Transcription de l’entretien en français





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Ceux qui restent


Paroles de Paul Felenbok et Wlodka Blit-Robertson



recueillies par David Lescot




Paul (Pavel) Felenbok Nelly et Wlodka avec leur mère, au centre, leur tante Pola et les grands parents Blit.

Mise en scène David Lescot



Transcription de l’entretien en français : Jacqueline Szobad

Transcription et traduction de l’entretien en anglais : Claudette Krynk

Lumières : Laïs Foulc

Avec Marie Desgranges et Antoine Mathieu




Une production Compagnie du Kaïros à l’occasion du

70ème anniversaire de l’insurrection du Ghetto de Varsovie

Au Monfort Théâtre le 9 avril 2013 à 19h
Contact administration et diffusion :

Véronique Felenbok – veronique.felenbok@yahoo.fr - +33 6 61 78 24 16
Presse et relations publiques :

Olivier Saksik - elektronlibre.cyclope@wanadoo.fr - +33 6 73 80 99 23
La dernière mémoire des camps est la mémoire juive, pour la simple raison qu'il y eut des enfants déportés"

Jorge Semprùn, extrait Une tombe au creux des nuages :
Le 19 avril 2013 aura lieu le soixante-dixième anniversaire de l'insurrection du Ghetto de Varsovie après laquelle celui-ci fut détruit.
Il reste aujourd'hui en France à peine une dizaine de personnes ayant vécu dans le Ghetto de Varsovie. Paul Felenbok fait partie de ces survivants, il avait sept ans en avril 1943. Ses parents furent emmenés, déportés et assassinés peu de temps après, lors d'un des nombreux changements de caches auxquels étaient alors forcés les Juifs de Pologne. Lui en réchappa, et après un séjour dans un foyer d'enfant à Lodz, fut envoyé par son frère aîné en France, où il grandit dans les maisons d'enfant de L'Union des Juifs pour la Résistance et l'Entraide, avant de bâtir une famille et d'embrasser une carrière scientifique à laquelle rien ne le prédestinait.
Paul Felenbok a aujourd'hui 76 ans, il vit à Clamart avec sa femme Betty. Il a deux filles et cinq petits enfants. Il est astrophysicien à la retraite.
Le trajet de sa cousine, Wlodka Blit-Robertson, commence lui aussi dans le ghetto de Varsovie.

Elle parvint à s'en échapper, quelque temps avant le soulèvement, avec sa sœur jumelle Nelly, en escaladant le mur d'enceinte à l'aide d'une échelle. Elle avait douze ans. Son père, lié au Bund, l'organisation socialiste juive, avait déjà gagné la Russie. Sa mère demeura dans le ghetto pour s'occuper du reste de la famille et fut exterminée par les nazis. Wlodka, séparée de sa soeur, resta cachée jusqu'à la fin de la guerre dans des familles de paysans polonais, avant de rejoindre son père à Londres.
Elle y vit encore aujourd'hui avec son mari dont elle a trois enfants.

Paul Felenbok et Wlodka Blit-Robertson sont les témoins vivants d'une histoire qu'ils souhaitent aujourd'hui transmettre, parce qu'ils ne l'avaient jamais fait.
Leur témoignage, qui est le récit singulier de deux enfants dans la guerre, puis la construction de leur vie dans l'Europe de l'après-guerre, nous l'avons recueilli de la manière la plus simple qui soit, en parlant avec eux, dont les souvenirs sont restés, par la force des choses, extraordinairement précis et exacts.
Leurs témoignages croisés, nous avons décidé de les faire entendre, de les porter à la scène, dans un dispositif dépouillé de tout effet spectaculaire, de toute mise en scène, de tout protocole pathétique.

Deux comédiens, un homme et une femme, l'un qui interroge, et l'autre qui répond, tour à tour.

Ce sera du théâtre, car la parole des témoins sera portée par des acteurs, mais un théâtre-document, sans réécriture ni artifice, un théâtre au plus près du témoignage.
David Lescot

Mon témoignage contre l'oubli




J’ai quitté le Ghetto de Varsovie en avril 1943, à 7 ans ; j’ai quitté la Pologne en mai 1946.

Depuis, je n’ai évoqué mon passé qu’avec les gens de mon entourage proche, jusqu’au 19 avril 2012. A cette date, mon témoignage a été lu au Mémorial de la Shoah.

Je souhaite que ce témoignage connaisse maintenant une plus large diffusion et qu’il soit présenté en France et surtout à Varsovie, en avril 2013, à l’occasion de la commémoration du 70ème anniversaire du soulèvement du Ghetto.
Quel cheminement m’a conduit de ce long silence vers cette mission de mémoire que je me suis imposée ?
J’avais un frère, mon aîné de 12 ans, qui était, jusqu’à son décès l’année dernière, le seul dépositaire de la mémoire de notre famille et de l’histoire de notre survie, ayant la fiabilité de l’adulte. J’ai toujours voulu retourner à Varsovie avec mon frère, seul capable de retrouver les traces de nos épreuves sur cette terre polonaise. Pendant de nombreuses années, mes efforts pour amener mon frère sur les lieux de notre passé sont restés vains. En 1993, il a eu 69 ans et j’ai eu le sentiment que le temps nous était compté. Nous avons réussi, cette année-là, à partir en famille, à Varsovie, pour le 50ème anniversaire du soulèvement du Ghetto.
Cela a été le début de la fissuration de nos armures.
Mon frère a fait une interview qui a donné naissance à un texte qui, à sa demande, a circulé exclusivement dans nos familles. J’ai fait, moi aussi, un court texte qui est resté dans le domaine privé. Puis, à l’occasion du 60ème anniversaire du soulèvement, j’ai raconté une partie de mon histoire, presque par surprise, à TV5 Monde, qui l’a mise sur le net. Dès lors, la démarche normale, pour un des plus jeunes survivants du Ghetto, était d'aller au bout et de concrétiser ce témoignage à l'occasion du 70ème anniversaire du soulèvement du Ghetto, à Varsovie. Je pense que le temps est venu de s’atteler à cette tâche. Dans dix ans, même les plus jeunes survivants, seront trop âgés pour faire le voyage.
Une de mes cousines germaines qui était au Ghetto avec moi et qui vit à Londres, a une histoire croisée à la mienne. Je souhaite l’associer à mon témoignage car nos parcours sont très différents.

Wlodka Blit-Robertson vient d'avoir 80 ans, Elle est mariée, a trois enfants et six petits-enfants et a travaillé comme manipulatrice en radiologie. Sa présence à Varsovie en 2013 est déjà un point d'interrogation. Ce sera le cas, a fortiori, pour moi, en 2023…

Paul Felenbok

Extraits du témoignage de Paul Felenbok

Je suis né à Varsovie, le 20 juin 1936 au 8 de la rue Leszno, rue longuement décrite dans « Le Pianiste ». Je suis arrivé dans une famille d’artisans, qui avait déjà un fils de 12 ans. Mon père, lui, était né dans une famille très religieuse, avec laquelle il rompit à l’adolescence et entra en apprentissage chez un joaillier. Apparemment talentueux, il quitta la Pologne pour se perfectionner en Allemagne et en Autriche et rentra à Varsovie en 1920.
Il est plus que probable, que la maîtrise de son art a largement contribué à notre survie. Il a été un temps dirigeant du syndicat professionnel des bijoutiers juifs de Varsovie et travaillait avec deux employés.

J'ai appris récemment qu'il avait confectionné des boucles en or, pour la ceinture de mon frère et la mienne, volontairement ternes, pour pouvoir nous aider à survivre, en cas de séparation et c'est ce qui s'est passé.
Notre famille vivait en tribu avec les grands-parents maternels, oncles, tantes et cousines. J'ai deux cousines germaines dont je suis particulièrement proche avec lesquelles je suis resté un temps au ghetto. L’une vit aujourd’hui à New York et l’autre à Londres
Je me souviens des jeux et des tours de bicyclette dans les cours de notre maison ainsi que des cabanes que nous construisions pour la fête de "Soukhot".

Je me souviens du bombardement de Varsovie par l'aviation allemande. En face de notre maison, il y avait une grande poste, peut être la poste principale, qui a été détruite au cours d'un bombardement et dont tous les papiers, propulsés par le souffle des bombes, sont venus se coller à notre porte cochère, chauffée au rouge par les déflagrations, nous empêchant de l'ouvrir. Je me souviens également de la cavalerie polonaise écrasée sous les bombes et dont les chevaux, éventrés, gisaient sous le porche de notre maison. Je pense que c'est une des visions les plus anciennes qui reste gravée dans ma mémoire. Je me souviens des stocks de nourriture, sacs entassés dans le couloir menant à l’atelier de mon père, mais je ne sais pas de quand date ce souvenir. (…)
(…)Nous avons quitté le ghetto, quelques jours avant l'insurrection, par les égouts. Mes grands parents sont restés, car ils étaient dans un état physique qui ne leur laissait aucune chance de survie dans le cadre de notre fuite. Mes parents leur ont constitué des stocks de nourriture, pensant que la guerre serait bientôt finie et que nous allions revenir les chercher. Nous avons été emmenés par un groupe de passeurs, truands d’honneur, armés, à la mine patibulaire, à travers les égouts. Le spectacle de notre troupe avançant dans une obscurité trouée par un faible éclairage, provenant de nos guides, m’a beaucoup impressionné. Se trouver ainsi sous terre, sans aucun repaire, et longer des canaux d’immondices, était particulièrement effrayant et certainement une expédition périlleuse, tout faux-pas pouvant être fatal. Je ne peux dire combien de temps cela a duré. Je n'étais pas mécontent de bouger et voir autre chose que les murs d'une chambre. J'ai vu, depuis, le film "Kanal" de Wajda, et ce qui y est montré est conforme à ce dont je me souviens. Je me souviens de la sortie en zone polonaise, avec la peur de l'inconnu et sans savoir si nous ne serions pas pris, à la sortie, par une patrouille allemande ou dénoncé par un Polonais de passage. Mon oncle maternel, Léon, qui a été l’artisan et l’organisateur de notre fuite, devait être, avec sa femme, le dernier à suivre notre chemin. Malheureusement, les Allemands ont découvert la filière de passage en zone aryenne. Ils ont inondé les égouts et injecté des gaz à l’intérieur, rendant ce circuit de passage impossible à utiliser. Léon et sa femme ont disparu, dans la nuit de la Shoah. (…)

Extraits du témoignage de Wlodka Blit Robertson

Survivre à Varsovie, ma vie pendant la guerre

(…) Dès Varsovie occupée, les allemands ont institué les lois antisémites. Je me souviens avoir été poursuivie par des bandes de voyous polonais, organisées par les allemands. Un haut mur de briques surmonté de barbelés fut construit sur un quart de Varsovie et il est devenu le Ghetto. La famille de ma mère, mes grands parents, tantes, oncles et deux cousins vivaient déjà dans cette partie de Varsovie, et nous les avons rejoints. Les parents de mon père trouvèrent une petite chambre dans une partie du ghetto. (…)

Les conditions de vie dans le ghetto étaient atroces – des fusillades aléatoires, des coups, prises d’otages, le typhus, la foule, les sans-abris, les gens morts de faim dans les rues. Des enfants affamés arrachaient les paquets des passants et dévoraient immédiatement leur contenu, espérant que c’était de la nourriture. Mais il y avait aussi des comités d’aide secrets, des écoles secrètes, des librairies secrètes, des synagogues et des organisations politiques clandestines. Ma mère s’occupait de l’une des rares cantines pour les enfants affamés. J’ai vu beaucoup de mes amis de l’école gonfler de faim. Avec ma sœur et nos cousins nous passions la plupart du temps à jouer avec d’autres enfants dans notre cour.
La famille de ma mère était toujours ensemble. Comme le Ghetto se vidait, nous sommes partis dans un appartement abandonné où mes oncles et mon grand père construisirent d’autres bunkers. Les parents et la sœur de mon père avaient déjà été emmenés et assassinés. Grâce aux liens de mes parents avec l’organisation juive secrète ZOB (organisation juive de combat) par les Travailleurs de Sion et le Bund, Michal Klepfisz, qui était un courrier du Bund dans la partie sioniste (à l’extérieur du Ghetto) trouva une famille polonaise catholique qui accepta (en étant payée) de nous mettre, ma sœur et moi à l’abri chez eux, ce qui était un très grand risque pour eux.

Pendant la nuit, nous sommes parties clandestinement du Ghetto en passant par dessus le mur avec une échelle. On avait graissé la patte des policiers et des soldats ukrainiens. D’autres personnes recevaient clandestinement de la nourriture et des armes au même moment. Nous étions vêtues d’une double épaisseur de vêtements, nous avions de nouveaux papiers et de nouveaux noms et nous ne devions mentionner à personne qui nous étions vraiment. La décision de quitter le Ghetto a été prise si rapidement que je ne me souviens pas avoir pu dire au revoir à ma famille.
(…)Quand les soldats russes sont finalement arrivés, je pensais que j’étais la seule juive survivante de Pologne à part Wladka. Pendant plusieurs semaines, personne ne vint et j’étais complètement désespérée. Avec la famille Sérafin, nous nous sommes mis en route, cet hiver-là pour retourner dans Varsovie en ruines. Mes seules chaussures étaient une paire de sandales déchirées. Nous avons trouvé une chambre habitable que je ne pouvais quitter à cause de mes chaussures. Au même moment, ma sœur Nelly retourna à Varsovie depuis un autre village. Elle était toujours avec Madame Dubiel et ensemble elles trouvèrent un comité juif d’aide aux survivants. Là, elles reconnurent Wladka et peu après un autre courrier juif clandestin, Ala Margolis (la femme de Marek Edelman, l’un des survivants de l’insurrection du Ghetto) et vinrent me chercher.
Ainsi, je retrouvai ma sœur et plus tard, miraculeusement, mes deux jeunes cousins. Je ne savais pas qu’ils avaient pu s’échapper par les égouts, juste quelques jours avant la liquidation du Ghetto. (nb : Jerzy (Georges) et Pavel (Paul) Felenbok évoqués plus haut) En 1946, âgée de 16 ans, je suis partie avec ma sœur rejoindre notre père à Londres. C’était étrange de le revoir après ces terribles six années. Bizarrement, nous avons à peine parlé de ce qui était arrivé. (…)

David Lescot
Auteur, metteur en scène et musicien. Son écriture comme son travail scénique cherchent à mêler au théâtre des formes non-dramatiques, en particulier la musique.

Il met en scène ses pièces Les Conspirateurs (1999, TILF), L’Association (2002, Aquarium) et L’Amélioration (2004, Rond-Point).

En 2003 Anne Torrès crée sa pièce Mariage à la MC93-Bobigny, avec Anne Alvaro et Agoumi.

Sa pièce Un Homme en faillite qu’il met en scène à la Comédie de Reims et au Théâtre de la Ville à Paris en 2007, obtient le Prix du Syndicat national de la critique de la meilleure création en langue française.

L'année suivante, la SACD lui décerne le prix Nouveau Talent Théâtre.

David Lescot est artiste associé au théâtre de la Ville. Il y met en scène L’Européenne, dont le texte obtient le Grand Prix de littérature dramatique en 2008, et qui tourne en France et en Italie en 2009 et 2010.

C’est en 2008 qu’il crée La Commission centrale de l’Enfance, récit parlé, chanté, scandé des colonies de vacances créées par les juifs communistes en France, qu’il interprète seul accompagné d’une guitare électrique tchécoslovaque de 1964. Le spectacle débute à la Maison de la Poésie à Paris, puis est au Théâtre de la ville en 2009, et en tournée en France et à l’étranger (Argentine, Espagne, Italie, Russie, République tchèque, Uruguay…) durant quatre saisons. David Lescot remporte pour ce spectacle en 2009 le Molière de la révélation théâtrale.

En 2010 est repris au Théâtre de la Ville L'Instrument à pression, concert théâtral dont il est auteur et interprète aux côtés de Médéric Collignon, Jacques Bonnaffé, Odja Llorca, Philippe Gleizes, dans une mise en scène de Véronique Bellegarde.

En 2011, il créé  33 Tours dans le cadre des Sujets à Vifs SACD – Festival d’Avignon, qui deviendra 45 Tours à Mettre en scène-Rennes 2011 puis au Théâtre des Abbesses en 2012. En 2011 également, il met en scène l'opéra de Stravinsky The Rake's Progress à l'Opéra de Lille.

En 2012, il créé Le Système de Ponzi, œuvre chorale et musicale consacrée aux démesures de la finance (Théâtre des Abbesses, TNS,…).

Sa dernière création en novembre 2012 au Théâtre des Abbesses : Les Jeunes trace le parcours de deux groupes de baby rockers. Toujours en musique

Ses pièces sont publiées aux Editions Actes Sud-Papiers, elles sont traduites publiées et jouées en différentes langues (anglais, allemand, portugais, roumain, polonais, italien, espagnol, russe).

Marie Desgranges

Formation au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique (1992 /1995) sous la direction notamment de Madeleine Marion, Daniel Mesguich, Stuart Seide.

Elle travaille sous la direction de Julie Brochen avec laquelle elle entamera un véritable compagnonnage : La Cagnotte de Labiche (1994), Penthésilée de Kleist, Le Décameron des femmes d’après Voznesinskaya (1998), L’Histoire vraie de la Perichole d'après Offenbach (2006), Hanjo de Mishima (2007), Merlin l’enchanteur de Florence Delay et Jacques Roubaud mis en scène conjointement par Julie Brochen et Christian Schiaretti (2011)

Elle est comédienne de la troupe du TNS depuis septembre 2011.

Elle travaille également sous la direction de Pierre Diot dans Hortense a dit « J’m’en fous ! » de Feydeau (1995), avec Robert Cantarella dans Oncle Vania de Tchekov (1996) et Le Marchand de Venise de Shakespeare (2000) ; avec Bernard Sobel dans Zakat de Babel (1997) et à plusieurs reprises avec Gerard Watkins auteur et metteur en scène de Suivez-moi (1999), Dans la forêt lointaine (2001), Icône (2004) et sous la diction de Simon Abkarian dans Titus Andronicus de Shakespeare (2003) et de Véronique Bellegarde Cloud tectonics de Rivera (2003). Elle joue avec Jorge Lavelli dans Merlin de Tankred Dorst (2005), puis Phèdre de Sénèque au Théâtre des Amandiers sous la direction de Julie Recoing (2008)et elle rejoint le groupe Incognito pour Le Cabaret des Utopies (2010).En 2012, elle joue dans Sallinger de BM Koltès sous la direction de Catherine Marnas.

Au cinéma, elle tourne avec Bertrand Tavernier dans Laissez-passer (2000), Dante Desarthe dans Cours toujours, Pascal Lahmani dans Terre promise et Monsieur Bourel, Charlotte Erlih dans Eaux troubles (2008), Louis Becker dans Les papas du dimanche (2011).

A la télévision, elle tourne avec Cathy Verney dans Hard, Thierry Petit, Fabrice Cazeneuve, Jacques Renard, Philippe Triboit, Christian Faure…

Marie Desgranges est également chanteuse du groupe « Marie et Les Machines » ; elle compose des chansons pour les « Sea girls » et la musique pour le théâtre, notamment pour Dans la foret lointaine de Gérard Watkins.
Au cinéma et à la télévision, elle travaille sous la direction de Philippe Garel Baisers de secours, de Maurice Frydland Un été alsacien, de Michel Favart Les Deux Mathilde, de Didier Bourdon Bambou et de Benoit Jacquot Les Faux-Monnayeurs d’après Gide.

Antoine Mathieu
Après une formation au Théâtre National de Strasbourg,
il travaille au théâtre, notamment sous la direction de
Christine Landriève, La Paix du dimanche de John Osborne (Festival d’Avignon 1992 ) ;
Enzo Cormann , Cabaret Chaosmique (Festival d’Avignon 1995 ) ;
Joël Jouanneau , Lève-toi et marche d’après Dostoïevski (Festival d’Avignon, 1995), Pitbull de Lionel Spycher (Théâtre Gérard Philipe, 1998), Juste la fin du monde de Jean-Luc Lagarce (Théâtre National de la Colline, 2000) ;
Adel Hakim, Sénèque (Théâtre des Quartiers d’Ivry 1995) ;
Jean-Claude Fall, Hercule furieux, Hercule sur l’Oeta, Œdipe de Sénèque (Comédie de Montpellier 1998) ;
Alain Françon, Edouard II de Christopher Marlowe (Festival d’Avignon 1996), Les Petites Heures d’Eugène Durif (Théâtre National de la Colline 1997), Petit Eyolf d’Henrik Ibsen (Théâtre National de la Colline 2003, repris en 2004) ;
Jean-Louis Martinelli, Catégorie 3.1 de Lars Noren (Théâtre National de Strasbourg 2000, Nanterre 2002), Platonov de Tchekhov (Nanterre 2002) ;
Yannis Kokkos, Le Songe d’une nuit d’été de William Shakespeare (Nanterre 2002) ;
CharlesTordjman, Le retour de Sade de Bernard Noël (Théâtre de la Colline 2004), Vers toi terre promise de Jean-Claude Grimberg (Rond-Point 2009, reprise en 2011) ;
Stéphane Braunschweig, Vêtir ceux qui sont nus de Luigi Pirandello (Théâtre National de Strasbourg 2006), L’Enfant rêve d’Hanokh Levin (Théâtre National de Strasbourg 2006) Les Trois Sœurs d’Anton Tchekhov (Théâtre National de Strasbourg 2007) ;

Gérard Watkins Lost Replay (Théâtre de la bastille, 2013).


Au cinéma, il tourne sous la direction de Jacques Maillot, Nos vies heureuses ; Marion Vernoux, Rien à faire ; Michael Haneke, Code inconnu ; Cécile Vargaftig, Mille facettes ; Robert Guediguian, Le Promeneur du Champ de Mars (2004).
Il a joué dans plusieurs téléfilms parmi lesquels L’Âge des possibles de Pascale Ferran, Mariage d’amour de Pacale Bailly et dans le court-métrage Aiguillages de C.Lionnet.

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