L’histoire et la découverte des ogm





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date de publication01.11.2017
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Raphaël JAGU – Rémi HARIVEL – Alexis LECLUZE

Les Organismes Génétiquement Modifiés
?? PROBLEMATIQUE ??



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Introduction 3

I.L’histoire et la découverte des OGM 4

II.La création d’un OGM ? 6




Introduction




Dans le monde, la population est en constante croissance, ainsi que les besoins nutritionnels. Pourtant les terres agricoles diminuent inexorablement d’une part à cause de la surproduction, et d’autre part à cause de l’utilisation excessive des engrais agricole, des pesticides ou autres. Tous ces facteurs sont à l’origine d’un appauvrissement de la terre et d’une pollution des nappes phréatiques accrus.
Une solution a donc été trouvée par des grands laboratoires comme Monsato. Cela consiste à utiliser la génétique pour créer des plantes ultra résistantes à toutes sortes de maladies, de bactéries, ou encore d’insecte. Ainsi une plante modifiée est capable de se défendre toute seule sans avoir besoin d’être assisté par divers pesticides ou insecticides. Cette solution est donc l’OGM. Véritable phénomène de société depuis plusieurs années, il est la plus part du temps sujet à la polémique entre le camp du pour et ce du contre. Mais la réalité pour nous réserver quelques surprises. Qu’est ce que sont en réalité les OGM ? Quelles sont les répercutions environnementales et sociales liées aux OGM ?
Pour répondre à ces problématiques, nous commencerons par relater l’histoire des OGM. Puis nous expliquerons comment se fabrique un OGM, de la recherche primaire à l’état final. Ensuite nous évoquerons les différents OGM existants, de plus nous ferons la lumière sur la législation à propos des OGM. Enfin, nous porterons un regard neutre sur les opposants et les partisans des OGM.



  1. L’histoire et la découverte des OGM



La modification génétique des êtres vivants par l’Homme a commencé bien plus tôt dans l’histoire que le pense la plupart du monde. En effet, le XVIéme siècle pourrait marquer le début de la grande histoire des OGM, car l’importation en Europe du maïs, haricots, pommes de terre ou encore de tomates constitue symboliquement le début des OGM car en les adaptant au climat Européen l’Homme a apporté des modifications à ces plantes qui se sont modifiées génétiquement.

Pour vous résumer l’histoire et la découverte des OGM à travers le temps nous utiliserons une Chronologie partant de 1850 jusqu'à nos jours.
Chronologie :

1850 : Gregor Mendel, grâce à l’observation de résultats de croisements sur des pois d’apparences différentes et de l’étude de la transmission de caractères tel que la couleurs, la texture, la taille et la forme des pois arrive, 16 ans plus tard, en 1866, à énoncer la lois de l’hérédité.

1908 : Des agriculteurs sèment dans un même champ des graines de variétés différentes. Ils constatent que les graines issues de ces croissements donnent une fois plantés, des plantes bien plus productives : c’est la découverte des hybrides.

1910 : Morgan découvre les chromosomes et les gènes grâce à des mutations qu’il a créées sur des mouches.

1953 : Découverte de la double hélice de la molécule d’ADN par Watson et Crick.

1960 : Découverte du code génétique.

1970 : Berg et son équipe confirment la découverte des enzymes de restriction en 1965 et apporte en plus de nombreuses informations supplémentaires sur les ciseaux biologiques*

1977 : Le transfert de gènes par bactérie est découvert (voir fonctionnement dans le II).

1983 : Un plant de tabac est le premier organisme génétiquement modifié.

1986 : Pour la première fois, des plantes transgéniques passent d’un laboratoire à un champ.

1989 : Mise en place d’une commission de réglementation des OGM. La CGG, ou la commission de génie génétique.

1990 : La Commission Européenne déclare :

« L’utilisation d’aliments modifiés doit s’effectuer de manière à limiter les effets négatifs qu’ils peuvent avoir sur nous. » Elle demande que le principe de précaution, qui implique une longue recherche sur l'innocuité du produit, soit respecté.

Cette année est également connu pour le début de décryptage du génome Humain.

1994 : Première commercialisation de plante transgénique par le groupe Calgène. Cela se passe au Etats-Unis.

1995 : Politique de développement des grandes cultures transgéniques aux USA.

1997 : L’Union Européenne autorise la culture d’un maïs Bt pour l’alimentation humaine et animale.

Le 18 juin 1997 : Cette date marque l’entrer des OGM dans l’histoire avec l’approbation de la Commission Européenne sur l’étiquetage des OGM.

2000 : Une réglementation oblige les entreprises à faire figurer sur leurs étiquette le pourcentage d’OGM contenue dans le produit alimentaire si celui si dépasse 0.9%.

Le maïs transgénique est autorisé dans les cultures en France, mais les producteurs préfèrent ne pas les planter pour respecter le choix de leurs clients et consommateurs. De plus la Commission Européenne oblige la France à autoriser la culture d’OGM sauf si elle arrive à prouver qu’ils peuvent être un risque pour la santé ou l’environnement.

Cette année marque les débuts des grandes manifestations anti-OGM avec en tête de file José Bové et Greenpeace. En 2000 toujours, l’Europe soutenus par les pays en développement met en marche le protocole de biosécurité. Il permet de sécuriser les mouvements transfrontaliers d’OGM dans le but de protéger l’environnement et la santé humaine. Pour cela les pays importateurs ont le pouvoir d’être informés et peuvent également interdire l’introduction d’OGM sur leurs territoires. Ce protocole a été reconnu par 103 états.

2003 : La réglementation sur l’étiquetage des OGM devient plus stricte et oblige en plus de l’information sur l’étiquette, une traçabilité et s’applique également au produit alimentaire pour les animaux. Cette année et également marqué par la fin du séquençage* du génome humain et la plante du gouvernement américain contre l’organisation mondiale du commerce sur le sujet du moratoire fait par l’Union Européenne sur la vente de semences et d’aliments génétiquement modifiés. En Europe, les enquêtes montrent qu’une écrasante majorité de la population est contre les aliments génétiquement modifiés.

2005 : Suite à une année de fauchage de la part des opposants des OGM, (70 % des plants d’essais d’OGM coupés) 4800 hommes et femmes se déclarent "faucheurs volontaires" et cela malgré les répressions policière. Un rapport annonce que pour l’année 2005, 50% du Soja importé en Europe a été modifié.

2006 : Un rapport de Greenpeace montre que les OGM arrivent à contaminer leurs entourages, cas de contamination génétique. 24 cas ont ainsi été recensés, essentiellement des cas de contamination génétique avec le maïs.

  1. La création d’un OGM ?




Pour créer un OGM, il faut effectuer plusieurs étapes : quatre exactement, elles seront développées en quatre parties d’ordre chronologique.


Dans un premier temps, il faut identifier le gène et sa fonction

Pour cette première étape, le scientifique tente de trouver une fonction ou aptitude chez des êtres vivants (comme la résistance des poissons vivants dans les mers d’Arctique contre le gel). Ce travail est très dur car on ne trouve que très rarement ce qui nous intéresse et de nombreuses observations doivent être faites pour trouver une fonction utile.

Il faudra ensuite aller chercher la protéine qui a l’effet voulu. Malheureusement pour les scientifiques, il est assez rare qu’une seul protéine soit la cause de la fonction recherchée, le plus souvent une centaine de protéines rentrent en jeu pour pouvoir créer l’effet convoité voir même des milliers, mais supposons que l’on ait trouvé cette (ces) protéine(s).

Maintenant il faut trouver le gène à l’origine de cette spécialité dans l'ADN de l'être qui à cette fonction. On peut comparer ceci à la recherche d’une aiguille dans une botte de foin…

Nous avons quand même plusieurs indications, car la séquence de la protéine permet d'identifier, normalement, le gène qui la synthétise. Cependant, de multiples phénomènes peuvent rendre cette identification relativement compliquée. Comme nous n’avons pas encore répertorié le génome de tous les êtres vivants (mais de plus en plus sont cartographiés), nous n’avons pas encore de dossier contenant tous les gènes avec toutes leurs fonctions associées. Mais l’histoire semble se diriger vers cela.

Seconde étape : extraire le gène

Nous supposons que le gène est identifié (celui qui permet de résister au gel). Nous avons alors des protéines que l'on appelle enzymes de restriction qui sont des substances qui permettent au niveau d'une séquence particulière d'ADN comme AAGC de couper les molécules. Il ne nous reste plus qu’à extraire le gène grâce a ces molécules ou plutôt ces enzymes.

Maintenant que le gène est identifié et extrait, il faut le multiplier. Pour cela, nous l'introduisons dans une bactérie grâce à une pipette ou une enzyme, puis nous obligeons la bactérie à se multiplier. On obtient donc un substrat contenant le gène multiplié, les scientifiques appellent cela le clonage de gène (il n’y a aucun rapport avec le clonage des individus). Le substrat obtenu doit être « purifié » cela consiste simplement à retirer tout ce qui n’est pas du gène multiplié. Cette opération est importante car si elle est mal faite, le résultat serra complètement loupé.

Troisième étape : insertion du gène

Le code génétique étant le même pour tous les être vivants nous pouvons donc sans aucun problème génétique, essayer d’insérer notre gène (contre gel) dans un légume (par exemple une tomate). D’ailleurs cela a déjà été fais auparavant, cette action n’est donc pas impossible. Revenons à l’insertion du gène dans un autre être vivant, pour faire cette action il existe deux méthodes :

  • La première est réalisé grâce à une bactérie (nommée Agrobacterium tumefaciens) qui a la spécificité d’insérer une partie de sa propre information génétique chez les végétaux. Il faut donc ajouter le gène a cette bactérie puis ajouter cette bactérie chez la tomate (pour notre exemple). Malheureusement elle délivre son information génétique de façon aléatoire ce qui n’est pas très pratique…

  • La deuxième méthode est beaucoup plus utilisée surtout dans l’industrie, cette méthode consiste à recouvrir des microbilles avec le gène voulu, puis à tirer avec un pistolet à microbilles sur la cellule, cette méthode se nomme Biolistique. Cette méthode est quelques peu brusque, elle est pourtant soutenue par de nombreux scientifiques et autorités de régulation qui affirme que cette méthode est tout se qu’il y a de plus précis, les opposants la compare pourtant a utiliser de la chevrotine avec des balles sur lesquelles de la peinture aurait était placé (gènes) pour peindre une partie d’une pelote de laine (molécule d’ADN).

Quoi qu’il en soit, l’OGM le plus vendu au monde et qui reçoit cette méthode a était dénoncé comme ayant un morceau d’ADN qui n’était pas décrit ni inscrit sur les dossiers, que le gène inséré a eu son ordre chamboulé et que l’ADN avoisinant a également eu son ordre chamboulé. Il est très important de savoir exactement à quel endroit on insère le gène voulu, on peut comparer cela avec une phrase comme « j'aime les bonbons », si on insère « pas » n’importe où, la phrase peut perdre tout sens comme « pas j'aime les bonbons ». Cette image est confirmée par des arguments scientifiques qui révèlent que les effets d’un placement aléatoire peuvent être très graves.

Dernière étape : comment isoler les cellules qui ont reçu le gène ?

L’isolation des cellules passent par une intervention du gène de résistance à un antibiotique qui est notamment utilisé dans de nombreuses constructions génétiques. Il faut donc insérer ce gène appelé technique, car il n’a aucun intérêt pour l’OGM, en même temps que le gène de notre poisson résistant au gèle. Maintenant le plus simple reste à faire, trouver les cellules ayant le gène de résistance et détruire les autres. Pour cela, il suffit très simplement de mettre en contact les cellules avec l’antibiotique, se qui provoquera la mort des cellules qui n’ont pas reçu les gènes. Donc celles qui résistent à l’antibiotique ont le gène de résistance et également celui d’intérêt (contre le gèle), les autres ne l’ont pas.

Il ne reste plus qu’à faire multiplier les cellules génétiquement modifiées pour obtenir une multitude de graines de tomates (dans notre exemple) avec le gène du poisson qui ne gèle pas. Nous devrions donc obtenir des tomates qui ne gèlent pas.

Nous remarquons donc que faire un OGM n’est pas se qu’il y a de plus simple, pourtant les discours sur la fabrication semble dire le contraire, il prône le langage informatique du couper/coller alors que la réalité est tout autre : pour faire un OGM il faut commencer par identifier une fonction biologique intéressante. Puis lui associer une protéine puis chercher dans le génome de l'individu qui à cette fonction, le gène correspondant. Ce gène identifié, et après plusieurs modifications, on l'insère quelque part dans le génome de l'organisme hôte, ce qui donne l'OGM.



Glossaire :

Lexique :




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