère, le biographe de Zeus avait parcouru la ville à pas lents, comme s'il n'était venu que pour s'y promener. De crédits, point. Le commerce des dieux avait rendu Maurice Druon familier du vent. Ce fut, néanmoins, un agréable moment, riche de références à l'architecture italienne et de citations empruntées à des auteurs qu'on néglige à tort de nos jours ». (Le Bien Public, 8 novembre 1974).

34 Michèle DARDY-CRETIN, Michel Guy, secrétaire d’Etat à la culture, 1974-1976. Un innovateur méconnu, Paris, Comité d’histoire du ministère de la Culture-La Documentation française, 2007.

35. Archives nationales. Centre de Fontainebleau (840 754 /0043) : Compte rendu des réunions du groupe d'action régionale. 16 janvier, 21 janvier et 19 septembre 1975. La couleur politique des villes n’est donc pas déterminante. En revanche, l’échec de certaines négociations peut être lié à des considérations partisanes. Ainsi, le Président de la République n’est sans doute pas totalement étranger à l’arrêt de la négociation avec la municipalité de Clermont-Ferrand, dirigée par le socialiste Roger Quilliot.

36. La charte de Grenoble est l’occasion d’une évaluation de « dix ans de politique culturelle », menée avec l’aide du SER.

37. 
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