Philippe Poirrier, De l’Etat tutélaire à l’Etat partenaire. La coopération entre l’Etat et les villes dans poirrier philippe et rizzardo rené (dir.)





télécharger 170.79 Kb.
titrePhilippe Poirrier, De l’Etat tutélaire à l’Etat partenaire. La coopération entre l’Etat et les villes dans poirrier philippe et rizzardo rené (dir.)
page5/5
date de publication30.10.2017
taille170.79 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > histoire > Documentos
1   2   3   4   5
Une nouvelle politique d'aménagement culturel du territoire. Les chartes. Paris, Secrétariat d'Etat à la Culture, 1976.

38. Les huit chartes d'équipements signées en 1975 n'ont pas pour autant lourdement affecté le budget du secrétariat d'Etat à la Culture : à la fin de l'exercice budgétaire, elles n'interviennent que pour 7 % en investissement et 6 % en fonctionnement du budget total ministériel. (Archives nationales. Centre de Fontainebleau (840 754 /0043) : Comptes rendus des réunions du groupe d'action régionale).

39. Rapport du groupe culture du VIIe Plan, Paris, Commissariat général du Plan-Secrétariat d’Etat à la Culture, avril 1976, p. 105.

40. Gilles SAVARY, « Eléments pour une réflexion sur la politique des chartes culturelles à la lumière du cas bordelais », Revue d’économie régionale et urbaine, 1981, n°2, p. 162-179 et Philippe POIRRIER, Politiques culturelles et territoires : la contractualisation à l'épreuve. Les relations entre la ville de Dijon et l'Etat, des années soixante-dix à nos jours dans Annie BLETON-RUGET, Benoît CARITEY et Françoise FORTUNET (Dir.), Producteurs de territoires. Conjonctures, acteurs, institutions, XIXe-XXe siècles, Dijon, Editions Universitaires de Dijon, 2003, p. 114-132.

41. Voir les témoignages de Jean Castarède (DAG), Alain Auclaire (responsable de la division d’action régionale créée au sein de la DAG pour mener à bien la politique des chartes culturelles), Nancy Bouche (lui succède en juin 1976) et Jacques Charpillon recueillis par le Groupe Histoire des DRAC du Comité d’histoire du ministère de la Culture, séance du 29 mars 1996.

42. P. GAUDEZ et M.-C. SERRES, Planification de l'action culturelle locale, Paris, Secrétariat d'Etat à la Culture, 1976, 53 p. Voir aussi le texte d'une conférence donnée à la 19e session des conférences d'enseignement supérier d'administration municipale de l'Association des Maires de France : Augustin GIRARD, Les politiques culturelles communales : une compétence nouvele, Culture et Communication, mai 1978, n° 8, p. 46-54.

43. Projet de manuel sur les politiques culturelles locales, Paris, SER-Groupe d’élus des villes pour le renouveau de l’action municipale, 1976, 13 p. et Geneviève GENTIL (Dir.), L'action culturelle dans la commune, Paris, Vie Publique SA, 1979, 463 p. (Collection « La Bibliothèque des communes », n° 9).

44. Voir le témoignage de René GACHET, « Note conjointe : la mission de développement culturel » dans Robert ABIRACHED (Dir.), La décentralisation théâtrale. 4. Le temps des incertitudes 1969-1981, Paris, Actes Sud-Papiers, 1995, p. 37-43.

45. Pierre GAUDIBERT, Action culturelle, intégration et/ou subversion, Paris, Casterman, 1972, p. 8.

46. Jacques ION, Bernard MIEGE et A.-N. ROUX, L'appareil d'action culturelle, Paris, Ed. Universitaires, 1974, p. 160-208. L’ouvrage est la synthèse de deux rapports élaborés en 1972 et 1973.

47. Cité par Pierre MOULINIER, Jacques Duhamel ou l'aube des politiques culturelles locales dans Geneviève GENTIL, Augustin GIRARD, Jean-Pierre RIOUX et Jean-François SIRINELLI (Dir.), Les affaires culturelles au temps de Jacques Duhamel. 1971-1973, Paris, La Documentation française-Comité d'histoire du ministère de la Culture, 1995, p. 174-175.

48. Sur les inflexions d’Argenteuil : Benoît LAMBERT et Frédérique MATONTI, « Les « Forains légitimes ». Elus communistes et metteurs en scène, histoire d'une affinité élective » dans Vincent DUBOIS (Dir.), Politiques locales et enjeux culturels. Les clochers d'une querelle, XIXe-XXe siècles, Paris, La Documentation française-Comité d'histoire du ministère de la Culture, 1998, p. 333-360.

49. « La politique culturelle des municipalités dirigées par les communistes », Communes et départements d’aujourd’hui, 1976, n° 7, p. 56-61.

50. Cécile JUNG. Le parti socialiste et l'action culturelle. Formation d'un programme de gouvernement. 1971-1981. Institut d'Etudes Politiques de Paris, DEA de Science Politique, 1987. 126 p. et Pascal ORY, « Les partis politique, nouveaux acteurs culturels » dans Robert ABIRACHED (Dir.), La décentralisation théâtrale. 4. Le temps des incertitudes. 1969-1981, Paris, Actes Sud, 1995, p. 203-209.

51. Richard BALME, « La participation aux associations et le pouvoir municipal. Capacités et limites de mobilisation par les associations culturelles dans les communes de banlieue », Revue française de sociologie, 1987, n° 4, p. 601-639, Guy SAEZ, « Vers un mode d'être "culture local" ? », Pour, mars-avril 1981 1981, n° 77, p. 15-20 et Guy SAEZ, « Territorialisation de la politique culturelle », Silex, 1982, n° 22, p. 5-11.

52. Mario d'ANGELO, Erhard FRIEDBERG, et Philippe URFALINO. Les politiques culturelles des villes et leurs administrateurs. Paris, La Documentation française, 1989, 113 p.

53. Nous empruntons l’expression à René RIZZARDO, « La coopération entre les collectivités publiques » dans Jacques PERRET et Guy SAEZ (Dir.), Institutions et vie culturelles, Paris, La Documentation française, 1996, p. 45-48.

54. Pierre GREMION, « Ecrivains et intellectuels à Paris. Une esquisse », Le Débat, janvier-février 1999, n° 103, p. 74-99.

55. Pierre MOULINIER, Politique culturelle et décentralisation, Paris, Editions du CNFPT, 1995.

56. Guy SAEZ, « Modernisations et corporatismes dans la politique culturelle française » dans Dominique COLAS (Dir.), L'Etat et les corporatismes, Paris, PUF, 1988, p. 91-107 et Annick PURENNE, « Entre "mission culturelle" et logiques démocratiques. Genèses, enjeux et usages des conventions de développement culturel » dans Vincent DUBOIS (Dir.), Politiques locales et enjeux culturels. Les clochers d'une querelle, XIXe-XXe siècles, Paris, La Documentation française, 1998, p. 79-107.

57. Voir la dénonciation d’un haut-fonctionnaire issu du sérail de la rue de Valois : Michel SCHNEIDER, La comédie de la culture, Paris, Seuil, 1993, 207 p.

58. Dans un contexte de réactivation du clivage droite-gauche, les élections municipales de 1983 matérialisent ces craintes. Plusieurs villes passent à l’opposition parlementaire et choisissent de municipaliser des établissements du réseau de la décentralisation : Brest, Chalon-sur-Saône, Compiègne, Nantes, Saint-Etienne, Tourcoing, Villepreux. Le Syndicat national des directeurs d’entreprises artistiques et culturelles (SYNDEAC) ne cessera de dénoncer les risques d’un retrait de l’Etat.

59. Pour les détails d’une procédure qui englobe l’affaiblissement des structures associatives et de nouveaux modes de gestion, voir Guy SAEZ, L'Etat, la ville, la culture, Université de Grenoble II, Thèse de science politique, 1993, p. 420-431.

60. Voir les exemples de Montpellier et de Grenoble développés par Guy SAEZ, « Villes et culture : un gouvernement par la coopération », Pouvoirs, 1995, n° 73, p. 109-123. La situation rennaise : Martial GABILLARD, La politique culturelle à Rennes. Mémoires et réflexions, 1977-2008, Rennes, Apogée, 2008.

61 Voir la troisième partie de ce volume.

62 Voir dans ce volume les témoignages de François Barré (Délégation aux arts plastiques) et de Dominique Wallon (Centre national de la cinématographie) qui expriment leur conviction que les collectivités sont des relais indispensables aux politiques dont ils ont eu la charge.

63. A partir d’une lecture en creux de Jean-Michel MONTFORT et Hugues de VARINE, Ville, culture et développement. L'art de la manière, Paris, Syros, 1995, 245 p., notamment p. 150-152.

64. Voir le colloque inaugural : Coopération des collectivités publiques et action culturelle, colloque 1er-2 décembre 1988, Grenoble, Université des sciences sociales de Grenoble-Observatoire des politiques culturelles-Département des études et de la prospective, 1989, 111 p. La création de l’Observatoire a été précédé, en 1984, par une étude commanditée par le SER sur l’impact des financements locaux du ministère sur les politiques culturelles des villes — Mario d'ANGELO, Douze villes et le changement culturel. Les effets de l'action du ministère de la Culture au plan local depuis 1981, Paris, SER-CSO, 1985, 90 p. — et par une série de rencontres régionales, en 1987-1988, organisées avec le secteur Collectivités territoriales du Centre de formation national d’Avignon (CFNA) animé par René Rizzardo.

65. Voir la brochure pédagogique, co-production du DEP et de l’Observatoire, de Pierre MOULINIER, L'évaluation au service des politiques culturelles locales. Eléments pour la réflexion et l'action, Paris, La Documentation française, 1994, 94 p.

66. En 1993, seulement 39 % [48 % hors grands travaux] du budget du ministère de la Culture (13,8 milliards de francs) sont affectés en province. (Source : Assemblée nationale, 1995).

67. La puissance financière des grandes métropoles n’est que trop rarement soulignée par les observateurs. L’utilisation du pourcentage du budget culturel par rapport au budget global (15 % à 25 % selon les villes) masque le montant brut du budget culturel. En 1993, six villes avaient un budget culturel supérieur à 400 millions de francs : Lyon (681,4), Marseille (632,4), Bordeaux (579,8), Toulouse (508,5), Nice (460,8), Strasbourg (411,3). Huit villes — Grenoble, Nantes, Caen, Lille, Nancy, Nîmes, Tours, Mulhouse — avaient un budget culturel compris entre 200 et 400 millions de francs. Les villes de plus de 80 000 habitants concentrent 40 % de la dépense culturelle des villes de plus de 10 000 habitants. En comparaison, le budget culturel des régions reste faible : 1,4 milliard au total ; rares sont les régions qui dépensent plus de 100 millions : Nord-Pas de Calais (213,2), Rhône-Alpes (140,7) et PACA (110,4). Source : Développement culturel, juin 1996.

68. Devant la Commission Rigaud, en avril 1996, Catherine Trautmann, député-maire de Strasbourg, souligne avec conviction cette situation : « Le ministère doit se rendre à la raison. “Qui paye parle”. Il ne saurait être question pour les collectivités locales d’avoir un partenaire : qui ne cesse de diminuer ses dotations financières ; qui ne tient pas ses engagements à force de collectifs budgétaires et de gels ; qui ne tient parfois pas ses engagements ou qui paye avec des retards pouvant aller jusqu’à deux années, tout en manifestant des exigences et des desiderata. […] Nous récusons dans ce type de situation un partenaire qui prétendrait évaluer, coordonner, concerter. » ; et d’ajouter : « Les ministères changent. Les couleurs politiques varient, le jacobinisme demeure ». Dans la même perspective, voir les analyses du maire-adjoint, chargé de la culture, de Versailles : François de MAZIERES, La culture n’est pas un luxe, la fin du jacobinisme culturel, Paris, Editions Eska, 1999, p. 49-76.

69. « Les conventions de développement culturel : un milliard en dix ans », Développement culturel, février 1993, n° 98.

70. Pierre MOULINIER, Politique culturelle et décentralisation, Paris, Editions du CNFPT, 1995, p. 209-214.

71. René RIZZARDO, avec la collaboration de Pierre MOULINIER, La décentralisation culturelle. Rapport au ministre de la Culture et de la Communication, Paris, La Documentation française, 1990, p. 44.

72. Signalons que les travaux du DEP ont sans doute joué un rôle de sensibilisation non négligeable ainsi qu’en témoigne la réception ministérielle des études suivantes : Les dépenses culturelles des communes, des régions et des départements (1996, poursuite des études publiées depuis 1978), Les pratiques culturelles des Français (1998) et L’atlas des activités culturelles (1998).

73. « Depuis la loi de 1992 sur l’administration territoriale de la République, la déconcentration n’est plus à promouvoir, mais à appliquer », souligne le Rapport Rigaud (p. 127).

74. Jacques RIGAUD, Pour une refondation de la politique culturelle, Paris, La Documentation française, 1996, p. 127-130.

75. Face aux inquiétudes exprimées par les professionnels, voir la réponse, plaidoyer pour des « contrats d’objectif », de René RIZZARDO, « Décentralisation, déconcentration : vraies questions et mauvaises craintes », L’Observatoire, automne 1997, n° 14, p. 1-3. Sur les relations entre populisme et politique culturelle : René RIZZARDO, « Populisme et politique culturelle », Vingtième siècle, revue d'histoire, octobre-décembre 1997, n° 56, p. 99-104.

76. Voir la vive mise au point de Catherine TRAUTMANN, « Demain, la déconcentration culturelle », Lettre d’information du ministère de la Culture et de la Communication, 14 janvier 1998, n° 21, p. 3-4. La ministre s'est également exprimée sur ce sujet lors du XXe anniversaire de la création des DRAC : La déconcentration, discours prononcé à Orléans le 11 décembre 1997. Texte publié dans Philippe POIRRIER, Les politiques culturelles en France, Paris, La Documentation française, 2002, collection « Retour aux textes ».

77. Voir les analyses de Catherine BODET-DOCKES, Politique publique et structuration de l'espace politique. L'exemple de l'action culturelle du Front national à Orange, Institut d'études politiques de Lyon, DEA de science politique, 1997, 162 p. et de Cyrille GUIAT, « 'Le choix du beau et du vrai'. La politique culturelle du FN/MNR à Vitrolles : entre néo-classicisme et invention de la tradition 1997-2002 », e-France, 2007, volume I.

78.  En octobre 1998, Catherine Trautmann soulignait « que la loi doit définir les statuts des bibliothécaires, leur autonomie, leurs missions afin qu’ils ne soient pas remis en question. […] Dans les municipalités gérées par le Front national, la fragilité de la profession est apparue de façon brutale. » (Livres Hebdo, 9 octobre 1998, n° 308, p. 4-7). Voir la mise au point administrative de Jean-Luc GAUTIER-GENTES, « Loi sur les bibliothèques et contrôle de l'Etat », Bulletin des Bibliothèques de France, 1998, n° 4, p. 8-12. La pression de la droite nationale a également eu le mérite d’ouvrir un large débat au sein de la profession sur le « pluralisme culturel » et les missions des bibliothèques . Voir, entre autres, le compte rendu de l’université d’été organisée en août 1998 par la Fédération française de coopération entre bibliothèques (FFCB) sur le thème « Les bibliothèques et la culture face aux pressions politiques », publié par le Bulletin des Bibliothèques de France, 1999, n° 1, p. 97-101.

79. Fabrice THURIOT, « Fonctions culturelles et aménagement du territoire » dans J.-C. NEMERY (Dir.), Le renouveau de l'aménagement du territoire en France et en Europe, Paris, Economica, 1994, p. 201-227.

80. Bernard LATARGET, L'aménagement culturel du territoire, Paris, La Documentation française, 1992, 128 p.

81. Ce CIAT est l’occasion de diffuser la brochure Projet d’atlas culturel de la France (avril 1994). Ce travail, réalisé par le DEP et le GIP-Reclus, est présenté comme un « outil fondamental d’aménagement du territoire et de réflexion stratégique sur les choix culturels ». Finalisé, ce projet aboutit à deux ouvrages, l’un publié par GIP-Reclus (M. VIGOUROUX, Société et culture, Paris, GIP Reclus-La Documentation française, 1997, 144 p.), l’autre par le DEP (Atlas des activités culturelles, Paris, DEP-La Documentation française, 1998, 95 p.).

82. Mon pays c'est la ville. Le manifeste des maires des Grandes Villes de France, Paris, Grasset, 1994, 194 p., p. 33-39 et 92-97.

83. Le schéma des équipements culturels, Paris, ministère de la Culture, avril 1997. Document publié en annexe de Fabrice THURIOT, Décentralisation culturelle et territoires, Université de Reims, thèse de droit, 1998, 417 p.

84. Le schéma des services collectifs culturels, document de cadrage, Paris, Ministère de la Culture, 1998, 35 p. Pour une présentation succinte : « Schéma des services collectifs culturels. Développement culturel et développement territorial », Lettre d’information du ministère de la Culture et de la Communication, 20 janvier 1999, n° 41, p. 6.

85 Voir la présentation des dispositifs législatifs par Pierre Moulinier dans ce volume. Pour une présentation générale : Emmanuel NEGRIER, La question métropolitaine. Les politiques à l'épreuve du changement d'échelle territoriale, Grenbole, PUG, 2005.

86 Emmanuel NEGRIER, Philippe TEILLET et Julien PREAU (dir), Intercommunalités : le temps de la culture, Grenoble, Les Editions OPC, 2008 ; Emmanuel NEGRIER et Philippe TEILLET, La montée en puisance des teritoires : facteur de recomposition ou de décomposition des politiques culturelles ? dans Jean-Pierre SAEZ (dir.), Culture & société. Un lien à recomposer, Toulouse, Editions de l'Attribut, 2008, p. 91-107.
1   2   3   4   5

similaire:

Philippe Poirrier, De l’Etat tutélaire à l’Etat partenaire. La coopération entre l’Etat et les villes dans poirrier philippe et rizzardo rené (dir.) iconL’histoire culturelle en France. «Une histoire sociale des représentations»....
«Une histoire sociale des représentations». dans Philippe poirrier (dir.), L’Histoire culturelle : un «tournant mondial» dans l’historiographie...

Philippe Poirrier, De l’Etat tutélaire à l’Etat partenaire. La coopération entre l’Etat et les villes dans poirrier philippe et rizzardo rené (dir.) iconPhilippe Poirrier
«Qu'est-ce que l'histoire culturelle ?» dans Universités de tous les savoirs, L’Histoire, la Sociologie et l’Anthropologie, vol....

Philippe Poirrier, De l’Etat tutélaire à l’Etat partenaire. La coopération entre l’Etat et les villes dans poirrier philippe et rizzardo rené (dir.) iconLes sociétés contre l’Etat en France au xix° siècle
«société contre l’Etat»2, à savoir les relations d’opposition, souvent méconnues entre les sociétés locales, à l’échelle du village...

Philippe Poirrier, De l’Etat tutélaire à l’Etat partenaire. La coopération entre l’Etat et les villes dans poirrier philippe et rizzardo rené (dir.) iconSource : Philippe Poirrier, Le Bicentenaire dans l’agglomération dijonnaise dans
«couronne rose», certes fragilisée depuis 1983, de l'agglomération : à Chenôve (un peu moins de 18000 h) comme à Quétigny (8748 h),...

Philippe Poirrier, De l’Etat tutélaire à l’Etat partenaire. La coopération entre l’Etat et les villes dans poirrier philippe et rizzardo rené (dir.) iconLes mappes sardes
«tiers-état»; cet état de fait donne lieu à moult protestation, classées invariablement sans suite

Philippe Poirrier, De l’Etat tutélaire à l’Etat partenaire. La coopération entre l’Etat et les villes dans poirrier philippe et rizzardo rené (dir.) iconChapitre 1 : Un roi sacré
«sacré» du chef de l’Etat reste une tradition profondément inscrite dans notre mentalité française car nous restons très romains....

Philippe Poirrier, De l’Etat tutélaire à l’Etat partenaire. La coopération entre l’Etat et les villes dans poirrier philippe et rizzardo rené (dir.) iconCd 1 L’Etat – Droit Constit L1S1
«Le roi c’est moi» Louis XIV. Les décisions prises par les gouvernants sont imputables à l’Etat, personne morale

Philippe Poirrier, De l’Etat tutélaire à l’Etat partenaire. La coopération entre l’Etat et les villes dans poirrier philippe et rizzardo rené (dir.) iconQuelques données sur l’Ecole en France du XVII au xixème siècle avant...
«exposés des motifs». L’Ecole devient une Institution d’un Etat unifié et centralisé. Les maîtres deviennent des fonctionnaires payés...

Philippe Poirrier, De l’Etat tutélaire à l’Etat partenaire. La coopération entre l’Etat et les villes dans poirrier philippe et rizzardo rené (dir.) iconIntervention à la Conférence à Niort le 8 octobre 2016
«La France créa et maintint un clergé musulman officiel rétribué par l'État et chargé de célébrer le culte dans les mosquées. C'est...

Philippe Poirrier, De l’Etat tutélaire à l’Etat partenaire. La coopération entre l’Etat et les villes dans poirrier philippe et rizzardo rené (dir.) iconTHÈse pour le diplôme d’État
«ayant un état de santé précaire et dont l'autonomie risque de rapidement se dégrader», représentant 25 à 35 des individus (3)






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com